La foi au service de la paix

Après un mois de ferveur, de discipline, de privation et de solidarité, les fidèles musulmans du Burkina Faso ont célébré, le vendredi 20 mars 2026, l’Aïd el-Fitr, marquant la fin du Ramadan. Durant ce mois, les croyants ont observé le jeûne, multiplié les prières et renforcé les gestes de partage envers les plus démunis.

Ce moment de spiritualité intense a la particularité d’avoir coïncidé cette année avec le carême chrétien. En effet, les chrétiens, eux aussi, sont engagés dans une période de quarante jours de prière, de pénitence et de partage, qui connaîtra son épilogue le 5 avril prochain avec Pâques. Cette concomitance entre Ramadan et carême illustre à souhait qu’au-delà des différences de rites, ces deux chemins de foi convergent vers des valeurs universelles d’humilité, de partage et d’amour du prochain. C’est donc en vertu de cette foi en la force de la prière que les autres confessions religieuses se sont jointes aux musulmans sur les lieux de prière à travers le pays pour ensemble implorer Dieu pour la paix.

Dans un pays qui amorce progressivement sa sortie d’une crise sécuritaire ayant mis à rude épreuve la paix et la cohésion sociale, cette convergence spirituelle revêt une portée particulière. Elle rappelle que les fondements du vivre-ensemble résident dans la capacité des Burkinabè à s’unir autour de l’essentiel : la solidarité et l’unité. Les prières dans les mosquées comme dans les églises, les actes de générosité posés au quotidien, les sacrifices consentis dans le silence des consciences constituent autant de piliers sur lesquels peut se reconstruire une nation forte et résiliente.

De Banfora à Dori, de Dédougou à Fada N’Gourma, de Ouahigouya à Gaoua, les voix se sont unies dans une même imploration pour la paix. Ces élans de foi, portés par des millions de Burkinabè, témoignent d’une volonté collective de tourner la page de l’adversité pour ouvrir celle d’une Nation réconciliée avec elle-même et résolument tournée vers un avenir de paix durable. Ils traduisent également un soutien moral indéfectible aux Forces combattantes engagées sur le terrain pour la reconquête de l’intégrité territoriale et la sécurisation des populations.

Cette coïncidence entre Ramadan et carême doit être perçue comme un signe, une opportunité offerte à la Nation de raffermir ses liens et de consolider son socle social. Elle invite les Burkinabè à inscrire durablement dans leur quotidien les valeurs de tolérance et d’entraide vécues durant ces périodes de jeûne. A un moment où certains Burkinabè, du fait de l’insécurité, ont tout abandonné pour chercher gîte et couvert dans des zones plus sûres, cette solidarité doit se poursuivre envers eux, mais aussi envers les plus démunis dans nos familles, nos quartiers, nos villes et nos villages.

Comme l’a si justement souhaité le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, toutes ces valeurs observées durant le mois de Ramadan doivent rythmer la vie au quotidien et renforcer la détermination commune des Burkinabè à bâtir une Nation inclusive, de paix et de fraternité. Cet appel est une invite à ne pas reléguer ces vertus au seul cadre religieux, mais à en faire le socle de notre engagement citoyen et quotidien. Que cette double période de recueillement et de foi inspire donc chaque Burkinabè à œuvrer, avec constance et conviction, pour un Burkina Faso de paix.

Par Assetou BADOH

Tentative d’immixtion de l’UE au Niger: la veille citoyenne dit niet

Les pays de la Confédération des Etats du Sahel ont fustigé, à travers des rassemblements de leur peuple, la tentative d’ingérence du Parlement européen dans les affaires intérieures du Niger, samedi 21 mars 2026. A Ouagadougou, au rond-point des Nations unies rebaptisé « rond-point camarade Ibrahim Traoré », des membres de la veille citoyenne et des patriotes ont dit non à la volonté européenne de libérer l’ex-Président, Mohamed Bazoum, par une intervention militaire.

