Intendant de la Présidence du Faso: Le lieutenant Korê Bernard YARO installé dans ses fonctions

Le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson Dékomwin MEDAH, a présidé, le lundi 23 septembre 2025, la cérémonie de passation de service entre l’Intendant entrant de la Présidence du Faso, le Lieutenant Korê Bernard YARO et celui sortant le Capitaine Phillipe SOMDA.

Le nouvel Intendant de la Présidence du Faso, le Lieutenant Korê Bernard YARO a réitéré sa gratitude aux plus hautes autorités pour la confiance placée en sa personne, en lui confiant cette responsabilité prestigieuse.

Il s’engage à préserver les acquis et améliorer la gestion en favorisant la cohésion et la collaboration. « La gestion que j’entends instaurer sera placée sous le signe de la collaboration, du don de soi et de la disponibilité de chacun, afin que l’Intendance de la Présidence du Faso puisse continuer à jouer son rôle de soutien essentiel au Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, dans sa noble mission pour un Burkina Faso libre, uni et prospère », soutient-il.

Quant à l’Intendant sortant, le Capitaine Phillipe SOMDA, il a évoqué les défis rencontrés et les efforts déployés pour les surmonter. Il a exhorté son successeur à diriger avec courage et selon les orientations du Chef de l’État.

« Mon lieutenant, ne vous trompez jamais sur le fait que votre première mission c’est de suivre les orientations de son Excellence le Chef de l’État », conseille-t-il, avant de l’inviter à être un bon manager.

Le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson Dékomwin MEDAH en installant le nouvel Intendant dans ses fonctions l’a « engagé à s’abreuver à la source de son prédécesseur et à avoir comme boussole le don de soi et l’abnégation au travail ».

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Relations Afrique-Europe: “La rupture est indispensable”, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, Premier ministre

Le 7ᵉ Conseil européen des entreprises sur l’Afrique et le Moyen-Orient (ECAM) s’est tenu le lundi 22 septembre 2025, à New York. Organisé par le think tank The European House Ambrosetti (TEHA), le Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo y a pris part.

Les participants au 7ᵉ Conseil européen des entreprises sur l’Afrique et le Moyen-Orient (ECAM) s’est tenu à New York, le lundi 22 septembre 2025 ont mené, la reflexion sur le thème : « Les leaders africains pour le changement : renforcer la coopération dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la recherche, de l’agro-industrie et de l’énergie verte». Cette rencontre, organisée par le think tank The European House Ambrosetti (TEHA) a réuni un parterre de personnalités venues des quatre coins de la planète. Le président de l’ECAM et fondateur du groupe hospitalier privé GKSD Investment Holding et Gruppo San Donato, Kamel Ghribi a exprimé la détermination de son groupement à nouer un partenariat solide avec l’Afrique, notamment dans les domaines de la santé, de l’agro-industrie et de l’énergie, tout en espérant voir émerger, à l’issue de cette rencontre, des opportunités concrètes de coopération. Le Conseil de l’ECAM vise à développer des solutions réalistes, efficaces et durables pour des systèmes de santé et d’éducation plus performants en Afrique et au Moyen-Orient. Prenant par au forum, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a rappelé que le thème de cette session, « Les leaders africains pour le changement », est non seulement pertinent, mais il est essentiel pour notre avenir commun. Car, l’Afrique est un continent d’opportunités et de solutions, malheureusement victimes des visées hégémoniques occidentales. C’est pourquoi, aux participants au forum, il a rappelé que le Burkina Faso, a fait le choix de prendre son destin en main sous le leadership du camarade Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré afin d’affirmer pleinement sa souveraineté et assumer ses choix stratégiques. “Nous sommes convaincus que notre destin commun avec l’Europe ne doit plus se construire sur une logique d’assistance et de domination, mais sur un partenariat équitable et tourné vers l’avenir” a-t-il clamé haut et fort. Mais, le chef du gouvernement burkinabè a indiqué que ce partenariat doit se concrétiser dans des domaines qui transforment la vie de nos populations et construisent une prospérité partagée. Par exemple, a expliqué, le Premier ministre, au Burkina Faso, sous le leadership éclairé du Camarade Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, de grandes réformes et des actions fortes sont engagées dans une dynamique de rupture pour transformation positive et durable et une prospérité partagée s’appuyant sur des ressorts endogènes. “C’est ainsi que plusieurs initiatives sont lancées afin d’accélérer le développement et le mieux-être des populations. Ces initiatives présidentielles, bien que distinctes dans leurs champs d’action, forment un tout cohérent et synergique. Elles tracent les contours d’un projet de société intégral où la sécurité alimentaire et sanitaire permet à chaque citoyen de se réaliser, où l’éducation éclaire les esprits et où la mémoire collective nourrit l’âme nationale. C’est ainsi, par cet engagement multidimensionnel et cette volonté inébranlable, que nous bâtissons un Burkina Faso résilient, autosuffisant et fier de son identité”, a relaté le chef du gouvernement.

