La 15e édition du Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO) a officiellement ouvert ses portes, vendredi 25 septembre 2025 à Ouagadougou, par une coupure de ruban suivie de la visite des stands.
Vitrine de la culture, du riche patrimoine touristique et hôtelier, le Salon inter-
national du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou SITHO s’est tenu du 25 au 28 septembre 2025. L’une des grandes attractions de ce Salon est incontestablement l’exposition des potentialités hôtelières et touristiques du Burkina Faso, du Mali, du Niger et des pays invités. A l’issue de la cérémonie d’ouverture, la coupure de ruban a marqué l’ouverture officielle des stands.
Du premier pavillon abritant les expositions des domaines professionnels du tourisme et de l’hôtellerie. Les pays de la Confédération des Etats du Sahel (AES), Burkina, Mali, Niger, ainsi que le pays invité d’honneur, la République du Ghana, y sont majestueusement représentés. Au pavillon du Soleil levant, les différentes potentialités des régions, selon leurs spécificités, rivalisent d’ingéniosité au regard des expositions.
Un biotope, témoin de la richesse des espèces fauniques du Sahel, y est également installé. Pour le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, cette 15ᵉ édition du SITHO est une édition inédite :
« l’an 2025 peut être considérée comme l’année du tourisme au Burkina Faso et le couronnement, l’apothéose, c’est vraiment ce SITHO-là ».
A l’en croire la grande saison du tourisme interne, qui s’est déroulée de juillet à septembre, a été un succès. D’où l’occasion d’inviter la population à découvrir les merveilleux sites touristiques. « Nous avons en miniature la représentation quasi complète des sites touristiques. Donc, venez au SIAO à partir d’aujourd’hui et jusqu’à dimanche », a-t-il soutenu. Le chef de cabinet du ministre chargé de la Culture du Mali, Salia Emmanuel, pour sa part a déclaré : « le SITHO est un événement extraordinaire, qui a une dimension sociale, économique qui promeut le vivre-ensemble entre nos peuples.
De ce point de vue, pour une 15ᵉ édition, je pense que la maturité est atteinte et il faut que nous continuions de conjuguer nos efforts ». La ministre de l’Artisanat et du Tourisme du Niger, Guichen Agaichata Atta, a salué l’ingéniosité, la recherche et la créativité des artisans. Selon elle, le SITHO gagne en notoriété et en maturité, ce qui fait partie des politiques de promotion et de protection menées par les gouvernements des pays de l’AES. Elle a souligné que le SITHO s’impose désormais comme un cadre incontournable pour le tourisme et l’hôtellerie.
Emmanuel BICABA
Soukriya NARO
(Stagiaire)



Parlant de Révolution progressiste populaire (RPP), a dit à ses interlocuteurs de tous se révolter contre les injustices, la domination, la pauvreté et l’insécurité. « Nous ne sommes pas venus aux Etats-Unis pour quémander. Nous avons quitté la dynamique de tendre la main. Nous ne sommes plus dans cette logique. La nature a béni le Burkina. Rien qu’en début septembre 2025, nous étions à plus de 36 tonnes d’or collectées pour cette année », a-t-il confié. Et de confier à ses compatriotes de la diaspora : « une fois j’ai reçu un diplomate français qui me disait qu’est-ce que nous attendons de la France aujourd’hui. Je l’ai dit, tout ce que nous voulons, c’est que vous laissez tranquille. Nous ne voulons rien. Nous ne voulons pas d’aide. Nous ne voulons rien de la France. Ils ont arrêté leur aide au développement. Rien qu’en dénonçant les accords de non double imposition, ce que nous gagnons dépassent ce que la France nous donnait à travers l’aide au développement. Ils ont besoin de nos ressources sans nous et nous l’avons compris. Pourquoi, les procédures pour investir au Burkina traine ? A cette question, le Premier ministre a répondu qu’une nouvelle page du Burkina s’écrira autant par les Burkinabè de l’intérieur et de la diaspora. C’est pour cela, leur a-t-il dit qu’au niveau du ministère des Affaires étrangères, instruction a été donnée de travailler à faciliter beaucoup de procédures. Pourquoi avoir décidé de la gratuite des visas pour les ressortissants africains ? Jean Emmanuel Ouédraogo a expliqué que le Burkina est dans une vision panafricaniste, portée par le capitaine Ibrahim Traoré. Et, cette décision vise à montrer que le Burkina est une terre africaine, une terre rassurante. Quels sont les résultats de l’autopsie suite au décès de Alino Faso ? Il a rappelé que l’autopsie a été demandée par la justice burkinabè et l’affaire est en instruction. Il a dit avoir bon espoir que la vérité éclate. La diaspora a souhaité une bonne marche au RPP.
