Le chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré, a reçu en audience, le jeudi 5 septembre 2019 à Kosyam, une délégation du Réseau des Institutions des droits de l’homme (IDH) des pays membres du G5 Sahel, conduite par son président, le Nigérien Pr Ikhiri Khalid.

Les organismes nationaux de défense des droits de l’homme cherchent à intégrer le G5 Sahel qui explore les voies et moyens pour sécuriser son espace géographique contre les agressions des groupes extrémistes. Une délégation du réseau des Institutions des droits de l’homme (IDH) des pays membres du G5 Sahel, reçue en audience à Kosyam, le 5 septembre 2019, a porté le plaidoyer auprès du chef de l’Etat burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, président en exercice du G5 Sahel. Le président du réseau, Pr Ikhiri Khalid, s’est dit porteur d’un message du président nigérien, Mahamadou Issoufou, à son homologue burkinabè. Dans cette missive, il est question, a-t-il dit, de dynamiser les actions du réseau et de mener un plaidoyer en vue du renforcement des capacités des IDH du G5 Sahel pour leur permettre de travailler dans des conditions acceptables. «Il est également question d’incorporer dans l’architecture du G5 Sahel, le réseau des institutions nationales des droits de l’homme des pays membres de cet espace afin de lui permettre de suivre de bout en bout tous les efforts qui sont déployés en faveur de la lutte menée contre les forces du mal», a-t-il ajouté.
En sa qualité de président du réseau, Pr Khalid a été interrogé par rapport au phénomène d’agressions de ressortissants étrangers qui a lieu en Afrique du Sud. «Ce qui se passe en Afrique du Sud est quelque chose de malheureux. Je pense que les Sud-Africains vont rapidement se rattraper afin que ce ne soit qu’un souvenir malheureux», a-t-il déploré.

Fabé Mamadou OUATTARA

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