Construction d’un amphithéâtre et d’un bloc pédagogique à Tenkodogo : Le taux d’exécution estimé à 29% à 5 mois de la fin des travaux

Le gouverneur de la région du Nakambé, Aboudou Karim Lamizana, a visité, le jeudi 16 octobre 2025, le chantier de construction d’un amphithéâtre et d’un bloc pédagogique au profit des étudiants de Tenkodogo.

Plus d’un mois après la visite inopinée du directeur de cabinet du président du Faso, Céleste Anderson Medah, sur le chantier de construction d’un amphithéâtre et d’un bloc pédagogique au profit des étudiants de Tenkodogo, les lignes semblent avoir bougé sur le site. En effet, selon le directeur technique de Miloungou constructions, l’entreprise chargée de l’exécution des travaux, Nassouri Diassibo Paul, le taux d’exécution des travaux a atteint 29,60%, à la date du 16 octobre 2025, contre 23% à la fin du mois d’août. « Nous sommes à la phase de planchage de la première dalle. Pour l’amphithéâtre, nous envisageons réaliser les gradins », a-t-il dit. Il a promis que, même si l’infrastructure ne va pas être livrée dans les délais initiaux le 19 octobre prochain, tout va être mis en œuvre pour la terminer dans les meilleurs délais, notamment en mars 2026.

Le gouverneur de la région du Nakambé, le colonel Aboudou Karim Lamizana, a invité l’entreprise en charge du chantier à travailler jour et nuit.

Du reste, c’est pour constater l’évolution des travaux que le gouverneur de la région du Nakambé, le colonel Aboudou Karim Lamizana, a effectué la visite sur le chantier, le 16 octobre 2025. Après avoir parcouru les différents compartiments du chantier, il a dit être rassuré. « Je suis satisfait de l’évolution des travaux et nous nous sommes donné rendez-vous le 16 novembre car l’entreprise a promis faire le dallage », a indiqué le gouverneur. Il a expliqué que sa visite fait suite à celle du ministre directeur de cabinet du président du Faso qui avait exprimé son mécontentement face à la lenteur du chantier. « J’ai exhorté l’entreprise à doubler les équipes afin de travailler jour et nuit pour l’accélération des travaux pour ne pas hypothéquer les chances de nos enfants », a exhorté le colonel Lamizana.

Le directeur technique de Miloungou constructions, Nassouri Diassibo Paul, a promis mettre les bouchées doubles pour livrer l’infrastructure en mars 2026.

Le directeur technique de Miloungou Constructions a rappelé que le projet, dont elle a en charge, entre dans le cadre de l’initiative présidentielle pour une éducation de qualité et dont le maitre d’ouvrage est le Bureau national des grands projets du Burkina Faso. Il consiste, a-t-il poursuivi, à réaliser un amphithéâtre de 500 places combiné à un bloc pédagogique R+2 avec une possibilité d’extension en R+3. Prévu sur une superficie de 3000 m2, ce complexe va coûter plus de 3 milliards 300 millions de francs CFA à l’Etat burkinabè.

La fin des travaux, initialement prévue en ce mois d’octobre, a dû être repoussée jusqu’en mars 2026, en raison de la non-validation des plans d’exécution (mais aujourd’hui entré dans l’ordre), obligeant l’entreprise à démarrer le chantier le 17 juin 2025, a précisé le directeur technique de Miloungou constructions.

Anselme KAMBIRE

 

 

 

 

Salon de la femme rurale: un espace de valorisation des actrices du développement rural

La cérémonie officielle d’ouverture de la Ire édition du Salon de la femme rurale a eu lieu, le mercredi 15 octobre 2025, à Koudougou. Elle a connu la présence de membres du gouvernement et des délégations de femmes rurales venues de toutes les régions.

Des délégations de femmes venues de différentes régions du Burkina Faso sont réunies à Koudougou à la faveur de la Ire édition du Salon de la femme rurale (SAFER) qui se tient, du 15 au 17 octobre 2025, sur le thème : « Femme rurale, changement climatique, sécurisation foncière et sécurité alimentaire. » A l’ouverture du Salon, le parrain de l’événement, le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, empêché, s’est fait représenter par le ministre délégué chargé des Ressources animales, Amadou Dicko.

Il avait à ses côtés la ministre de l’Action humanitaire et de la Solidarité nationale, le commandant Pélagie Kabré, marraine du Salon. Il a indiqué que l’organisation du SAFER est une occasion de démontrer que la femme rurale n’est pas spectatrice du changement, elle en est l’actrice principale. Il a fait savoir qu’à travers le département de l’Agriculture, le gouvernement continuera à renforcer l’accès des femmes rurales aux crédits, à la formation et au marché. Il a salué le travail et le courage des braves femmes, particulièrement celles du milieu rural, affirmant qu’elles sont la force tranquille qui maintient le pays debout même dans l’adversité.

