Lutte contre la consommation des stupéfiants: des suspects interpellés au marchée Rood-Wooko

Sur dénonciation citoyenne, une équipe de la police municipale a mené une opération d’envergure au marché Rood-Wooko, le vendredi 3 octobre 2025, pour des cas suspects de consommation de stupéfiants.

Cette intervention a permis d’interpeller plusieurs personnes, notamment des jeunes suspectés de consommer des stupéfiants sur les lieux. Les suspects interpellés ont été conduits devant les services compétents pour la suite de la procédure. Cette action s’inscrit dans un esprit ferme de lutter contre le trafic et la consommation de substances illicites dans les espaces publics.

Par ailleurs, la police municipale remercie les citoyens pour la collaboration et invite la jeunesse à s’abstenir de telles pratiques nocives à la santé. La police municipale, toujours plus proche de vous !
Direction générale de la police municipale de Ouagadougou/Service de l’Information et de la Communication

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Direction générale de la police municipale de Ouagadougou

Coupe Beog-Néré de Dapelogo: Wilé s’octroie la VIe édition

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L’association Beog-Néré de Dapelogo a organisé la finale de son tournoi de football, le dimanche 28 septembre 2025. Sur 52 équipes qui ont pris part à cette compétition biennale, c’est l’équipe du village de Wilé, victorieuse de Voaga en finale qui a eu le mérite de repartir avec le trophée de cette VIe édition.

Le football sait créer des moments de communion inoubliables, surtout dans les localités où le sport se mue en véritable ciment social. Le dimanche 28 septembre 2025, la commune de Dapelogo a vécu un de ces instants avec la VIe édition de la coupe Beog-Néré. L’ultime choc s’est disputé dans l’enthousiasme, la ferveur populaire et du suspense qui a tenu le public en haleine jusqu’au tirs au but. C’est l’équipe de Wilé qui est sortie victorieuse de cette grande finale face à celle de Voaga.

En effet, l’exploit sportif a été à la hauteur de l’attente. Le face à face a été marqué par une domination claire de Wilé dès les premières minutes. Les joueurs ont pris le jeu à leur compte, affichant une détermination et une technique supérieures. Cependant, malgré les occasions nettes créées par cette équipe, elle ne trouvera pas le chemin des buts. L’équipe de Voaga, bien que moins offensive, a fait preuve d’une solidité défensive remarquable, tenant bon face à la pression de l’adversaire et du public.

Le score de 0 but partout au terme du temps réglementaire a plongé les spectateurs dans un suspense insoutenable. Par conséquent, la décision s’est jouée à la fatidique épreuve des tirs au but. Sous les yeux d’une foule en délire, l’équipe de Wilé a fait preuve de plus de sang-froid et de réussite, s’imposant 2 buts à 1. L’explosion de joie dans le camp de Wilé a salué non seulement une victoire arrachée de haute lutte, mais aussi la concrétisation d’une domination tactique durant le match.

Au-delà du terrain, l’événement a confirmé son ancrage social profond. Dans une ambiance électrique, la cité de Pagatenga, au cœur de la commune de Dapelogo, a vibré au rythme des encouragements et des percussions. La forte mobilisation des populations locales et des villages environnants témoignait de l’importance de cet événement biennal. D’ailleurs,
« Cette VIe édition est une édition de la maturité », a souligné avec satisfaction Joseph Claver Kadio, président de la délégation spéciale de la commune de Dapelogo.

Il n’a pas caché sa fierté de voir une telle adhésion populaire. « En tant que président de la délégation spéciale, nous l’avons vécue avec beaucoup de ferveur. Vous avez vu la forte mobilisation que nous avons eue ce soir, pour dire que les populations se sont mobilisées pour cette compétition. Les populations étaient, en tout cas, très mobilisées et elles sont venues pour participer à cette belle fête », a-t-il déclaré.

