Il enceinte sa fille de 15 ans

Il enceinte sa fille de 15 ans
Kantigui a eu froid dans le dos en apprenant la nouvelle d’un inceste, le dimanche 11 juillet dernier. Un agent d’une société d’Etat, officiant à Solenzo, dans la Boucle du Mouhoun, a enceinté sa fille de 15 ans. Selon la source de Kantigui, le géniteur de l’enfant et la mère de celle-ci ont divorcé, il y a quelques années. L’homme en question vit avec une autre femme sous le même toit avec les enfants de sa première épouse. C’est dans cet environnement que l’inqualifiable s’est produit. Constatant que la fille est enceinte, sa marâtre (belle-mère), qui a voulu savoir ce qui s’est passé, a été tabassée par son mari, a précisé l’informateur de Kantigui qui a précisé que la fille est allée dénoncer son père au service de l’Action sociale. La source de Kantigui a, par ailleurs, rapporté que l’affaire est à la gendarmerie. Le papa « incestueux» a été d’abord interpellé, puis relaxé. Kantigui, qui n’arrive pas, jusque-là, à concevoir une telle bassesse, se demande ce qui adviendra de cette grossesse.

Un orpailleur interpellé pour usage de faux billets de banque
Lors d’un séjour dans la ville-carrefour de Pâ, dans la province des Balé, Kantigui a appris la mésaventure d’un orpailleur de 36 ans, interpellé dans un débit de
boisson pour usage de faux billets de banque. Selon les informations rapportées à Kantigui, c’est un soir, aux environs de 19 heures qu’il s’est installé dans le maquis pour étancher sa soif. S’étant fait servir la boisson, il a remis un billet de 10 000
F CFA à la serveuse pour régler sa note. Doutant du billet, le gérant du maquis a fait appel à son patron qui, après vérification, a appelé la police. Dans les explications, a retenu Kantigui, l’orpailleur a reconnu qu’il s’agit d’un faux billet, avant
d’expliquer qu’il l’a reçu d’un de ses amis résidant à Ouagadougou. Il est allé plus loin en précisant que ledit ami lui avait premièrement remis 20 faux billets de 10 000 FCFA, soit 200 000 F CFA qu’il a réussi à écouler sur des sites d’or. A la seconde « livraison », il lui aurait remis 30 autres billets de la même valeur. C’est au monnayage du 5e billet de ce lot qu’il a été pris dans le débit de boisson à Pâ. Aux dernières nouvelles, l’orpailleur qui a comparu au Tribunal de grande instance (TGI) de Boromo a reconnu les faits et a écopé de 5 ans de prison, dont 2 ferme et une amende de 5 millions F CFA avec sursis.

Le projet de la discorde
Kantigui a ouï dire que le torchon brûle actuellement entre Salfo Tiemtoré, un employé de commerce et Mamadou Koné, couturier demeurant au secteur 31 de Ouagadougou. De ce qui est revenu à Kantigui, le sieur Tiemtoré reproche à M. Koné de lui devoir la somme de 500 000 F CFA qu’il a pourtant promis de rembourser en mars 2021. Las d’attendre, M. Tiemtoré a loué les services d’un huissier de justice pour contraindre le couturier à lui rembourser son argent. Mais, malgré maintes assignations, il ne s’est pas exécuté. La dernière convocation daterait du 6 juillet 2021 au cabinet du juge des référés au Tribunal de grande instance (TGI) Ouaga II et le débiteur Koné ne se serait pas présenté. Selon la source de Kantigui, la version de Mamadou Koné est toute autre. Salfo Tiemtoré et cinq autres entrepreneurs se seraient servis de son projet de construction d’un centre de formation en couture pour bénéficier de prêts dans une banque de la place. Des prêts qui étaient destinés, à ses dires, à lui fournir le matériel nécessaire pour l’érection du centre. En contrepartie, a expliqué le couturier, lui et ses partenaires devaient
rembourser la somme au fur et à mesure qu’ils feront des bénéfices grâce à l’exploitation du centre. Mais, a indiqué M. Koné, au lieu de 124 millions F CFA comme convenu, c’est au final 500 000 F CFA que M. Tiemtoré lui aurait versés après
signature d’un engagement. Pour lui, ces derniers se seraient servis de son projet pour s’« enrichir » sans pour autant l’aider à se réaliser. D’où son refus de rembourser les 500 000 F CFA sans que le matériel promis ne soit octroyé. Le dossier étant actuellement en justice, Kantigui espère que la lumière sera faite sur cette affaire.

