Fédération des associations islamiques du Burkina: El hadj Moussa Koanda, nouveau président du présidium

La Fédération des associations islamiques du Burkina a organisé une cérémonie de passation de charges entre l’ancien et le nouveau président, jeudi 8 janvier 2026, à Ouagadougou.

A l’issue des travaux de la IVe session ordinaire de l’Assemblée consultative,
la Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB) a renouvelé le bureau du présidium de la faitière. C’est El hadj Moussa Koanda qui a été porté à la présidence pour un mandat de 12 mois. La passation de charges a eu lieu, jeudi 8 janvier 2026, à Ouaga-
dougou. Le cheikh Aboubacar Doukouré a présidé le cérémonial de passation.

Le nouveau président du présidium de la FAIB, El hadj Moussa Koanda, a rendu hommage au regretté grand imam de Ouagadougou, El hadj Aboubacar Kassim Sana. Il a aussi rassuré toutes les associations islamiques, les fidèles musulmans et des autres confessions religieuses de son engagement. « Je m’engage durant mon mandat à défendre l’intérêt général de la Oummah et à conduire les affaires de manière objective, conformément aux principes du noble Coran, des hadiths et selon les exigences des lois et règlements du Burkina Faso », a-t-il déclaré.

El hadj Moussa Koanda a confié que la solennité du moment ne doit pas faire perdre l’importance des défis qui se dressent devant la FAIB et des réformes à inscrire obligatoirement dans l’agenda. A l’entendre, sa priorité absolue sera l’organisation et la tenue du 3e congrès ordinaire de la fédération. « Nous devons en faire un grand rendez-vous historique pour miser sur l’avenir », a-t-il insisté.

Il a ajouté qu’avec courage et lucidité, il est temps de faire le bilan des 20 ans de la FAIB. Il a, en outre, exhorté le présidium et le secrétariat exécutif à engager la réflexion pour aboutir à la relecture de la charte et du règlement intérieur de la faîtière. L’ancien président du présidium de la FAIB, imam Aboubacar Yugo, a confié être satisfait des acquis de son mandat. « Les faits majeurs de notre mandat sont la promotion de la cohésion entre les musulmans et les autres confessions, la formation des imams sur la manière de faire les prêches à travers l’éradication des discours haineux et la mise en place des directives », a-t-il cité.

Gbetcheni Constantin
Bertrand KAMBIRE
(Collaborateur)

 

Consécration du rang d’armée de la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 08 janvier 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 37 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS
Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à une Ordonnance portant conditions exceptionnelles de nominations des officiers du rang des Forces armées nationales.
Depuis plusieurs années, le Burkina Faso fait face à une menace terroriste plaçant les Forces armées nationales dans un état d’engagement permanent, avec une nécessité de renforcement continu des capacités de commandement et d’encadrement des unités déployées sur les différents théâtres d’opérations.
Ces besoins opérationnels, essentiels à l’efficacité de la conduite des opérations militaires, ne peuvent être pleinement couverts par les mécanismes ordinaires de gestion des carrières prévus par la loi n°039-2024/ALT du 29 novembre 2024 portant statut général des personnels des Forces armées nationales.
La présente ordonnance vise, à titre exceptionnel, la nomination au grade de sous-lieutenant dans la catégorie d’officier du rang, certains sous-officiers de carrière ayant démontré leurs aptitudes au commandement sur le théâtre des opérations et répondant à certaines exigences en termes de durée de service, conformément à la loi n°020-2025/ALT du 22 décembre 2025 portant habilitation du Gouvernement à prendre des mesures dans le cadre des sujétions liées aux nécessités de la défense nationale.
L’adoption de cette ordonnance permet de répondre efficacement aux impératifs liés au renforcement permanent des capacités de commandement et d’encadrement des unités déployées sur le terrain des opérations.
Le second rapport est relatif à un projet de décret portant relecture du décret n°2023-0501/PRES-TRANS/PM/MDAC/MATDS/MEFP/MJDHRI/MEEA du 28 avril 2023 portant création d’une Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie (BVDP).
Cette relecture vise à renforcer l’ancrage normatif et structurel de la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie, au regard des exigences opérationnelles actuelles.
Les innovations du décret sont, entres autres :
– la consécration du rang d’armée de la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie ;
– la précision des missions de la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie ;
– la précision de sa devise ;
– la garantie de la pérennité du décret de création par le renvoi des éléments évolutifs à des textes distincts.
L’adoption de ce décret permet de doter la Brigade des volontaires pour la défense de la Patrie d’un cadre juridique adapté en vue de faire face efficacement aux enjeux sécuritaires actuels.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret porte redevances aéronautiques et extra-aéronautiques.
Ce décret est une relecture du décret n°2022-054/PRES/PM du 24 janvier 2022 portant redevances aéronautiques et extra-aéronautiques. Depuis l’adoption dudit décret, le secteur de l’aviation civile nationale a connu d’importantes mutations institutionnelles, avec notamment la création de la Société des Aéroports du Faso (SAFA), chargée de la gestion, de l’exploitation, de la construction, du développement, de la modernisation et de l’entretien des aéroports du Burkina Faso.