L’objectif de promouvoir la cohésion sociale et de la solidarité atteint

Ainsi, pour M. Kadio, l’objectif est manifestement atteint. « Une édition qui a permis à deux équipes qui sont venues, non pas pour se faire raconter la finale, pour en tout cas gagner. Et c’était dans la ferveur, c’était également dans la joie et c’était aussi dans la cohésion », a-t-il insisté, réaffirmant l’objectif fondamental de la coupe, qui est de promouvoir la cohésion et la solidarité au sein de la communauté. « Donc, en tant que président de la délégation spéciale, je suis très content, très satisfait pour cette forte mobilisation et aussi pour le niveau aussi de cette compétition. »

De même, la réussite d’un tel événement repose souvent sur l’engagement de partenaires du secteur privé. C’est le cas de Laurentien Kafando, directeur général de Sahel Immobilier et co-parrain de cette finale, dont la présence symbolisait un lien fort avec la localité. M. Kafando a expliqué que son acceptation du parrainage découlait d’une relation durable. « C’est une histoire avec Pagatenga, parce que nous avons déjà travaillé ici en tant que promoteur immobilier. Nous avons donc tissé les liens, et ça nous fait aussi plaisir de prendre part à la vie de la communauté en tant qu’acteur justement de la chaîne », a-t-il expliqué. C’est pourquoi son message à l’endroit de la jeunesse et de la communauté était un vibrant appel à l’unité et à l’ambition.

« Ce que j’ai d’emblée envie de dire, c’est de maintenir cette synergie de cohésion et surtout travailler toujours dans la solidarité pour qu’on ait un Pagatenga fort, dans un Burkina émergent », a-t-il lancé, saluant le niveau du spectacle : « Oh, c’était vraiment super. On a eu l’occasion de pouvoir regarder, suivre un bon football et également toute la festivité était au rendez-vous. » Après le match, la victoire de Wilé a été récompensée. L’équipe championne est repartie avec l’emblématique trophée de la coupe Beog-Néré, mais surtout avec une enveloppe financière substantielle de 1 000 000 F CFA et un jeu de maillots, témoignant de l’ampleur de l’organisation.

Quant à l’équipe de Voaga, finaliste malheureuse, elle n’a pas démérité et est repartie avec la somme non négligeable de 500 000 F CFA et un jeu de maillots. Par ailleurs, un des points qui distingue la coupe Beog-Néré de nombre d’autres compétitions locales est sa périodicité biennale. Une rareté que Aliddou Kanazoé, membre du comité d’organisation, a justifiée par le caractère exigeant et le coût élevé de l’événement. Interrogé sur le choix d’organiser la coupe tous les deux ans, Alidou Kanazoé a été très clair. « On a choisi chaque deux ans en raison du budget énorme que nous mettons dans son organisation qui part de 8 à 10 millions de francs CFA », a-t-il expliqué.

Un tel investissement, dédié à la jeunesse et à la cohésion sociale, ne peut être mobilisé annuellement par les organisateurs. Néanmoins, malgré cette contrainte logistique et financière, le membre du comité d’organisation a insisté sur l’atteinte des objectifs. « Nous recherchons à travers cette compétition la cohésion sociale entre les villages de la commune de Dapelogo. » L’ampleur de l’organisation est également illustrée par l’ouverture à des équipes extérieures, car le Maracana s’est déroulé avec 56 équipes, issues non seulement de Dapelogo, mais aussi des communes de Pabré, Ziniaré, et même de Ouagadougou.

Pengdwendé Achille OUEDRAOGO

Campagne agricole dans les régions de Yaadga et d’Oubri: des champs de riz verdoyants et prometteurs

Dans le cadre du suivi de la campagne agricole, le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, le commandant Ismaël Sombié, s’est rendu sur des rizières dans les régions de Yaadga et d’Oubri, mardi 30 septembre 2025.

