« Sometimes the simplest things are the most profound. My job is to bring out in people & what they wouldn’t dare do themselves«
Fête de Noël: Le Cardinal appelle à la solidarité envers ceux qui souffrent
𝗟𝗶𝗴𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝗲𝘁𝗲́ : 𝗿𝗲́𝘃𝗲́𝗹𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗮𝗹𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗯𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮𝗯𝗲̀ 𝗲𝘁 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗳𝗼𝗼𝘁𝗯𝗮𝗹𝗹 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗴𝗶𝗼𝗻𝘀
Le développement du football national, la détection des talents nationaux et la valorisation des richesses culturelles sont au cœur de la Ligue de la souveraineté, une initiative présidentielle présentée le samedi 24 octobre 2026, dans la salle de conférence de Ouaga 2000, par le Camarade Adama GUIRA, responsable exécutif du projet. La cérémonie de présentation a connu la présence de la Camarade Annick PIKBOUGOUM/ZINGUÉ OUATTARA, ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, de l’ensemble des gouverneurs de région ainsi que des directeurs régionaux en charge du sport.

Prévue de janvier à juin 2027 et exclusivement réservée aux Burkinabè, cette compétition ambitionne de renforcer les bases du football national en offrant aux joueurs issus des différentes régions un cadre d’expression, de progression et de visibilité. Elle vise à élargir le champ de détection des talents, à favoriser leur accès aux opportunités de progression sportive et à faciliter l’identification de joueurs susceptibles d’intégrer les différentes catégories de sélection nationale.

Au-delà de la compétition, la Ligue de la souveraineté entend contribuer à l’émergence d’un football davantage structuré autour des ressources humaines et des potentialités locales. Les résultats attendus portent notamment sur une meilleure identification des talents dans les régions, le renforcement de la dynamique du football à la base et une plus grande visibilité des joueurs évoluant en dehors des principaux pôles sportifs. Cette approche vise à rapprocher les opportunités sportives des jeunes et à favoriser une valorisation plus large du potentiel footballistique burkinabè.

L’autonomisation des bénéficiaires constitue également un enjeu important de cette initiative. En donnant aux joueurs un cadre de compétition et de valorisation de leurs compétences, le projet entend contribuer à leur épanouissement et élargir leurs perspectives d’évolution dans le domaine sportif. Les acteurs mobilisés dans le cadre de la Ligue de la souveraineté percevront un salaire et seront tous déclarés à la caisse, afin de leur garantir une meilleure protection sociale et de renforcer leur autonomisation. L’ambition est de faire du football un moyen de développement personnel et professionnel, tout en favorisant la reconnaissance des compétences acquises sur les terrains.

Une attention particulière est également accordée aux anciens footballeurs vivant en région. Forts de leur expérience et de leur connaissance du milieu sportif, ces acteurs peuvent contribuer à l’encadrement des jeunes, à la transmission des savoir-faire et à la consolidation des dynamiques footballistiques locales. La Ligue de la souveraineté ouvre ainsi des perspectives de valorisation de leur expérience et de reconversion dans des domaines tels que l’encadrement, la formation et l’accompagnement sportif. L’enjeu est de mieux mobiliser ce capital humain au service de la relève et du développement durable du football national.

La compétition porte par ailleurs une dimension culturelle et territoriale. En réunissant les régions autour d’un rendez-vous sportif commun, elle entend contribuer à la valorisation des identités locales, des traditions et du patrimoine culturel burkinabè. La mise en lumière de cette diversité doit favoriser les échanges entre les populations, renforcer le sentiment d’appartenance nationale et faire du sport un vecteur de cohésion sociale.

Sur le plan organisationnel, la compétition se déroulera en deux poules, A et B. À l’issue de cette phase, les quatre premières équipes de chaque poule accéderont aux play-offs, réunissant huit équipes dans la phase décisive de la compétition.