Ce décret vise la prise en compte de la Société des Aéroports du Faso comme entité principale chargée de la gestion et de la perception des redevances aéronautiques et extra-aéronautiques.
Les principales innovations induites par le décret sont :
– la révision du barème de la redevance des services passagers ;
– l’instauration de nouvelles redevances telles que les redevances de l’aviation civile, les redevances de facilitation, les redevances de développement des infrastructures aéroportuaires, les redevances de sécurisation des transports et transferts de métaux précieux et de devises ;
– la clarification des procédures de facturation, de recouvrement et de contrôle, en vue de renforcer la traçabilité et la transparence des recettes.
L’adoption de ce décret permet l’institution de nouvelles redevances aéroportuaires et l’adaptation du dispositif règlementaire à la création de la Société des Aéroports du Faso.
Le second décret porte autorisation de perception de recettes relatives aux prestations des services d’inspection du travail du ministère en charge du travail et de la protection sociale.
La perception des recettes au titre du ministère en charge du travail et de la protection sociale est régie par plusieurs décrets. Il s’agit du décret n°99-184/PRES/PM/MTESS/MFB du 09 juin 1999 fixant le montant et les modalités de perception des frais imprimés de déclaration d’établissement et son modificatif le décret n°2003-304/PRES/PM/MTEJ/MFB du 16 juin 2003 et du décret n°99-183/PRES/ PM/MTESS/ MFB du 09 juin 1999 fixant le montant et les modalités de perception des frais de délivrance de l’attestation de soumission aux marchés publics et son modificatif le décret n°2003-303/PRES/PM/MTEJ/ MFB du 16 juin 2003.
Après plusieurs années de mise en application de ce cadre règlementaire, des insuffisances ont été constatées. Il s’agit entre autres, de la multiplicité des textes et du contexte évolutif du secteur du travail et de la protection sociale ayant conduit à l’émergence de nouvelles prestations.
Le présent décret consacre en un texte unique, la règlementation relative à la perception des recettes issues des prestations fournies par l’administration du travail et de la protection sociale. Il induit également de nouvelles prestations.
Ces prestations identifiées sont entre autres liées à :
– la délivrance et au renouvellement de l’agrément des bureaux, offices privés de placement et des entreprises de travail temporaire ;
– la délivrance et au renouvellement d’agréments des organismes de vérifications périodiques des machines, matériels et équipements présentant des dangers pour les travailleurs ;
– la délivrance d’agréments des mutuelles sociales et des unions et fédérations de mutuelles sociales.
L’adoption de ce décret permet la mise en place d’un nouveau cadre règlementaire et l’institution de nouvelles recettes en vue d’accroître la part contributive des recettes de services au budget de l’Etat.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à un projet de loi portant autorisation de ratification du protocole portant amendement de la Convention relative aux infractions et à certains actes survenant à bord des aéronefs, adopté à Montréal le 04 avril 2014.
Le protocole de Montréal est le fruit d’effort de la communauté internationale pour élargir la portée de la Convention de Tokyo, à l’effet de permettre à des Etats autres que l’Etat d’immatriculation de l’aéronef d’exercer leur compétence sur les comportements de passagers indisciplinés. En élargissant la portée de la compétence sur une base obligatoire, le protocole renforce la capacité des Etats de coopérer et de limiter la gravité et la fréquence des comportements indisciplinés à bord des aéronefs.
Le Burkina Faso a activement participé à la conférence diplomatique de Montréal en 2014 au cours de laquelle le protocole a été adopté.
Le protocole est rentré en vigueur le 1er janvier 2020. A ce jour, il enregistre 36 signatures, 20 ratifications, 03 acceptations et 30 adhésions.
Ce projet de loi vise la ratification du protocole par notre pays en vue de donner plein effet à ses dispositions.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.
Le second rapport est relatif à un projet de décret portant révocation du Consul honoraire du Burkina Faso à Bangui, République centrafricaine.
Monsieur Boukaré SALAMBORE a été nommé Consul honoraire du Burkina Faso à Bangui, par décret n°2018-1046/PRES/PM/MAEC/MINEFID du 22 novembre 2018.
Après plusieurs années de service, des manquements et des insuffisances ont été constatés dans l’accomplissement de la mission du Consul honoraire de notre pays à Bangui.
L’adoption de ce décret consacre la révocation de Monsieur Boukaré SALAMBORE de sa fonction de Consul honoraire du Burkina Faso à Bangui pour faute grave, conformément à l’article 15 du décret n°2024-0453/PRES-TRANS/PM/ MAECRBE/ MEFP du 17 avril 2024 portant réglementation de l’ouverture des postes consulaires honoraires et l’exercice de la fonction de Consul honoraire du Burkina Faso à l’étranger.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret porte organisation du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale.
Ce décret est une relecture du décret n°2024-1464/PRES/PM/MFPTPS du 27 novembre 2024 portant organisation du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale.
Cette relecture vise à prendre en compte le nouveau découpage administratif et les nouvelles orientations du Gouvernement en vue de la rationalisation des structures des départements ministériels et à se conformer au décret portant organisation-type des départements ministériels.