La tournée du ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture des Ressources animales et halieutiques, le commandant Ismaël Sombié se poursuit. Après les régions du Djôrô, du Nando, du Nakambé…, le cap a été mis sur les régions de Yaadga et d’Oubri, mardi 30 septembre 2025. Dans ces contrées, il a visité des rizières de deux villages. En effet, à Masboré, localité située dans la province de Zondoma, sous un soleil radieux et dans une ambiance festive, la délégation ministérielle a foulé le sol de la vaste rizière de la coopérative « Komsaya », aménagée sur une superficie de 400 hectares (ha).

Le site est exploité par 484 personnes, dont des Personnes déplacées internes (PDI). La production attendue est estimée à 720 tonnes (t). Les parcelles rizicoles révèlent un spectacle encourageant. Les plants de riz, d’un vert éclatant et au stade d’épiaison présentent une bonne physionomie. Les épis visiblement bien formés témoignent aussi d’une culture bien conduite. Les techniciens agricoles de la région accompagnant la délégation ont relevé la bonne santé des cultures.

Pour le directeur régional chargé de l’agriculture, Bernard Sawadogo, ces résultats prometteurs sont le fruit des multiples appuis dont ont bénéficié les producteurs. Parmi ces soutiens, il a souligné la distribution d’intrants agricoles de qualité, notamment des semences améliorées et des engrais subventionnés. Les producteurs, selon lui, ont également reçu un encadrement technique renforcé, ainsi qu’un appui en matériel agricole qui a permis d’améliorer les techniques culturales.

Les producteurs ont saisi l’occasion de cette visite pour faire entendre leurs préoccupations. Le porte-parole de la coopérative « Komsaya », Ousmane Guiro, visiblement ému, a plaidé pour l’obtention d’un magasin de stockage et d’une étuveuse en vue de valoriser leur production. M.Guiro a également insisté sur l’urgence d’acquérir des motopompes pour continuer à irriguer d’autres semences pendant la saison sèche.

Le message du chef de l’Etat transmis aux producteurs

Dans sa réponse aux producteurs, le ministre d’Etat Sombié a salué leur courage et leur détermination. Il leur a transmis le message du Président du Faso, chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré. « Le Président du Faso suit avec attention vos efforts et vous encourage à redoubler d’ardeur. Il m’a demandé de vous dire que l’autosuffisance alimentaire n’est pas qu’un slogan, c’est un objectif vital pour notre nation.

Vous êtes les soldats de cette bataille pour la souveraineté alimentaire », a déclaré le ministre d’Etat chargé de l’Agriculture sous des applaudissements « nourris. Après avoir pris congé des producteurs de Masboré, la délégation ministérielle s’est rendue à Zigho, une localité située dans le département de Sourgoubila, région d’Oubri. Dans ce bas-fond, le riz est emblavé sur une superficie de 100 ha. Les différentes variétés produites sont le « riz orylux » et le « riz TS2 ». Le champ au stade d’épiaison présente également une bonne physionomie.

Selon le porte-parole de la coopérative « Wendingoudin », Noaga Yanogo, les principales difficultés que les producteurs rencontrent sont l’absence de magasin de stockage, d’aires de séchage, le tarissement précoce des puits, le manque d’équipements pour la transformation du riz. Il a témoigné sa satisfaction de la visite du ministre d’Etat chargé de l’Agriculture. Concernant ces doléances exprimées, M. Sombié a rassuré les producteurs de Zigho que le gouvernement travaille à mobiliser les ressources pour doter progressivement toutes les zones de production d’infrastructures modernes.

Malgré un démarrage tardif de la campagne dans la région d’Oubri, a fait savoir la directrice régionale en charge de l’agriculture, Loumbana Béatrice Tingueri, la situation est aujourd’hui encourageante. Les producteurs ont bénéficié de divers soutiens, notamment en intrants, en labours et en appui technique. Selon elle, les résultats sont également positifs non seulement dans le site de Zigho, mais aussi les autres provinces de la région.