La soirée du samedi 21 mars 2026 a connu à Ouagadougou, une mobilisation de membres de la veille citoyenne et de patriotes, au rond-point des Nations unies rebaptisé « rond-point camarade Ibrahim Traoré ». Et pour cause, la dénonciation de la tentative d’immixtion de l’Union européenne (UE) dans les affaires intérieures du Niger, l’un des pays de la Confédération des Edestats du Sahel. En effet, de façon simultanée, les trois pays de l’AES que sont le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont mobilisé leur peuple pour protester contre cette volonté d’ingérence. Le membre de la Coordination nationale des associations de la veille citoyenne (CNAVC), Lassané Sawadogo, a déclaré que la coordination rejette catégoriquement la résolution du Parlement européen qualifiée d’ingérence politique inacceptable dans les affaires souveraines d’un Etat africain.

« Cette décision du Parlement européen est une attitude paternaliste sur le plan politique en déphasage avec les réalités du Sahel dans un contexte où ses Etats sont engagés dans un processus de reconquête du leur souveraineté », a-t-il indiqué. Le porte-voix de la CNAVC a martelé que cette souveraineté est non négociable. Il a aussi fait savoir que la résolution des questions politiques du Niger relève des seules prérogatives des autorités nigériennes et du peuple nigérien dans les réformes entamées.

Une « grande » mobilisation populaire le 28 mars prochain

M. Sawadogo a annoncé, par ailleurs, l’organisation d’une « grande » mobilisation populaire, samedi 28 mars prochain, au rond-point des Martyrs, à Ouaga 2000, à partir de 8 heures. La coordination a, en outre, informé de la tenue prochaine de conférences, dans la même dynamique. Pour le membre de la CNAVC, c’est toujours pour dénoncer la tentative d’ingérence du Parlement européen dans les affaires internes des Etats de la Confédération AES. « Les mobilisations populaires prévues seront l’expression claire et déterminée de la volonté des peuples du Sahel de défendre leur souveraineté et de rejeter toute tentative d’ingérence extérieure », a-t-il insisté.

Des participants ont soutenu que la résolution européenne est déconnectée du contexte sécuritaire et politique propre au Sahel. Selon le président du mois de la CNAVC, Omar Michel Kopia, l’UE et les valets locaux de l’impérialisme vont faire face à une contre-attaque « rigoureuse » et « intense » des populations de l’AES. « Celui qui veut s’attaquer au Niger, veut également s’attaquer à l’AES. Par conséquent, nous allons nous ériger contre l’attaquant », a-t-il laissé entendre. Le président de la veille citoyenne du « rond-point camarade Ibrahim Traoré », Amado Compaoré, a affirmé que la veille citoyenne est prête à tout moment à riposter contre une éventuelle forfaiture de l’UE et de tous les ennemis des Etats du Sahel.

Le vice-président de la Commission nationale de l’AES, Adama Siguiré, a dit ne pas comprendre cette attitude de l’UE qui n’a dit mot pour ce qui se passe en Iran présentement et l’intervention des Etats-Unis au Venezuela, entre autres. « Nous n’allons donc pas accepter cette posture arrogante de l’UE. Et, nous allons faire comprendre à l’UE que l’AES est déterminée à conduire seul son destin », a-t-il relevé. Quant au membre de la veille citoyenne, Assèta Harvey surnommée « maman panafricaine », elle a affiché la détermination du peuple burkinabè pour dire « merdre » à l’UE. « Bazoum n’est pas notre priorité, car il y a beaucoup de préoccupations à résoudre dans l’espace AES », a-t-elle avisé.

Boukary BONKOUNGOU

Célébration de l’Aïd el-Fitr : Le mouvement sunnite invite le peuple à la droiture

Les membres du Mouvement sunnite du Burkina Faso ont prié, vendredi 20 mars 2026, à Ouaga 2 000, pour célébrer la fin du mois de Ramadan.

Le Mouvement sunnite du Burkina Faso (MSBF) après 29 jours de jeûne marqué par de « dures » privations du lever du soleil à son couchant, des prières « intenses » et le partage, ont honoré la fin du mois de Ramadan. En effet, ses membres ont prié, à l’occasion de la célébration de l’Aïd el-Fitr, communément appelée « fête de Ramadan », sous la conduite de l’imam, Dr Mohamad Kindo, en présence des membres du gouvernement, vendredi 20 mars 2026, à Ouaga 2 000. Il s’agit des ministres de l’Economie et des Finances, Aboubakar Nacanabo, de l’Energie, des Mines et des Carrières, Yacouba Zabré Gouba, de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Aminata Zerbo, du ministre d’Etat de la Guerre et de la Défense patriotique, le général de division, Célestin Simporé et du secrétaire général du gouvernement et du Conseil des ministres, Ousmane Ouattara. Cette célébration s’est déroulée sous le signe du pardon, de l’union, de la solidarité et de la cohésion sociale pour un retour de la paix au Burkina Faso confronté au terrorisme.

