Ligue des champions/Rahimo-Esperance de Tunis : 0-1: les académiciens de Bama battus à l’expérience

Battu à domicile 0-1 par l’Espérance de Tunis samedi 18 octobre 2025 au stade du 4-Août de Ouagadougou, Rahimo compromet ses chances de qualification pour les phases de poules de la Ligue des champions CAF.

La rencontre Rahimo contre l’Espérance de Tunis se déroulait à sa 85e au stade du 4-Août de Ouagadougou le samedi 18 octobre dernier. A ce moment précis, alors que la formation burkinabè acculait son adversaire pour trouver la jonction au score, les supporters tunisiens installés à droite des loges font usage de fumigènes rendant la visibilité réduite à leurs voisins de tribune. Une altercation éclate entre eux les stadiers qui tentent d’arrêter la scène. Comment ont-ils pu avoir accès au stade avec ces objets ?

Question…Toujours est-il que même les Hommes de médias sont soumis à des fouilles minutieuses avant d’avoir accès à la tribune à eux dédiés. La rencontre en elle-même démarre dans un faux rythme. Pourtant, l’action de Rahimo de la 8e pouvait lui donner un coup de fouet si la frappe à bout portant d’Abu-Bakr Traoré n’avait pas trouver l’intérieur de la barre.

Les jeunes de Bama sont disciplinés dans le jeu mais sont
inefficaces offensivement. Impossible de caser les lignes pour porter une éventuelle estocade. L’adversaire, plus habile techniquement avec un bon vécu, excelle dans les bons

…les académiciens de Bama, battus 0-1.

enchainements avec plus de variété dans la production. C’est en toute logique qu’il trouve la faille juste avant la pause par Florian Thomas Danho Seké (44e). Une première partie terne avec une formation de l’Esperance qui n’a pas trop forcé son talent pour prendre son avance.

L’Espérance acculée, mais ne cède pas

Elle maintiendra le même rythme et la même cadence de retour de la période d’oxygénation. C’est à l’heure de jeu que le représentant burkinabè va sonner la fin de la recréation. Elle reprend le contrôle de la partie, notamment dans l’entrejeu. La formation tunisienne est acculée mais refuse de craquer. Cela, aidé par la maladresse du bastion offensif de Rahimo. La cage de Bechir Said n’a pas été violée jusqu’au coup de sifflet final de l’excellent « referee » malien Boubou Traoré, au grand dam de Rahimo et de son coach Jamil Benouahi.

Il a fait le constat que le problème de son équipe est son manque d’efficacité devant les buts. « Nous ne marquons pas. Sinon, nous ne sommes
jamais hors tempo. Nous travaillons énormément à résoudre notre problème »,
a-t-il souligné. Le technicien marocain de Rahimo promet que son équipe ira défendre ses chances de qualification au match retour dimanche prochain à Tunis. « Nous irons avec plus d’idées sur cette équipe de l’Espérance » soutient Jamil Benouahi. Le coach de l’équipe adverse se réjouit de n’avoir pas encaisser de but. Ce qui est selon lui une bonne option. « Je suis déçu parce qu’on avait l’occasion de marquer ce but qui allait sceller le match et nous ne l’avions pas fait », regrette Maher Kenzari.

Yves OUEDRAOGO

Lutte contre la consommation du tabac dans les lieux publics: la police municipale passe à la sanction

Le vendredi 17 octobre 2025, la direction générale de la police municipale de Ouagadougou, à travers sa direction de la police de la salubrité et de la tranquillité urbaine, a mené une mission de lutte contre la consommation du tabac dans les lieux public.