À travers la Ligue de la souveraineté, les résultats recherchés dépassent le cadre des performances sportives. Il s’agit de renforcer la détection des talents dans les régions, d’accroître les possibilités de progression des joueurs, de valoriser l’expérience des anciens footballeurs, de soutenir l’inclusion de la jeunesse et de mettre en lumière les richesses culturelles des territoires. En associant ces différentes dimensions, cette initiative présidentielle ambitionne de faire du football endogène un levier de développement sportif et de valorisation du potentiel humain national.

De janvier à juin 2027, la Ligue de la souveraineté entend ainsi contribuer à une meilleure structuration du football à la base, à la promotion des talents burkinabè et au renforcement des dynamiques sportives régionales, dans une perspective de cohésion nationale et d’opportunités pour les bénéficiaires.
DCRP/MSJE
Journées d’hommage au Père de la Révolution burkinabè en Italie : le Camarade Pingdwengé Gilbert OUEDRAOGO visite le bâtiment R+10 de l’ambassade du Burkina Faso en Italie, acquis sur Fonds propres
En séjour dans la capitale italienne dans le cadre de l’organisation des journées d’hommages dédiées au Père de la Révolution burkinabè, le Capitaine Noël Isidore Thomas SANKARA, le ministre en charge de la culture, Porte-parole du gouvernement, a effectué une visite de courtoisie ce vendredi 23 octobre 2026 à l’ambassadeur Cyrille Ganou BADOLO, ainsi qu’à l’ensemble de ses collaborateurs.


Après les civilités, le Camarade Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a visité les nouveaux locaux de la Représentation diplomatique du Burkina Faso à Rome.
C’est un édifice R+10 acquis sur fonds propres par l’Etat burkinabè en septembre 2026, abritant les différents services de la chancellerie de même que les services consulaires.


Au terme de la tournée, le chef de la mission se félicite de cette acquisition de l’Etat burkinabè, qui prouve qu’en dépit du contexte national difficile, le Burkina Faso reste debout et digne tout en s’affirmant dans le concert des Nations.
« C’est un bâtiment R+10, acquis sur fonds propre sans crédit et payé en une tranche ici en Italie. Aucun pays implanté ici n’a une ambassade aussi prestigieuse, aussi imposante que notre ambassade », a souligné tout fièrement le Camarade Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO.


Le ministre a saisi l’occasion pour encourager le personnel de l’ambassade qui, avec engagement et responsabilité, accomplie la mission qui leur a été confiée par la mère Patrie.
A l’issue de la visite à l’ambassade, le ministre de la culture accompagné par l’ambassadeur Cyrille GANOU/BADOLO est allé présenter ses civilités à Monsieur Paolo Emilio MARCHIONNE, président de la Municipalité de l’arrondissement n°3 de Rome, qui abrite le parc Thomas SANKARA.


Une prise de contact qui a permis au ministre OUEDRAOGO de traduire la reconnaissance du Burkina Faso aux autorités italiennes, pour le choix porté sur le Capitaine Thomas SANKARA au regard de son combat contre l’injustice et les inégalités.
De la municipalité de l’arrondissement 3, le porte-parole du gouvernement s’est rendu au parc Thomas SANKARA pour constater l’état des préparatifs de l’évènement ‘’SANKARA, l’Echos du monde’’, organiser par le gouvernement burkinabè à travers le comité international mémorial Thomas SANKARA.