Les innovations majeures du décret sont :
– la création du Secrétariat technique du contrôle de l’Authenticité des diplômes et titres de capacités professionnelles des Agents publics (ST-ADT/AP) ;
– la création d’une Direction régionale de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale en abrégé « DRFPTPS » dans chacune des 17 régions du Burkina Faso par la fusion de la Direction régionale de la Fonction publique et la Direction régionale du Travail et de la protection sociale ;
– la création du poste de Directeur régional adjoint de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;
– le changement de dénomination de la Direction du contrôle de l’hygiène et de la sécurité et santé au travail au sein de l’Inspection médicale du travail qui devient Direction du contrôle de l’hygiène et de la santé au travail ;
– la création d’un service du protocole.
L’adoption de ce décret permet au ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale de se doter de nouveaux textes règlementaires en vue d’assurer efficacement ses missions.
Le second décret porte statut particulier du métier « Mines et énergie ».
Ce décret est une relecture du décret n°2021-0430/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 19 mai 2021 portant statut particulier du métier « Mines et énergie » pour se conformer aux changements opérés dans le Répertoire interministériel des métiers de l’Etat (RIME) et actualiser les dispositions concernant la nomenclature des emplois dudit métier.

Les innovations majeures de ce décret sont :
– la nomination des Electrotechniciens dans l’emploi de Technicien supérieur en énergie dans les dispositions transitoires de l’emploi ;
– la nomination des Ingénieurs d’application de la géologie et des mines dans l’emploi d’Ingénieur des travaux en géologie et mines ;
– l’introduction d’une disposition explicitant la notion de « structure de formation publique ou privée agréée par l’Etat », employée pour designer certains établissements de formation professionnelle, dans les dispositions communes ;
– l’introduction d’une disposition spécifique relative au détachement du fonctionnaire stagiaire.
L’adoption de ce décret permet une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS
Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à trois (03) projets de décret portant respectivement nomination à titre sélectif aux grades d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire major, d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire et d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal.
La nomination de ces personnes aux différents grades vise l’application des dispositions du décret n°2017-0885/PRES/PM/MJDHPC/MINEFID du 21 septembre 2017 portant modalités d’avancement dans les corps de la Garde de sécurité pénitentiaire.
L’adoption de ces décrets permet la nomination à titre sélectif de trois (03) personnes au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire major, de cinq (05) personnes au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire et de dix (10) personnes au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal.
Le second rapport est relatif à un décret portant remise de peines à l’occasion du 1er janvier 2026.
La Constitution du 2 juin 1991 en son article 54, accorde un droit de grâce au Chef de l’Etat. Ainsi, à l’occasion du 1er janvier de chaque année, le Chef de l’Etat use de ce droit rendu applicable par la loi n°010-2017/AN du 10 avril 2017 portant régime pénitentiaire au Burkina Faso.
Ce décret vise à accorder des remises totales ou partielles de peines à des détenus condamnés à des peines d’emprisonnement à temps et des commutations de peines à des condamnés à vie et dont les jugements sont devenus définitifs.
Pour la nouvelle année 2026, ce sont trois cent soixante-douze (372) détenus condamnés qui sont concernés pour la remise totale du reliquat de leurs peines et cinq cent quatre-vingt-dix (590) pour une remise partielle de peines allant de 03 à 12 mois et enfin un (01) condamné à vie pour la commutation des peines.
Ces bénéficiaires ont été choisis suivant les critères et conditions tenant à l’âge, à la minorité pénale, à l’état de santé précaire ou à l’intérêt porté aux travaux dans les unités de production agricole, les ateliers et travaux communautaires. Un accent a été également mis sur les condamnés ayant sollicité la commutation de leurs peines à la peine de Travail d’intérêt général (TIG).
Ces mesures de grâce ou de remise de peines s’inscrivent dans une démarche humanitaire visant à offrir une seconde chance aux personnes condamnées ayant manifesté des efforts tangibles de réhabilitation.
L’adoption de ce décret permet la remise totale, partielle et de commutation de peines à neuf cent soixante-trois (963) détenus, à l’occasion du 1er janvier 2026.
La liste de ces bénéficiaires sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a adopté un décret portant modification du décret n°2024-1251/PRES/ PM/MICA/MEF/MI du 29 octobre 2024 portant création d’une société d’économie mixte dénommée « Société de Fabrique et de Pose de Rails ».
La modification de ce décret vise à ramener la participation de la Société Ouest africaine de fonderie (SOAF) de 25% à 5% dans le capital social de la Société de Fabrique et de Pose de Rails (FASO RAILS).
Ainsi, le capital social de FASO RAILS, fixé à dix milliards F CFA, est détenue désormais à 95% par l’Etat burkinabè et ses démembrements et à 5% par le privé.
L’adoption de ce décret permet de modifier les parts détenues par l’Etat et la Société Ouest africaine de fonderie dans le capital social de la Société de Fabrique et de Pose de Rails.

II. COMMUNICATIONS ORALES
II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques a fait au Conseil une communication relative à la situation de la collecte bord champs au titre de la campagne agricole 2025-2026.
Le Burkina Faso s’est engagé depuis 2023 dans la mise en œuvre de l’Offensive agropastorale et halieutique (OAPH) dont l’objectif est de parvenir à la souveraineté alimentaire à l’horizon 2025. C’est dans ce cadre que la Société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (SONAGESS), érigée en centrale d’achats, pratique la collecte bord champs au titre de la campagne agricole 2025-2026. Cette approche vise l’achat direct auprès des producteurs afin de constituer des stocks de souveraineté, soutenir la production nationale et contribuer à la régulation des marchés.
Ainsi, l’objectif global de la collecte pour la campagne agricole 2025-2026 est de 530 000 tonnes de céréales (maïs, mil, sorgho, riz paddy) et de légumineuses (Niébé/haricot) réparties comme suit :
– 300 000 tonnes de riz paddy ;
– 150 000 tonnes de maïs ;
– 30 000 tonnes de sorgho ;
– 15 000 tonnes de mil ;
– 35 000 tonnes de niébé.
Le coût de collecte des 530 000 tonnes est évalué à 95 844 025 000 F CFA auxquels il faudra ajouter les charges inhérentes (transport, manutention, etc.) et le coût lié à l’acquisition des matériels. Le financement est assuré en grande partie par les ressources propres de la SONAGESS et des concours financiers. Les prix d’achat ont été fixés de manière rémunératrice pour les producteurs tout en préservant les capacités de régulation des marchés.
Une dynamique positive enregistrée au cours du mois de décembre laisse entrevoir une amélioration progressive des performances de collecte.

II.2. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil trois (03) communications :
– la première communication est relative à l’élection du Burkina Faso dans trois organes subsidiaires de l’UNESCO, à l’occasion de la 43e Conférence générale, tenue le 10 novembre 2025 à Samarcande, en Ouzbékistan.
Le Burkina Faso a été élu au sein du Comité juridique pour un mandat de deux (02) ans, du Conseil du programme hydrologique intergouvernemental (PHI) pour un mandat de quatre (04) ans et du Comité intergouvernemental pour la promotion du retour des biens culturels à leur pays d’origine pour un mandat de quatre (04) ans.
Ce succès diplomatique illustre la pertinence du changement de paradigme impulsé par son Excellence Monsieur le Président du Faso, fondée sur l’affirmation de notre souveraineté, la diversification de nos partenariats et l’engagement d’une diplomatie d’influence au service du peuple.
La Conférence générale, organe suprême de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), réunit tous les deux ans les représentants des Etats membres pour définir les orientations stratégiques et adopter le budget.
– la deuxième communication est relative au compte rendu de la participation du Burkina Faso à la 65e session de la Commission préparatoire de l’Organisation du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (OTICE), tenue du 10 au 14 novembre 2025 à Vienne en Autriche.
Au cours de la session, le Burkina Faso a réaffirmé son attachement au désarmement nucléaire et à l’universalisation du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (TICE). La délégation burkinabè a également profité de cette tribune pour plaider en faveur des projets de renforcement des capacités du Centre national de données (CND).
Notre pays, inscrit dans une dynamique de développement de l’énergie nucléaire à des fins civiles, a saisi l’occasion pour renforcer les capacités de ses experts en vue d’une meilleure appropriation des questions nucléaires dans la perspective d’une fructueuse collaboration avec les autres Etats.
– la troisième communication est relative au compte rendu de la tenue couplée de la 5e session de la Commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc ainsi que la célébration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, tenues le 10 décembre 2025 à Ouagadougou.
La 5e session de la Commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc a permis d’élargir le cadre juridique de la coopération entre les deux pays à d’autres domaines mutuellement avantageux. A l’issue des travaux, douze (12) accords ont été signés portant entre autres, sur le travail, les permis de conduire nationaux, la protection civile, la jeunesse, l’agriculture, les infrastructures routières, l’octroi de bourses et la formation professionnelle.
La célébration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays a été marquée par l’organisation d’un panel autour de deux thèmes à savoir « Coopération entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc dans les domaines de la formation professionnelle et académique : opportunités, défis et perspectives » et « Initiatives royales pour l’accès des pays du Sahel à l’Océan atlantique : état des lieux, défis et perspectives pour le Burkina Faso ».