En effet, le gouvernement burkinabè a adopté et signé le 16 avril 2025 le décret N°2025-0455 / PRESS / PM / MS / MATM / MSECU / MEF / MICA portant interdiction de fumer dans les lieux publics clos ou ouverts ainsi que dans les transports en commun. Ce décret vient en application de la loi 23/94/ADP portant code de santé publique, mais aussi de la loi n 40-2010/AN portant lutte contre le tabac au Burkina Faso. L’entrée en vigueur du

…appliqué les amendes contre les contrevenants de la loi.

décret était fixée à ce jour 17 octobre 2025. L’opération a été menée dans les arrondissements 1, 2, 6,7 et 8 de la Commune de Ouagadougou. Au cours de l’opération 27 établissements recevant le public dont 18 débits de boissons et 09 restaurants ont été visités. Plusieurs contrevenants ont été verbalisés conformément aux dispositions du décret précité. La police municipale invite tous les citoyens de la ville de Ouagadougou au respect strict du présent décret et les informe que les opérations s’étendront dans le temps pour un changement des comportements sociaux liés à la consommation du tabac. Le service de l’information et de la communication de la police municipale de Ouagadougou. Contacts: ligne verte: 80.00.11.03/ Whatsapp: 70.00.83.41

La Police municipale, toujours plus proche de vous!

DCRP/Police municipale

 

Construction du Mémorial Thomas-Sankara: la campagne « Ma brique pour Sankara » lancée

Le Comité international du Mémorial Thomas-Sankara, en collaboration avec le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a animé une conférence de presse marquant le lancement officiel d’une campagne de mobilisation populaire et financière dénommée « Ma brique pour Sankara » en vue de construire le Mémorial du père de la Révolution burkinabè. C’était le vendredi 17 octobre 2025 à Ouagadougou.

Après la construction du mausolée, entièrement financé par l’Etat sur le site du Mémorial Thomas-Sankara, 16 autres infrastructures éducatives, culturelles et citoyennes devront également voir le jour. Pour la réalisation de ces infrastructures estimée à 117 milliards FCFA, le Comité international du mémorial Thomas-Sankara (CIMTS) lance un appel à contribution des citoyens, de la diaspora, des partenaires publics et privés, de la diaspora ainsi que des amis du Burkina Faso à travers le monde d’un montant de quatre milliards F CFA. L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse, vendredi 17 octobre 2025 à Ouagadougou.

En effet, face aux hommes de médias, le secrétaire général du CIMTS, Luc Damiba a souligné l’importance de ce projet, qualifié de « devoir de mémoire » à l’égard du père de la Révolution qui a marqué l’histoire contemporaine du Burkina et du continent africain. Cette campagne dénommée « Ma brique pour Sankara », selon lui, invite chaque Burkinabè, chaque Africain, chaque citoyen du monde qui se reconnaît dans les valeurs de Sankara à apporter sa contribution symbolique ou matérielle à la construction du Mémorial Thomas-Sankara, conçu sur les plans visionnaires de l’architecte Francis Kéré, lauréat du prix Pritzker.

« Chaque contribution, chaque brique qu’elle vienne d’un enfant, d’un écolier, d’un travailleur, d’un Burkinabè de la diaspora ou d’un ami étranger portera la flamme d’un idéal commun. Ainsi, ensemble, nous bâtirons un temple de mémoire et d’avenir, un lieu vivant de formation, de dialogue et de renaissance panafricaine », a-t-il déclaré. La conférence a également permis de dévoiler une maquette du futur mémorial en présence des panafricanistes venus d’autres pays.

A la question des journalistes sur le mode de contribution, le responsable de la communication de la campagne de collecte « Ma brique pour Sankara », Eric Zongo a annoncé que plusieurs canaux sont mis à la disposition des populations. La contribution, a fait savoir, M. Zongo peut se faire en espèce ou en nature sur le site du Mémorial, par mobile money, par virement bancaire ou sur la plateforme : https://my.fasoarzeka.bf/ crtb/ctrb-mts.

Oumarou RABO

Union citoyenne pour le développement: les membres prônent l’éveil des consciences

L’Union citoyenne pour le développement (UCID) a tenu son premier congrès ordinaire sur le thème : « Le pacte du renouveau burkinabè : quelle contribution du militant de l’UCID ? », samedi 18 octobre 2025 à Ouagadougou.