L’imam, Dr Mohamad Kindo a dirigé…

Dans son sermon, Dr Mohamad Kindo a exhorté les Burkinabè à la promotion de la paix, au partage, à la cohabitation pacifique qui sont les fondements essentiels de l’Islam. Il a indiqué que l’Islam prône le vivre-ensemble et n’appartient qu’à Dieu. C’est pourquoi, il a appelé les individus qui méprisent la religion musulmane au respect de ladite religion.  L’imam Kindo a également prôné l’union de tous les Burkinabè tout en les invitant à la droiture.

« Un grand jour »

Le président national du MSBF, El Hadj Oumarou Zoungrana, a soutenu que la fête de Ramadan est un grand jour pour les musulmans et le monde entier. Il a salué la présence de la délégation gouvernementale à cette prière. El Hadj Oumarou Zoungrana a aussi expliqué que ladite célébration est une fête de pardon, de vivre-ensemble et de prière. Il a confié que le sermon du guide Kindo vient à point nommé, car la situation nationale doit amener à une vie de partage et d’union. Le ministre d’Etat de la Guerre et de la Défense patriotique, porte-voix de la délégation gouvernementale, a affirmé que cette fête est un grand jour pour les fidèles musulmans du Burkina et du monde entier.

… la prière de l’Aïd el-Fitr du MSBF, à Ouaga 2 000.

A ce propos, il a signifié que l’équipe du gouvernement a été mandatée par le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré et le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, à venir communier dans la solidarité avec les frères et sœurs musulmans. « C’est un message de solidarité envers la communauté musulmane dans son ensemble au Burkina Faso et le peuple burkinabè. Nous profitons de l’occasion pour souhaiter que Dieu ramène la paix au Burkina Faso et améliore considérablement et davantage la situation sécuritaire afin de permettre un retour des Burkinabè au bercail tout en vaquant à leurs occupations pour un Burkina Faso radieux et prospère », a déclaré le général de division Célestin Simporé.

Le président du MSBF, El Hadj Oumarou Zoungrana : « l’Aïd el-Fitr est une fête de pardon, de vivre-ensemble et de prière ».

Il a estimé que le Burkina Faso en a les capacités à travers la prière, l’union et la détermination. « Le peuple burkinabè est uni et solidaire malgré toutes les tentatives déstabilisatrices qui proviennent de l’extérieur et de l’intérieur du pays. Nous sommes tous convaincus qu’ensemble, nous allons tous réussir à ramener la paix dans notre chère nation », s’est convaincu le ministre d’Etat chargé de la guerre. Il a rendu un hommage « vibrant » aux « vaillantes » Forces de défense et de sécurité (FDS), aux Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) et au peuple burkinabè qui luttent contre l’hydre terroriste pour un retour de la paix au pays des Hommes intègres.

Boukary BONKOUNGOU

 

 

 

 

 

Ramadan 2026 : Les musulmans de Manga prient pour le retour de la paix

Les fidèles musulmans de Manga ont prié pour le retour de la paix et de la cohésion sociale à l’occasion de l’Aïd el-Fitr célébrée, le vendredi 20 mars 2026.

Parés de boubous pour certain avec nattes de prières et chapelets en main, des fidèles musulmans de Manga, au nombre de plusieurs, ont pris d’assaut la place de défilée du 11-décembre de Manga, situé au secteur n°5 de la ville, pour la grande prière marquant la fin du mois de Ramadan. Après 30 jours de jeûnes, de prières et d’adorations, ces hommes, femmes et enfants ont prié, à cette occasion, pour le retour de la paix et de la cohésion sociale au Burkina Faso. Au terme de la prière, l’Imam El Hadj Salif Ouanga, a appelé les musulmans au pardon, à la tolérance mutuelle et au vivre-ensemble. Il les a également exhortés à continuer d’exercer leur foi et à pérenniser les bonnes actions après cette période de pénitence. Au regard du contexte actuel marqué par l’insécurité, a-t-il dit, l’on a imploré Dieu qu’il ramène la paix au pays des hommes intègres. Il a souhaité que le Tout-puissant montre à ses coreligionnaires, le Ramadan prochain dans la santé et dans la paix.