Là encore, le ministre porte-parole du gouvernement dit être satisfait de l’engagement des burkinabè sur place et venus du pays pour la réussite de la journée d’hommage qui se tiendra sur toute la journée de ce samedi 24 octobre 2026, à travers notamment une conférence publique, une prestation de l’orchestre de la Présidence du Faso et une dégustation de mets nationaux, au parc dédié au héros national, le Capitaine Thomas SANKARA.
DCRP/MAE
Forum sur la gouvernance mondiale 2026 (Xiongan) : confiance et coopération pour un monde apaisé
La Chine accueille du 23 au 25 octobre le Forum sur la gouvernance mondiale 2026 (Xiongan), situé à une centaine de km de Beijing, dans la province du Hebei. Organisée par l’Institut des affaires étrangères du peuple chinois (IAEPC), cette rencontre importante, qui va réunir 180 participants de 90 pays et 180 délégués chinois, s’inscrit dans le sillage de la promotion des objectifs de l’initiative pour la gouvernance mondiale (IGM) proposée par la Chine en septembre 2025. « Rétablir la confiance et la coopération: réformer et améliorer la gouvernance mondiale dans un monde en mutation » est le thème autour duquel vont échanger les participants pendant trois jours.
Le thème trouve sa justification dans l’état actuel de la gouvernance mondiale marqué par des conflits régionaux, un piétinement du droit international, une résurgence de la loi du plus fort et une remise en cause de l’ordre international d’après-guerre. L’humanité est fragmentée entre des contradictions qui fragilisent la gouvernance mondiale. Il faut parer au plus vite en sortant des logiques hégémoniques, belliqueuses et de la prévalence des intérêts égoïstes. C’est dans cette perspective que la Chine a proposé l’IGM afin de donner un nouveau souffle plus inclusif à la marche du monde.
Faut-il le rappeler, l’IGM formule, entre autres objectifs, l’égalité souveraine de tous les pays à décider d’eux-mêmes, le respect du droit international, la promotion du multilatéralisme, la primauté des peuples, la prise d’actions concrètes en faveur du développement et du bien-être des populations. Le rendez-vous de Xiongan se présente comme un prolongement de la réflexion autour de cette initiative afin de mieux innerver ses nobles objectifs. De ce fait, il importe de rétablir la confiance entre les nations pour affronter les défis communs de l’humanité dans la solidarité. Il faut se convaincre que les murs de la confiance se sont lézardés ces dernières années entre les pays à travers le monde, toute chose qui a littéralement affecté la gouvernance mondiale. Or sans un minimum de confiance, il serait vain d’agir en toute solidarité et dans une compréhension mutuelle face aux préoccupations de l’humanité.
Au-delà des divergences qui peuvent exister entre les nations, il faut accepter l’évidence que le monde partage une communauté de défis qui sont à la fois liés au développement, aux échanges humains, économiques et commerciaux, au changement climatique, à la recherche de la paix et à la gouvernance de l’intelligence artificielle. C’est dans un climat de confiance mutuelle que toutes les parties peuvent collaborer afin de trouver les solutions appropriées à ces préoccupations communes. Et la confiance est un préalable à toute coopération fructueuse, inclusive et respectueuse des intérêts de tous.
L’avenir de l’humanité est dans la coopération. Aucune nation, aussi puissante soit-elle, ne peut se développer en autarcie. C’est à travers une coopération empreinte de respect et de compréhension mutuelle que la gouvernance mondiale saura être au service de la paix et du développement. Les postures hégémoniques et les décisions unilatérales sont contre-productives à la bonne marche de l’humanité. Seule l’alternative d’une communauté d’avenir partagé pour l’humanité est propice au maintien d’un ordre international inclusif et multipolaire. Les vieux réflexes qui consistent à vouloir dicter une voie unilatérale à la gouvernance mondiale ont montré leurs limites. Partout où l’argument de l’arbitraire a voulu prévaloir au mépris du droit, l’on a récolté des revers préjudiciables à la paix. Une humanité résolument tournée vers le futur est celle qui privilégie la confiance, le dialogue et la coopération.
La réforme et l’amélioration de la gouvernance mondiale impliquent une large concertation qui pourrait ouvrir les chemins d’une gouvernance mondiale inclusive et multipolaire. Le Forum sur la gouvernance mondiale 2026 (Xiongan) se propose comme un laboratoire d’idées et de propositions idoines pour irriguer la gouvernance mondiale axée sur une coopération au service de la paix et du développement. Ce rendez-vous, qui réunit des compétences issues des milieux politiques, universitaires, économiques, médiatiques et de la jeunesse du monde entier, propose, en plus de sa séance plénière, 22 discussions thématiques/tables rondes en cinq sessions parallèles. Les préoccupations inhérentes à la gouvernance mondiale, le maintien du système international centré sur les Nations Unies, le consensus sur l’accélération du développement, la réforme des systèmes économiques et financiers, la gouvernance de l’intelligence artificielle, du cyberespace et le dialogue entre les civilisations feront l’objet d’échanges au cours de ce Forum.
