Incivisme : bagarre entre conducteurs de tricycles et policiers

Kantigui a été témoin d’une scène de combat entre un policier et un conducteur du tricycle dans la matinée du mardi 14 décembre 2021 au quartier Dapoya sur la voie qui longe le barrage N°2 de Ouagadougou, non loin du feu tricolore. En effet, à la suite d’un contrôle de routine, un conducteur de tricycle a refusé de s’arrêter au coup de sifflet du policier. Celui-ci s’est mis à le poursuivre jusqu’au feu tricolore.

Le policier arrive à saisir le guidon de l’engin, mais le conducteur a persisté en accélérant. Au cours de la lutte, le tricycle a percuté un usager à moto venant de l’autre sens jusqu’à le renverser. Malgré cet incident, le conducteur du tricycle a persisté à partir, si bien que l’agent des forces de l’ordre s’est vu obligé de lui donner des coups de poing.

Dans un élan de solidarité, un autre conducteur de tricycle arrivé sur les lieux est descendu de sa monture et est allé se mêler dans l’empoignade en assenant des coups au policier. Ce dernier a dû son salut grâce à ses collègues qui sont venus à la rescousse en suspendant momentanément, la règlementation de la circulation.

Kantigui invite les usagers notamment les conducteurs de tricycle à obtempérer lorsqu’un agent des forces de l’ordre leur ordonne de s’arrêter pour ne pas enfreindre à la loi.


Province de la Sissili: les déboires du haut- commissaire

De passage à Léo dans la province de la Sissili, Kantigui est tombé sur une causerie de deux agents de l’administration publique relative aux pannes récurrentes du véhicule du haut-commissaire. “Je suis choqué de voir que les roues-avant de la voiture de notre très cher haut-commissaire ne tiennent plus.

Pourtant, il est permanemment en mission ; tantôt à Ouagadougou, à Bobo Dioulasso, à Koudougou ou dans une autre ville du Burkina Faso. Après chaque déplacement, il faut nécessairement que la voiture aille au garage”, déclare le premier agent. Le deuxième agent ajoute qu’il arrive souvent qu’en cas de panne lors d’une mission, le haut-commissaire, se voit obligé de négocier avec des bonnes volontés, un véhicule pour regagner sa base.

Selon les sources de Kantigui, le 1er magistrat de la province de la Sissili vit ce calvaire depuis trois ans. Kantigui invite les autorités centrales à jeter un regard sur la situation du haut-commissaire et bien d’autres qui vivent ces conditions difficiles de travail en leur dotant de véhicules dignes d’une autorité afin de leur permettre d’accomplir en toute sérénité les missions qui leur sont assignées.


Fada N’Gourma: des HANI aux portes de la ville

De retour d’une mission dans la cité de Yendabli, Kantigui est préoccupé par l’évolution « négative « de la situation sécuritaire dans la commune de Fada N’Gourma. En fait, lui a-t-on confié, des Hommes armés non identifiés (HANI) font des incursions dans les villages et hameaux de culture environnants et même dans les faubourgs de la ville de Fada, depuis le début du mois de décembre.

De sources bien introduites, les « hommes de la brousse « auraient été aperçus, le 3 décembre dans la forêt communale du secteur 9 de Fada N’Gourma, une forêt située au Nord-Est, à environ 3km de la ville. Selon les mêmes sources, le 4 décembre, ils ont incendié l’école de Nakpaliangou, située à 3km au Sud-Est de la ville et à environ 1km du 34e Régiment interarmes (RIA) de Fada. Des informations confirmées par les radars de Kantigui qui ont relevé, de plus, que les HANI se pavanaient, le 9 décembre à Kiparga, hameau de culture du secteur 9, situé à 5km au Nord de la ville.

Et, pendant que la région de l’Est célébrait le 61e anniversaire de l’accession du Burkina Faso à la souveraineté nationale et internationale, le 11 décembre, ces « fous de Dieu « qui disent faire du djihad ont débarqué à Potiamanga, village situé à environ 6 km, au Nord-Est de Fada N’Gourma. Des incursions qui, selon le constat fait par Kantigui, au cours de sa mission dans la cité de Yendabli, alimentent les débats dans les cafétériats, cabarets et autres endroits publics. Avec la nouvelle équipe gouvernementale, Kantigui nourrit l’espoir, tout de même, que la quiétude revienne dans la commune de Fada N’Gourma.

Kantigui

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