Le changement est en marche

 En effet, a-t-il fait savoir, l’initiative pour la production agricole et l’autosuffisance alimentaire incarne l’une des priorités absolues, à savoir, libérer le Burkina de la dépendance alimentaire et valoriser le travail de des paysans, ces héros de l’ombre. En parallèle, a-t-il etayé, l’initiative pour la santé œuvre à renforcer le système sanitaire pour offrir à chaque Burkinabè, un accès à des soins de qualité. Pour lui, ces deux piliers, l’autosuffisance alimentaire et la santé pour tous, sont les conditions indispensables à l’épanouissement du peuple et à la construction d’un avenir paisible. Quant à elle, l’Initiative pour une éducation de qualité est le fer de lance de cette ambition tournée résolument vers l’avenir, a informé le Premier ministre. “Elle vise à former une jeunesse compétente, patriote et armée pour les défis du monde moderne. Cette éducation puise sa force et son sens dans le sacrifice de nos héros”, a-t-il rappelé. Il a ajouté: “comme vous le voyez, le changement est en marche. En tant que leaders, notre responsabilité est de créer le cadre qui permettra à ce partenariat renouvelé de s’épanouir. L’Europe a en face d’elle des partenaires déterminés”. Selon le Premier ministre burkinabè, le monde est en pleine mutation et les équilibres évoluent, l’Afrique change et sa jeunesse appelle à un nouveau type de rapport basé sur le respect mutuel. Alors, de ses dires : “plus que jamais, il est temps pour l’Europe de mettre à jour son logiciel, car la dynamique en cours est irréversible. Cette rupture est indispensable et un préalable à un partenariat renouvelé porteur de bonheur partagé et durable”.

Abdel Aziz NABALOUM

(New York)

Credit photos: PRIMATURE

Burkina Faso : Le Groupe San Donato veut investir dans divers secteurs

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a reçu en audience, le lundi 22 septembre 2025, à New York, le  président du Groupe hospitalier privé GKSD Investment Holding et Gruppo San Donato, Kamel Ghribi. Ensemble, ils ont échangé sur les opportunités d’affaires au Burkina.

Le Groupe hospitalier privé GKSD Investment Holding et Gruppo San Donato ne veut pas rater les opportunités d’investir au Burkina Faso. A l’issue de la participation au 7ᵉ Conseil européen des entreprises sur l’Afrique et le Moyen-Orient (ECAM) de son president , Kamel Ghribi,

le lundi 22 septembre 2025 à New York, sur le thème : « Les leaders africains pour le changement : renforcer la coopération dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la recherche, de l’agro-industrie et de l’énergie verte », le chef du gouvernement burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo lui a accordé une audience. Celui-ci a manifesté son desir d’investir particulierement dans les secteurs de la santé, de l’agro-industrie et de l’énergie, etc. Pour joindre l’acte à la parole, M. Ghribi a traduit sa disponibilité à dépêcher très prochainement une équipe afin d’initier des échanges en vue d’un partenariat solide et durable.