L’Union citoyenne pour le développement (UCID) a réuni ses membres pour réfléchir collectivement aux fondements d’un nouveau contrat social basé sur les valeurs de justice, de solidarité, d’intégrité et d’engagement citoyen. Ce rassemblement marquant le premier congrès ordinaire de l’association a servi de cadre aux militants de réaffirmer leur attachement aux valeurs nationales et de dénoncer l’influence négative des impérialistes. Placé sur le thème :
« Le pacte du renouveau burkinabè : quelle contribution du militant de l’UCID ? », ce congrès, selon le président du bureau exécutif national, Sy Daniel Traoré, s’impose ainsi comme un moment historique de réflexion, d’engagement et d’unité nationale. Il marque la volonté d’une génération de reconstruire le Burkina sur les fondations de la justice, de la responsabilité et de la dignité, dans un esprit de solidarité et de foi en l’avenir.

« La problématique de cette activité n’a autre objet que notre réflexion autour de comment le militant se place-t-il dans la société comme un responsable patriote, acteur utile surtout la reconstruction de la Nation. C’est aussi notre acte de contribution à la construction du Faso, par l’invite à l’introspection sur nos parts de responsabilités internes, individuelles à l’état des lieux actuels », a-t-il déclaré. Une communication sur le sur thème : « Le pacte du renouveau burkinabè et engagement militant pour la patrie », animée par le directeur de cabinet du président de la commission nation de la Confédération des Etats du Sahel, Karim Porgo a rythmé les échanges autour des thématiques clés comme le patriotisme, l’engagement citoyen, le courage, la souveraineté, etc.

Dans sa communication, le pouvoir actuel a été salué comme une occasion historique de redéfinir la trajectoire du pays. Elle marque, selon le conférencier, l’affirmation d’une souveraineté réelle et irréversible, fondée sur la participation active et consciente de tous les citoyens. Cette démarche, à la fois globale, structurée et progressive, selon lui, doit s’appuyer sur des valeurs sociales solides, une conscience politique affirmée et des compétences techniques adaptées. M. Porgo a souligné la nécessité d’oser des réformes profondes pour optimiser la gouvernance du pays. Il a salué les initiatives présidentielles récentes qui vont dans ce sens, tout en appelant à une mobilisation citoyenne accrue. Le congrès a débouché sur le renouvellement du bureau et une motion d’encouragement aux forces de défense et de sécurité et aux volontaires pour la défense de la patrie.

Oumarou RABO

 

Le socle d’une économie souveraine

Le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a effectué une visite hautement symbolique, le vendredi 17 octobre 2025, dans la Société de fabrication de coton burkinabè (SOFACO-B) située dans la commune rurale de Pabré, pour encourager et féliciter la promotrice et l’ensemble du personnel.

Ce déplacement de Pabré, au-delà de sa dimension économique, illustre une volonté politique de bâtir un pays, maître de ses ressources et créateur de valeur ajoutée. En allant dans cette unité industrielle qui a traversé des moments difficiles, le chef de l’Etat réaffirme ainsi la ligne directrice de la politique gouvernementale d’industrialisation : encourager les initiatives endogènes, produire, transformer et consommer burkinabè, pour mieux se développer.

Depuis plusieurs mois, cette politique s’est accélérée, portée par une vision claire : rompre avec le modèle d’économie de rente fondé sur l’exportation brute des matières premières, pour s’engager résolument dans la transformation locale. Des initiatives concrètes, aussi bien publiques que privées, se multiplient à travers le pays avec des usines de transformation de tomate à Bobo-Dioulasso et Yako, une unité de production de détergents à Pabré, deux autres de noix de cajou à Péni, et de production de ciment à Ouagadougou, en plus de l’ouverture prochaine de BRAFASO notamment. A cela s’ajoutent les unités de transformation de lait local, Faso Kosam, et la reprise totale des actions de la Société sucrière de la Comoé (SOSUCO).

Ces réalisations traduisent une orientation stratégique où l’Etat joue pleinement son rôle de catalyseur du développement. En encourageant la création d’usines et en renforçant la formation technique et professionnelle, le gouvernement assoit les bases d’une économie souveraine, diversifiée et inclusive. Cette politique industrielle vise avant tout la création de richesses et d’emplois. En effet, chaque usine qui sort de terre génère des centaines, voire des milliers d’emplois directs et indirects : ouvriers, ingénieurs, transporteurs, fournisseurs de matières premières, commerçants … Elle garantit ainsi des revenus stables pour les familles et des opportunités nouvelles pour la jeunesse.

