Montée des couleurs à l’Ecole normale supérieure: le directeur général, Pr Ousseni So, appelle à plus d’intégrité

L’Ecole normale supérieure (ENS) a tenu, le jeudi 2 octobre 2025, à Koudougou, la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs. Elle s’inscrit dans le cadre du lancement de la deuxième phase des Journées d’engagement patriotique et de participation citoyenne.

Tout comme la première phase des Journées d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC), qui avait pour thème : « Pour l’ordre et la discipline : je m’engage ! », la deuxième phase qui se tient, du 2 au 16 octobre 2025, s’inscrit dans cette même dynamique, en vue de consolider et de préserver les acquis. C’est dans cette optique que l’Ecole normale supérieure (ENS) a sacrifié dans la matinée du jeudi 2 octobre, à la traditionnelle montée des couleurs nationales à Koudougou, accompagnée par l’hymne national chanté en chœur, par le directeur général de l’ENS, Pr Ousseni So, le personnel et les stagiaires.

En vue d’asseoir des bases d’une nation solide et de raffermir la paix et la cohésion sociale, le gouvernement burkinabè s’est engagé à la promotion des valeurs de civisme, de courage, de tolérance, de respect et de solidarité. Cette initiative des JEPPC a été appréciée par le Pr So. Il a soutenu que le président du Faso, dans son message, a souhaité que chaque Burkinabè, puisse s’engager et ne pas trahir les valeurs de la révolution. Parce qu’en période de révolution, la discipline et l’ordre doivent se traduire par le respect et l’entretien de tout ce qui appartient au peuple et considéré comme une richesse commune du peuple. « Toutes les valeurs de probité, de citoyenneté, doivent être développées par tout citoyen burkinabé.

Au cas contraire, il est un traitre de la révolution », a-t-il soutenu. Il a indiqué que des instructions ont été données pour l’introduction des modules sur la citoyenneté et le patriotisme dans les formations. « Nous allons faire la révision des curricula, mais en attendant, nous allons animer des conférences pour l’enseignement de ces modules », a souligné le premier responsable de l’ENS. En livrant le contenu du discours du capitaine Ibrahim Traoré, qui stipule sur un passage que chaque citoyen doit s’engager à la protection des biens publics, à la lutte contre la corruption et au racket qui gangrènent certaines administrations, entreprises et associations, Pr So a exhorté l’ensemble de ses collaborateurs et les stagiaires, à être des modèles d’intégrité et de responsabilité.

 

Afsétou SAWADOGO

Aviculture au Burkina: les autorisations d’importation de poussins de chair temporairement suspendues

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Le ministère de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques a annoncé, la suspension temporaire de la délivrance des autorisations d’importation de poussins de chair.

Trafic d’amandes de karité dans la région du Djôrô: 35 tonnes saisies à Djikologo

Un camion-remorque chargé de 35 tonnes d’amandes de karité destinées à l’exportation frauduleuse vers le Ghana a été intercepté le 23 septembre à Djikologo (Province de la Bougouriba), dans la région du Djôrô. La cargaison, saisie par les agents des Eaux et forêts a été présentée à la presse, le jeudi 3 octobre 2025 à Gaoua.

L’unité combattante du cantonnement des Eaux et forêts de Djikologo, dans la province de la Bougouriba ( région du Djôrô). Les agents des Eaux et forêts de Djikologo ont intercepté un camion-remorque transportant 35 tonnes d’amandes de karité destinées à l’exportation frauduleuse vers le Ghana. L’opération, réalisée le 23 septembre dernier, a été rendue publique le jeudi 02 octobre 2025 devant la presse à Gaoua.

La marchandise saisie, conditionnée en 446 sacs de 80 kg chacun, provenait de Houndé et devait franchir Hamélé, à la frontière ghanéenne. Selon le directeur régional des Eaux et forêts du Djôrô, lieutenant-colonel Foé Joseph Bonaventure Traoré, le camion avait été caché derrière des concessions dans le village de Djikologo pour éviter les contrôles. « Nos unités, alertées par des renseignements fiables, ont pu localiser et intercepter le véhicule », a-t-il expliqué. Les enquêtes ont montré que le véhicule, propriété d’un particulier, ne possédait aucun document légal. La direction régionale du commerce a été saisie.