Tout en saluant l’ambition du premier responsable du Groupe hospitalier privé GKSD Investment Holding et Gruppo San Donato d’investir au pays des Hommes intègres, le Premier ministre l’a présenté la vision qui guide les investissements au Burkina Faso. Il a dit qu’il s’agit d’une vision fondée sur la valorisation des compétences internes et la transformation des ressources nationales pour créer une plus-value directement profitable au peuple burkinabè. Le chef du gouvernement a réaffirmé l’ouverture du gouvernement à toute initiative de coopération respectueuse de la souveraineté nationale et orientée vers la prospérité partagée.

Cette rencontre s’inscrit dans le prolongement du plaidoyer porté par le Chef du Gouvernement lors du Conseil européen des entreprises, où il avait appelé à un partenariat Afrique–Europe renouvelé, équitable et respectueux, au service de la santé, de l’éducation, de l’agro-industrie et de l’énergie verte.

Abdel Aziz NABALOUM

(New York)

 

 

 

Université Norbert-Zongo: le ministre Adjima Thiombiano galvanise les acteurs

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Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Pr Adjima Thiombiano, a effectué une sortie à l’Université Norbert-Zongo (UNZ), le vendredi 19 septembre 2025, pour constater le déroulement des cours pendant les vacances académiques.

Dans le souci de la normalisation des années académiques, l’Université Norbert-Zongo (UNZ) n’a pas connu de vacances académiques cette année. Avec l’engagement des différents acteurs, les cours se sont prolongés pendant les traditionnelles vacances académiques. Pour faire le constat du déroulement des cours de vacances, le Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (MESRI), Pr Adjima Thiombiano, a effectué, le vendredi 19 septembre 2025, une visite sur le site de l’université à Koudougou.

« Aujourd’hui nous sommes à l’UNZ parce que nous avons constaté avec beaucoup de plaisir que l’université a décidé de s’attaquer aux retards académiques », a-t-il dit. Nous avons estimé, a fait savoir Pr Thiombiano, qu’il est bon de venir reconnaître et saluer cet esprit patriotique, des enseignants, du personnel ATOS, des étudiants et de toute l’administration dont le concours a permis le bon déroulement de ces cours de vacances.

Au cours de cette visite, le ministre chargé de l’Enseignement supérieur a fait le tour de quatre amphithéâtres où il a trouvé des étudiants en cours ou dans des salles de composition de devoirs. Une occasion saisie pour témoigner sa reconnaissance pour cette synergie d’actions qui, de son avis, vise à donner une autre image aux universités publiques dans leur ensemble mais surtout à l’UNZ. Il a invité les acteurs à garder cet esprit d’engagement, de sacrifice parce que c’est à ce prix que le Burkina Faso va se construire. Dans les amphithéâtres, lors de la tournée, les étudiants de l’UNZ ont exprimé des doléances à leur ministre de tutelle.

« Quatre filières sur 70 »

Les étudiants ont soulevé des préoccupations en lien avec l’insuffisance de salles, le nouveau régime d’études…

On peut citer entre autres, l’insuffisance des salles, le problème du Restaurant universitaire (RU), les bourses d’études, le nouveau régime d’études. Les étudiants ont voulu comprendre pourquoi désormais il faut payer 51 000 F CFA au lieu de 16 500 F CFA pour les masters. Réagissant à cette préoccupation, Adjima Thiombiano a laissé entendre que ces régimes d’études répondent d’abord aux préoccupations de tout étudiant burkinabè au-delà des 51 000 FCFA.

« Aujourd’hui nous ne pouvons pas viser une formation de qualité si chacun n’accepte pas de consentir le sacrifice un tant soit peu financier », a-t-il insisté. « Nous avons sur les différents sites des universités, des infrastructures qui poussent. Grâce à la vision des plus hautes autorités de ce pays, le ministère a également des ressources qu’il a injectées dans les universités pour mettre en place ces infrastructures pédagogiques », a-t-il rassuré.
Selon la présidente de l’UNZ, Pr Wendkouni Haoua Eugénie Maïga, au 31 juillet 2025, il y avait 54 filières qui étaient normales à l’UNZ sur 70 et selon les prévisions de l’administration de l’UNZ, il devrait rester quatre filières à normaliser sur les 70 filières pour la dizaine de jours de vacances restantes.