Cette rencontre qui concentre autant de sujets est la preuve que l’avenir d’un monde apaisé, multipolaire retient l’attention de tous. Formulons le vœu que de ces échanges sortent des propositions concrètes qui pourront injecter une nouvelle énergie à la gouvernance mondiale qui est à la croisée des chemins. Des cadres de réflexion comme le Forum sur la gouvernance mondiale 2026 (Xiongan) méritent d’être soutenus pour bâtir une humanité qui dialogue en toute fraternité et égalité. Osons espérer que les conclusions des travaux du Forum trouveront également un écho favorable auprès des décideurs politiques.
Comme le président chinois, Xi Jinping, l’a mentionné dans son message au Forum sur la gouvernance mondiale 2026 (Xiongan), l’IGM a été proposée dans l’objectif de promouvoir la mise en place d’un système de gouvernance mondiale plus juste et plus raisonnable, et de construire un monde meilleur. Tout en réitérant la volonté de la Chine d’œuvrer avec toutes les parties pour mettre en pratique la vision d’une gouvernance mondiale fondée sur la consultation, il a appelé à la construction conjointe et au partage, à rassembler nos forces avec confiance, à résoudre les difficultés par la coopération. En clair, il faut promouvoir la mise en œuvre de l’IGM pour insuffler davantage de certitude et d’énergie positive dans un monde marqué par les bouleversements et les troubles, et avancer main dans la main vers une communauté de destin pour l’humanité.
Karim BADOLO
CGTN Français
Xi Jinping appelle à de nouvelles réalisations dans le cadre de la nouvelle Longue Marche
La Chine a organisé jeudi à Beijing un rassemblement pour commémorer le 90e anniversaire de la victoire de la Longue Marche de l’Armée rouge. Le président chinois Xi Jinping, également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et président de la Commission militaire centrale, a participé à ce rassemblement et prononcé un discours important.
« Ce n’est qu’en gardant l’histoire à l’esprit que nous pourrons bâtir un avenir meilleur », a déclaré M. Xi. Il a appelé l’ensemble du Parti, l’ensemble des forces armées et le peuple chinois de toutes les ethnies à se rallier plus étroitement autour du Comité central du Parti, faire rayonner le grand esprit de la Longue Marche, poursuivre résolument leur marche en avant et s’efforcer de faire avancer la grande cause inaugurée par les révolutionnaires de la génération précédente, afin de créer de nouvelles réalisations dans le cadre de la nouvelle Longue Marche.
Synthèse de Nadège YAMEOGO
Source: CGTN Français
Coupe du Faso multisport 2026 : Ouagadougou accueille les premières finales du 24 au 25 octobre
é 11 disciplines sportives, avec des phases finales programmées les 24 et 25 octobre 2026. Le coût global de l’organisation a été estimé à 100 millions de FCFA.
Le sport burkinabè a franchi une nouvelle étape avec l’élargissement de la Coupe du Faso à d’autres disciplines que le football. Pour cette première édition, 11 fédérations ont été retenues, notamment celles de l’athlétisme, des sports pour personnes handicapées, du volleyball, du handball, du rugby, de la lutte, de la boxe, de la pétanque, du karaté-do, du taekwondo et du cyclisme.
A travers cette initiative, le ministère chargé des Sports a affiché son ambition de diversifier l’offre sportive nationale, de détecter de nouveaux talents et d’améliorer la préparation des athlètes. Le projet a également visé à renforcer la visibilité des disciplines concernées, à promouvoir l’équité sportive et à consolider la cohésion sociale.
Interrogé sur le choix des 11 disciplines, le représentant du ministère a expliqué que la sélection s’était appuyée sur plusieurs critères. Il a notamment cité les performances sportives, la gouvernance des instances dirigeantes, la couverture du territoire national, les capacités organisationnelles et le niveau d’inclusion au sein des fédérations.
Cette sélection s’est inscrite dans le cadre d’un processus de catégorisation des fédérations, qui n’a pas consisté à établir un classement du premier au dernier, mais à apprécier leurs performances et leurs capacités de fonctionnement.
Le ministère a également indiqué que cette première phase pourrait s’étendre à d’autres disciplines lors des prochaines éditions, en fonction des résultats obtenus, des ressources disponibles et des capacités organisationnelles des fédérations.
La question du financement a occupé une place importante dans les échanges avec les journalistes. Le coût de cette première édition a été évalué à 100 millions de FCFA, répartis entre les onze fédérations retenues pour assurer l’organisation des compétitions.
Face aux préoccupations relatives aux difficultés financières rencontrées par certaines fédérations et au niveau des primes accordées aux athlètes, le ministère a assuré avoir pris des dispositions pour mettre les ressources nécessaires à leur disposition.
Les fédérations ont également été invitées à proposer une répartition des primes consacrant au minimum 50 % de l’enveloppe reçue à cette rubrique. Selon les explications fournies à la presse, les propositions ont été transmises au ministère, qui a affirmé suivre leur mise en œuvre. Les récompenses ont été annoncées sous forme de médailles et de primes en numéraire.
