Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a présidé le vendredi 9 octobre 2026, la première édition des ZAMA D’OR dans la salle des banquets de Ouaga 2000. Cette cérémonie marque une nouvelle étape importante dans la valorisation des métiers de la communication et de la publicité au Burkina Faso.
Six prix officiels composent le palmarès de cette première édition. Simon Céphas Bamouni, de l’Université Norbert-Zongo, est distingué en communication institutionnelle, tandis qu’Aboudou Karim Bationo, de OXY Conseil, est récompensé en communication commerciale.
Dans les créations radiophoniques et télévisuelles, Adama Wend-yam Ouédraogo, de OXY Conseil, est primé pour un spot institutionnel télévisé et Rhachida Moussa Maïga, de CRAC, pour son publi-reportage.
La presse écrite et la création graphique sont également à l’honneur, avec Sahkiru Dyne, de AG Partners Burkina, récompensé pour une affiche institutionnelle, et Nazaire Erick Zongo, de Omega Vision Communication, pour une affiche « produit ».
La diversité des catégories illustre la pluralité des compétences mobilisées dans le secteur de la communication publique à la publicité commerciale, en passant par la production audiovisuelle et la création visuelle.
Ce palmarès met ainsi en avant des profils et des structures qui participent à la vitalité de l’écosystème national de la communication.
La cérémonie a également été marquée par des distinctions honorifiques. Joachim Baky et Moussa Joseph Ouédraogo, dit CVD, ont reçu le ZAMA d’hommage, tandis que Désiré Comboigo et Malam Nignan ont été distingués par le ZAMA d’honneur.
En rendant hommage à ces figures, ainsi qu’à Zama Publicité, pionnière de la publicité au Burkina Faso, le concours établit un lien entre l’histoire du secteur et les ambitions de la nouvelle génération.
Le ministre Pingdwendé a par ailleurs exhorté les acteurs à faire de la communication un espace de responsabilité et de souveraineté culturelle.
<<Dans un contexte marqué par les défis sécuritaires, la désinformation et la nécessité de préserver la cohésion nationale, les messages diffusés doivent contribuer à apaiser, rassembler et éclairer. Cette exigence implique de mieux prendre en compte les langues nationales, les publics éloignés des grands centres urbains et les enjeux liés à la valorisation du patrimoine burkinabè >>, a-t-il souligné.
La pérennité de ZAMA D’OR dépendra désormais de sa capacité à s’inscrire dans la durée, à renforcer la crédibilité de ses critères de sélection et à encourager, au-delà des distinctions, une amélioration continue des pratiques professionnelles.
En consacrant l’excellence, l’innovation et l’engagement, le concours peut devenir un véritable moteur de transformation du secteur et un rendez-vous majeur pour une communication burkinabè plus ambitieuse, plus responsable et davantage au service des populations.
DCRP/MCCAT