La gouverneure du Nazinon, Yvette Nacoulma, à la tête d’une délégation régionale, a dit être venue communier avec l’ensemble de la communauté musulmane de sa circonscription administrative qui célèbre la fête du Ramadan. Selon elle, après 30 jours de pénitence, de prières et d’invocations pour la paix, la sécurité et le développement du pays, il était de bon ton que l’on puisse marquer une solidarité aux côtés des fidèles musulmans. « Que toutes ces prières, durant ces 30 jours, nous apportent paix, sécurité, abondance, bien-être et développement dans la région et partout ailleurs au Burkina Faso », a formulé la gouverneure Nacoulma qui a aussi exprimé toute sa reconnaissance à la communauté musulmane pour sa grande contribution à l’accalmie observée au plan sécuritaire dans le Nazinon. « Nous leur demandons de rester en alerte pour mener toujours les sensibilisations et contribuer à l’effort de paix », a-t-elle désiré. La première responsable du Nazinon a invité les fidèles musulmans à continuer à soutenir les actions du gouvernement et les initiatives présidentielles qui ont pour objectifs d’accélérer le développement du pays et de contribuer au bonheur des burkinabè. « Je souhaite une très bonne fête de Ramadan à tous les musulmans de la région et du Burkina Faso », a-t-elle exprimé.

Noufou Sawadogo

Ramadan à Tenkodogo: Le grand imam a invité les fidèles musulmans à ne pas retomber dans les travers du passé

Les fidèles musulmans de Tenkodogo ont commémoré, le 20 mars 2026, la fête de l’Aïd El Fitr, encore appelée Ramadan.        

Le grand imam de Tenkodogo, El hadj Mahamoudou Sana, a invité les Musulmans à tirer les leçons de ce mois de jeûne afin de ne pas retomber dans les mêmes travers après avoir demandé pardon à Dieu. L’invite a été faite ce 20 mars 2026, à l’issue de la prière marquant la fin de Ramadan, à Tenkodogo. Selon le leader religieux, le jeûne est une obligation pour tout musulman de l’observer pendant le mois de Ramadan, car il constitue l’un des cinq piliers de l’islam. « Lorsque ce mois vous trouve en bonne santé, vous devez observer le jeûne de 30 jours prescrits, sauf en cas de voyage ou d’empêchement reconnu auxquels cas, vous devez le rattraper plus tard », a-t-il expliqué. Il a aussi appelé chaque musulman à cultiver la paix autour de lui, notamment au sein de la famille, avec ses proches et dans toute la société.

El Hadj Sana a appelé ses coreligionnaires à éviter les excès, l’euphorie démesurée ainsi que les comportements dangereux notamment chez les jeunes, pendant cette fête. « Les acrobaties et les imprudences sur la voie publique ne sont pas conformes aux enseignements d’Allah », a-t-il lancé.  Faisant allusion à la crise sécuritaire au Burkina Faso et à la guerre au Moyen Orient, le guide religieux a reconnu que la situation est certes difficile, mais selon lui, rien n’est impossible à Dieu. Il a invité tout le monde à parler le même langage, à regarder dans la même direction et à soutenir les autorités burkinabè. « Ce n’est pas seulement le pouvoir exécutif qui peut résoudre la situation, c’est l’engagement de tous qui permettra de sortir de la crise », a-t-il déclaré.

Anselme KAMBIRE

Fête de Ramadan à Bobo-Dioulasso : les fidèles musulmans invités à la solidarité

La fête du Ramadan, ou Aïd el-Fitr, a été célébrée le vendredi 20 mars 2026 à Bobo-Dioulasso, comme sur toute l’étendue du Burkina Faso. À la place Wara Wara, un millier de fidèles musulmans ont accompli la grande prière marquant la fin du mois de jeûne, sous la direction de l’imam Siaka Sanou, grand imam de la mosquée de Dioulassoba.
À l’issue des deux rakats, l’imam a livré un message centré sur la foi, le pardon et la solidarité. Il a formulé des prières pour la paix, la stabilité et le retour de la sécurité dans le pays, appelant les fidèles à préserver les valeurs de cohésion sociale renforcées durant le Ramadan.