Les phases finales ont été programmées à Ouagadougou les 24 et 25 octobre 2026. Le ministère a justifié ce choix par le caractère expérimental de cette première édition et par les ressources financières disponibles. L’objectif a été de tirer les enseignements de cette première expérience avant d’envisager une délocalisation de certaines finales dans les régions lors des prochaines éditions.
Le calendrier a également tenu compte des contraintes scolaires et du programme sportif national, particulièrement chargé cette année. Après des échanges avec les fédérations, les organisateurs ont retenu cette période, qui a précédé le Tour du Faso.
Le ministère a précisé que les compétitions avaient débuté dès le 20 octobre pour certaines disciplines, tandis que les phases finales ont été concentrées sur les 24 et 25 octobre. Les sites de compétition ont été désignés par les fédérations et les programmes ont été regroupés dans un calendrier commun. Les responsables du département ont annoncé leur présence sur les différents sites afin d’accompagner le déroulement des finales.
Au cours de la conférence de presse, le ministère a insisté sur le rôle central des fédérations dans la mise en œuvre de cette initiative. Celles-ci ont participé aux réunions préparatoires et aux discussions relatives aux modalités d’organisation des compétitions.
Présentées comme les principaux acteurs techniques sur le terrain, elles ont été chargées de contribuer au bon déroulement des épreuves, sous le suivi du ministère. Les organisateurs ont également appelé à une bonne coordination entre les différents intervenants, au respect des règles et à la promotion du fair-play.
Pengdwendé Achille OUEDRAOGO Coopération bilatérale : la République Tchèque souhaite consolider ses relations avec le Burkina Faso
A travers son déplacement à Ouagadougou, la diplomate tchèque dit vouloir des échanges directs avec le ministre des Affaires étrangères, en vue de mieux comprendre la vision de notre pays en matière de coopération, et ainsi bâtir des relations de qualité, pragmatiques et bénéfiques pour chaque partie.
Le Camarade Karamoko Jean Marie TRAORE a indiqué que le pragmatisme est ce que le Burkina Faso souhaite désormais dans la collaboration avec les partenaires.
Pour lui, le Burkina Faso reste ouvert pour coopérer avec des partenaires qui utilisent une grille de lecture juste et objective pour comprendre notre contexte, avec des approches qui s’alignent sur nos priorités et non des approches à l’ancienne, faites d’injonctions de la part de certains partenaires.
« Les partenaires doivent comprendre que dans la dynamique actuelle, les Africains ne vont plus accepter d’être sur le banc de touche alors que le terrain de jeu leur appartient et qu’ils peuvent bien jouer.C’est ce message que nous voulons faire passer et nous sommes disposés et disponibles pour coopérer avec les partenaires qui comprennent cela », a soutenu le Camarade Karamoko Jean Marie TRAORE.
Les autres points d’échanges ont porté sur les domaines qui peuvent intéresser le Burkina Faso et la République Tchèque dans leur coopération, tels que l’économie et les échanges commerciaux, ainsi que la promotion de la jeunesse à travers des projets structurants.
« Nous voulons relancer notre partenariat avec le Burkina Faso dans des secteurs d’intérêt partagé et sans aucune considération géopolitique », a précisé l’envoyé spéciale de la République Tchèque pour le Sahel.
Le Camarade ministre des Affaires étrangères a salué cette vision et a invité la République Tchèque à tirer leçon des échecs de certains partenaires, pour tisser des relations de confiance et de sincérité avec le pays des Hommes intègres.
Les deux personnalités ont relevé la nécessité de mettre en place des cadres de concertations bilatérales pour des échanges approfondis qui permettront de donner de la solidité à la coopération.
Le sujet sur les rapports entre le Burkina Faso et l’Union Européenne a également été abordé pendant les échanges, et S.E. Madame Štěpánka LITECKÁ de confier que la majorité des envoyés spéciaux des pays de l’UE pour le Sahel, comprennent désormais la vision du Burkina Faso de la Confédération AES en matière de relations internationales.
DCRP/MAE Consultations politiques Burkina Faso- République de Türkiye: des concertations tous azimuts pour renforcer la coopération
Journées d’hommage et de célébration du Président Thomas SANKARA en Italie: le Ministre Porte-parole du Gouvernement et une forte délégation sont arrivés à Rome
A leur arrivée à l’aéroport, le Ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO et la forte délégation ont été accueillis par l’Ambassadrice du Burkina Faso en Italie, la Camarade Cyrille GANOU/BADOLO, l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso près le Saint-Siège (Vatican), le Camarade Régis Kévin BAKYONO et l’équipe de l’Ambassade du Burkina Faso en terre italienne.Translog Africa 2026 : des recommandations pour renforcer la chaine de transport
Translog Africa institutionnalisé