L’industrialisation, c’est aussi le gage de la souveraineté retrouvée. En produisant localement les intrants et les biens de consommation dont le pays a besoin, le Burkina Faso réduit sa dépendance vis-à-vis des importations et maîtrise mieux sa balance commerciale. Le coton médical, par exemple, servira désormais nos structures de santé sans passer par les longs et coûteux circuits de l’importation.

Troisième produit d’exportation au deuxième trimestre 2025, après l’or (1 352,4 milliards F CFA) et les fruits frais ou secs à l’exception des fruits oléagineux (105,1 milliards), selon l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD), le coton (27,9 milliards) occupe depuis longtemps une place importante dans l’économie nationale, parce qu’il fait vivre des millions de personnes. En misant sur la transformation locale (filature, textile, coton médical …), le Burkina Faso capte désormais une part plus importante de la richesse qu’il produit. C’est dire que chaque tonne de coton transformée sur place, représente plus d’emplois, plus de revenus et plus d’impôts pour le développement national.

La visite du chef de l’Etat dans cette usine est donc un message d’espérance et de confiance adressé au peuple burkinabè, aux opérateurs économiques et aux institutions financières : celui d’un pays qui croit en lui-même, qui convainc par le travail et qui crée des richesses et des emplois. En transformant sur place son coton, ses tomates, ses noix de cajou, ses huiles alimentaires et autres, le Burkina construit lentement et sûrement son tissu économique. Ce choix souverain n’est pas sans défis. L’accès à l’énergie, la maîtrise de la technologie, le financement ou encore la compétitivité des produits sont des enjeux réels. Mais, c’est le prix à payer pour être maître de son destin. Le pari est possible et déjà, le pays avance vers une économie productive et résiliente.

Par Assetou BADOH

Marathon international de la Taanjiama : Plus de 1 500 athlètes attendus à Fada N’Gourma

La deuxième édition du Marathon international de la Taanjiama (MIT) se tiendra du 4 au 6 décembre 2025, à Fada N’Gourma. L’annonce a été faite, le samedi 18 octobre 2025, au cours d’une conférence de presse animée par le comité d’organisation. Plus de 1 500 marathoniens venus du Burkina Faso et d’ailleurs sont attendus à ce grand rendez-vous sportif placé sous le signe de la résilience.

Organisé par le Cercle de réflexion et d’action du Gulmu (Cercle Tin Fii), le Marathon international de la Taanjiama (MIT) ambitionne de s’imposer comme un évènement sportif majeur en Afrique. Après le succès de la première édition, tenue en décembre 2023, les organisateurs entendent relever un nouveau défi, avec plusieurs innovations à la clé. En effet, ils ont annoncé, samedi 18 octobre 2025, au cours d’une conférence de presse, que la deuxième édition du MIT se tiendra du 4 au 6 décembre 2025, à Fada N’Gourma sur le thème : « Sport et culture pour un Goulmou résilient ». Comme lors de la première édition, la compétition principale sera un semi-marathon de 21 kilomètres. Les jeunes de moins de 18 ans auront, eux, droit à un circuit de 5 kilomètres. Parmi les innovations de la 2e édition, figure le « Parcours de la résilience », une course de 10 kilomètres agrémentée d’obstacles et d’épreuves, ouverte aux Forces de défense et de sécurité (FDS) ainsi qu’aux civils. Il y a également le village du MIT, un espace d’exposition-vente dédié aux produits du terroir, les mets locaux notamment, avec des animations culturelles et artistiques prévues tout au long de l’événement.

Des prix spéciaux de l’AES

Pour le président du Cercle Tin Fii, Dr Lamourdia Thiombiano, le MIT est un rendez-vous sportif, culturel et, au-delà, un marketing territorial pour le grand Goulmou.