II.3. Le ministre de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso au Salon international de l’Entrepreneuriat-AES, tenu du 18 au 21 novembre 2025 à Bamako, République du Mali.
Organisé sous le thème « Entrepreneuriat, facteur d’intégration et de développement économique des pays de la Confédération de l’AES », ce salon s’inscrit dans la dynamique de coopération et d’intégration économique prônée par la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Il a servi de plateforme d’échanges, d’apprentissage et de valorisation des initiatives entrepreneuriales portées par les acteurs économiques, institutionnels et académiques de l’espace confédéral.
La délégation du Burkina Faso a exposé des produits de jeunes entrepreneurs nationaux. Elle a par ailleurs mis en lumière les politiques et initiatives de notre pays en matière d’entrepreneuriat, de formation professionnelle et d’innovation.

II.4. Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a présenté au Conseil une communication relative à l’approbation du Burkina Faso pour l’organisation de la 10e édition du Championnat d’Afrique de scrabble francophone (CHAMPAS), prévue du 09 au 19 avril 2026 à Ouagadougou.
Ce championnat est une tribune d’expression et d’intégration de la jeunesse africaine. Le Comité exécutif de la Confédération africaine de scrabble francophone (CASF) a porté son choix pour la première fois sur notre pays qui abritera le 10e CHAMPAS en raison de son dynamisme, de sa contribution à la promotion du scrabble éducatif et des efforts des plus hautes autorités dans l’intégration des peuples africains.
Cette activité connaitra la participation de plus de dix-neuf (19) pays africains.

III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS
Les personnes dont les noms suivent sont nommées à titre sélectif au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire major pour compter du 21/07/2025.
– Madame Naloubebouolè Annick DABIRE, Mle 92 573 P ;
– Madame Henriette RAMDE/NIKIEMA, Mle 92 575 M ;
– Monsieur Honoré Grégoire KARAMBERY, Mle 92 574 D.
Les personnes dont les noms suivent sont nommées à titre sélectif au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire pour compter du 08/07/2025.
– Monsieur Etienne KAGAMBEGA, Mle 222 272 J ;
– Monsieur Etienne KANGABEGA, Mle 222 271 C ;
– Monsieur Abdoulaye KEBRE, Mle 222 269 H ;
– Monsieur Hubert KI, Mle 222 273 X ;
– Monsieur Frédéric OUEDRAOGO, Mle 222 270 V.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées à titre sélectif au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire principal pour compter du 22/07/2025.
– Monsieur René 1er triplet BAKIONO, Mle 113 352 P ;
– Monsieur Apollinaire KABORE, Mle 92 598 G ;
– Monsieur Paul KABORE, Mle 92 601 C ;
– Monsieur Issouf KOUSSOUBE, Mle 222 275 V ;
– Monsieur Nia Zié OUATTARA, Mle 57 362 L ;
– Monsieur Siaka OUATTARA, Mle 240 039 M ;
– Monsieur Alexis PARE, Mle 213 760 M ;
– Monsieur Soumaïla SEBEGO, Mle 59 961 E ;
– Monsieur Sààyirnibè Jean Eudes SOME, Mle 203 376 K ;
– Monsieur Dialinli YONLI, Mle 98 081 F.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
– de l’Académie de police (AP) au titre du ministère de la Sécurité ;
– des Centres hospitaliers régionaux (CHR) de Koudougou et de Kaya ainsi que du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Tengandogo au titre du ministère de la Santé ;
– de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques ;
– de l’Institut géographique du Burkina (IGB) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement.
Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de l’Académie de police (AP) et de l’Institut géographique du Burkina (IGB).

A. MINISTERE DE LA SECURITE
Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret nomme les personnes
ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Académie de police (AP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de la Sécurité :
– Monsieur Barké Ibrahima TALL, Mle 111 486 E, Contrôleur général de police, en remplacement de Madame Marie Denise SEBGO ;
– Monsieur Bénéwindé SANKARA, Mle 119 404 P, Commissaire divisionnaire de police, en remplacement de Monsieur Wendinmanegdé Emmanuel ZONGO.

Au titre du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions :
– Monsieur Seydou SOULAMA, Mle 130 401 U, Magistrat, en remplacement de Madame Antoinette KANZIE.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CORPS PROFESSORAL DE L’ACADEMIE DE POLICE
– Monsieur Jeano NADEMBEGA, Mle 283 353 T, Commissaire principal de police, en remplacement de Monsieur Wambi Roland ZONGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE L’ACADEMIE DE POLICE
– Monsieur Kotié Alidou ZIBA, Mle 203 507 Z, Lieutenant de police, en remplacement de Monsieur Yam Hossény 2e jumeau ZONGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE COMITE DES ELEVES DE L’ACADEMIE DE POLICE
– Monsieur Arnaud YE, Mle 109 585, Elève Commissaire de police, pour la durée de son mandat de Délégué général, en remplacement de Monsieur Sakado Edmond OUEDRAOGO.
Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Académie de police (AP) pour une dernière période de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
– Madame Patricia Lucie OUEDRAOGO/ ZOUNGRANA, Mle 59 245 P, Professeur titulaire en Mathématiques.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
– Madame Esther Wendpouiré SAWADOGO, Mle 238 003 P, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
– Monsieur Kiswendssida Issaka YAMEOGO, Mle 212 319 Y, Conseiller des affaires économiques.
Le troisième décret nomme Monsieur Barké Ibrahima TALL, Mle 111 486 E, Contrôleur général de police, Président du Conseil d’administration de l’Académie de police (AP) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Marie Denise SEBGO.

B. MINISTERE DE LA SANTE
Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Zakariya SAWADOGO, Mle 226 327 D, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional (CHR) de Koudougou pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Yamganégré Jude OUEDRAOGO.
Le deuxième décret nomme Monsieur Wendinmi Parfait KABORE, Mle 97 990 P, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional (CHR) de Kaya pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Djissé SOUGUE.
Le troisième décret nomme Monsieur Issoufou OUEDRAOGO, Mle 105 246 A, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Tengandogo pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Daouda OUEDRAOGO.

C. MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Monsieur Casimir NIKIEMA, Mle 109 906 N, Ingénieur de conception en informatique, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’administration de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) pour une dernière période de trois (03) ans.

D. MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT
Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Betersoghné Cuthbert SOMDA, Officier, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants au Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina (IGB) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina (IGB) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement :
– Monsieur Michel KAFANDO, Mle 39 679 C, Inspecteur du trésor.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERONNEL DE L’INSTITUT GEOGRAPHIQUE DU BURKINA
– Madame Bienlo Olga Michelle KAMBIRE/KY, Mle 50 001 W, Agent commercial.
Le troisième décret renouvelle le mandat de Monsieur Michel KAFANDO, Mle 39 679 C, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina (IGB) pour une dernière période de trois (03) ans.

Assemblée législative de transition: l’ambassadeur d’Arabie saoudite reconnaissant à Ousmane Bougouma

Le Président de l’Assemblée législative de transition a reçu en audience, l’ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite au Burkina Faso dans la matinée, du jeudi 8 janvier 2026, à Ouagadougou.

En poste depuis 2021 au Burkina Faso, l’ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite, Fahad A. Aldosari, est en fin de mission. Pour le soutien dont il a bénéficié durant sa mission, il est allé traduire sa reconnaissance au Président de l’Assemblée législative de transition (ALT), Ousmane Bougouma. C’était au cours d’une audience qui lui a été accordée dans la matinée du jeudi 8 janvier 2026, à Ouagadougou.

« Je suis venu transmettre mes salutations au président de l’ALT et le remercier ainsi qu’à l’ensemble des députés pour leur soutien qui m’a aidé dans mon travail », a-t-il indiqué à sa sortie d’audience. M. Aldosari a salué l’excellence de la coopération bilatérale entre son pays et celui des Hommes intègres. « Débutées en 1965, nos relations sont devenues solides au fil des ans », a-t-il apprécié. De son avis, il y a beaucoup de similitudes entre la culture burkinabè et saoudienne. « Les Saoudiens sont aussi bien chaleureux et accueillants que les Burkinabè », a-t-il soutenu.

Fahad A. Aldosari s’est réjoui d’avoir contribué durant son séjour en tant qu’ambassadeur au renforcement de l’axe Ouagadougou-Riyad. « Nous avons mis en œuvre beaucoup de programmes qui ont permis de renforcer les relations entre les gouvernements des deux pays et aussi entre les deux peuples », a-t-il mentionné. Bien que sa mission, en tant qu’ambassadeur, soit terminée, Fahad A. Aldosari a confié qu’il portera toujours le peuple burkinabè dans son cœur, partout où il sera. « J’ai reçu un accueil très chaleureux au Burkina. Je garderai un souvenir très noble des Burkinabè », a-t-il déclaré.

Nadège YAMEOGO

Sécurisation du territoire dans les Tannounyan: le gouverneur Patrice Yéyé au front avec les forces combattantes

Le gouverneur de la région des Tannounyan, Patrice Yéyé, a effectué des visites aux forces combattantes, le mercredi 31 décembre 2025, à Banfora, à Ouéleni et à Sindou, dans la Léraba. Cette sortie, le dernier jour de l’année, avait pour objectif d’encourager les forces de défense et de sécurité et les populations pour leur engagement et leur résilience dans la défense et la sécurisation du territoire.

Le gouverneur des Tan-nounyan, Patrice Yéyé, était au front le mercredi 31 décembre 2025. Le patron de la région a, en effet, choisi de consacrer ce dernier jour de l’année, à la visite des forces combattantes commises à la sécurisation et à la défense de la région et, partant, du territoire. Il a ainsi visité, dans la matinée, les Forces de défense et de sécurité (FDS) à Banfora. Patrice Yéyé est notamment allé dans plusieurs postes de contrôle tenus par les différents corps paramilitaires et militaires.

Il a respectivement visité les postes de contrôle de la Gendarmerie nationale, des Eaux et forêts sur l’axe Banfora-Niangoloko, celui des Douanes et celui de la Police nationale située à Kirbina, à la sortie de Banfora sur la route de Sindou. Après la visite des différents postes de contrôle, le gouverneur a retrouvé tous les corps militaires et paramilitaires au 24e Régiment interarmes (RIA) de Banfora.

A toutes ces étapes, le contrôleur général de police a encouragé les hommes pour leur engagement dans leurs différentes missions, avant de les inviter à redoubler de vigilance. Les forces combattantes ont été invitées à rester soudées, solidaires entre elles-mêmes et avec les populations, pour plus de victoires, et à faire bon usage des équipements qui leur ont été dotés. Pour le gouverneur, il s’agissait, à travers cette sortie, de rendre un vibrant hommage à ces forces combattantes et de leur témoigner toute la gratitude du gouvernement pour tout ce qui est fait dans le cadre
de la reconquête du territoire national et de la sécurisation des populations et de leurs biens.

Résilience à Ouéleni

Le commandant du Groupe-ment central des armées, par ailleurs parrain du Groupement de forces pour la sécurisation de l’Ouest (GFSO), le colonel Bassinga Bapio, a pris la parole au nom des FDS et des VDP. Pour lui, cette visite a contribué une fois de plus à motiver
et galvaniser les forces combattantes sur le terrain à travailler davantage pour une reconquête totale du territoire.

« Nous avons écouté le message des plus hautes autorités du pays, et nous nous engageons à continuer le combat pour la quiétude totale de notre pays », a-t-il promis. Dans l’après-midi, Patrice Yéyé, accompagné de proches collaborateurs, a mis le cap sur la province de la Léraba. Là, il s’est rendu d’abord dans la commune rurale de Ouéleni, à 90 km de Banfora, avant de terminer son séjour dans la province par la ville de Sindou. Là également, le message a été le même : rendre hommage à ces forces engagées sur le théâtre des opérations dans cette partie de la région, pour leur résilience. M. Yéyé s’est réjoui de pouvoir affirmer aujourd’hui, sans crainte, une victoire totale sur les forces du mal à Ouéleni, une zone qui a jadis connu le règne de l’hydre terroriste.

