Grande conférence de l’abondance et de la prospérité : « C’est 96 heures d’enseignement sur la métaphysique pure », coach Simon Ouédraogo

Du 19 au 22 novembre 2026, Ouagadougou accueillera la 11e édition de la Grande conférence de l’abondance et de la prospérité (GCAP). Pour la première fois, le Coach Simon Ouédraogo enseignera la métaphysique pure pendant 96 heures, avec un public cible élargi aux décideurs et aux entrepreneurs. Dans cet entretien, avec Sidwaya, il nous apporte des éclaircissements sur cet évènement.

Sidwaya (S) : Quel est le fil conducteur de la 11e édition de la GCAP et qu’apporte-t-elle de fondamentalement nouveau par rapport aux dix précédentes ?

Simon Ouédraogo (S.O) : Ce qui est fondamental et nouveau, c’est d’abord le format de la GCAP. Pour la toute première fois, je vais enseigner la métaphysique pure sur 96 heures. Les GCAP précédentes, je les faisais souvent en une journée. Deuxièmement, il faut noter le standing, le lieu et le public cible. C’est la toute première fois que je permettrai à des collègues, des amis, des gens qui ont du contenu, de donner également des master class. Voilà ce qui différencie la GCAP 11 des autres.

S : Quel est le public cible de la GCAP et quels résultats concrets attendez-vous de leur participation ?

S.O : La GCAP s’adresse à tout le monde, les personnes morales, ensuite les institutions, les décideurs, les grandes organisations, les grands chefs d’entreprises. Cette édition de la GCAP, s’adresse à 80 % aux grands décideurs, aux grands entrepreneurs, à des gens qui sont à un certain niveau. Ce que j’attends de ces participants, c’est qu’ils aillent appliquer les lois universelles que je vais enseigner.

S : Après dix éditions, quels résultats pouvez-vous présenter pour démontrer l’impact de la GCAP sur les parcours professionnels, les initiatives entrepreneuriales et les conditions de vie des participants ?

S.O : Mes vidéos et conférences ont permis à des millions de jeunes en Afrique francophone de changer de paradigme et de commencer à avoir confiance en eux. Rien que pour cela, je reçois énormément de remerciements tous les jours. Quant à ceux qui ont participé aux différentes GCAP, aujourd’hui, ils sont des entrepreneurs et mieux, ils impactent leurs entourages. Ils sont tellement nombreux qu’aujourd’hui, on se croise souvent dans des aéroports, les hauts lieux et ils viennent me dire « coach merci ».

S : Quelles sont les grandes articulations de la 11e édition de la GCAP ?

S.O : Je vais tabler sur la connaissance de soi et la haute spiritualité. J’aime taquiner les gens en leur disant que la religion est la classe préparatoire de la spiritualité, alors que malheureusement 99 % des Africains ont redoublé en classe préparatoire. Pourtant, il faut qu’on devienne des spirituels, qu’on vibre à la fréquence universelle. C’est pourquoi, au cours de la rencontre, je vais donner aux participants les clés spirituels et métaphysiques qui permettent à l’Homme de se connecter avec son âme, son esprit, de s’harmoniser avec ses propres pensées créatrices.

S : Quelle place accordez-vous à la métaphysique dans la compréhension de l’être humain et de son potentiel ?

S.O : La place que j’accorde à la métaphysique dans la compréhension de l’être humain, c’est la toute première place. Je ne donne pas des définitions issues des dictionnaires, mais en tant que métaphysicien, je définis la métaphysique comme la science de l’invisible. Parce que lorsque vous écrivez le mot visible, vous allez voir le préfixe « in ». Donc, ça veut dire que tout ce qui est visible a été invisible à quelque part, soit dans la pensée ou l’imagination de quelqu’un. D’ailleurs, nous les êtres humains, on était des invisibles. Qui est capable de percevoir une cellule fœtale ? Qui est capable de percevoir des spermatozoïdes ? Mais, nous sommes passés de l’invisible au visible. D’une cellule fœtale à un bébé, regardez le processus. Et tout ce que nous pouvons toucher comme matériel a été invisible dans l’esprit. Et quand vous écrivez le mot métaphysique, vous avez le « méta » et vous avez la partie physique. Donc, c’est la science de l’esprit, de l’âme, de la pensée, la science de l’imagination. Comme l’a si bien dit le professeur Albert Einstein : « la logique vous conduit d’un point A à un point B, mais l’imagination vous conduit partout ». C’est pour dire que lorsque l’Homme commence à devenir un scientifique de l’imagination, il est capable de beaucoup de choses.