Les récompenses ont également été revalorisées. Le premier prix du semi-marathon passe désormais de 1 million à 2 millions de F CFA pour les hommes, et de 500 000 à 1 million de F CFA pour les dames. L’autre innovation cette année, c’est l’introduction des prix spéciaux de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) et du grand Goulmou qui regroupent les régions du Goulmou, de la Tapoa et de la Sirba. Les inscriptions se font en ligne sur le site www.marathontaanjiama.com jusqu’au 30 novembre 2025. Les frais d’inscription sont fixés à 5 000 F CFA pour le semi-marathon de 21 km et 2 000 F CFA pour la course de 5 km. Les exposants du village du MIT, quant à eux, devront s’acquitter de 25 000 F CFA. Sur le plan organisationnel, Limaba Lompo, président du comité d’organisation, a indiqué que le MIT travaille en étroite collaboration avec la Fédération burkinabè d’athlétisme afin de réunir toutes les conditions d’homologation pour passer du semi-marathon au marathon à proprement dit, les éditions à venir. Concernant l’hébergement, il a assuré que des concertations ont été menées avec les acteurs du secteur hôtelier pour garantir un accueil digne aux athlètes et aux délégations. Sur la question sécuritaire, le comité se veut rassurant. « Nous avons pris attache avec les Forces de défense et de sécurité et les autorités administratives, qui ont promis une couverture totale de l’événement », a précisé M. Lompo.

Le Gulmu, terre de sport et de résilience

Sur la question sécuritaire, le président du comité d’organisation Limaba Lompo, s’est voulu rassurant.

Selon Pascal Thiombiano, secrétaire général du Cercle Tin Fii, le Marathon de la Taanjiama symbolise avant tout la résilience du grand Goulmou. « Nous voulons montrer que notre région est accessible et fréquentable. Le MIT est une manière de déconstruire les préjugés et de redonner confiance aux populations. Tout est mis en œuvre pour que le rendez-vous du MIT ait lieu en toute sécurité », a-t-il affirmé. Interrogé sur les initiatives de formation des marathoniens locaux qui, impuissants, ont assisté, en 2023, à une razzia des prix par les athlètes internationaux, le président du Cercle Tin Fii, Dr Lamourdia Thiombiano, a répondu : « C’est un processus, on suit et on accompagne ceux qui ont vraiment excellé lors du premier marathon. Et ceux qui vont s’illustrer lors de la deuxième édition seront suivis également ». Pour lui, le défi à long terme est clair : faire du grand Goulmou un vivier de marathoniens capables de rivaliser sur la scène nationale et internationale. D’ailleurs, a rappelé Bachir Doussa, chargé de la communication, c’est le MIT qui a révélé l’athlète Fidèle Tankoano, l’un des coureurs locaux qui a pris part à l’événement en 2023 et qui s’est illustré en remportant, récemment, le deuxième prix du semi-marathon du Nahouri. Pour le promoteur du MIT, Dr Lamourdia Thiombiano, le marathon dépasse le cadre purement sportif. Il a déclaré qu’une bonne partie des recettes engrangées au cours de l’édition de 2023 a servi à des actions de soutien aux personnes vulnérables. « Au-delà de la compétition, le MIT est un cadre de promotion du civisme, de la solidarité et du développement local. Une partie des recettes est chaque année consacrée à des actions sociales », a-t-il dit avant de rappeler qu’à l’issue de la première édition, les fonds collectés ont permis de réaliser un forage dans une école accueillant des élèves déplacés internes. Et cette année encore, le comité d’organisation entend poursuivre ses actions de soutien aux populations vulnérables. Il a promis également d’apporter sa contribution à l’initiative présidentielle “Faso Mêbo” à Fada N’Gourma.

Joanny SOW

Ouagadougou : la Police municipale invite au respect de la loi portant interdiction de fumer dans les lieux publics

Le Gouvernement a adopté le 16 avril 2025 le décret portant interdiction de fumer dans les lieux publics clos ou ouverts ainsi que dans les transports en commun.

Ce décret vient en application de la loi 23/94/ADP portant code de santé publique, mais aussi de la loi n 40-2010/AN portant lutte contre le tabac au Burkina Faso.

L’entrée en vigueur du décret était fixée à ce jour 17 octobre 2025. L’Opération a été menée dans les arrondissements 1, 2, 6,7 et 8 de la Commune de Ouagadougou.

Au cours de l’opération 27 établissements recevant le public dont 18 débits de boissons et 09 restaurants ont été visités.

Plusieurs contrevenants ont été verbalisés conformément aux dispositions du décret précité.