« Ce Salon marque une étape historique vers la reconnaissance et la valorisation des femmes rurales du pays. Il illustre la vision du Burkina Faso debout, fier de sa terre, fier de ses femmes et confiant en son avenir », a-t-il signifié. Pour Amadou Dicko, par ce Salon, elles se lèvent ensemble pour bâtir un Burkina Faso souverain sur le plan alimentaire. Le SAFER est organisé par la Fédération nationale des femmes rurales du Burkina (FENAFER-B), en partenariat avec la Confédération paysanne du Faso (CPF) et Nafa Orasis Groupe. Il se veut un espace d’échanges, de plaidoyer et de valorisation des savoirs et savoir-faire féminins. Ce qui fait dire au représentant, d’Ismaël Sombié, que ces structures sont de véritables porte-voix du monde féminin agricole.

« Une vitrine »

Il a insisté en ces termes :
« Chères mères, chères femmes rurales, vous êtes le socle vivant de notre patrimoine agro-pastoral. Vous représentez plus de la moitié de la main-d’œuvre agricole et assurez près de 70 % de la production vivrière nationale. Vous êtes les gardiennes de la semence, du feu, de l’eau. Sans vous, nos champs seraient sans fruits et sans avenir ». A écouter M. Dicko, sous la clairvoyance du chef de l’Etat, le gouvernement a fait le choix clair et courageux de replacer la femme au cœur du développement national.

« C’est tout le sens de l’offensive agro-pastorale et halieutique 2023-2025, qui marque un tournant historique pour notre pays », a-t-il précisé. La coordinatrice générale du SAFER, Mariam Camara, a signifié qu’à travers ce Salon, le comité veut offrir une tribune d’expression, d’apprentissage et de partages où chaque femme rurale peut faire entendre sa voix, exposer son savoir-faire pour un avenir meilleur. Pour elle, le SAFER est aussi une reconnaissance nationale envers celles qui, souvent dans le silence et la poussière, font vivre nos champs, nourrissent nos familles et maintiennent la flamme de la solidarité dans nos villages.

« Chères participantes, le SAFER est votre espace, votre voix, votre vitrine. Qu’il soit pour chacune une source d’inspiration, d’opportunités et d’unité », a-t-elle lancé à l’endroit des participantes. Mathieu Ouédraogo est chef de projet « Droit d’accès à la santé Nord Burkina Faso », pour Médecins du Monde. De son point de vue, il n’y a pas d’autonomisation économique sans autonomisation en matière de santé. Fort de cette conviction, a-t-il ajouté, Médecins du Monde agit à travers son projet « Droit d’accès à la santé Nord Burkina », avec le financement d’affaires mondiales Canada, pour renforcer la santé sexuelle et reproductive, maternelle et infantile des femmes rurales.

Cela vise à favoriser leur accès équitable aux services de santé et à soutenir leur participation active aux décisions qui concernent leur bien-être et celui de leurs familles. Le président de la délégation spéciale de Koudougou, Amédée Paré, a fait remarquer que ce Salon célèbre trois journées majeures : le 15 octobre, Journée internationale de la femme rurale, le 16 octobre, Journée mondiale de l’alimentation et le 17 octobre, Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté. Trois dates symboliques qui traduisent l’engagement commun pour un développement inclusif fondé sur la dignité, le travail et la résilience des femmes rurales. La cérémonie a pris fin par la visite des stands d’exposition des savoir-faire des femmes.

Beyon Romain NEBIE

Nouvelles dynamiques du droit constitutionnel: des professionnels en formation

Le Conseil constitutionnel organise, du 16 au 18 octobre 2025, à Koudougou, une session de formation au profit de ses membres et de ceux du Conseil supérieur de la magistrature sur les nouvelles dynamiques du droit constitutionnel et le fonctionnement des institutions.

Des membres du Conseil constitutionnel (CC) et du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) sont réunis, du 16 au 18 octobre 2025, dans la cité du Cavalier rouge pour une session de renforcement de capacités. Organisée par le CC, avec l’appui technique et financier du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l’accompagnement technique des experts de l’Institut pour le développement en économie et en administration (IDEA international) et du Centre national d’études stratégiques (CNES), cette formation porte sur les nouvelles dynamiques du droit constitutionnel et le fonctionnement des institutions.