Oumarou RABO

Initiative présidentielle Faso Mêbo: le ministère en charge de la jeunesse apporte son soutien

Le ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi a offert 100 tonnes de ciment et du matériel à l’initiative présidentielle Faso Mêbo, samedi 4 octobre 2025, à Ouagadougou.

Le ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi veut apporter son soutien à la construction du Burkina Faso. Dans cette dynamique, le département, avec à sa tête son premier responsable, Roland Somda, est allé faire un don de 100 tonnes de ciment et du matériel pour soutenir l’initiative présidentielle Faso Mêbo. Ce geste a eu lieu, samedi 4 octobre 2025, à Ouagadougou. L’activité a mobilisé le personnel du département, ses partenaires et de nombreuses associations de jeunes.

Le matériel remis est composé de 50 bidons d’huile de coffrage, 30 fûts de 250 litres et d’une bétonnière avec une capacité de production de 20m³ / heure et 20 gilets de travail. La valeur de l’ensemble du don est de 18 116 925 F CFA. Le ministre Roland Somda a indiqué qu’en plus du don, le ministère et l’ensemble de la jeunesse effectueront les activités physiques sur le site de Faso Mêbo. Pour lui, Faso Mêbo est une initiative que chaque Burkinabè doit s’engager à soutenir afin de construire ensemble la Nation.

« Il s’agit de construire un Burkina où chacun est fier de révéler son identité de l’intérieur ou de l’extérieur », a-t-il appuyé. Il a donc invité les Burkinabè à apporter leur contribution, aussi minime que soit-elle, car aucun geste n’est trop petit pour être négligé, selon lui. Le ministre Somda a rappelé que c’est le 12 août 2025, à l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse qu’il a lancé un appel à contribution volontaire
afin de soutenir cette initiative présidentielle.

« Chacun à travers son geste a contribué à ce que ce don soit fait », a-t-il signifié. Il a, par ailleurs, indiqué que cette remise de don s’inscrit dans la dynamique de la célébration des journées nationales d’engagement patrio-tique et de participation citoyenne. « Notre engagement pour la patrie ne doit pas être un acte isolé. Il doit être un comportement qui nous anime tous les jours où que nous soyons », a soutenu le ministre chargé de la jeunesse. Roland Somsa a exhorté les jeunes à s’approprier le discours du chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré à l’occasion de cette 2e phase des journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne.

Soumaïla BONKOUNGOU
Soukriya NACRO
(Stagiaire)

Révolution progressiste populaire: les discours du capitaine Traoré compilés dans un ouvrage

Le directeur de cabinet du président du Faso, le capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin Médah, a présidé samedi 4 octobre 2025, la cérémonie de dédicace du livre : « Le capitaine Ibrahim Traoré a dit : de l’avènement du MPSR II à la proclamation de la Révolution Progressiste populaire » et le lancement de la plateforme ‘’Baoré’’.

« Dans ce recueil, on découvre expli-citement la vision du chef de l’Etat à travers ses discours et adresses aux différentes composantes de la société burkinabè. On peut les résumer en un appel résolu à compter d’abord sur nos propres forces, à produire
ce que nous consommons et à consommer ce que nous produisons, selon l’idéal sankariste ». C’est en ces termes que le conseiller spécial du président du Faso, Serge Théophile Balima, a introduit la présentation de l’ouvrage du directeur de cabinet du président du Faso, capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin Medah, intitulé : « Le capitaine Ibrahim Traoré a dit : de l’avènement du MPSRII à la proclamation de la Révolution progressiste populaire ».

La dédicace de l’œuvre est intervenue samedi 4 octobre 2025, à Ouagadougou. La cérémonie a servi de cadre aussi pour lancer la plateforme numérique « Baoré », grenier en langue mooré qui est une vidéothèque virtuelle de téléchargement et de visionnage de films sur les actions du capitaine Ibrahim Traoré. D’un volume de 307 pages, l’ouvrage est une compilation d’événements du MPSRII du 30 septembre 2022 jusqu’au 1er avril 2025.

