Le président du CSD-TIA, le ministre Harouna Kaboré (milieu) a invité les acteurs à accélérer la cadence pour les deux années restantes de la mise en œuvre du PNDES.

La revue annuelle 2019 du cadre sectoriel de dialogue «Transformations industrielles et artisanales» s’est tenue le lundi 25 février 2019 à Ouagadougou, en présence du ministre en charge de l’industrie, Harouna Kaboré et de son homologue des mines et carrières, Oumarou Idani.

Les performances réalisées par le Cadre de dialogue sectoriel «Transformations industrielles et artisanales» (CSD-TIA), réunissant les départements ministériels Commerce, Industrie et Artisanat, Energie, Mines et Carrières, Culture et Tourisme, en 2018 ont été jugées satisfaisantes, au cours de la revue annuelle 2019, le lundi 25 février 2019 à Ouagadougou.

«Je voudrais saluer la mobilisation de l’ensemble des départements du cadre sectoriel de dialogue transformations industrielles et artisanales qui, durant l’année 2018, malgré les difficultés de mobilisation des ressources financières et l’environnement difficile lié aux questions sécuritaires , ont pu traduire en actes concrets les programmations avec un taux de réalisation de 75% des activités prévues», a déclaré le président du CSD-TIA, le ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Harouna Kaboré.

Au cours de la revue annuelle, les parties prenantes du CSD-TIA ont validé
le rapport de performance des différents secteurs en 2018.

De façon spécifique, dans le domaine de l’industrie, le ministre a relevé entre autres,que l’ensemble des projets structurants enregistrent des taux d’avancée intéressants avec notamment des initiatives pour accompagner le financement des PMI/PME, le développement des mécanismes de formation innovants pour accroître les capacités de transformation des structures industrielles, la dotation des femmes en équipements nécessaires, à la transformation du karité et du coton. «Dans le domaine de l’énergie, le Burkina Faso a augmenté le nombre de mégawatts, de nombreuses campagnes sur l’efficacité énergétique ont porté fruit.

Quant au volet art et culture, des actions ont été menées à l’effet de professionnaliser l’industrie culturelle et augmenter sa rentabilité», a-t-il ajouté. Présent à la revue annuelle du cadre sectoriel de dialogue transformations industrielles et artisanales, le ministre des Mines et des Carrières, Oumarou Idani, a soutenu que le secteur des mines connaît une croissance importante depuis 2017. «La production de l’or est passé de 38 tonnes en 2016, à 45,5 tonnes en 2017 puis 53 tonnes en 2018. Avec le maintien du cours de l’or, la contribution directe de son exportation au budget est de l’ordre de  266 milliards FCFA», a-t-il expliqué. Le ministre en charge des mines s’est, par ailleurs, réjoui des bonnes perspectives du secteur dans l’économie nationale en 2019.

Nadège YE

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