Le président du CC, Me Barthélemy Kéré, a indiqué que cette initiative intervient dans un contexte institutionnel et sécuritaire particulièrement exigeant, où le Burkina, tout en consolidant ses institutions républicaines, fait face à des défis pour la préservation de l’Etat de droit, de la démocratie et de la justice. Selon Me Kéré, les mutations institutionnelles récentes et les contextes de transition ont suscité de nouveaux défis : coexistence de normes à valeur constitutionnelle.
contraintes liées aux réformes de refondation de l’Etat, redéfinition du rôle des institutions et conciliation entre les impératifs de sécurité nationale et les exigences constitutionnelles. Dans ce contexte, fait-il remarquer, la formation que nous ouvrons aujourd’hui revêt une portée toute particulière.

Elle vise à renforcer la compréhension et la maîtrise des dynamiques contemporaines du droit constitutionnel à travers le dialogue entre deux institutions clés : le CC, gardien de la Constitution et des libertés, et le Conseil supérieur de la magistrature, garant de l’indépendance et de la responsabilité du pouvoir judiciaire.
Cette rencontre conjointe, une première du genre entre nos deux institutions, à savoir le CC et le CSM, traduit une volonté partagée de renforcer la synergie fonctionnelle entre la justice constitutionnelle et la gouvernance judiciaire, foi du président du CC.

« Protéger les libertés »

Il a ajouté que les institutions poursuivent une même mission : garantir la primauté du droit, protéger les libertés et consolider la confiance citoyenne dans les institutions. Pour le Pr Djibrihina Ouédraogo, enseignant-chercheur à l’Université Thomas-Sankara (UTS) et formateur, plusieurs thématiques seront abordées au cours de ces trois jours de formation. On peut retenir, entre autres : la théorie du droit vivant et la protection efficace des droits fondamentaux, le contrôle juridictionnel des mesures de sécurité nationale en période normale et en période exceptionnelle ; le rôle des institutions juridictionnelles dans le fonctionnement régulier de l’Etat, les institutions et la gestion rationnelle des finances publiques en temps de guerre (mobilisation et contrôle), le fonctionnement des institutions à l’ère des réseaux sociaux et de l’intelligence artificielle.

Il s’est agi spécifiquement, selon lui, de présenter les évolutions du droit et du système constitutionnel induites par les régimes de transition, de maîtriser les principes et exigences de l’Etat de droit, d’expliquer l’indépendance du pouvoir judiciaire, de présenter les mécanismes de protection des droits fondamentaux, d’analyser et d’apprécier les dispositifs de rationalisation de la gestion des finances publiques et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées.

Les premiers responsables des institutions bénéficiaires de la session de formation ont exprimé leur reconnaissance au PNUD pour son appui constant au renforcement de la gouvernance et de la justice constitutionnelle au Burkina Faso, à IDEA international, dont l’expertise académique et technique a permis de concevoir un programme de formation riche et pertinent, ainsi qu’au Centre national d’études stratégiques (CNES) pour la mise à disposition de son expertise. Le représentant du PNUD, Losseni Cissé, et le gouverneur de la région du Nando, Adama Jean Yves Béré, étaient présents.

Beyon Romain NEBIE

Ecole polytechnique de Ouagadougou: le «temple des ingénieurs» effectue sa rentrée académique

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La direction générale de l’Ecole polytechnique de Ouagadougou (EPO) a organisé une cérémonie solennelle de rentrée universitaire, au titre de l’année académique 2025-2026, sur le thème « Rôle de l’ingénieur dans l’industrialisation au Burkina Faso », jeudi 16 octobre 2025, à Ouagadougou.

L’excellence au service de la nation burkinabè est l’un des principaux défis que l’Ecole polytechnique de Ouagadougou (EPO) s’est assignée à travers la formation d’ingénieurs de qualité. Pour l’atteinte de ses objectifs, l’établissement a organisé la rentrée académique 2025-2026 pour accueillir ses nouveaux bacheliers. Le cérémonial dont le thème est : « Rôle de l’ingénieur dans l’industrialisation au Burkina Faso », a été ponctué par une série d’activités notamment une montée des couleurs suivie d’échanges entre les enseignants, les anciens étudiants, l’administration et les nouveaux étudiants et une visite des laboratoires de l’école.

Le directeur général d’EPO, le Professeur Mohamed Seynou, a félicité les nouveaux étudiants admis à leur test d’entrée dans ce « temple d’excellence ». Il a indiqué qu’il n’est pasnécessaire de leur dire ce qui les attends. « Vous le savez bien pour avoir fait le test d’entrée. A l’EPO, vous apprendrez des connaissances relatives aux sciences de l’ingénieur et aussi des valeurs comme l’intégrité, le courage intellectuel et la solidarité. Ici, il est exigé beaucoup d’efforts et de sacrifices », a-t-il confié. Pour y arriver, a poursuivi M. Seynou, il faut bien de la méthode et de la détermination.