« C’est la preuve qu’il y a un très gros travail qui a été fait pendant ces deux mois de vacances », s’est félicitée Pr Maïga. Elle a remercié la communauté universitaire pour son engagement ainsi que les autorités en charge de l’enseignement supérieur pour leur soutien indéfectible et les moyens mis à leur disposition pour atteindre cet exploit. La présidente de l’UNZ a confié que 10 000 nouveaux étudiants sont attendus à l’université de Koudougou à la rentrée prochaine. Le ministre a aussi visité des chantiers en cours sur le site de l’université de Koudougou.

Beyon Romain NEBIE
beynebie@gmail.com

XVe édition du SITHO 2025: plus de 10 000 visiteurs attendus à Ouagadougou

Le comité d’organisation du Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO) a animé, le lundi 22 septembre 2025, à Ouagadougou une conférence de presse pour le faire le point des préparatifs de la 15e édition qui s’ouvre le 25 septembre prochain.

La 15e édition du Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO) se tient, du 25 au 28 septembre 2025, à Ouaga-dougou autour du thème, « Tourisme et intégration des peuples du Sahel ». En prélude à l’ouverture, le comité d’organisation était face à la presse ce lundi 22 septembre 2025, pour faire le point des préparatifs. A ce jour, a indiqué le président du comité d’organisation, Bétamou Fidèle Aymar Tamini, les préparatifs avancent de manière satisfaisante.

Pour cette édition, il est attendu plus de 10 000 visiteurs et la participation de plus de 25 organes de presse sur le site du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou, selon le président du comité d’organisation. Le Ghana est le pays invité d’honneur. Un choix qui illustre, selon M. Tamini, de la qualité des relations bilatérales entre les pays. Le Niger et le Mali seront présents en qualité de pays invités spéciaux pour une reconnaissance des liens séculaires de fraternité et solidarité au sein de l’AES, a-t-il précisé.

Il a annoncé également, la présence de Tours Opérateurs, ainsi que des délégations de Haïti, du Cameroun, de l’Afrique du Sud, et de l’ONU-Tourisme. En termes d’innovations, il a cité entre autres, des visites virtuelles en 3D des sites touristiques, un Hackathon tourism tech pour encourager l’innovation numérique.

« Des concours de pitch pour valoriser l’entrepreneuriat local, un nouveau site web pour renforcer la visibilité du salon, ainsi que la création d’un village dédié à la gastronomie locale et sahélienne font également partie des innovations », a-t-il poursuivi. S’agissant du programme du SITHO 2025, il est prévu entre autres, selon le conférencier du jour, l’organisation de l’Educ’tour dans la région du Nakambé, du 21 au 24 septembre et un cross populaire dans la soirée du 24 septembre, devant le SIAO.

La cérémonie officielle d’ouverture quant à elle, interviendra le 25 septembre, suivie d’expositions, de rencontres B2B et de soirées culturelles. La journée du 27 septembre sera consacrée à la décoration des acteurs du tourisme, aux expositions et aux excursions touristiques. La 15e édition refermera ses portes le 28 septembre 2025. Le président du comité d’organisation a rappelé que l’édition 2025 du SITHO vise à promouvoir la coopération régionale et à renforcer les liens économiques, sociaux et culturels dans un contexte sahélien marqué par de nombreux défis.

« Le tourisme est un outil de cohésion sociale, de valorisation des territoires, et surtout un vecteur de paix dans notre région en proie à des défis sécuritaires et économiques », a-t-il soutenu. A la question des journalistes sur le budget, il a laissé entendre que 125 millions F CFA sont alloués à cette édition du SITHO.

Adama SEDGO
Sonia TIENDREBEOGO
(Stagiaire)

Les Rencontres musicales africaines (REMA): la VIIIe édition du 16 au 18 octobre 2025

Le Directeur artistique des REMA, Mohamed Kaboré alias Alif Naaba, a animé une conférence de presse, le vendredi 19 septembre 2025, à Ouagadougou, pour annoncer la VIIIe édition des REMA prévue, du 16 au 18 octobre prochain, sur le thème « Sahel : un nouvel imaginaire créatif ».