Pour le directeur régional en charge du commerce du Djôrô, Yoada Souleymane « la saisie est définitive ». Le propriétaire de la marchandise ne récupérera plus son produit ». Car,
a-t-il confié, le propriétaire du camion ne détenait aucun document légal justifiant la provenance ni la destination du produit. « Or, l’exportation des amandes de karité est suspendue depuis 2004. Cette cargaison constitue donc une tentative d’exportation frauduleuse », a soutenu M. Yoada. Le secrétaire général de la région, Robert Zoungrana, a salué la vigilance des agents et lancé un avertissement.

« Cette opération est un rappel à l’ordre pour tous les acteurs du commerce. Nos textes doivent être respectés. Toute infraction expose à des sanctions comme celle que nous observons aujourd’hui », a-t-il laissé entendre. Pour rappel, depuis 2024, l’exportation des amandes de karité est suspendue au Burkina Faso. Cette mesure, destinée à protéger la filière nationale, rend toute tentative d’exportation illégale.

Boudayinga J-M THIENON

Direction générale des transports terrestres et maritimes: une mission de contrôle en inspection et de sensibilisation à Dédougou

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Le Directeur général des transports terrestres et maritimes, Sibidi Vincent Tougri, a effectué une mission d’inspection et de contrôle dans les gares routières, les auto-écoles et les ateliers de construction de carrosserie de véhicules de la ville de Dédougou dans la région de Bankui, jeudi 25 septembre 2025.

La Direction générale des transports terrestres et maritimes (DGTTM) veut s’assurer que les transporteurs routiers, les responsables des auto-écoles et ceux des ateliers de transformation, de fabrication et de construction de carrosserie de véhicules de la ville de Dédougou travaillent conformément aux normes et à l’esprit des textes règlementaires nationaux et communautaires qui régissent ces secteurs d’activités. C’est pourquoi elle a initié, jeudi 25 septembre 2025, une mission de contrôle et d’inspection dans les gares routières, les auto-écoles et les ateliers de construction de véhicules de la ville pour toucher du doigt la réalité du terrain.

La mission, composée de la direction régionale en charge de la mobilité de Bankui et du Centre de contrôle des véhicules automobiles, est conduite par le directeur général de la DGTTM, Sibidi Vincent Tougri. Elle s’est rendue dans les gares, les ateliers et les auto-écoles pour rencontrer les acteurs. Il s’est agi pour l’équipe de constater les pratiques quotidiennes dans ces différentes entreprises afin de les confronter aux textes réglementaires sur le plan national et communautaire.

La mission a saisi l’occasion de cette tournée pour vérifier si les cahiers de charges sont respectés par les différentes structures. Dans l’ensemble, les inspecteurs-contrôleurs ont estimé que des efforts sont faits de part et d’autre par les acteurs pour respecter leurs engagements à travers une application plus ou moins satisfaisante desdits cahiers de charges. « Il y a des points de satisfaction parce que des règles sont respectées », s’est réjoui Vincent Tougri.

Invitant ces derniers acteurs à redoubler d’efforts pour davantage offrir des services de qualité, il a néanmoins déploré le fait que certaines entreprises visitées fonctionnent sans documents officiels requis. Le directeur général a immédiatement ordonné la mise en demeure des structures concernées. De ce fait, elles ont été sommées de se mettre en règle dans un bref délai sous peine d’être fermées.

Faire de la sécurité routière, une réalité

A l’unanimité, les responsables d’entreprises ont jugé que la visite est une tribune d’interpellation et de sensibilisation à leur endroit pour améliorer leurs services. En effet, les transporteurs ont été invités, par exemple, à adopter des pratiques innovantes, à améliorer les conditions d’hygiène dans leurs gares, à réaliser des infrastructures accessibles à toutes les couches sociales. Dans la même veine, ils ont été priés d’intégrer des dispositifs de limitation de vitesse dans leurs véhicules de transport en commun pour protéger la vie de la clientèle.