Ceci, a-t-il dit, grâce à la bravoure des FDS et à la résilience de ‹la population. « La population vaque paisiblement à ses occupations, l’administration s’est réinstallée. Nous sommes venus saluer cette marque de résilience », a-t-il lâché. A Ouéleni, outre chez les soldats, il a fait le tour de quelques services dont la préfecture et le centre de santé pour les encourager et les féliciter pour tout ce qu’ils font au quotidien, au bénéfice des populations. Ouéleni, en plus d’être l’un des symboles de la résilience dans la région, est aussi un symbole de solidarité et de vivre-ensemble.

Les populations ont accueilli des réfugiés venus du pays frère malien, même si la quiétude
est revenue aujourd’hui de l’autre côté de la frontière et que les réfugiés retournent progressivement. « Au lieu de les recevoir dans un camp de réfugiés, les populations ont décidé de le faire au sein de familles d’accueil. C’est ce que nous attendons des peuples de l’AES », a salué le gouverneur. Une occasion pour lui d’appeler les populations et les forces combattantes à poursuivre dans cette dynamique positive. Dans la ville de Sindou, le visiteur du jour a fait escale au Centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) et au commissariat central de police pour encourager respectivement le personnel de santé et les FDS et VDP.

Alpha Sékou BARRY
alphasekoubarry@gmail.com

Promotion de la culture et du sport à l’école primaire: le gouverneur Mariama Konaté lance les activités dans le Guiriko

Le gouverneur de la région du Guiriko, Mariama Konaté, a procédé, le mercredi 07 janvier 2026, à Bobo-Dioulasso, au lancement officiel des activités sportives et culturelles à l’école primaire dans la région du Guiriko. Organisées par la direction régionale de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Guiriko, ces activités visent à cultiver l’esprit d’équipe chez les élèves.

Le monde éducatif de la région du Guiriko s’est mobilisé, le 7 janvier 2026, au stade Wobi de Bobo-Dioulasso pour le lancement des activités sportives et culturelles à l’école primaire dans la région. Exécution de l’hymne national du Burkina Faso en dioula, prestations d’artistes, défilé des élèves et matchs de gala entre enseignants et FDS, ainsi qu’entre élèves des écoles primaires, la cérémonie d’ouverture des activités sportives et culturelles à l’école primaire dans la région du Guiriko a été riche en couleurs.

Le directeur régional de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Guiriko, Soilliou Karantao, a alors témoigné sa reconnaissance à tous ceux qui ont œuvré pour la tenue des activités culturelles et sportives qui se tiennent sur le thème : « Le sport et la culture en milieu scolaire, levier d’unité, d’éducation et de cohésion pour une école performante et résiliente ». Pour le directeur régional, ce thème n’est pas un slogan, mais un appel à l’action dans un contexte marqué par l’insécurité qui affecte certaines régions.

« Le sport et la culture à l’école primaire sont bien plus que la compétition physique. Ils sont aussi l’apprentissage du respect de l’autre, de la discipline et de l’effort collectif. En jouant ensemble, nos enfants apprennent à briser les barrières et à construire cette cohésion sociale dont notre nation a tant besoin », s’est convaincu Soilliou Karantao. Les parrains, à travers leur représentant, l’opérateur économique, Abdoul Nasser Maïga, ont salué cette initiative et ont promis d’accompagner toute action allant dans le sens de la promotion de l’éducation des enfants. « La pratique du sport doit se populariser car, elle est plus qu’une nécessité pour les enfants du primaire.

Et nous devons prendre un engagement pour les accompagner », a-t-il laissé entendre. C’est le gouverneur de la région du Guiriko, Mariama Konaté, qui a donné le top départ de ces activités culturelles et sportives. Elle représentait le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, patron de la cérémonie. Pour elle, le sport et la culture constituent des leviers essentiels de développement humain et social et sont aussi des facteurs de rassemblement et de cohésion sociale.

Pour la socialisation des enfants

Ces activités, a-t-elle ajouté, jouent un rôle fondamental dans l’éveil, l’équilibre et la socialisation de l’enfant et favorisent l’esprit d’équipe, la discipline, le respect des règles, la tolérance et le dépassement de soi. C’est au vu du rôle que joue le sport dans la formation de l’enfant que le gouverneur a salué cette initiative de la direction régionale de l’éducation primaire. « Offrir aux élèves des cadres d’expression sportive et culturelle, c’est leur donner des repères positifs, renforcer leur résilience et cultiver en eux les valeurs de paix,
de solidarité, de civisme et d’engagement patriotique », a signifié le gouverneur du Guiriko.

Cette démarche, à l’entendre, s’inscrit en droite ligne de la vision du chef de l’Etat, qui accorde une importance particulière à la promotion du sport et de la culture comme outils de cohésion sociale, d’éducation citoyenne et d’épanouissement de la jeunesse. C’est pour cela qu’elle a affirmé que les ministères des Sports et de l’Education s’engagent à soutenir toutes les initiatives visant à promouvoir le sport en milieu scolaire et les activités culturelles sur l’ensemble du territoire national. Elle a invité les élèves à cultiver l’esprit sportif, le respect des camarades et des encadreurs, et à faire rayonner, à travers leurs talents, l’image positive de leur école et de la région.

Adaman DRABO
Amadou OUEDRAOGO
(Stagiaire)

Opérationnalisation de l’assurance maladie universelle : l’engagement des médecins-chefs de districts sanitaires sollicité

La direction générale de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle a ouvert, le jeudi 8 janvier 2026, à Ouagadougou, une rencontre d’échanges avec les médecins-chefs de districts sanitaires sur le processus d’opérationnalisation de l’assurance maladie universelle.

Les prestations du Régime d’assurance maladie universelle (RAMU) sont prévues pour début février. A quelques jours de son opérationnalisation, la direction générale de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) rencontre les 8 et 9 janvier 2026, les médecins-chefs de districts sanitaires du Burkina. L’objectif est de solliciter l’engagement de ces acteurs dans l’offre de soins. Il s’agira pour la CNAMU d’entretenir les médecins-chefs de districts sur l’évolution de l’opérationnalisation du RAMU, les mécanismes opérationnels et les outils de gestion.

Les échanges porteront également sur le panier de soins, les référentiels des actes de produits de santé, le contrôle médical et les modalités d’immatriculation des assurés. La finalité étant de favoriser une appropriation collective pour une mise en œuvre harmonieuse dans les formations sanitaires. La représentante du ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Flore Doussou Barro, attend des participants des échanges productifs couronnés par des recommandations et
des perspectives pour les prochaines étapes du RAMU. Car, pour elle,

Plus de 300 000 personnes immatriculées

Le RAMU incarne un enga-gement envers la patrie et un serment solennel pour la santé de chaque Burkinabè. « Il traduit notre volonté collective de bâtir une société plus juste où l’accès aux soins de santé de qualité ne dépend plus des moyens financiers », a-t-elle relevé. C’est pourquoi, Mme Barro souhaite l’engagement et la collaboration des agents de santé pour faire de cet idéal, une réalité concrète.

