Cinq corps découverts à Dori
Kantigui a ouï dire que cinq corps sans vie ont été retrouvés à Dori, chef-lieu de la région du Sahel, très tôt, le mardi 29 octobre 2019. En effet, la source de Kantigui informe que c’est à 10 km de la ville, précisément dans le village de Beybay juste après le poste de péage sur l’axe Dori-Ouaga que les cinq corps sans vie tous des hommes, ont été découverts. Selon le témoignage de certains riverains, la veille, lundi 28 octobre 2019, autour 19 h, ils ont entendu le vrombissement d’un véhicule suivi peu après de coups de feu. Au petit matin, les cinq corps criblés de balles ont été découverts et ont attiré de nombreux badauds sur les lieux. Au moment où Kantigui traçait ces lignes, les cinq corps n’auraient pas encore été enlevés. Kantigui rappelle que le gouverneur de la région du Sahel, le colonel-major Salfo Kaboré, a pris deux arrêtés en date du lundi 14 octobre 2019 instaurant un couvre-feu et portant restriction de la circulation des véhicules à grosse cylindrée sur toute l’étendue du territoire régional.

Pas de compte de traders à Coris Bank
Kantigui a appris que le gel des avoirs des sociétés de trading par les banques sur décision des autorités de tutelle continue de faire des grincements de dents. Ces maisons de placement qui revendiquent quelque 50 000 investisseurs accuseraient, en l’occurrence, Coris Bank international d’être à l’origine de la traversée du désert qu’ils connaissent. « Ces sociétés de trading n’ont aucun compte chez Coris », a déclaré de façon formelle une source de l’institution bancaire qui explique que certains promoteurs qui avaient formulé des demandes d’ouverture de compte n’ont pu produire les documents requis pour l’exercice de «l’activité spéculative». «A partir du moment où nous déconseillons nos clients d’investir leurs épargnes dans ces sociétés de trading, nous sommes devenus une cible à abattre», souligne l’interlocuteur de Kantigui qui rappelle que certaines sociétés pensent, à tort, que le président- directeur général de Coris Bank, Idrissa Nassa, serait à l’origine de la suspension de leurs activités par les autorités.

Des retraités privés de pensions

«La CNSS ne saurait être tenue pour responsable »

« Dans sa parution du mercredi 23 octobre 2019, le quotidien Sidwaya a publié un article signé de Kantigui, à la page 5, titré « CNSS : des retraités privés de pensions »

Nous comprenons et compatissons au désarroi des pensionnés relevant de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale de Côte d’Ivoire (CNPS-CI). La CNSS ne saurait se réjouir quand les personnes du 3ème âge sont dans le dénuement. Nous regrettons les propos maladroits de « l’agent de la CNSS » à l’endroit du citoyen dont le père rencontre des difficultés pour entrer en possession de sa pension CNPS-CI.
La CNSS a, en effet, signé des accords inter-caisses avec certaines institutions de sécurité sociale de la sous-région afin de maintenir et de garantir la partialité des droits acquis en matière de sécurité sociale des travailleurs migrants.
C’est le cas pour l’accord de paiement entre la CNSS et la CNPS-CI signé en 2006. Ainsi, la CNSS devient le relais entre les retraités et la CNPS-CI en vue de faciliter leur paiement au Burkina Faso pour leur éviter des déplacements onéreux. Les pensionnés n’ont plus besoin de se déplacer en Côte d’Ivoire et perçoivent leur pension ou rentes dignement dans leur pays. Et, il en est de même pour le dépôt et le suivi de leur dossiers de retraite.
Le bénéficiaire des prestations servies par la CNPS est soumis à des conditions de dépôts périodiques de pièces de maintien de droit (certificat de vie et autres) une fois l’an. Ces pièces sont reçues à la CNSS entre le 1er septembre et le 30 novembre de chaque année et acheminées à la CNPS pour exploitation.
Il arrive que malgré les multiples communiqués faits par la CNSS à ce sujet, certains retraités ne respectent pas ces conditions ce qui entraine la suspension des prestations.
La levée de la suspension est conditionnée par la production et le dépôt des pièces citées plus haut accompagnées d’une lettre de réclamation transmise par les soins de nos services à la CNPS pour suite à donner.
La CNSS ne saurait être tenue pour responsable de la suspension des prestations liées à la non fourniture de pièces justificatives des droits.
Des actions quotidiennes de suivi sont entreprises par les services techniques de la CNSS pour permettre à nos compatriotes de rentrer en possession de leur droit.
Il convient de souligner que les pensions de retraites et les rentes servies par la CNPS sont reçues trimestriellement par la CNSS qui effectue les paiements et qui supporte entièrement toutes les charges administratives y afférentes (ni le retraité, ni la CNPS ne contribue financièrement dans la gestion des dossiers et les paiements) et cela dans un souci de solidarité vis-à-vis de nos concitoyens ayant effectué entièrement leur carrière à l’extérieur.
A travers ce droit de réponse, la CNSS invite Kantigui à se rapprocher des services de la CNSS pour constater le travail modeste fourni par nos agents dans le cadre de la gestion des retraités de Côte d’Ivoire et le prie également de demander au citoyen concerné de prendre attache avec la Direction de la Communication et de la Qualité pour toutes fins utiles.
Tout en vous encourageant pour les efforts continus à informer le peuple Burkinabè, nous vous prions d’agréer monsieur le Directeur général, l’expression de nos salutations distinguées ».

Lassané SAVADOGO

La CNSS, les Vertus de la Solidarité
Kantigui

kantigui2000@gmail.com
(00226) 25 31 22 89

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