L’élève conseiller en Sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC), Rabiatou Simporé, a soutenu son mémoire de fin de formation, le vendredi 25 septembre 2026, à Ouagadougou. Son thème a porté sur : « la communication de la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité dans la lutte contre les discours de haine et violents sur les réseaux sociaux aux Burkina Faso, de 2023 à 2025 ».
L’élève conseiller en Sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC), Rabiatou Simporé, apporte sa contribution à la lutte contre la cybercriminalité au Burkina Faso. En effet, elle a soutenu son mémoire de fin de cycle sur « la communication de la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité dans la lutte contre les discours de haine et violents sur les réseaux sociaux aux Burkina Faso, de 2023 à 2025 », le vendredi 25 septembre 2026, à Ouagadougou.
Pour l’impétrante, le choix de ce thème s’explique par la volonté de mobiliser les acquis en communication institutionnelle publique et digitale pour le changement de comportement. Elle a aussi confié que la thématique, à travers sa dimension sociale, permet de contribuer à la sensibilisation et au renforcement du vivre-ensemble.
Le jury a apprécié positivement le travail de l’impétrante et lui a attribué la note 18,50/20. Les recherches de l’étudiante ont démontré qu’au Burkina Faso, plus de 3,4 millions d’utilisateurs sont actifs dans les réseaux sociaux. Cette hyper connectivité s’accompagne de la circulation des discours de haine et violents, surtout dans un contexte marqué par les défis sécuritaire et humanitaire. Rabiatou Simporé a, en outre, soutenu que son analyse pose la problématique de l’efficacité de la communication déployée par la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité (BCLCC) dans la lutte contre les discours de haine et violents.
A son avis, la communication de la brigade a contribué positivement à la lutte contre les discours de haine et violents sur les réseaux sociaux au Burkina Faso de 2023 à 2025. Cette efficacité s’explique, a-t-elle justifié, par le fait que les canaux, outils et supports de communication utilisés sont adaptés à lutter contre ce fléau.
A travers des enquêtes qui ont concerné 457 utilisateurs des réseaux sociaux, l’impétrante a fait savoir que les usagers apprécient positivement la communication de l’institution. Les résultats de ces enquêtes montrent que la BCLCC bénéficie d’une forte notoriété auprès des personnes enquêtées. « 98,07 % des enquêtés déclarent connaître la brigade par les réseaux sociaux, la télévision et la presse en ligne », a-t-elle indiqué.
Mariama Claire MANDOMBA LOMPO