« Vous qui avez eu la chance d’avoir fait un mois d’immersion patriotique, vous voici à l’épreuve du terrain », a-t-il déclaré. Le représentant des étudiants, Idrissa Pezaco, au nom de ses camarades, a salué la qualité de la formation dispensée.
Cependant, il a fait des doléances à savoir le problème de logement des étu
diants, le retard des bourses qui selon lui fragilise le rendement académique.
Il a aussi relevé le besoin de renforcer les partenariats avec d’autres structures. Le DG a dit avoir pris bonne note.

« La question des logements est un plaidoyer qui tient à cœur l’administration et nous fondons l’espoir que cette année ou l’année prochaine, elle trouvera une solution », a-t-il soutenu. Le représentant du personnel enseignant, Mamadou Diarra, pour sa part, a prodigué des conseils aux élèves. « C’est l’occasion de consolider vos acquis et de vous rapprocher de vos objectifs. Si vous transformez vos erreurs en leçons et vos peurs en courage, alors tout est réalisable », a-t-il signifié.

La cérémonie officielle de rentrée s’est achevée par une visite des laboratoires. Ainsi, les laboratoires de télécommunication, des imprimantes 3D, des appareils de gravure et d’impression laser, les deux salles multimédias, les deux laboratoires de génie textile, les laboratoires de génie industriel, de génie mécanique et de chimie générale ont été visités.

Emmanuel BICABA

 

Nuit des étoiles du Faso: des « ambassadeurs » du civisme honorés

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La deuxième édition des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC) a été close, hier jeudi 16 octobre 2025, à Ouagadougou au cours de la « Nuit des étoiles ». Elle a permis de récompenser les lauréats qui se sont distingués par leur engagement patriotique et civique.

La « Nuit des étoiles du Faso » a consacré la fin de la deuxième édition des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC). La remise des trophées aux étoiles et des prix aux différents lauréats des jeux concours sur le civisme en milieu scolaire, meilleur engagement citoyen, est intervenu, hier jeudi 16 octobre 2025, à Ouagadougou. Pour son engagement citoyen et civique l’association les
« motards du Faso » s’est adjugée le grand prix décerné par le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré d’une valeur de 2 millions de francs CFA, mais aussi le prix de l’intégration AES d’un montant d’un million.

Le deuxième prix spécial décerné par le Premier ministre d’une valeur de 1,5 million est revenu au comédien et réalisateur, inspecteur Roch de la série commissariat de Tampy. Tandis que le troisième prix spécial offert par le Président de l’Assemblée législative de Transition avec un montant d’un million de francs CFA a été remis à Olivier Paré, citoyen engagé pour le développement du monde rural.

Plus de 4 millions de Burkinabè sensibilisés

Une dizaine d’étoiles du Faso dont l’opératrice économique, Mamounata Velegda, le patissier André Bayala ou encore l’artiste musicien Floby ont reçu des trophées pour leur engagement citoyen et leur sens du patriotisme. En ce qui concerne, le jeu concours scolaire, le 1er prix national est revenu à un élève du Gulmu. Il a reçu une enveloppe de
500 000 F CFA, un ordinateur portable, une attestation et un sac d’écolier.

Le deuxième prix, lui, a une valeur de 300 000 F CFA, un ordinateur portable et un sac d’écolier. Quant au troisième, il est composé d’une enveloppe de 200 000 F CFA, un sac d’écolier et un ordinateur portable. Les différents premiers des régions sont repartis avec une enveloppe de 100 000 F CFA chacun, une écharpe et un sac d’écolier. Faisant le bilan de la JEPPC, le Secrétariat général (SG) du ministère en charge de la justice, Harouna Kadio, vice-président du comité d’organisation a indiqué que les deux phases de l’édition 2025 ont connu un franc succès et un engouement populaire permettant ainsi de mener plusieurs opérations de sensibilisation en faveur du civisme, du patriotisme et de la citoyenneté.

Sans être exhaustif, le SG a cité les jeux concours sur le civisme en milieu scolaire, des initiatives de don de sang, salubrité, une coupe de la citoyenneté, des foras et masterclass. Selon M. Kadio, l’ensemble de ces initiatives entrant dans le cadre des JEPPC a touché plus de quatre millions de Burkinabè à travers le pays. Satisfait, le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Emile Zerbo a invité les populations à maintenir la flamme de la discipline, à respecter le bien public et l’autorité de l’Etat. Car, « relever le défi de la reconquête nationale passe par la reconquête de notre culture, notre identité dans l’ordre et la discipline », a-t-il fait savoir. Il a exhorté les Burkinabè à s’inspirer toujours des messages du chef de l’Etat, afin de bâtir une société de paix et un Burkina nouveau, libre, prospère et souverain.

Wanlé Gérard COULIBALY
Korotimi NABALOUM
(Stagiaire)

VIIIe édition des Rencontres musicales africaines: un carrefour pour la professionnalisation du secteur dans le Sahel

La VIIIe édition des Rencontres musicales africaines (REMA) se tient, du 16 au 18 octobre, à Ouagadougou. La cérémonie d’ouverture a eu lieu, jeudi 16 octobre 2025, à Ouagadougou.