Et de se réjouir du niveau de progrès enregistré dans l’opérationnalisation du RAMU dû aux efforts des acteurs qui ont permis de réaliser plusieurs actions, notamment la définition du panier de soins, le financement du régime, les contrôles médicaux et l’élaboration des outils de gestion comme les feuilles de soins et le logiciel de gestion informatisée du régime.

A quelques jours de la date d’effet, le directeur général de la CNAMU, Soumaïla Gamsoré, reste confiant. « Actuellement, nous avons immatriculé plus de 300 000 personnes. Et également, on a commencé avec une phase pilote de cotisation sociale de plus de 31 000 personnes depuis le mois de novembre », a-t-il précisé. Cette rencontre avec les médecins-chefs permettra de recueillir les différentes préoccupations des assurés en vue de trouver des solutions. « Le régime d’assurance maladie universelle concerne tout le monde.

Donc, toute la population de Burkina Faso doit être immatriculée au régime d’assurance-maladie », a-t-il insisté. Le directeur général de l’Agence nationale de gestion des soins de santé primaires (AGSP), Frédéric Loué, a salué la tenue de cette rencontre avec les médecins-chefs qui sont les piliers pour la réussite du RAMU. Il a invité les participants à des échanges francs en vue d’identifier les difficultés qui peuvent survenir dans la mise en œuvre de l’assurance maladie universelle. « Nous sommes dans la phase décisive et nous sommes confiants que les délais seront respectés », a-t-il promis.

Adama SEDGO
Patricia TAONSGO
(Stagiaire)

Hiver noir au Venezuela ?

Quand Nicolas Maduro se débat seul dans la nasse au gros poisson de l’Oncle Sam, le monde s’émeut et crie à l’injustice. Comment un président élu peut-il aller bombarder et enlever un autre président élu chez lui, contre vents et marées, sans la moindre élégance diplomatique ? Comment un président fût-il celui du pays le plus unis et puissant, peut-il poser le pied en terre étrangère, dans un autre pays souverain, capturer son homologue chef d’Etat, le menotter et le trimbaler de force comme un vulgaire bandit ?

L’histoire ressemble à une follette anecdote, à un fait divers de rue de mauvais goût ou encore à une fiction hollywoodienne, mais c’est réel dans un monde factice, presque faux où même l’inadmissible est possible. Le rêve américain serait-il un cauchemar pour la quiétude du monde ? Les autres nations n’ont-ils aussi pas le droit de rêver grand sans être inquiétés pour leurs ressources propres ?

Ce monde appartient aux plus forts, mais c’est quoi la force dans un monde dit civilisé aux pratiques suffisantes et avilissantes ? Il paraît que la démocratie, c’est la force des arguments plutôt que l’argument de la force mais diantre où se trouve l’erreur quand un président ordonne de façon unilatérale d’arrêter son homologue et de le trainer à ses pieds pour le juger comme devant Dieu ? C’est quoi la démocratie quand ses prophètes prêchent avec l’épée sous la soutane, dans une tempête du désert ? Rien ne sert d’invoquer des alinéas béats de dispositions juridiques friables ; seule la force régit ce monde. Nous sommes dans une jungle ! Vous avez dit droit international ?

Parlez-vous du droit en papier froissable ou du droit de mauvais aloi en muscles bandés ? Vous criez à la violation de la souveraineté d’un Etat indépendant ? Le prétexte est bien emballé : « le Venezuela est une plaque tournante de la drogue et son président en est le parrain incontable. Il faut l’abattre pour assainir le monde puritain des affres de la drogue ».

La vérité est fabriquée de toutes pièces et les arguments pour la défendre sont précuits à la hâte sur le brasier de la convoitise pétrolière. La gourmandise n’est pas un vilain défaut ; c’est la hantise à justifier le faux avec les arguments du vrai qui inquiète le bon sens mais qui a dit que le bon sens était l’apanage du plus fort ? C’est peut-être trop fort, mais la vraie grandeur se trouve dans la mesure du sage qui fait preuve de pondération. En voyant tous les bombardements et les destructions infligés au Venezuela pour capturer son président, on peut s’inquiéter du sort réservé à la paix dans le monde.

Malheureusement, la réalité est têtue ; le plus fort abuse du faible, s’empare de ses ressources pour se renforcer et narguer les capacités d’hégémonie de ses concurrents. Tant pis si la grandeur doit marcher sur des corps sans vie pour parvenir à ses fins ; peu importe le lourd tribut infligé aux victimes du razzia, la vie continuera et le silence du monde résonnera aux quatre coins de la terre soumise. Il suffit de tendre l’oreille pour se rendre compte que très peu de pays africains ont osé lever le petit doigt pour dire non au projet de « colonisation américaine » au Vénézuéla.

Où sont les démocraties africaines qui ne jurent que par le droit et la liberté, la non-ingérence de quelque force que ce soit dans les affaires intérieures des Etats ? Où sont-elles ces institutions régionales et sous régionales africaines ? Que dit l’Organisation des nations unies de cet élan suprématiste du gendarme du monde ? Bravo à la Confédération des Etats du Sahel d’avoir donné le ton de la réprobation contre l’appétit à forte odeur de pétrole des Etats-Unis. Malgré toutes ces manifestations de la force illicite, les pays africains tous immensément riches de leur sous-sol sont incapables de s’unir comme pour s’affirmer et se faire respecter. Mais tant pis ! Que ceux qui ne croient toujours pas à l’hiver noir restent dans le noir !

Clément ZONGO
clmentzongo@yahoo.fr

Forces Armées nationales : Le Général de division Célestin SIMPORÉ reçoit ses attributs des mains du Président du Faso

Promu Général de division par décret signé le 30 décembre 2025, l’Officier général des Forces Armées Nationales (FAN), Célestin SIMPORÉ a reçu les attributs que lui confère son nouveau grade, ce jeudi 08 janvier 2026 au Palais présidentiel de Koulouba. C’est Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, Chef Suprême des Forces Armées Nationales qui lui a porté ses épaulettes et lui a remis son béret, le tout flanqué des trois étoiles.