Selon Pr Serge Théophile Balima, on y trouve les communiqués, lors de la prise du pouvoir par le MPSR2, les différents messages à la Nation, les rencontres avec les différents acteurs, allant de la classe politique aux organisations de la société civile, acteurs médiatiques, forces vives des régions, jeunes étudiants, militants de la vie citoyenne, combattants blessés sur le terrain des opérations. Ce document, a-t-il souligné, constitue une source d’informations pour nombre d’acteurs de la société intervenant dans le domaine du développement.

« Les historiens y trouveront des éléments pour analyser l’évolution sociopolitique du Burkina et les rapports entre la pensée politique et l’action menée sur le terrain. Les juristes et politologues y puiseront des sources de réflexion sur la nouvelle forme de l’Etat en refondation. Les journalistes y trouveront des indicateurs et des paramètres de la gouvernance pour contextualiser leurs pratiques professionnelles. Les chercheurs pluridisciplinaires cerneront les formes de dénotation et de connotation dans le langage présidentiel qui, souvent, s’embarrasse peu des circonvolutions diplomatiques de circonstance », a-t-il relevé.

Un pilier dans la préservation de l’histoire

Selon lui, ce livre sera également utile aux économistes qui pourront confronter leurs approches théoriques aux conceptions pragmatiques du développement humain que défend le président du Faso. Sans oublier les diplomates qui, a-t-il indiqué, pourront mesurer les nouveaux paradigmes de nos relations internationales fondées sur le respect mutuel et la prise en compte de nos intérêts nationaux. Pr Balima a, en outre, souligné que l’œuvre évoque la solidarité agissante avec les autres, le respect des symboles de l’Etat, le culte du patriotisme qui sont quasiment une religion pour le président Ibrahim Traoré.

Pour le capitaine Martha Céleste Anderson Medah, ce recueil entend conserver la mémoire des événements du MPSR II et orienter le peuple sur la marche de la Révolution progressiste populaire. « Dans la dynamique d’éviter de travestir les faits, les gestes et les discours, nous avons décidé de consigner dans un document, les prises officielles de parole du président du Faso, car les paroles passent mais les écrits restent un véritable témoin de vie », a-t-il justifié. Le capitaine Médah a annoncé que le prix et les lieux de vente du recueil vont être communiqués ultérieurement.

« Il sera vendu à un prix accessible. Et les recettes seront exclusivement orientées à la réalisation d’œuvres sociales », a-t-il promis. Pour avoir préfacé l’œuvre, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a confié qu’elle s’inscrit en droite ligne de la stratégie de communication déroulée par le département depuis le 1er septembre 2025, à l’occasion de la commémoration de l’An III de l’accession à la magistrature suprême du capitaine Ibrahim Traoré. La plateforme “Baoré” quant à elle, est accessible sur le site Web de la présidence du Faso sur www.presidencedufaso.bf. Elle permet d’accéder aux vidéos qui retracent la vision et les actions du capitaine Ibrahim Traoré.

Adama SAWADOGO

Volontariat national: deux programmes lancés au profit du développement local

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce vendredi 3 octobre 2025, la cérémonie officielle de lancement des initiatives « Volontariat Senior » et « Volontariat de la Diaspora ». Ces deux initiatives visent à renforcer l’implication des Burkinabè de toutes générations ainsi que celle des compatriotes vivant à l’étranger dans la construction nationale.

Les autorités réaffirment davantage leur volonté de maintenir et de renforcer les liens avec la diaspora dans la construction du Burkina Faso. Dans cette dynamique, il a été lancé les initiatives « Volontariat Senior » et « Volontariat de la diaspora », vendredi 3 octobre 2025, à Ouagadougou. La cérémonie, placée sur le thème :
« Valorisation de l’expertise des séniors et de la diaspora par l’engagement volontaire au service de la Révolution progressiste et populaire au Burkina Faso », a été présidée par le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.