Les initiateurs des Rencontres musicales africaines (REMA) ont décidé d’organiser la VIIIe édition, du 16 au 18 octobre 2025, sur le thème « Sahel : un nouvel imaginaire créatif ». L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse, le vendredi 19 septembre 2025, à Ouagadougou, par le directeur artistique des REMA, Mohamed Kaboré alias Alif Naaba.

« Les REMA constituent un cadre dédié à la musique qui réunit au Burkina Faso les artistes professionnels, les partenaires et les acteurs de la musique venant d’Afrique et d’ailleurs. Durant 3 jours ils vont échanger sur l’économie de la musique. Les REMA 2025 seront l’occasion de cartographier le potentiel, créatif et économique du grand sahel lors des panels », a soutenu M. Kaboré.

Cette édition, a-t-il noté va s’articuler autour de plusieurs activités. Il s’agit de conférences, des connexions musiques, le « REMA welcome night » qui va concerner 15 pays, une table ronde UEMOA qui va permettre d’échanger sur la copie privée. « Aussi, il est prévu un tournoi Maracaña qui débutera deux semaines avant l’ouverture, des formations des concerts et bien d’autres activités », a ajouté le directeur artistique. Le promoteur des REMA a également annoncé la participation de 18 pays à cette édition. Il a affirmé qu’une récompense de 1000 dollars (environ 500 000 F CFA) sera décernée au meilleur « showcases ».

Au titre des innovations des REMA 2025, Alif Naaba a cité, entre autres, l’ouverture de la cité de la musique au Burkina Faso, les REMA application, le changement de site des activités du forum et des panels au REMA space. Il a aussi confié que cette année le
« REMA space » et le « REMA expo » vont se dérouler au palais des sports de Ouaga 2000 avec un ticket journalier de 500 F CFA. Qu’est ce qui est prévu pour les journalistes pour une bonne couverture de l’évènement ?
Alif Naaba a indiqué qu’un espace doté d’une connexion internet sera aménagé pour les acteurs des médias afin de faciliter leur travail.

Nadège YE
Bénédicte KAM
(Stagiaire)

Trait de plume Guinée : l’espoir d’un nouveau départ

Quatre ans après le coup d’Etat contre l’ex-Président Alpha Condé, la Guinée est sur la voie d’un retour à un ordre constitutionnel normal. Le référendum constitutionnel du dimanche 21 septembre 2025, dont on attend encore les résultats, annonce les couleurs de ce nouveau virage, en attendant les élections législatives et présidentielles de décembre prochain. Près de 7 millions d’électeurs étaient attendus aux urnes, pour un scrutin devant obtenir un taux de participation d’au moins 50% pour être validé.

Si le « Oui » l’emporte au référendum, ce qui semble se profiler, un certain nombre de réformes vont être actées, dont entre autres, le passage de 6 à 7 ans pour la durée du mandat présidentiel renouvelable une fois et à un scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Mais, le principal enjeu, c’est la possibilité offerte au patron de la Transition, de se présenter à la future présidentielle. Le projet de nouvelle Constitution lui fait cette faveur, alors que la Charte interdisait au départ aux membres des organes de la Transition de prendre part aux élections nationales et locales.

Si le général Mamady Doumbouya, garde le silence sur son intention de briguer la magistrature suprême, ce secret ne devrait plus tenir longtemps avec le dénouement imminent du référendum. Cette consultation populaire, à laquelle la plupart des partis de l’opposition, dissouts ou suspendus, n’ont pas pris part, devrait incontestablement mettre le gal Doumbouya en pole position pour la présidentielle en vue. Sauf coup de théâtre, la candidature de Doumbouya va être déclarée, même si elle suscite un débat et met les opposants dans tous leurs états, eux qui n’ont aucun moyen d’entraver ses ambitions.