Dans les auto-écoles, la mission a recommandé entre autres la bonne formation des demandeurs de permis de conduire et le professionnalisme des animateurs du milieu. Au niveau des ateliers de construction de carrosserie, il est vivement conseillé aux acteurs de respecter scrupuleusement les normes en termes de longueur, de largeur et de hauteur des véhicules hors gabarit qui sont respectivement de 12 m, de 2,55 m et de 4 m de rigueur, ont révélé les visiteurs du jour.

La sortie de contrôle, d’inspection, d’interpellation et de sensibilisation aux bonnes pratiques conformes aux normes prescrites en matière de transport terrestre dans la capitale régionale de Bankui s’inscrit dans un cadre de contrôle général. Ledit contrôle est voulu par les plus hautes autorités chargées de la Mobilité. Il va toucher toutes les activités dans ce secteur avec l’ambition, à terme, de promouvoir le professionnalisme dans le milieu du transport routier afin de contribuer à faire de la sécurité routière au Burkina Faso, une réalité, a conclu l’équipe de contrôle et d’inspection.

Yacouba BELEM

Développent industriel: le ministre Poda visite des unités à Dédougou

Le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda, a entamé un séjour de 48h à Dédougou, région de Bankui, vendredi 26 septembre 2025. A l’occasion, il a visité des unités industrielles de la ville, échangé avec des acteurs publics et privés de son département et s’est rendu dans quelques champs de coton pour constater la progression de la campagne et encourager les paysans.

Dans le cadre de ses sorties périodiques pour voir de visu l’exécution des activités concourant à l’atteinte de la mission à lui confiée par les plus hautes autorités, le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda, a effectué une tournée dans la région de Bankui, du 26 au 27 septembre 2025, à la tête d’une importante délégation. Il s’est rendu plus précisément à Dédougou où tout d’abord il a rendu une visite de courtoisie au chef de Canton de la localité en vue de lui présenter ses civilités.

Il a mis à profit sa première sortie officielle dans la région, depuis sa prise de fonction, pour échanger avec les acteurs publics et privés locaux de son département ministériel. D’abord avec les agents de la direction régionale de l’industrie, du commerce et de l’artisanat pour les féliciter au vu des bons résultats engrangés et les encourager à maintenir la dynamique en cours. Ensuite, le ministre Poda a eu un tête-à-tête avec les opérateurs économiques de la région pour échanger autour de leurs préoccupations.

Il a saisi l’occasion de cette rencontre pour leur présenter la vision du chef de l’Etat qui est de faire du Burkina, « un pays où il fera bon vivre très bientôt et qui se prend en charge en matière de développement socio-économique ». A la suite de ces réunions, l’autorité ministérielle est allée à la découverte des potentialités industrielles de la ville de Dédougou voire de la région. Elle a ainsi visité des unités de production et de transformation.

Certaines spécialisées dans l’agroalimentaire en transformant des produits agricoles locaux comme le maïs, le sésame, le sorgho et le mil et d’autres dans la fabrication de matériel énergétique à partir du solaire. Au terme de sa visite, le ministre s’est dit émerveillé par l’engagement des promoteurs. Il les a invités à persévérer car, dit-il, c’est un secteur qui crée de l’emploi et de la richesse en contribuant au développement économique local et national.

Pour les entrepreneurs industriels, la visite du premier responsable de leur ministère de tutelle dans leurs différentes structures est un signe de reconnaissance, de motivation et d’honneur. Et qui parle de la transformation, fait cas de la production des matières premières. C’est pourquoi après sa ronde dans des unités de transformation, Serge Gnaniodem Poda a fait le déplacement de quelques champs de coton dans la région cotonnière de Dédougou.

Il a été à Fakouna, une localité de la commune de Dédougou, situé à une vingtaine de kilomètres de la ville pour encourager les paysans et apprécier l’évolution de la saison. Il leur a transmis le message du président du Faso, engagé pour la relance de la filière coton. En effet, l’Etat a injecté pour cette campagne plus de 5 milliards F CFA de subvention d’intrants et des ressources mobilisées pour l’acquisition de semences améliorées au profit des acteurs de la filière, note M. Poda.