Ces deux initiatives sont conduites par le ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, à travers le Groupement d’intérêt public-Programme national de volontariat
au Burkina Faso (GIP-PNVB). Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a souligné que le volontariat senior permettra de valoriser l’expérience, le savoir-faire et la sagesse des aînés, ressources précieuses pour le pays.

Valoriser les capacités endogènes

Plusieurs membres du gouvernement, des représentants d’institutions partenaires, de la société civile et des volontaires déjà engagés dans le volontariat étaient présents à la cérémonie de lancement.

« Par cet engagement volontaire, nos aînés contribuent à la transmission intergénérationnelle et au développement de secteurs clés tels que l’éducation, la santé, l’agriculture, la culture, l’artisanat, la technologie et l’informatique », a-t-il déclaré. Ce mécanisme constitue, selon lui, un cadre structuré pour mobiliser et valoriser les compétences, expertises et ressources de la diaspora au service du développement local, de la résilience communautaire et du rayonnement international du pays.

« La mise en place de ces deux approches intervient à un moment charnière de notre histoire nationale. Face aux défis sécuritaires, humanitaires et économiques, notre pays a besoin de mobiliser toutes ses ressources humaines, partout où elles se trouvent et à toutes les étapes de la vie », a-t-il ajouté. Ainsi, le chef du gouvernement a exhorté les volontaires et la diaspora à saisir ces opportunités comme de véritables instruments de transformation sociale et de résilience communautaire, tout en réaffirmant l’engagement de l’Etat à soutenir le dispositif national de volontariat, force stratégique pour bâtir un avenir meilleur pour les générations futures.

Le ministre chargé des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, relevant la contribution des Burkinabè de l’extérieur dans la construction du pays, a indiqué que ces deux programmes permettront davantage de les mobiliser et de faire en sorte qu’ils puissent apporter un concours à tous les niveaux.

« Valoriser les capacités endogènes c’est aussi faire appel aux capacités des Burkinabè de l’étranger », a-t-il soutenu. Pour le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Roland Somda, porteur du dossier, ces initiatives s’inscrivent pleinement dans la vision de refondation de la Nation et de mobilisation de toutes les énergies du gouvernement. « La jeunesse a tant besoin d’orientations pour leur insertion professionnelle.

Ces initiatives visent à booster le mentorat entrepreneurial à travers l’engagement communautaire et mutualiser les efforts entre les seniors et la jeunesse. Jeunes, seniors et diaspora forment un même élan patriotique », a-t-il affirmé. Selon le directeur général du GIP-PNVB, Nestor Noufé, ces deux initiatives s’inscrivent dans la continuité de l’engagement de son institution, qui est de mobiliser les énergies, les talents et les compétences de tous les Burkinabè, qu’ils vivent au pays ou à l’étranger, jeunes ou seniors, afin de bâtir ensemble une Nation résiliente, solidaire et prospère.

Soumaïla BONKOUNGOU

Le patriotisme au quotidien

En lançant la seconde phase de la deuxième édition des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC), mercredi 2 octobre 2025, le Burkina Faso s’est encore donné rendez-vous avec lui-même. Le pays s’accorde 15 jours, du 2 au 16 octobre, pour revisiter le processus d’édification d’un nouveau socle national. Ce, conformément aux axes stratégiques de la Révolution progressiste populaire (RPP) qui nourrit l’ambition de forger un peuple digne, debout et en marche vers sa souveraineté totale.

A la suite de la première phase 2025 de la deuxième édition des JEPPC, intervenue du 26 mars au 9 avril, la seconde va encore consister à se regarder dans le miroir sous le prisme du patriotisme. Bien au-delà des discours, des slogans et des cérémonies, il est évident qu’il s’agit d’un engagement qui ne se chante pas. Il se prouve à travers le comportement, les actes et les actions des citoyennes et des citoyens sur l’ensemble du territoire national. Il appartient donc à chacun d’exprimer son patriotisme et sa citoyenneté, au plan individuel et collectif. Si l’ossature commune du bien collectif reste le pays, elle l’est aussi pour les ressources matérielles et financières nationales.