S : Quelles réformes vous paraissent prioritaires pour que l’école africaine forme désormais à l’autonomie intellectuelle, l’esprit critique, l’entrepreneuriat et la capacité de créer des richesses ?

S.O : Concernant les réformes, je salue un grand esprit que j’ai nommé, le camarade capitaine Ibrahim Traoré. Car, il arrive en un temps record à faire ce que j’ai tant rêvé, c’est-à-dire révolutionner l’éducation. Une éducation qui ne permet pas à l’Homme d’être heureux, de créer et d’aider les autres, n’est pas une éducation. Les Africains étaient tombés dans le piège colonial. Les impérialistes veulent contrôler l’Afrique à des milliers de kilomètres du continent et pour cela, ils ont déposé un labyrinthe d’éducation qui ne mène nulle part. Le Burkina est en train de se mettre sur la bonne voie en matière d’éducation. C’est vrai, les racines de la mauvaise éducation étaient très profondes. Mais aujourd’hui, voir les décideurs en parler, des écoles qui commencent à changer de forme, ce sont déjà des prémices qui annoncent qu’on peut y arriver.

S : Etes-vous disposé à soumettre vos méthodes à des évaluations indépendantes afin d’en mesurer les effets et d’en renforcer la crédibilité scientifique ?

S.O : Mon approche c’est qu’on échange.Qu’ils le sachent, il n’y a pas de point final dans la connaissance, il n’y a que des points de suspension. J’invite mes doyens universitaires, mes oncles, mes tantes, à actualiser permanemment leurs connaissances, afin qu’ensemble on puisse donner un nouveau souffle à nos petits frères et enfants. Je suis donc prêt pour n’importe quelle forme de collaboration, mais j’ai mon chemin, mon canevas et mon style d’enseignement. Et toute personne ou institution qui juge vraiment qu’on peut faire quelque chose ensemble, je suis partant. D’ailleurs, j’ai donné des conférences dans plusieurs universités. Au Burkina, je salue le docteur Lamoussa Thiao de l’université Joseph-Ki-Zerbo, un spécialiste des lettres, qui en 2020 m’a invité pour échanger avec plus de 500 étudiants.

S : Où en êtes-vous avec le projet du centre de formation et de conférences à Koubri et que va -t-il apporter à la formation d’une nouvelle élite africaine ?

S.O : Le centre qui a été nommé « Hope Givers Conference Center » vise à transmettre des savoirs de façon efficiente à la jeunesse africaine. Il est un épicentre du savoir transmis à l’époque de nos ancêtres. Le savoir était transmis de façon efficiente. Quand on parle d’efficience, l’efficacité s’invite elle-même. J’ai fait l’égyptologie, étudié beaucoup de matières et je sais comment transmettre un savoir de façon efficiente. C’est-à-dire, ce que les autres vont faire en 5 ans, je suis capable de le rendre en un an. Notre méthode est 1 % théorie, 99 % pratique. Mais cette théorie doit être une théorie applicable.
Pour la construction du centre, nous avons eu les autorisations. Le mois de novembre va être consacré à la construction de la salle de 1200 places, y compris les appartements. On a également prévu plus de quatre salles de formation d’une capacité de 200 places. Donc c’est un centre de compréhension intégrée qui est en construction avec la présence de l’obélisque, qui capitalise les grandes énergies cosmiques. C’est un rêve qui est devenu une réalité tangible et nous comptons faire l’inauguration au plus tôt en 2027 et au plus tard en 2028. Et pour adhérer à ce projet, vous devez juste simplement acheter mon livre « La puissance de l’auto-éducation ».

S : Quel est votre message à l’endroit de ceux qui restent sceptiques à l’égard de votre démarche, pour les convaincre de venir à la GCAP 11 ?

S.O : Lorsqu’on est intellectuel, lorsqu’on est à un certain niveau, il faut écouter. Il faut observer. La GCAP 11 s’adresse vraiment à tout le monde. Tous ceux qui aimeraient contribuer un jour à l’évolution de ce continent peuvent venir recevoir les codes spirituels, métaphysiques, les lois universelles, les principes hermétiques du précurseur Médicis, pour qu’ensemble on puisse y arriver. Je vais leur démontrer ce qu’il faut faire, du 19 au 22 novembre 2026.

Propos recueillis par Leila Sylvia SAWADOGO

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