Il est attendu donc de la zone de Dédougou, une production de 73 000 tonnes, à en croire le directeur de la région cotonnière, Adama Ben Harouna Djiré. Il a souligné que les cotonniers ont, à ce jour, atteint leur dernière phase d’évolution qui est la capsulaison maturation. Ce dernier a rassuré que la campagne est prometteuse au regard de la bonne pluviométrie enregistrée conjuguée avec les efforts des acteurs de la chaine.

Le ministre de saluer la réinstallation de nombre de producteurs sur leurs sites grâce aux sacrifices des Forces de défense et de sécurité et des Volontaires pour la défense de la patrie. Ce qui a permis la reprise de la culture du coton dans ces localités, dit-il. Toute chose d’ailleurs qui va contribuer à l’atteinte des objectifs nationaux de production estimés à 500 mille tonnes pour la campagne 2025-2026.

Yacouba BELEM

An 3 du MPSR 2: Dédougou commémore à travers un cross et une conférence

La section régionale de la Coordination nationale de la veille citoyenne (CNAVC) de la région de Bankui a commémoré l’an 3 de l’avènement du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR 2) à la tête du Burkina Faso, à travers une série d’activités, tenues les 29 et 30 septembre 2025, à Dédougou.

La Coordination nationale des associations de la veille citoyenne (CNAVC), section des régions de Bankui et du Sourou (ex-Boucle du Mouhoun), a commémoré le 3e anniversaire de l’avènement du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR 2). En effet, les 29 et 30 septembre 2025, elle a organisé respectivement un cross populaire et une conférence publique pour marquer d’une pierre blanche l’événement à Dédougou. L’activité a été placée sous le patronage du ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Mikaïlou Sidibé et présidée par le gouverneur de la région, Babo Pierre Bassinga.

Selon la coordinatrice régionale de la CNAVC, Salimatou Compaoré, cette commémoration vise à réaffirmer leur engagement envers le chef de l’Etat et son gouvernement. Respectivement marraine et co-parrain de l’activité commémorative, la secrétaire générale de la région, Adjara Kientega et le commandant de la 5e Région militaire, Sosthène Idrissa Coulibaly, ont loué l’initiative de la veille citoyenne. Quant au gouverneur Babo Pierre Bassinga, il a salué l’engagement du président du Faso en faveur de la souveraineté nationale. Il a appelé les populations de la région à s’aligner sur la vision de la RPP. Car, dit-il, c’est le salut du Burkina Faso qui en dépend.

Ainsi, au matin du lundi 29 septembre 2025, à l’appel des associations de la veille citoyenne, des populations ont convergé vers la place Melon gare de Dédougou pour participer à un cross populaire. Elles ont sillonné quelques principales artères de la ville avant de retourner à leur point de départ pour une séance d’aérobic. Les sportifs du jour avaient à leur tête le gouverneur Babo Pierre Bassinga. Le lendemain, c’est autour d’une conférence publique que la célébration s’est poursuivie. Elle a eu pour thème « An 3, les acquis de la Révolution progressiste populaire de Son Excellence le capitaine Ibrahim Traoré ». Il a été subdivisé en trois sous-thèmes.

Le Président de la délégation spéciale (PDS) de Dédougou, Dieudonné Tougfo a présenté une communication sur le premier thème dont la teneur est « An 3, les acquis de la Révolution progressiste populaire de Son Excellence le capitaine Ibrahim Traoré ». Il a martelé que l’activité vise à ramener à la raison les détracteurs. M. Tougfo a signifié que la Révolution en cours au Burkina appelle à un changement de mentalité et de manière d’agir afin que le pays puisse s’épanouir sur tous les plans. Il a estimé que les acquis de la RPP sont déjà perceptibles.

En exemple, sur le plan économique, le PDS a vanté les capacités du pays à mobiliser des recettes. Au niveau politique, il s’est réjoui de la rupture d’avec l’impérialisme et la diversification des partenaires. Dans le domaine éducatif, il a noté que l’instauration de l’immersion patriotique est une avancée majeure. « Rôle des acteurs de la veille citoyenne et de la jeunesse dans l’atteinte des objectifs de la Révolution progressiste populaire », est le deuxième thème. Il a été développé par Roger Sawadogo.