Aly SAWADOGO
Opération « zéro poulailler vide » : des poules et des aliments pour volaille remis aux fermiers à Mogdin et à Gampéla
Satisfécit des aviculteurs
Abdoul Razack Seni a, par ailleurs, rappelé que le CFP-AGB a été créé en juillet 2025 et a formé au total 100 personnes (formation initiale et de courte durée), en collaboration avec la délégation spéciale de Saaba. La fermière de Gampéla, Mamounata Kaboré, a également témoi-gné sa satisfaction d’être sélectionnée dans la dyna-mique de l’opération « zéro poulailler vide ». « Je suis une nouvelle retraitée et je produis depuis 2024. Mais, par la suite, j’ai enregistré des difficultés. Je salue cette action concrète de l’Etat burkinabè », a-t-elle signifié. Elle a confié que pour le moment, elle est bénéficiaire de 35 sacs d’aliments de volaille, en attendant les poulets. Quant au directeur général des productions animales, Emilien Bakoné, il a soutenu que l’opération « zéro poulailler vide », lancée le 21 août 2026, s’inscrit dans le cadre de l’Offensive agropastorale, hydraulique et halieutique 2026-2028. « C’est une première initiative de pouvoir renforcer les capacités d’au moins 500 aviculteurs modernes et traditionnels en leur dotant de kits », a-t-il laissé entendre. Sur le plan de l’élevage moderne, aux dires de Emilien Bakoné, il est prévu d’offrir à chaque bénéficiaire un kit de 1 000 poussins de chair et de plus de deux tonnes d’aliments de volaille ainsi qu’un appui en vaccin. « Pour ce qui est de l’élevage traditionnel, le kit était de 100 volailles adultes composés de 90 poules et 10 coqs avec un accompagnement d’aliments de volaille de trois tonnes et de soins vétérinaires », a-t-il fait comprendre. Le directeur général des productions animales a aussi fait savoir que 24 000 personnes se sont inscrites sur la plateforme du ministère en charge de l’agriculture après le lancement de l’opération « zéro poulailler vide ». « A l’issue de la sélection, 516 bénéficiaires ont été retenus et présentés au public », a relevé Emilien Bakoné.Pingdebwoaga Urielle Lauryn KABORE
SIAO 2026 : la LONAB injecte 50 millions F CFA pour l’organisation
Mahamadi SEBOGO Aïssatou DIARRA (Stagiaire)
Le rendez-vous manqué
Clément ZONGO clmentzongo@yahoo.fr
Forces armées nationales : 24 officiers en administration reçoivent leur diplôme