La célébration a également connu la participation des autorités administratives. Le gouverneur de la région du Guiriko, Mariama Konaté, a adressé ses vœux de santé, de bonheur et de réussite aux fidèles, tout en souhaitant que les bénédictions du mois de jeûne accompagnent les efforts des autorités nationales.
Dans un élan de fraternité interreligieuse, l’abbé Bakary Jean Prospect Sanou, représentant l’archevêque de Bobo-Dioulasso, a salué les musulmans et invité au renforcement du vivre-ensemble et de la paix entre les communautés.

F.K

Fin de ramadan à Gaoua: Des prières pour la paix et la cohésion sociale

La communauté musulmane de Gaoua a célébré le vendredi 20 mars 2026, l’Aïd-el-Fitr marquant la fin du mois de Ramadan. Comme à l’accoutumée, des fidèles se sont rassemblés à la place de la Révolution pour la prière collective dirigée par l’imam de la grande mosquée de Gaoua, El Hadj Abdoul Salam Sissako.

La communauté musulmane de Gaoua a célébré, le vendredi 20 mars 2026, l’Aïd-el-Fitr, marquant la fin du mois de Ramadan.  Tôt le matin, des centaines de fidèles se sont rassemblés comme à l’accoutumée à la place de la Révolution de Gaoua, vêtus de leurs plus belles tenues.  Après l’accomplissement des deux rakaats suivies du sermon, l’imam de la grande mosquée de Gaoua, El Hadj Abdoul Salam a rendu grâce à Dieu pour avoir permis aux fidèles de vivre pleinement ce mois de jeûne, de prière et de fraternité. Il a imploré la miséricorde divine pour l’ensemble des croyants et formulé des bénédictions pour le Burkina Faso.

Sissako, a rendu grâce au Tout-Puissant pour avoir accordé aux fidèles la force et le courage nécessaires pour observer le mois de jeûne. « Que Dieu exauce nos prières, nous accorde la sagesse et protège notre pays », a-t-il prié, avant de demander la protection divine pour les populations ainsi que pour les forces de défense et de sécurité engagées pour la paix.

La prière a vu la présence des autorités locales, dont le gouverneur de la région du Djoro, Siaka Barro, accompagné d’autres responsables administratifs et coutumiers.

A l’issue de la prière, le gouverneur de la région du Djôrô, Siaka Barro, a salué l’engagement de la communauté musulmane durant le mois de Ramadan, marqué par la solidarité, le partage et la promotion du vivre-ensemble. Il a invité les fidèles à poursuivre les prières pour la paix, la stabilité, la cohabitation « harmonieuse » et la cohésion sociale.

Le gouverneur a également réaffirmé l’accompagnement de l’administration aux côtés de toutes les confessions religieuses, tout en appelant les populations à soutenir les autorités du pays, sous le leadership du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré.

« Ensemble, unis et solidaires, nous pouvons faire du Burkina Faso un pays stable et respecté », a-t-il déclaré.

Pour finir, les fidèles ont échangé des vœux de paix et de prospérité, avant de regagner leurs domiciles pour des repas en famille et des moments de partage.

Boudayinga J-M THIENON

 

Grande prière du Ramadan 2026: Les fidèles musulmans de Banfora ont sacrifié à la tradition

Les fidèles musulmans de la région des Tannounyan ont célébré l’Aïd El Fitre marquant la fin du mois de jeûne musulman le vendredi 20 mars 2026. À Banfora, comme à l’accoutumée, des centaines de fidèles se sont retrouvés à la Place de la Nation derrière le grand Imam de la ville, Ahmad Sanogo, pour la grande prière.

Après 29 jours de pénitence, et suite au mot d’ordre de la Fédération des Associations islamiques du Burkina Faso (FAIB), la communauté musulmane de la cité du paysan noir a célébré la fête de l’Aïd El Fitre ce vendredi 6 mars 2026. La grande prière marquant la fin du mois de Ramadan a eu lieu à la place de la Nation de Banfora sous la direction du grand Imam de la grande mosquée, Ahmad Sanogo. Des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants ont convergé tôt le matin pour ce culte important de l’Islam. Après les deux traditionnels rakats (cycles) suivis du salam le grand Imam de Banfora a livré son sermon. Ahmad Sanogo a appelé les fidèles à adopter une bonne conduite dans la société, à cultiver le pardon, et avoir le sens du partage, de la tolérance et du vivre-ensemble.