En ces temps d’insécurité que traversent le Burkina Faso et l’ensemble des pays de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), il a invité les citoyens à être des communicants du pouvoir. Il a avoué que la propagande est nécessaire pour le développement d’un Etat en Révolution. M. Sawadogo a terminé sa communication en invitant les populations à soutenir les Forces de défense et de sécurité (FDS) et les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) qui se battent nuit et jour pour libérer le pays.

Le docteur Koama Ido a exposé sur le troisième thème articulé autour de la « Contribution des réseaux sociaux et partage d’information dans un contexte de défis sécuritaire en collaboration avec les FDS et VDP ». Il a déclaré que les réseaux sociaux sont une arme redoutable et un couteau à double tranchant. Pour lui, ils sont un moyen de communication incontournable, surtout dans le contexte actuel du pays. En conclusion, il a interpellé les communicants à distinguer ce qui arrange le pays de ce qui le détruit.

Yacouba BELEM

Initiative présidentielle Faso Mêbo: 342 VDP de la construction, prêts pour servir la Nation

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Le lieutenant-colonel Téwendé Mathieu Nana, représentant le commandant de la Brigade des volontaires pour la défense de la patrie (BVDP) a présidé, ce jeudi au centre national de formation des VDP, la cérémonie de fin de formation de 342 recrues de l’Initiative présidentielle Faso Mêbo.

Appelés dans le cadre de la mise en œuvre de l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, pour la construction des infrastructures, ces 342 VDP de la construction ont reçu une formation militaire initiale. Selon le commandant du centre national de formation des VDP, commandant Ousséni Zida, ces VDP de la construction ont été formés entre autres, en techniques et tactiques de combat et sensibilisés au patriotisme, au civisme, à la révolution et au panafricanisme.

« Ces rudiments techniques et tactiques font de ces VDP une force de réserve, prête à répondre aux attentes de leur hiérarchie », soutient le commandant Ousséni Zida. Le coordonnateur national de l’Initiative Faso Mêbo, le commandant Zoodnoma Ahmed Sakandé, a indiqué que la construction des routes, l’aménagement et l’embellissement des centres urbains et la construction de logements décents sont un pilier stratégique de notre lutte collective.

« Défendre la Patrie, ce n’est pas seulement prendre les armes ; c’est aussi ériger des ponts, construire des écoles, bâtir des hôpitaux, aménager des routes et réaliser des infrastructures qui assureront la dignité et le bien-être de notre peuple », soutient-il. Selon lui, la sortie de cette 2e vague va permettre d’armer les quatre brigades des régions de Bankui, des Koulsé, du Goulmou et de Yaadga qui ont reçu le 12 septembre dernier, plus de 700 engins de la part du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré.

« Aujourd’hui c’est avec fierté que nous célébrons cette cérémonie de fin de formation et nous pouvons dire que nous sommes prêts pour relever les défis de la construction du Burkina Faso dans le cadre de l’Initiative présidentielle Faso Mêbo », déclare le délégué général de la promotion, Arthur Kévin Nanema.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Déploiement de l’hôpital mobile de campagne des armées: des patients de Tenkodogo bénéficient d’une opération de chirurgie

L’hôpital mobile de campagne des armées est déployé depuis le 30 septembre 2025 pour un test en situation réelle au Centre hospitalier régional (CHR) de Tenkodogo. A cette occasion, de nombreux patients en attente d’opération ont été pris en charge par les médecins militaires.

L’hôpital mobile de campagne des armées a été acquis grâce à l’engagement du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, soucieux d’une bonne prise en charge diligente des blessés sur le théâtre de la lutte contre le terrorisme. C’est dans le but d’évaluer l’efficacité du dispositif en zone reculée et apporter un appui sanitaire aux populations en matière de chirurgie, que cet hôpital a été déployé au CHR de Tenkodogo.