La Police Municipale invite tous les citoyens de la ville Ouagadougou au respect strict du présent décret et les informe que les opérations s’étendront dans le temps pour un changement des comportements sociaux liés à la consommation du tabac.

 

#sidwaya.info

Le Manifeste pour un nouveau panafricanisme remis au Capitaine Ibrahim TRAORÉ

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu en audience, le vendredi 17 octobre 2025 en fin de matinée, une délégation de panafricains conduite par le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO.

En fin de séjour dans la capitale burkinabè où ils ont participé à la Rencontre internationale « Carrefour africain Thomas SANKARA », les participants, venus de 22 pays d’Afrique et du monde, ont remis un « Manifeste pour un nouveau panafricanisme » au leader de la Révolution Progressiste Populaire, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, en guise de soutien à son combat.

Le Président du Faso, en s’adressant à ses hôtes, a souligné l’importance de l’éducation et de la prise de conscience pour la jeunesse africaine, en mettant l’accent sur la nécessité de comprendre l’histoire et le monde actuel.

« Dans l’ordre mondial aujourd’hui, il n’y a que deux camps et chacun devra choisir. Ceux qui prétendent être neutres, soit ils n’ont absolument rien compris, soit ils ont le cerveau éteint », martèle le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

Convaincu que le changement de mentalité, la lutte contre l’impérialisme et la poursuite de la révolution réservent un avenir meilleur à l’Afrique, le Chef de l’État a invité les panafricanistes à continuer à parler et à éduquer la jeunesse, pour renforcer sa compréhension du monde.

Pour le Ministre chargé de la Communication, Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, « Ouagadougou est dorénavant le creuset de la révolution africaine. Et l’ensemble des idéaux de liberté, de dignité et de souveraineté qu’incarne le Président du Faso, (…) émerveillent les Burkinabè et tous les citoyens de bonne foi ».

‎Au nom des participants à la rencontre, le député sénégalais Guy Marius SAGNA a remis au Chef de l’Etat le « Manifeste pour un nouveau panafricanisme », inspiré par des figures révolutionnaires comme Thomas SANKARA, Kwamé NKRUMAH, Patrice LUMUMBA et bien d’autres.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Industrialisation: Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ encourage la promotrice de la SO.FA.CO-B

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a visité, le vendredi 17 octobre 2025, la Société de Fabrication de Coton Burkinabè (SO.FA.CO-B) située dans la commune de Pabré. Il s’est agi pour le Chef de l’État d’encourager et de féliciter la promotrice de la SO.FA.CO-B, Dr Céline KONTYARÉ/KOBEANÉ.

La SO.FA.CO-B, spécialisée dans la production du coton hydrophile médical, comme un phénix, renaît de ses cendres. Et cette renaissance est l’œuvre du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, qui, dans la dynamique d’industrialisation du Burkina Faso, a apporté son soutien à la reprise des activités de cette unité jadis fermée.

En visitant cette usine, le Président du Faso entend, non seulement, encourager et féliciter la persévérance de la promotrice, mais également réaffirmer la vision au sommet de l’État pour la souveraineté du Burkina Faso à travers l’industrialisation.

« L’industrialisation c’est le processus ultime pour notre indépendance et notre souveraineté réelles. Nous encourageons beaucoup les gens à créer et à se mettre dans l’industrialisation », affirme-t-il, en insistant sur un triptyque : produire, transformer et consommer. Dans le mot qu’il a consigné dans le livre d’or de l’entreprise, le Président du Faso voit en la SO.FA.CO-B, «un des symboles du début de notre émancipation sanitaire».

À l’issue de la visite, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a félicité les agents de cette unité industrielle pour leur résilience et leur patience. Il les a engagés à s’inscrire dans la quête permanente de l’excellence.

La promotrice de la SO.FA.CO-B a traduit toute sa reconnaissance au Président du Faso. « Grâce à votre engagement envers notre Nation et votre soutien, la SO.FA.CO-B renaît. Nous nous engageons à vous accompagner dans le noble combat que vous menez dans l’élan d’industrialisation du Burkina Faso », déclare t-elle à son visiteur de marque du jour.

Direction de la communication de la Présidence du Faso