Le SG du MINEFID, Dr Abel Somé, a félicité les acteurs pour les résultats atteints.

Le ministère de l’Economie, des Finances et du Développement (MINEFID) a organisé, le jeudi 7 mars 2019 à Ouagadougou, la première revue sectorielle de l’année, des projets et programmes sous sa tutelle technique.

Le portefeuille des projets et programmes, placé sous la tutelle technique du Ministère de l’Economie, des Finances et du Développement (MINEFID), est constitué de 18 projets et programmes dont 1 en formulation, 9 en démarrage, 5 en exécution et 3 en phase de clôture. Au titre de l’année 2018, les taux de leurs exécutions physique et financière sont respectivement de 76,11 et 20,26%.

C’est ce qui ressort de la première revue sectorielle 2019, organisée le jeudi 7 mars 2019 sous le thème : « Rôle et efficacité des appuis-projets dans la mise en œuvre des politiques de développement au Burkina Faso ». A entendre la Directrice générale des études et des statistiques sectorielles (DGESS) du MINEFID, Aïssata Sané, les réalisations au cours de l’année 2018 concernent notamment la construction d’infrastructures socioéconomiques, sanitaires, éducatives, de forages avec des systèmes de pompages solaires et des activités de renforcement de capacités techniques de l’administration.

La DGESS du MINEFID, Aïssata Sané : «La situation sécuritaire a limité
la réalisation des infrastructures».

A l’ouverture des travaux, le Secrétaire général (SG) du ministère, Dr Abel Somé, a relevé une régression continue du niveau d’exécution aussi bien physique que financière des projets et programmes depuis 2016. « Certes, nous pouvons toujours relativiser cette régression en trouvant des justifications spécifiques comme la situation sécuritaire nationale et les remous sociaux, mais cette situation nous interpelle à faire un diagnostic sans complaisance de l’exécution de nos projets et programmes ainsi qu’à plus de réalisme dans la programmation des activités », a-t-il dit.

En dépit des « énormes efforts » faits par les différents acteurs, le Dr Somé a rappelé aux acteurs que la concertation avec l’ensemble des parties prenantes, la transparence et la reddition des comptes doivent être de rigueur.

Jean-Marie TOE

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