Du 16 au 18 octobre 2025 se tient la VIIIe édition des Rencontres musicales africaines (REMA) au quartier Wemtenga de Ouagadougou. La cérémonie officielle d’ouverture de ce rendez-vous musical africain a eu lieu, jeudi 16 octobre 2025, à Ouagadougou. C’est le directeur de cabinet du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Sy Christian Innocent Ouattara, qui a présidé la cérémonie d’ouverture. « Sahel, un nouvel imaginaire créatif », est le thème retenu de cette édition.

Le promoteur des REMA, Salif Kaboré alias Alif Naaba a déclaré que l’évènement est devenu une vitrine importante après huit années d’édition dans un secteur qui se professionnalise d’année en année. « Pour cette édition, nous sommes très heureux, parce qu’il y a des acteurs qui viennent de 18 pays, des connexions qui se font, des partages d’expériences et des collaborations », a-t-il mentionnée. Durant ces trois jours,
a-t-il précisé, des artistes burkinabè et internationaux vont chanter ensemble sur des projets éloquent et impactant.

Selon lui, cela va renforcer le niveau de professionnalisation du secteur musical et permettre aux différents acteurs d’apprendre des autres. Il a, en outre, soutenu que cette édition se veut un cadre pour redessiner le grand Sahel sur le plan économique à travers la créativité musicale. Il a révélé que l’innovation de cette édition est l’établissement d’une vraie cartographie de l’écosystème des pays du grand Sahel.

Le directeur de cabinet du ministre chargé de la Culture, Sy Christian Innocent Ouattara, a confié que le ministère renouvelle son soutien aux REMA dans la promotion de la culture.

« Car cela va permettre à toutes les personnes qui arriveront dans ces pays, d’avoir les informations concrètes concernant l’industrie de la musique », a-t-il soutenu. Alif Naaba a traduit sa reconnaissance à l’Union Européenne, au PNUD et à l’ensemble des partenaires pour leur accompagnement. Il a aussi remercié le ministère en charge de la culture.

Le directeur de cabinet du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Sy Christian Innocent Ouattara, a transmis les mots de félicitation et d’encouragement de son ministre de tutelle au promoteur des Rencontre musicales africaines. Il a souligné que cet évènement vient montrer que la culture peut contribuer fortement au développement économique de la nation.

Une chorégraphie, symbole des REMA, une prestation instrumentale et une prestation du grand Chœur polyphonique de Ouagadougou ont été les moments forts de la cérémonie d’ouverture de la VIIIe édition des REMA.

Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE (Collaborateur)

36e Tour du Faso: le CNO « prêt » pour le 24 octobre prochain

A huit jours du top départ de la 36e édition du Tour cycliste international du Faso, le Comité national d’organisation (CNO) a fait le point sur les préparatifs lors d’une conférence de presse, hier jeudi 16 octobre 2025, à Ouagadougou. Il ressort que le budget de 435 millions F CFA est bouclé à 95%. De plus, les tuniques de leader ont été dévoilées
et les Etalons cyclistes affichent une confiance « inébranlable » pour reconquérir le maillot le plus convoité.

Présidé par Amédée Ignace Béréwoudougou, également président de la Fédération burkinabè de cyclisme, le Comité national d’organisation (CNO) de la 36e édition du Tour du Faso (du 24 octobre au 2 novembre prochain) a réuni les différents acteurs et partenaires pour une deuxième conférence de presse, hier jeudi 16 octobre 2025. La vice-présidente du comité, Valérie Badolo, a rassuré de la bonne marche des préparatifs pour la « fête de la petite reine ». Selon elle, le budget pour l’organisation de cette édition qui s’élève à 435 millions F CFA se trouve déjà bouclé à 95%.

Elle a souligné le caractère symbolique de cette édition, placée sous le signe de la résilience nationale et a exprimé une « vive gratitude » au Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, haut patron de l’événement, pour son engagement constant en faveur du sport. L’événement, qui se tiendra du 24 octobre au 2 novembre prochain, verra s’affronter 12 équipes issues de neuf pays d’Afrique et d’Europe sur une distance totale de 1 155,070 km à travers neuf régions. Les pays qui ont confirmé leur participation sont la Belgique, le Maroc (tenant du titre), le Bénin, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger, le Togo et le pays hôte, le Burkina Faso (avec ses trois équipes).