Ce souci de préserver l’intérêt commun concerne aussi bien les deniers publics, les infrastructures immobilières et routières, que le service public et le mobilier. Il repose aussi sur le refus du racket, du détournement, de la corruption et des passe-droits. Les JEPPC constituent en effet chaque année des rappels à l’ordre. Etant donné qu’elles font appel au courage discret de bien accomplir son devoir citoyen même quand personne ne regarde.

Sans ambages, le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a indiqué, dans son message de lancement de cette deuxième phase, toute la quintessence de ces Journées, selon la dynamique imprimée sous la RPP : « Celui qui rackette le peuple ou détourne les maigres ressources de l’Etat n’est pas un révolutionnaire, il est l’ennemi de la Patrie ». Et d’ajouter : « Vous êtes les sentinelles de notre idéal commun : bâtir une Nation souveraine, juste et prospère, où chaque citoyen se reconnaît dans les valeurs de dignité, de solidarité, de probité et de patriotisme ».

Ces lignes directrices ainsi définies ont certainement orienté le choix du thème de l’édition 2025 des JEPPC :
« Pour l’ordre et la discipline : je m’engage ». Parce que la reconquête des portions entières du territoire national ne saurait s’accommoder à des tares aussi redoutables que destructrices appelés indiscipline, paresse, corruption, tricherie ou désordre. Instituées en 2023, les JEPPC se dressent donc en thermomètre d’un engagement collectif et d’une volonté commune de bâtir une nation reposant sur un socle plus solide en vue d’écrire les plus belles pages de son présent et son futur.

Au-delà de la quinzaine de jours de ce mois d’octobre, il s’agit d’afficher et d’affirmer la constance du Burkinabè nouveau. La RPP a ravivé une flamme que chaque citoyen doit entretenir sans relâche. Cette flamme ne va illuminer durablement la marche nationale vers la souveraineté totale que si chaque Burkinabè se met à l’ouvrage en ayant la pleine et entière conscience de sa place et de son rôle dans ce tournant décisif et historique. Il revient au peuple tout entier de porter et vivre sa Révolution au quotidien, dans la sueur et la rigueur.

Par Assetou BADOH
badohassetou@yahoo.fr

Garnisons de Djibo et de Ouahigouya: le message de soutien et de résilience du ministre de la Défense

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Ce jeudi 2 octobre 2025, le ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens combattants, a effectué une visite dans les garnisons militaires de Djibo et de Ouahigouya (respectivement chefs-lieux des régions du Soum et du Yaadga). Cette mission de terrain s’inscrit dans une dynamique de proximité avec les forces de défense et de sécurité engagées sur le front de la lutte contre le terrorisme.

Dès son arrivée, le ministre d’Etat s’est entretenu avec le commandement du théâtre des opérations afin de s’enquérir des réalités du terrain, des contraintes opérationnelles et des besoins exprimés par les hommes. Ce moment d’écoute a permis de recueillir des éléments cruciaux pour l’ajustement stratégique en vue de renforcer les capacités logistiques et humaines. Il a ensuite tenu un échange direct, franc et empreint de solidarité avec les troupes déployées.

A travers ce contact humain, il leur a transmis les encouragements et les félicitations du chef suprême des Forces armées nationales, le camarade capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso et chef de l’Etat. Ce message, porteur de reconnaissance et de fierté nationale, visait à renforcer le moral des soldats et à réaffirmer la légitimité du combat mené pour la sauvegarde de l’intégrité territoriale. Le ministre a profité de cette rencontre pour rappeler les motivations profondes de cette guerre asymétrique qui dure depuis plus d’une décennie.