L’Imam Sanogo a également fait des invocations au bénéfice de la région et du pays tout entier. Il a par ailleurs prié pour qu’Allah accorde la sagesse et l’énergie nécessaires aux premières autorités du pays afin qu’elles viennent à bout de l’insécurité. La prière a connu la présence du gouverneur des Tannounyan, Patrice Yéyé, avec à ses côtés, quelques autorités administratives. Cette présence est une façon pour le gouverneur et sa suite de, non seulement souhaiter une bonne fête à la communauté musulmane, mais également traduire la reconnaissance de l’autorité à la communauté musulmane pour ses prières et invocations consenties au cours de ce mois de pénitence, pour la paix la sécurité et le vivre-ensemble.

Alpha Sékou BARRY

Fête de Ramadan 2026 à Ouahigouya: Une prière placée sous le signe du retour de la paix au Burkina Faso

Les fidèles musulmans de la ville de Ouahigouya, à l’instar des autres villes du Burkina Faso ont célébré le vendredi 20 mars 2026, la fête du Ramadan ou l’Aïd El Fitr marquant la fin des trente jours de jeûne musulman.

C’est à 9h que la grande prière de Ramadan à débuter à la place de la Nation de Ouahigouya. Après avoir effectué deux rakats de prière, El Abdou Rasmané Traoré dirigeant la prière, à procéder ensuite à la lecture du sermon en arabe. Invocations, prêches et bénédictions ont été les temps forts qui ont marqué cette grande prière. Sous la direction de l’Imam Abdoul Rasmané Traoré, les fidèles musulmans ont imploré Dieu pour le retour de la paix au Burkina Faso.


Pour Imam Abdoul Rasmané Traoré nous avons imploré Dieu le tout puissant pour que la paix revienne au Burkina Faso. «Nous avons prié pour le retour de la paix au Burkina Faso. Sans la paix, on ne peut rien faire. Aux autorités du pays le Chef de L’Etat le Capitaine Ibrahim Traoré, les FDS et les VDP qui se battent au quotidien, ils ont toutes nos bénédictions, que Dieu les protège. Nous demandons à tous les musulmans où qu’ils se trouvent aujourd’hui de prier pour le retour de la paix au pays et nous sommes confiants que Dieu va exaucer nos vœux afin que le Burkina Faso retrouve sa paix d’antan » a –t-il déclaré l’mam Traoré.
Le gouverneur de la région de Yaadga Thomas Yampa accompagné des corps constitués de la région ainsi que d’autres confessions religieuses notamment l’église catholique et la fédération des Eglises et missions évangéliques étaient aux côtés des fidèles musulmans pour implorer ensemble le retour de la paix au Burkina Faso. « Nous sommes passés ici à la place de la nation en ce jour pour souhaiter à l’ensemble des fidèles musulmans de la région une bonne fête de de Ramadan 2026 .Que Dieu les toutes puissances accomplisse leurs voeux .Nous invitons l’ensemble des fidèles musulmans de la région et des autres confessions religieuse de poursuivre dans la dynamique de prière afin que la paix revienne au Burkina Faso. » a laissé entendre le gouverneur Thoma Yampa.
En rappel, la grande prière de ce jour marque ainsi la fin de 30 jours de jeûne des fidèles musulmans ainsi des implorations du tout puissant.
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Bassirou BADINI

Communiqué de l’ Agence FASO MÊBO

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Suite au Communiqué N° 2026-0008/PF/CAB/AFM, portant admissibilité au recrutement de
huit cent cinquante-huit (858) agents au profit de l’Agence FASO MÊBO, les candidats
admissibles complémentaires, dont la liste est annexée, sont informés que l’entretien oral,
l’examen écrit et les épreuves pratiques d’admission se dérouleront dans le centre unique de Ouagadougou.

Lire la suite: COMMUNIQUE ADMISSIBILITE COMPLEMENTAIRE