Libre circulation des biens : Le patronat de l’UEMOA dégage des pistes de solution

Le président de la Chambre consulaire régionale de l’UEMOA, Abdoulaye Sory (droite) : «La problématique de la libre circulation des personnes et des biens constitue un défi pour l’intégration de nos pays».

En marge des travaux de la 8e conférence au sommet du Traité d’amitié et de coopération (TAC) entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, la Chambre consulaire régionale de l’UEMOA a tenu une plénière, le lundi 29 juillet 2019 à Ouagadougou.

Les présidents des Chambres de commerce et d’industrie des pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) se sont réunis, le lundi 29 juillet 2019 à Ouagadougou, en marge des travaux de la 8e conférence au sommet du Traité et de coopération (TAC) entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire.

Selon le président de la Chambre consulaire régionale Abdoulaye Sory, la rencontre dédiée aux Chambres de commerce et d’industrie de la l’UEMOA a pour objectif d’échanger sur les modalités de mise en œuvre des conclusions et recommandations d’étude sur la mise en place d’un mécanisme de gestion de la caution sur les conteneurs afin de définir une feuille de route.

Il a ajouté que les travaux se sont portés sur l’examen des projets intégrés de garantie et du mémorandum d’entente qui a fait l’objet de signature matérialisant l’engagement des Chambres consulaires nationales à participer activement à l’adoption d’un dispositif. Pour lui, la problématique de la libre circulation des personnes et des biens constitue un défi majeur pour l’intégration politique et économique des pays de l’Union, surtout que le secteur des transports routiers joue un rôle essentiel dans le processus d’intégration en rapprochant les marchés des zones de production et de consommation.

M. Sory a indiqué que depuis une cinquantaine d’années, les échanges internationaux ont été marqués par le phénomène de la conteneurisation qui permet une meilleure organisation de la chaîne de transport, particulièrement au niveau des ports. Ainsi, ce mécanisme selon lui, procure de nombreux avantages en lien avec la sûreté, la lutte contre la pollution et la célérité du traitement des marchandises avec l’aide des intervenants que sont les transitaires, les transporteurs et la douane.

Des acteurs qui, de l’explication du président, ont une mission principale qui consiste à établir une liaison entre les manutentionnaires. «Cependant, les pays de l’hinterland sont confrontés à des difficultés liées à l’utilisation des conteneurs pour diverses raisons: le coût élevé de la caution sur les conteneurs, la réticence des manques et des sociétés d’assurances à couvrir le risque lié à l’acheminement des conteneurs, la faible connectivité des terminaux intérieurs avec les ports maritimes, etc.», a déploré Abdoulaye Sory.

Wanlé Gérard COULIBALY
Dawara Sylvie SOU
(Stagiaire)

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