S’il s’était engagé à remettre le pouvoir aux civils, le tombeur de Condé n’est pas en passe de tenir cette promesse. Il sera probablement en lice pour la présidentielle et rien ne devrait l’arrêter. L’ex-commandant des forces spéciales guinéennes est d’ailleurs bien parti pour se faire élire, aucun adversaire sérieux ne se dressant sur son chemin désormais. La plupart des leaders de l’opposition, qui n’en finissent pas de critiquer sa gouvernance, ont pris le chemin de l’exil, tout comme l’ancien Président Condé.

Au-delà du référendum, qui sera suivi dans trois mois des législatives et de la présidentielle, les efforts consentis par les autorités de la Transition pour remettre la Guinée sur les rails doivent être salués. En dehors de la probable candidature de Doumbouya, qui alimente la polémique, des efforts ont été consentis pour un retour à un ordre constitutionnel normal.

La phase du référendum, étant presque franchie, il reste la tenue des législatives et de la présidentielle pour afficher complet. A charge donc pour la nouvelle direction générale des élections, créée en remplacement de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), de mettre les bouchées doubles pour
respecter l’échéance de décembre.

S’il a pris plus de temps que prévu (une Transition de deux ans était envisagée après le coup d’Etat de septembre 2021), le gouvernement guinéen œuvre tant bien que mal à régulariser la situation. L’annonce et l’exécution d’un calendrier électoral en font foi. Il reste à se donner les moyens pour tenir à bonne date les législatives et la présidentielle, afin de sortir le pays de la période transitoire, qui semble s’éterniser.

Kader Patrick KARANTAO

Coopération bilatérale : l’ambassade de Chine présente l’Initiative pour la gouvernance mondiale du Président Xi Jinping

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Le Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, Karamoko Jean Marie Traoré, a accordé, le vendredi 19 septembre 2025, une audience à l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Burkina Faso, Zhao DEYONG.

Au cœur de cette rencontre figurait la présentation officielle de l’Initiative pour la gouvernance mondiale, portée par le Président de la République populaire de Chine, Xi Jinping. Cette initiative, selon le diplomate chinois, vise à promouvoir un système de gouvernance mondiale plus juste, plus équilibré et véritablement inclusif, fondé sur la construction d’une communauté de destin partagé pour l’humanité. Elle repose sur cinq principes majeurs : le respect de l’égalité souveraine des Etats, la primauté du droit international, le multilatéralisme, une approche centrée sur les peuples, et la mise en œuvre d’actions concrètes et solidaires.

Il s’agit d’un appel à refonder l’ordre international afin qu’il réponde davantage aux défis actuels et favorise l’émergence d’un monde multipolaire respectueux de la souveraineté de chaque nation.En réponse, le chef de la diplomatie burkinabè a salué la pertinence de cette initiative, félicitant les autorités chinoises pour cette contribution à l’équilibre du système international. Le Ministre Traoré a souligné que le Burkina Faso adhère pleinement à cette démarche, qui s’inscrit en parfaite cohérence avec la vision portée par le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré.

Il a insisté sur la nécessité, pour les deux pays, de conjuguer leurs efforts afin de donner corps à cette ambition commune. Au-delà de cette présentation, l’audience a permis d’examiner les perspectives de coopération bilatérale, notamment dans les domaines économique, commercial et sécuritaire. Les deux personnalités ont échangé sur les moyens de dynamiser les relations, avec un accent particulier sur la participation de la Chine au Forum sur les investissements, prévu en octobre à Ouagadougou.

Le Ministre Traoré a salué la qualité de la coopération entre le Burkina Faso et la Chine, tout en exprimant le souhait de la renforcer davantage, notamment sur les plans économique, commercial et sécuritaire, afin de soutenir la stabilisation du pays et la relance des investissements au « pays des Hommes intègres ».

DCRP/MAECR-BE

Festival des terres du Nazinon : la Ire édition prévue du 23 au 26 octobre prochain

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Le comité d’organisation du Festival des terres du Nazinon a animé une conférence de presse, le jeudi 18 septembre 2025, à Manga, pour annoncer la Ire édition de l’événement prévue, du 23 au 26 octobre prochain, sur le thème : « Valeur endogène : socle de cohésion sociale et d’unité nationale ».