Quatre maillots principaux et 15 écharpes seront mis en jeu. Les tuniques dévoilées sont le maillot jaune (leader du classement général), parrainé par la LONAB, le maillot vert (classement aux points), parrainé par le Fonds national pour la promotion des sports et des loisirs, (FNPSL), le maillot des points chauds, par World Cola et le maillot du premier Burkinabè. L’organisation technique sera assurée par le commissaire international burkinabè, Abdoulaye Lambila Ouédraogo, qui présidera le jury de l’épreuve.

Après la victoire du marocain, Mohcine El Kouradji, en 2024, le retour du sprinteur burkinabè, Paul Daumont (vainqueur en 2023), de blessure, pour l’édition de 2025, fait du maillot jaune (le maillot le plus convoité), la priorité absolue des trois équipes burkinabè, non encore constituées. Le Directeur technique national (DTN) de la Fédération burkinabè de cyclisme, Martin Sawadogo, a fait état de la bonne préparation des coureurs burkinabè après des stages intensifs.

Il a révélé une vitesse moyenne élevée de plus de 42 km/h et a rappelé la victoire de Paul Daumont à la course de l’ACNOA, dimanche dernier. Le DTN s’est montré optimiste, assurant qu’il y a « du jus dans les jambes des coureurs » pour résister aux attaques des concurrents. En marge de la compétition, le Village du Tour prévu sur le terrain de Wayalghin promet une ambiance festive, foi des organisateurs, avec des artistes comme Privat et Reman, des expositions de produits locaux et l’animation de troupes traditionnelles.

Pengdwendé Achille OUEDRAOGO

Coopération Burkina/Pays-Bas: le nouvel ambassadeur chez le président de l’ALT

Le Président de l’Assemblée législative de Transition (ALT), Ousmane Bougouma, a reçu en audience le nouvel ambassadeur du Royaume des Pays-Bas au Burkina et une Délégation de la Conférence épiscopale Burkina-Niger, jeudi 16 octobre 2025, à Ouagadougou.

Arrivé nouvellement au Burkina Faso comme ambassadeur du Royaume des Pays-Bas, Peter D. Smidt Van Gelder, après avoir présenté ses lettres de créance est allé s’entretenir avec le Président de l’Assemblée législative de Transition (ALT), Ousmane Bougouma. C’était lors d’une audience, jeudi 16 octobre 2025, à Ouagadougou. Cette rencontre a été l’occasion pour le diplomate d’échanger avec le chef du Parlement burkinabè sur la coopération entre les deux pays.

« Le Burkina Faso et les Pays-Bas ont une longue relation de coopération. Nous sommes ici depuis les années 60 et depuis les années 80, nous avons ouvert une ambassade »,
a-t-il déclaré. Concernant les domaines de coopération, il a fait cas de projets en matière d’accès à l’eau et à la justice. « Nous intervenons également dans la sécurité alimentaire », a-t-il indiqué. Tout en se réjouissant de la qualité des relations qui existent déjà entre les deux pays, il a exprimé sa volonté de la renforcer.

Le nouveau bureau de la conférence épiscopale Burkina-Niger a rassuré l’ALT de ses prières.

A ses dires, cette rencontre avec le président de l’ALT a été l’occasion d’échanger sur les perspectives en matière de coopération entre les deux pays. Des perspectives
qui s’annoncent bonnes, selon lui, avec l’arrivée prochaine d’un envoyé spécial pour le Sahel.

Mgr Gabriel Sayaogo présente le nouveau bureau de la conférence épiscopale

Avant l’ambassadeur des Pays-Bas, le président de l’ALT a reçu une délégation de la Conférence épiscopale Burkina-Niger. Conduit par son président Mgr Gabriel Sayaogo, l’équipe nouvellement élue a dit être venue se présenter au chef du Parlement et lui assurer de ses prières et ses bénédictions. « Une loi est une disposition destinée à une communauté pour servir à son bien. Notre prière est que les lois adoptées ici soient pour l’unité, la cohésion et le développement du pays », a indiqué Mgr Sayaogo.

Cette rencontre a été, par ailleurs, l’occasion pour le nouveau bureau de décliner ses chantiers. A cet effet, le président a noté que son équipe ne dispose pas d’un programme particulier car « ils restent ouverts à l’inspiration de Dieu ». Toutefois, il a noté que la collaboration avec les autres forces morales à savoir l’Islam, la religion traditionnelle et les protestants constituera l’un des axes majeurs de leur mandat qui va durer trois ans.

Nadège YAMEOGO

Semaine nationale de la culture Bobo 2026 : les ambassadeurs du Guiriko sélectionnés à Orodara

La Semaine régionale de la culture 2025 (SRC 2025) de la région du Guiriko s’est déroulée, du 14 au 15 octobre, à Orodara, dans la province du Kénédougou. Elle a permis de désigner les représentants du Guiriko en arts du spectacle, en sport traditionnel et en arts culinaires à la prochaine Semaine nationale de la culture (SNC) prévue se dérouler, du 25 avril au 2 mai 2026, à Bobo-Dioulasso.