En exprimant sa reconnaissance et sa gratitude au Chef Suprême des Forces Armées Nationales, le tout nouveau Général de division Célestin SIMPORÉ a dit prendre cette promotion sous deux facettes : « d’abord une preuve de confiance renouvelée, en ma modeste personne, pour la conduite de la mission qu’il a bien voulu me confier et aussi un rappel à encore mieux faire ».

Issu du Génie militaire, l’actuel Ministre d’État, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants (MDAC) qui arbore ainsi ses attributs de Général de division a occupé plusieurs postes de responsabilité dans la haute hiérarchie militaire, dont les plus récents sont : de février 2022 à mars 2023, Chef d’État-Major Général des Armées Adjoint. Fonction qu’il cumule, dès décembre 2022, avec celle de Commandant des Opérations du Théâtre National (COTN). Le 31 mars 2023, il est nommé Chef d’État-Major Général des Armées avant d’être appelé aux fonctions de Ministre d’État, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le 08 décembre 2024.

Le Général de division Célestin SIMPORÉ est Commandeur de l’Ordre de l’Étalon depuis décembre 2025.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Komsilga : des personnes démunies se consolent à travers un Arbre de Noël

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Grand symbole de fête, l’arbre de Noël est devenu depuis quelques années un acte de solidarité envers les personnes démunies dans la commune rurale de Komsilga. En décembre dernier, la tradition a été respectée à travers l’organisation de l’Arbre de Noël au profit des mamans et des enfants de Komsilga.

A chaque mois de décembre, des personnes démunies de Komsilga retrouvent le sourire grâce au traditionnel arbre de Noel organisé dans cette commune rurale située au Sud de Ouagadougou. Le mardi 23 décembre 2025, 150 personnes (des femmes et des enfants) ont reçu des vivres et des non vivres, à savoir Riz, des pâtes, de la sucrerie, du sucre, des biscuits, des bonbons, du savon, de l’huile, Des vêtements, etc.

Les bénéficiaires ont immortalisé l’événement en posant avec le chef de Komsilga, Naba Boulga II (gauche)

 

C’était lors de ‘’l’Arbre de Noël au profit des mamans et des enfants de Komsilga’’, organisé par madame Aline GIGLIO née NONGUIERMA, native de Komsilga. Selon monsieur Eco KIENO, membre du comité d’organisation, les bénéficiaires sont des élèves, des enfants déscolarisés, des orphelins, des enfants issus de familles démunies ou déplacées internes.

 

la chantre Toussy a contribué au succès de l’événement

Le chef de Komsilga Naba Boulga II, à travers son porte-parole, a salué cet arbre de Noël qui redonne la joie aux personnes en difficultés de la location à chaque fin d’année. Quant à l’organisatrice de l’événement, madame GIGLIO, c’était encore un honneur de venir fêter la Noël avec ces femmes et enfants démunis de Komsilga.

Alassane KERE

Citoyenneté et patriotisme: la ville de Niamey reconnaissante à des citoyens et entreprises

L’administrateur délégué de la ville de Niamey, le colonel Boubacar Soumana Garantché, a organisé, ce mercredi 7 janvier 2026, une cérémonie au cours de laquelle des reconnaissances ont été décernées à plusieurs citoyens et entreprises de la place pour leurs actes de citoyenneté et de patriotisme.

La cérémonie a commencé par une présentation détaillée de l’évolution de la ville de Niamey en 2025. Ainsi, l’administrateur délégué de la ville de Niamey a rappelé plusieurs actions ayant marqué cette année. Il s’agit de la mobilisation collective pour rendre la ville salubre, des travaux sur les infrastructures routières, l’éclairage public, une forte mobilisation pour la défense de la souveraineté du pays et de l’identité de la ville, des engagements citoyens, la mobilisation des ressources avec l’initiative Naney-yarda.

Le colonel Aboubacer Garantché a aussi présenté quelques perspectives à court terme et la vision de la ville de Niamey. Il a annoncé le lancement officiel, le 17 janvier 2026, des activités entrant dans le cadre des festivités du centenaire de la ville de Niamey.
Présent à cette cérémonie, le gouverneur de la région de Niamey, le général de division Assoumane Abdou Harouna, a fait savoir que « la région de Niamey, depuis les évènements du 26 juillet 2023, lorsqu’il s’agit de mobilisation patriotique, est devenue un miroir », indiquant que c’est dans ce contexte que la ville a décidé de décerner des témoignages de reconnaissance à des citoyens, et des entreprises pour leurs actes de citoyenneté et de patriotisme. « Je suis venu pour saluer l’initiative de l’administration déléguée », a-t-il déclaré, soulignant qu’il faut observer le citoyen, et lui décerner une reconnaissance pour lui notifier que ce qu’il fait ne passe pas inaperçu.

Le premier responsable de la région de Niamey a, à cet effet, encouragé et appelé la jeunesse, à prendre conscience de leur rôle dans la construction du Niger. « La
jeunesse, prenez-en conscience, personne ne peut aimer le Niger comme les Nigériens. Le Niger sera construit par les Nigériens, les partenaires nantis de bon sens que nous allons accepter s’ils viennent nous observer dans notre dignité, dans notre esprit civique et dans notre choix patriotique », a-t-il dit. Il a également souligné l’importance de l’éducation, du civisme et du patriotisme pour la construction du pays. « En plus de la connaissance, il faut du civisme et du patriotisme », a-t-il ajouté, notant que « autrement, vous ne construirez jamais le Niger ».

L’administrateur délégué de la ville de Niamey, le colonel Boubacar Soumana Garantché, a également pris la parole pour remercier les citoyens pour leur contribution au rayonnement de la capitale.« Vous avez été des acteurs en 2025 aux côtés de la municipalité, vous avez contribué au rayonnement de la capitale, donc cette cérémonie vous est dédiée pour que vous sachiez que la municipalité reconnaît vos efforts », a-t-il lancé à l’endroit des participants à cette cérémonie.

Au terme de cette cérémonie, le gouverneur de la région de Niamey et l’administrateur délégué de la ville ont décerné des témoignages de reconnaissance à des citoyens et entreprises publiques et privées, des médias dont l’ANP (Agence nigérienne de presse), pour leurs actes de citoyenneté et de patriotisme pour un développement harmonieux de la ville.

Agence nigérienne de presse