Le Festival des terres du Nazinon se dévoile au public. Le jeudi 18 septembre 2025, à Manga, le comité d’organisation de l’événement était face à la presse pour annoncer la Ire édition de la manifestation culturelle et présenter ses grandes lignes. Les organisateurs du festival ont ainsi partagé avec les hommes de médias, leurs ambitions de valoriser l’unité, la richesse culturelle, patrimoniale et sociale des terres du Nazinon. Pour la promotrice du festival, Denise Koudougou, l’événement qui se veut annuel, vise à créer un cadre culturel pour promouvoir l’unité et la cohésion sociale entre les filles et les fils du Nazinon.

Selon elle, à travers ce festival, elle entend offrir à la jeunesse et aux populations de la région, un espace d’expression, de créativité et de communion autour des valeurs culturelles, citoyenne et patriotique. « Ce sera également l’occasion de communier avec les Personnes déplacées internes et les Forces de défense et de sécurité et de les soutenir », a-t-elle ajouté. Mme Koudougou a aussi fait savoir que l’ambition du festival est de faire de Manga une terre de célébration, de fraternité et d’éveil citoyen à travers des prestations artistiques, des panels et d’échanges. Denise Koudougou a donc invité les médias, les autorités, les partenaires et l’ensemble des habitants du Nazinon et du Burkina à s’associer à elle pour faire du festival, un succès éclatant qui fera rayonner Manga et toute la région au-delà des frontières.

Pour le coordonnateur adjoint du festival, Abdoul Aziz Tiemtoré, plusieurs animations sont prévues durant les quatre jours de la manifestation culturelle. Il s’agira des rues marchandes, des panels, des concerts, des activités sportives, des actions caritatives et une excursion touristique. Selon M. Tiemtoré, en plus de la fête, le festival va transmettre le savoir à la jeune génération. Il a par ailleurs indiqué que plusieurs troupes seront sur scène durant l’événement, notamment trois troupes de la province du Zoundwéogo (Manga), trois du Bazéga (Kombissiri) et trois troupes du Nahouri (Po). « Au moins, une vingtaine d’artistes sont prévus pour ce festival dont des artistes modernes et traditionnels », a conclu Abdoul Aziz Tiemtoré.

Noufou SAWADOGO

Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie : cinq tonnes de ciment pour Faso Mêbo

Le Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie a offert cinq tonnes de ciment à l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, dimanche 21 septembre 2025, à Ouagadougou.

Le Burkina Faso s’est inscrit dans une dynamique de construction et d’industrialisation à travers l’initiative présidentielle Faso Mêbo. Le Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie (MPAP) a décidé d’apporter son soutien à l’Initiative.
En effet, il a offert cinq tonnes (t) de ciment à Faso Mêbo, dimanche 21 septembre 2025, à Ouagadougou. Le trésorier général du MPAP, Bouma Serges Théophile Batiebo a signifié que ce don est composé, en plus du ciment, de la main d’œuvre. M. Batiebo a détaillé que cette main d’œuvre est constituée par des jeunes (garçons et filles) qui ont prêté main forte pour la confection des pavés, au cours de la journée du 21 septembre 2025 sur le site de Faso Mêbo. Selon lui, soutenir l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, c’est contribuer à la construction du pays.

« Notre présence fait suite à une activité que nous avons organisée pour la soirée gala de charité afin de collecter des dons. Avec l’ajout du MPAP, nous sommes venus, à cette journée internationale de la paix, pour faire un don à l’initiative présidentielle Faso Mêbo afin de contribuer à notre façon à l’édification et au développement de la patrie », a-t-il soutenu. Le MPAP est une association à but non lucratif, apolitique qui prône le bien vivre-ensemble des citoyens pour la promotion de la paix et l’amour de la patrie.

Boukary BONKOUNGOU
Mohamed LY
(Stagiaire)