Sidwaya à l’honneur au BAC 2021
Kantigui a constaté avec un brin de fierté que les épreuves écrites du Baccalauréat (BAC), session 2021, débutées le jeudi 8 juillet dernier, se sont bien déroulées sur toute l’étendue du territoire national. Kantigui a remarqué que votre journal, Sidwaya, a été honoré à plus d’un titre à cette session dans le choix des épreuves. En effet, des textes de trois journalistes du « Journal de tous les Burkinabè » ont fait l’objet de sujets en Français pour la série A4, en Economie générale pour les séries G1 et G2 et en Histoire-Géographie pour les séries C et D. Ils sont respectivement de la plume d’éminents journalistes de Sidwaya, en l’occurrence Clément Zongo, Mahamadi Sebogo et Aubin Nana. Kantigui, qui est loin de croire que Sidwaya est le seul organe à bénéficier du clin d’ oeil du comité de sélection des épreuves, s’est laissé dire que le choix de ces textes pour l’obtention d’un diplôme universitaire n’est pas anodin. Si besoin en était, cet intérêt, jamais égalé, porté sur les écrits de Sidwaya est la preuve de la qualité et du professionnalisme de ses
productions. Kantigui tient à encourager les « scribouillards » de Sidwaya
à continuer dans cette dynamique d’une saine information des populations,
d’éducation et de distraction des lecteurs.

La mode burkinabè honorée à Manhattan
Kantigui, amoureux de mode, a été fier d’apprendre que le styliste burkinabè, Issa Sorogo alias Sorobis a été distingué à Manhattan (New York), aux Etats-Unis d’Amérique. En effet, il a reçu un prix dans la catégorie Designer lors des « Awards entrepreneur’s club of New York » pour le travail accompli dans la production du 1er catalogue de mode au Burkina. Kantigui se réjouit de ce prix qui vient prouver une fois de plus que les stylistes burkinabè ont du talent reconnu au-delà des frontières du pays. En rappel, le catalogue de mode a été officiellement lancé le 5 avril dernier à Ouagadougou devant un parterre de personnalités dont l’épouse du chef de l’Etat, Madame Sika Kaboré. Il renferme des créations d’une trentaine de stylistes burkinabè et fait également la promotion des sites touristiques du pays. Kantigui félicite les créateurs pour les efforts consentis dans la promotion du « Made in Burkina » et leur souhaite bon vent.

L’ex-consul honoraire du Burkina à Soubré, Jean De Dieu Zoundi, a tiré sa révérence
Alors que le Burkina Faso pleure toujours l’ex-Secrétaire exécutif du Réseau national de lutte anti-corruption (REN-LAC), Claude Wetta, décédé le dimanche 11 juillet dernier, Kantigui a appris le décès, le même jour, du tout premier consul
honoraire du Burkina Faso en Côte d’Ivoire, précisément à Soubré, Jean de Dieu Zoundi. Selon la source de Kantigui, M. Zoundi a rendu l’âme à son domicile à Ouaga2000, des suites d’une courte maladie, à l’âge de 75 ans. Connu comme un richissime planteur et un grand défenseur des intérêts de la mere- patrie à Soubré et dans l’Ouest ivoirien, le défunt avait été nommé consul honoraire en 1991. Avec l’érection du consulat honoraire en consulat général, en 2019, Jean de Dieu Zoundi a été remplacé par Hervé Bazié, un diplomate de carrière. Kantigui qui déplore cette autre perte pour la Nation présente ses condoléances à ses familles nucléaire et
diplomatique.

CHR de Koudougou : le chef du service des urgences relevé de ses fonctions
Kantigui a constaté que quelques jours après la visite inopinée du ministre de la Santé, Pr Charlemagne Ouédraogo, au Centre hospitalier régional (CHR) de Koudougou et au Centre médical avec antenne chirurgical (CMA) de Réo, les premières sanctions commencent à tomber. En effet, une note du Directeur général (DG) du CHR, dont il a obtenu copie, relève de ses fonctions, le chef de service des urgences médicales du CHR, Abdoulaye Ouédraogo, « en attendant la nomination d’une autre personne ». Kantigui se rappelle que le ministre avait fait un constat «désolant » dans ces deux centres de santé le week-end écoulé. « A Koudougou, aucun médecin aux urgences médicales, aucun en maternité, aucun en pédiatrie et aucun médecin en imagerie. Voici le visage réel triste de nos hôpitaux de référence. Heureusement que le corps infirmier et le corps sage-femme existent et étaient sur place … A Réo, l’équipe de permanence au bloc opératoire était absente, à la consultation également, aucun médecin », avait relevé le ministre Ouédraogo qui avait instruit « chaque responsable à prendre des mesures pour faire respecter les obligations et devoirs de chacun ».

Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(+226) 25 31 22 89

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