« Nous avons choisi ici pour pouvoir soutenir les unités opérationnelles qui sont dans la zone, tester le matériel pour voir s’il y a des insuffisances à corriger éventuellement et enfin porter du même coup assistance à la population », explique le directeur général des services de santé des armées, le colonel Romaric Toé. Le directeur général du CHR de Tenkodogo, Ounanlini Thiombiano s’est dit honoré et heureux de l’appui apporté par le déploiement de l’hôpital de campagne à Tenkodogo, qui va aider à améliorer la prise en charge.

Visiblement soulagés, des patients expriment leur gratitude au chef de l’Etat et à son gouvernement pour cette initiative. Ce test de l’hôpital mobile de campagne a montré l’utilité de ce dispositif flexible. Il intervient un mois après une première assistance de 3 semaines à l’hôpital militaire du camp Sangoulé-Lamizana de Ouagadougou avec des résultats fort appréciables tant pour les praticiens que pour les patients.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Communication au sein de l’Alliance des Etats du Sahel: les agences de presse des trois pays signent une convention de partenariat

Les responsables des agences de presse des pays membres de la Confédération des Etats du Sahel (AES) ont tenu une rencontre, jeudi 2 octobre 2025, à Ouagadougou. Cette rencontre a permis la signature de convention entre ces agences.

Les trois pays de la Confédération des Etats du Sahel ont décidé de renforcer leur collaboration dans le domaine de la communication. En effet, les ministres chargés de la Communication des trois Etats ainsi que les responsables de leurs agences de presses ont tenu une rencontre, jeudi 2 octobre 2025, à Ouagadougou. Cette rencontre a été l’occasion pour la directrice générale (DG) de l’Agence d’information du Burkina (AIB), Séraphine Somé, le DG de l’Agence nigérienne de presse, Dalatou Malam Mamane et le DG de
l’Agence malienne de presse et de la Publicité, Alassane Souleymane de signer des accords de partenariat.

Le DG de l’Agence nigérienne de presse, a indiqué que cette convention vise à renforcer la collaboration médiatique au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). M. Mamane a remercié l’ensemble des acteurs impliqués dans la démarche de la signature de ces accords. Le ministre chargé de la Communication du Mali, Alhamdou Ag Ilyene a soutenu que la souveraineté s’acquiert à tous les niveaux, tels que la diplomatie, la défense, l’économie et la communication. « La guerre de l’information est une bataille de souveraineté », a-t-il laissé entendre.

Selon lui, cette signature de convention vise à consolider les forces des pays de l’AES. Il a exhorté les responsables des agences de presse à continuer la réflexion sur l’harmonisation de la ligne éditoriale des trois agences. Le ministre chargé de la Communication du Niger, Adji Ali Salatou a signifié que la ligne éditoriale de ces agences sera centrée sur la vision des chefs d’Etat des trois pays qui veulent faire d’elles des véritables bras armés de la souveraineté. « Nous attendons avec un grand intérêt vos champs d’actions
que vous présenterez », a-t-il ajouté.

Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a confié que cette signature marque une nouvelle étape dans le paysage médiatique au sein de l’Alliance des Etats du Sahel. Pour lui, cette convention permet d’affirmer le narratif de l’AES sur les faits des peuples et d’offrir
au monde un regard authentique.

« Elle est le symbole d’un espace sahélien qui prend son destin en main et refuse désormais de laisser d’autres parler à sa place », a-t-il appuyé. Cette convention, selon M. Ouédraogo, doit permettre de consolider les contenus médiatiques, combattre la désinformation, diversifier les contenus et de développer les programmes de formation continue au profit des journalistes.
Outre les accords de partenariat, les agences de presse des trois pays de l’AES ont signé entre eux des accords bilatéraux de collaboration.

Abdoulaye BALBONE
Soukriya NACRO
(Stagiaire)

UACO : les trois Ministres en charge de la Communication de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel visitent le Mémorial Thomas SANKARA

En marge des activités des Universités Africaines de la Communication de Ouagadougou (UACO), les trois ministres en charge de la Communication de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel ont visité, le vendredi 3 octobre 2025, le Mémorial Thomas SANKARA.

Sidwaya.info