Il a exhorté les troupes à maintenir leur engagement, leur discipline et leur sens du devoir, tout en leur prodiguant des conseils pratiques pour faire face aux défis quotidiens du terrain et les a invités à l’engagement patriotique et citoyen décliné par le chef de l’Etat. En marge de sa visite militaire, le ministre d’Etat a rencontré les autorités coutumières de Djibo et de Ouahigouya. A chacune d’elles, il a transmis les salutations respectueuses du chef de l’Etat, réaffirmant ainsi l’importance du dialogue entre les institutions républicaines et les garants des traditions locales.

A Djibo, il a également échangé avec les autorités administratives présentes, dans une démarche d’écoute et de concertation. Ces échanges ont permis de recueillir les préoccupations relatives au retour des services publics et à la relance des activités administratives au profit des populations. Enfin, le ministre s’est rendu au marché de Djibo, récemment incendié par les forces du mal. Ce déplacement, hautement symbolique, visait à témoigner de la solidarité de l’Etat envers les populations affectées
et à réaffirmer la volonté gouvernementale de restaurer la vie économique et sociale dans les zones libérées.

DCRP/MDAC

2e phase des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne: des actions pour booster Faso Mêbo à Fada N’Gourma

Le gouverneur de la région de l’Est, Ram Joseph Kafando, a lancé, jeudi 2 octobre 2025, à Fada N’Gourma, la deuxième phase des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne, édition 2025. Au menu, des actions patriotiques pour booster Faso Mêbo qui vient de s’installer à Fada N’Gourma.

La seconde phase des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC), édition 2025, se tient, du 2 au 16 octobre 2025, sur le thème : « Pour l’ordre et la discipline : je m’engage ». Pour le compte des régions du Goulmou, de la Sirba et de la Tapoa, l’évènement a été lancé, jeudi 2 octobre 2025, à Fada N’Gourma, précisément au Lycée professionnel régional Yendabli (LPRY), au cours d’une cérémonie empreinte de sobriété et marquée notamment par la montée des couleurs et le discours du président du Faso, lu par le gouverneur Ram Joseph Kafando.

Un discours qui interpelle, une fois de plus, chaque Burkinabè sur son rôle et sa responsabilité dans la Révolution progressiste populaire (RPP). « La Révolution ne peut pas placer un agent de la brigade Laabal derrière chaque citoyen pour suivre et corriger ses actes d’indiscipline. J’en appelle donc à la conscience patriotique de chacun : adoptons une attitude et des réflexes qui rangent nos faits et gestes sur le droit chemin de l’ordre et de la discipline », a-t-il cité.

Aussi, a-t-il signifié, le président du Faso a placé cette seconde quinzaine des JEPPC sous le signe de la protection des biens publics et de la lutte contre la corruption qui continue de gangrener certaines administrations, entreprises et associations. Toutefois, a déclaré le gouverneur Kafando, les perspectives sont positives pour le Burkina Faso. Car, a-t-il dit, la fibre patriotique s’éveille lentement mais sûrement en chaque Burkinabè. En témoigne tout l’engouement qu’il y a autour des Initiatives présidentielles comme Faso Mêbo qui vient de déposer ses valises à Fada N’Gourma.

A ce propos, dans le cadre de la 2e phase des JEPPC, une journée dénommée « Journée de l’action patriotique : un participant, un sac de ciment » est dédiée à Faso Mêbo. Au demeurant, il est prévu, selon le Directeur régionale (DR) chargé des droits humains, Bouléma Yonli, une émission radiophonique sur l’engagement patriotique et le respect des symboles de l’Etat, une conférence sur le civisme écologique au grand marché de Fada N’Gourma, des conférences en milieu scolaire et une autre conférence avec pour cibles les étudiants de l’université Yembila-Abdoulaye-Toguyeni et les élèves des lycées professionnels.

Joanny SOW
Yemboado YONLI
(Collaborateur)