Les représentants de la région du Guiriko à la Semaine nationale de la culture (SNC), prévue du 25 avril au 2 mai 2026, à Bobo-Dioulasso, sont connus. Ils ont été sélectionnés lors de la Semaine régionale de la culture (SRC) tenue, du 14 au 15 octobre 2025, à Orodara dans la province du Kénédougou. Les compétiteurs étaient des provinces du Kénédougou et du Tuy, la province du Houet, étant une région autonome. Les artistes et les troupes culturelles se sont rivalisés pendant deux jours en sport traditionnel, en art culinaire et en arts du spectacle.

Le sport traditionnel a enregistré 20 candidats dont seize en lutte traditionnelle et quatre au tir à l’arc. En art culinaire, le jury a apprécié douze mets constitués de trois plats légers, quatre lourds, trois boissons et deux desserts. La discipline arts du spectacle a enregistré plus d’une vingtaine de troupes réparties dans plusieurs catégories. Des confrontations ont eu lieu, dans la journée du 14, pour l’art culinaire et le sport traditionnel et dans la nuit du 14 au 15 pour les arts du spectacle.

A la proclamation des résultats, les jurys ont prononcé des disqualifications en lutte traditionnelle et dans certaines catégories en art du spectacle avant de retenir ceux qui doivent représenter la région du Guiriko à la prochaine Semaine nationale de la culture. (Voir encadré). La SRC s’est déroulée à Orodara en présence du ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Mathias Traoré, de la gouverneure du Guiriko, Mariama Konaté et du président directeur général des marques Babali, Mahamadou Barry qui en sont respectivement, patron, président et parrain.

Consolider l’unité nationale

Pour le ministre de la Fonction publique, Mathias Traoré, la SRC est une occasion de promouvoir
le riche patrimoine culturel
de la région.

A l’ouverture de la SRC, la directrice générale de la SNC, Christiane Sanou, a souligné que les semaines régionales ont connu de nombreuses innovations qui visent à rehausser la qualité artistique, à garantir l’équité entre les participants et à favoriser l’excellence sous toutes ses formes. Elle a encouragé les lauréats à représenter dignement la région à la SNC. Le parrain a souhaité que ces ambassadeurs du Guiriko remportent de nombreux prix à la SNC et a appelé les recalés à plus de préparation pour les prochaines éditions. C’est fort de son attachement à la culture que le PDG de Babali dit avoir accepté parrainer la présente édition de la Semaine régionale de la culture du Guiriko.

Il a émis le vœu que cette rencontre culturelle puisse contribuer à consolider l’unité nationale et à renforcer la résilience de notre peuple. « Je forme le vœu ardent de voir le Burkina Faso s’affirmer non seulement comme la capitale du cinéma africain, expression de promotion culturelle, mais aussi comme la terre de la sécurité et de la paix sur le continent », a souhaité Mahamadou Barry. Pour Mathias Traoré, il n’y a pas de perdants, car ce rendez-vous culturel est l’occasion de promouvoir le riche patrimoine culturel de la région et un moment de transmission des valeurs sociales qui unissent nos communautés.

« A travers les arts du spectacle, l’art culinaire et les sports traditionnels, c’est toute la richesse et la diversité de notre culture qui s’exprime et se transmet aux générations présentes et futures », a laissé entendre le ministre pour qui cette dimension de la société est si chère au président du Faso et au Premier ministre qu’il a été institué la Journée des coutumes et traditions au Burkina Faso. La gouverneure du Guiriko, Mariama Konaté, a également félicité l’ensemble des artistes qui ont pris part à ces compétitions et les a encouragés à travailler dure pour représenter dignement la région à la SNC 2026.

Adaman DRABO


Palmarès de la SRC à Orodara

Arts du spectacle
Orchestre : Ensemble artistique de Orodara
(Kénédougou)
Ballet : Fitini Koulekan (Kénédougou)
Danse traditionnelle adulte : troupe Kiensé (tuy)
Danse traditionnelle jeune : troupe kewali
(Kénédougou)
Vedette de la chanson traditionnelle : Sabarikagni de Drissa ngoni (Kénédougou)
Slam : Tiefla Bloom (Kénédougou)
Chœur populaire : Troupe Lamogoya de Orodara (Kénédougou)
Musique traditionnelle instrumentale : Kantigui de Orodara (Kénédougou)
Création chorégraphique : compagnie Donko de
Orodara (Kénédougou)
Art culinaire
Plats légers : Yon-Yon Fatimata Da (Tuy)
Plats lourds : Moise Arcange Sawadogo (Tuy)
Boissons : Safiatou Sako (Tuy)
Desserts : Moise Arcange Sawadogo (Tuy)
Sports traditionnels
Tir à l’arc :
Bolokoun Hien (Tuy)
Lutte traditionnelle :
Poule jeune : Mathieu Thiao (Tuy)
Poule adulte dame : Afsatou Ki (Tuy), Marguerite Millogo (Tuy)
Poule adulte homme : Valentin Toé (Tuy), Serge Diallo (Tuy), Zakaria Zei (Tuy)