Evariste YODA
Création d’une société d’économie mixte à participation publique majoritaire, dénommée Société viticole du Burkina (SOVIB)
Production textile nationale : la SONABEL confie ses tenues de travail à TEXFORCES-BF
La qualité au cœur des exigences
Après la signature de la convention, le directeur général de la SONABEL et sa délégation ont visité les installations de TEXFORCES-BF. Cette visite a permis de constater les capacités de production de l’entreprise et de son aptitude à répondre aux besoins de la nationale d’électricité. Au terme de la visite, le patron de la SONABEL s’est montré émerveillé par le potentiel industriel de son partenaire. Il a salué le savoir-faire des équipes et la contribution des compétences nationales à la transformation du coton. « Depuis les champs, en passant par la logistique, jusqu’à la finition, nous arrivons à transformer le coton du Burkina Faso par des expertises burkinabè », a-t-il relevé. Pour le directeur général de TEXFORCES-BF, Karzoum Eugène Sondo, ce partenariat revêt une portée à la fois économique et symbolique. Les deux sociétés publiques, a-t-il expliqué, ont la responsabilité de travailler ensemble afin de promouvoir la production et la consommation nationales. Il a assuré que son entreprise entend s’appuyer sur une plani-fication « rigoureuse » et une organisation « efficace » pour satisfaire les commandes de la SONABEL. La qualité des produits, le respect des spécifications techniques et la maîtrise des délais de livraison figurent parmi les engagements mis en avant par le directeur général de TEXFORCES-BF. Selon DG Sondo, cette convention, au-delà de la fourniture des tenues de travail, porte l’ambition de maintenir davantage de valeur ajoutée dans l’économie nationale. « La confection locale peut contribuer à soutenir l’emploi, à valoriser les compétences burkinabè et à renforcer les débouchés de la filière coton-textile », a-t-il dit. C’est pourquoi il a, à cet effet, lancé un appel aux autres sociétés d’Etat, aux administrations publiques et aux entreprises privées ayant des besoins en uniformes et en vêtements professionnels, afin qu’elles privilégient la production locale. Pour Souleymane Ouédraogo, les ressources mobilisées par les entreprises nationales doivent également servir à soutenir les capacités productives du Burkina Faso. En misant sur ce partenariat, la SONABEL et TEXFORCES-BF entendent ainsi faire de la coopération entre entreprises burkinabè un levier de développement. Reste désormais à traduire les engagements annoncés en livraisons conformes aux exigences techniques et aux besoins des agents de la nationale d’électricité.Kamélé FAYAMA
Les rencontres musicales africaines : la IXe édition des Followers à l’honneur
Promouvoir le vivre-ensemble à travers la musique
Le représentant du mi-nistre chargé de la Culture, Michel Saba, a soutenu que les REMA s’imposent aujourd’hui comme un rendez-vous majeur de l’agenda culturel régional, voire international. Il a relevé que l’ambition de son département est de faire de la musique un véritable secteur économique capable de générer des emplois, de soutenir l’entrepreneuriat culturel et d’offrir des perspectives à la jeunesse. Partenaire officiel des REMA, l’ambassadeur de l’Union européenne au Burkina Faso, Philippe Bronchain, a réitéré son soutien à cet évènement. « Il faut accroître la réputation de la musique africaine, de manière à augmenter également le nombre de sponsors qui se trouvent derrière », a-t-il signifié. Il a également rappelé la place centrale de l’art dans la cohésion nationale. « La culture occupe une place très importante dans la société burkinabè et constitue le ciment de son vivre-ensemble. L’Union européenne et les Etats membres sont toujours enchantés de pouvoir apporter leur contribution », a-t-il laissé entendre.Julien ZOUNGRANA
Conseil des Ministres du 22 octobre 2026 : 2 800 milliards FCFA pour « l’Énergie pour Tous » dans 10 ans et Création de la Société viticole du Burkina Faso (SOVIB)
Missions diplomatiques et Postes consulaires du Burkina Faso : le Camarade Karamoko Jean Marie TRAORE invite les chefs de poste à renforcer la communication pour éviter les dysfonctionnements
Promotion de la médecine endogène : la forêt de Kamandena, « une boîte à pharmacie naturelle »

