SEERA 2019 : le président du Faso, félicité pour son implication

En marge de la IIIe édition de la Semaine des énergies et des énergies renouvelables d’Afrique (SEERA), le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a reçu en audience, le vendredi 5 avril 2019 à Kosyam, une délégation des participants à cette rencontre.

Le ministre de l’Energie, Ismaël Bachir Ouédraogo, a fait le point du déroulement des activités de la IIIe édition de la Semaine des énergies et des énergies renouvelables d’Afrique (SEERA) au président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, le vendredi 5 avril 2019, au cours d’une audience, à Kosyam.

Pour le ministre Ouédraogo, le chef de l’Etat burkinabè est le leader en matière d’énergies renouvelables dans la sous-région. Le ministre de l’Energie a remercié le président Kaboré, pour son implication dans l’édition 2019. En plus des partenaires du Niger, d’Egypte, du Maroc et des représentants d’institutions internationales, le ministre de l’Energie avait à ses côtés, le parrain de la SEERA, Lassina Zerbo qui s’est dit émerveillé de voir que l’énergie solaire soit vulgarisée dans les villes et campagnes. Le parrain de la SEERA a indiqué qu’avec la signature de convention de 155 mégawatts intervenue un peu plus tôt dans la matinée, cela va permettre non seulement d’améliorer la capacité énergétique du Burkina Faso, mais surtout de réduire le coût du kilowattheure.

«Nous sommes dans le solaire»

Lassina Zerbo a insisté sur l’utilisation de la mixte énergétique. «La transition énergétique a commencé depuis le 19e siècle avec le charbon, puis le pétrole et le nucléaire dans les années 1970. Aujourd’hui, nous sommes dans le solaire pour l’énergie renouvelable.  Quand on a du vent, on fait l’éolien. Quand on a de l’uranium, on pense aussi à faire du nucléaire comme le Niger», a-t-il expliqué. Un peu plus tôt, le président du Faso reçu en audience, une délégation de la Société ouest-africaine de chimie (SOACHIM). Le président de la structure, Dominique C. K. Sohounhloué, à sa sortie d’audience, a confié à la presse qu’il est venu échanger avec le président du Faso sur la vie de la SOACHIM.

A en croire M. Sohounhloué, le chef de l’Etat a promis d’accompagner la société savante en entrant en contact avec les différents chefs d’Etat de l’Union monétaire ouest-africaine (UEMOA) et la Guinée Conakry, de sorte à permettre aux pays membres d’avoir des relations d’osmose avec les présidents de ces pays. Il a rappelé que la SOACHIM regroupe les enseignants, les chercheurs, les chimistes, les biochimistes et les biotechnologues des pays de l’Afrique de l’Ouest notamment le Burkina Faso, le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Guinée Conakry, le Mali, le Sénégal et le Togo. «Cette société savante se réunit tous les ans en congrès pour discuter des résultats de recherche des différents laboratoires constitutifs et associés à l’organisation.

Nous avons une revue qu’on appelle le journal de la SOACHIM à travers lequel les différents chercheurs, surtout les doctorants de nos différentes universités, publient leurs différents résultats de recherche», a étayé le président de la structure. Il a ajouté que le journal est un bimensuel qui a permis de publier plus de 435 articles.

Paténéma Oumar OUEDRAOGO

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.