Journée mondiale du lavage des mains: Enabel sensibilise la population de Souri

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Le haut-commissaire de la province du Mouhoun, Souleymane Nakanabo, a présidé la commémoration de la Journée mondiale du lavage des mains (JMLM), célébrée par l’Agence belge de coopération internationale (Enabel) dans le cadre de son projet « Lasso WASH », mercredi 15 octobre 2025, à Dédougou dans la région de Bankui.

Le 15 octobre de chaque année est dédié à la Journée mondiale du lavage des mains (JMLM). Elle constitue une campagne qui vise à motiver les populations à travers le monde pour améliorer leurs pratiques et habitudes en la matière. C’est dans ce sens
que l’Agence belge de coopération internationale (Enabel) a organisé, dans le cadre de la mise en œuvre de son projet « Lasso WASH », mercredi 15 octobre 2025, à l’école primaire publique B de Souri dans la commune de Dédougou, des activités de sensibilisation de la population. Orientées particulièrement vers l’apprentissage de bonnes habitudes d’hygiène aux élèves de la localité, ces activités se sont déroulées à l’occasion d’une cérémonie présidée par le haut-commissaire du Mouhoun, Souleymane Nakanabo.

La célébration de cette JMLM, qui se tient sur le thème : « Le pouvoir est entre nos mains », a permis aux élèves de Souri et la population d’une manière générale d’apprendre à
utiliser convenablement des latrines, à s’essayer aux bonnes techniques de lavage des mains et à observer des règles d’hygiène au quotidien. Ainsi Wendkuni Kientega, élève en classe de CM1, a confié avoir retenu qu’il faut toujours garder les latrines propres et qu’après les toilettes, il faut se laver les mains avec du savon.

Selon le représentant du chef de projet « Lasso WASH », Ibrahim Mara, le lavage des mains est un geste très simple qui produit beaucoup de résultats, car, dit-il, cela y va de la santé de la population. Il a affirmé que l’activité véhicule un message qui va très loin puisqu’elle s’adresse à des enfants considérés comme des ambassadeurs du changement. « Les enfants sont naturels.

Quand ils apprennent quelque chose, ils le font très bien et l’appliquent dans le milieu scolaire où ils sont et rapportent ces bonnes pratiques au niveau de la communauté pour inspirer ceux qui ne sont pas scolarisés et même les parents »,
a-t-il expliqué. Précisant qu’Enabel accompagne ses partenaires sur la base des besoins réels exprimés, M. Mara a souligné la nécessité de suivre les enfants dans le cadre scolaire et au sein des familles pour permettre au projet d’atteindre ses objectifs d’innovation, de transformation positive et d’impact réel.

Un remède contre les maladies diarrhéiques

Le directeur de l’école B, Kouon Sanou, de promettre que le corps enseignant veillera à ce que les enfants pratiquent quotidiennement ce qu’ils ont appris. Pour accompagner cette volonté affichée, Enabel a remis à chacune des trois écoles de Souri un dispositif de lavage des mains, des seaux, du savon, une dizaine de sacs d’écolier, un fût poubelle et bien d’autres matériels. Le directeur a ajouté que cette journée est un cadre d’outillage et de renforcement des capacités des élèves en matière d’assainissement.

Très ému, M. Sanou a saisi l’occasion pour plaider en faveur de l’obtention d’une aire aménagée pour pratiquer du jardinage en vue d’améliorer la qualité du repas servi aux élèves. Le chef du service d’assainissement des eaux usées et excréta à la direction régionale en charge de l’assainissement de Bankui, Yvan Morel Traoré, a relevé que des efforts sont faits, mais que la question d’hygiène et d’assainissement reste une préoccupation à l’échelle régionale. C’est pourquoi il a salué les interventions d’Enabel dont « l’impact se fait sentir à tous les niveaux ».

Quant au président de la cérémonie, Souleymane Nakanabo, il a invité la population à adopter les bons comportements en matière d’assainissement. Car, précise-t-il, l’observance des règles d’hygiène protège contre les maladies diarrhéiques et respiratoires. Il a martelé que ce projet va contribuer à sauver des vies avant d’opiner que ces interventions viennent en appui aux politiques nationales d’assainissement et d’hygiène. La cérémonie commémorative s’est refermée sur des notes de mise en terre symbolique d’un plant d’arbre par les officiels.

Yacouba BELEM