Un bosquet à multiples enjeux

Née pour préserver la nature
« Quand je vois une personne rôder autour du bosquet avec une pioche ou une machette, je l’interpelle sans attendre », dit-elle. Comme elle, des villageois participent à la surveillance. Esdras Serepé, habitant de Koukatenga y passe deux à trois fois par semaine avec son lance-pierres. Il déplore toutefois que des individus parviennent encore à s’y infiltrer pour extraire des racines, exposant certains arbres à une disparition progressive.
Pôle d’attraction

Médecine traditionnelle et moderne, complémentarité
Il estime que la valorisation de la médecine traditionnelle permet de mettre en lumière les savoirs endogènes. Pour lui, son importance n’est plus à démontrer, la médecine moderne s’inspirant également des savoirs traditionnels dans ses recherches.Selon le pharmacien, Dr Eloi Kiswendsida Tiendrebéogo, la pharmacopée occupe une place importante dans la prise en charge sanitaire des communautés. Le recours aux tradipraticiens et aux plantes médicinales constitue souvent le premier réflexe des populations. Cette médecine endogène, complémentaire à la médecine moderne, estime-t-il, permet de prendre en charge diverses pathologies, Il salue au passage, la volonté des autorités de valoriser les plantes médicinales qui doit également permettre de renforcer la recherche à l’Institut de recherche en science de la santé (IRSS), dans une logique de souveraineté sanitaire et de réduction de la dépendance aux médicaments importés. Elle devrait, relève-t-il, surtout offrir un cadre réglementaire à la pharmacopée, à travers l’accompagnement des tradipraticiens, la formation, la recherche et le contrôle de la qualité des plantes utilisées. « C’est un changement de posture qui est la bienvenue, à condition qu’il s’accompagne d’un encadrement rigoureux », avertit-il.D’autres initiatives locales

Une initiative qui doit faire tache d’huile
La végétation fournit également d’importants services écosystémiques à travers la pollinisation, la régulation du climat et la séquestration du carbone. La richesse végétale ne se limite pas au bosquet. La ferme compte aussi un parc agroforestier d’environ 2 000 pieds de karité et plusieurs centaines de néré ainsi que d’autres espèces recensées par les services des eaux et forêts en 2023.
Yacouba BELEM
La santé animale, l’autre combat «Cette année, je produis notamment du Leucaena leucocephala et du Cajanus cajan. Ce sont des plantes fourragères destinées à l’alimentation animale, mais qui possèdent également des vertus médicinales. A mon avis, on ne peut pas parler de santé humaine sans penser à la santé animale, car, les deux sont liées. Un animal malade peut en effet transmettre certaines infections à l’homme, notamment à travers la consommation de sa viande. Il est donc important de veiller à sa santé pour garantir une alimentation saine aux populations. C’est dans cette logique que j’ai décidé d’agir également dans le domaine de la santé animale par les plantes, en cohérence avec la vision du Burkina de renforcer son autonomie sanitaire. Cette campagne, j’ai emblavé un quart d’hectare de Leucaena leucocephala et de Cajanus cajan, soit environ 1 000 plants. Ces plantes peuvent notamment servir la santé animale ».
YB




























