Forum confédéral de la jeunesse et du volontariat : 300 délégués attendus à Ouagadougou

Le ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi a animé une conférence de presse sur la tenue du forum confédéral de la jeunesse et du volontariat des Etats du Sahel, mercredi 26 août 2026 à Ouagadougou.

Le forum confédéral de la jeunesse et du volontariat des Etats du Sahel se teindra, du 28 au 30 août 2026. A deux jours de son ouverture, le comité national d’organisation a présenté les grandes lignes de la rencontre, au cours d’une conférence de presse, mercredi 26 août 2026, à Ouagadougou. Il réunira des jeunes du Burkina Faso, du Mali et du Niger autour du thème : « Consolidation de la Confédération des Etats du Sahel : rôle, responsabilité et engagement de la jeunesse ». Pour le directeur du cabinet du ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Abdoulaye Ouattara, cette rencontre vise à renforcer l’engagement citoyen et volontaire de la jeunesse confédérale.

« Les participants prendront part notamment à un panel consacré aux valeurs et idéaux propres aux pays de l’espace confédéral. Un autre panel portera sur la culture du volontariat et le partage de success-stories d’anciens volontaires », a-t-il confié. Abdoulaye Ouattara a indiqué que plus de 1 000 jeunes sont attendus pour les cérémonies d’ouverture et de clôture, tandis que 300 jeunes délégués prendront part aux travaux du forum. Il a souligné qu’ils viendront du Burkina Faso, du Mali et du Niger, ainsi que des ressortissants de ces pays vivant au Burkina Faso.

« Toutes catégories d’organisations des jeunes des 17 régions et 47 provinces du Burkina sont conviées à ce forum… et des dispositions ont été prises pour la participation des personnes vivant avec un handicap », a renchéri la directrice générale de l’autonomisation des jeunes et de l’éducation permanente, Mamounata Ouédraogo, en réponse aux questions des journalistes. Selon le directeur général du programme national de volontariat au Burkina Faso, Djourmité Nestor Noufé, au-delà de son caractère événementiel, le forum confédéral de la jeunesse et du volontariat est une occasion de dialogue, de rapprochement et de mobilisation des jeunes des trois Etats autour des enjeux liés à la consolidation de la Confédération des Etats du Sahel.

En marge du forum, le directeur du cabinet du ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi a annoncé la tenue d’un camp militaro-culturel des adolescents et jeunes. « Il a débuté le 23 août 2026, et va durer huit jours. Le camp connait la participation du Burkina et du Niger », a-t-il précisé.

Samira Alida KAMBOU
Christelle KALKOUMDO
(Stagiaire)

Ministère en charge de la transition digitale : des administrateurs et des cadres formés à leurs rôles et obligations

Le ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques organise une formation sur les rôles et obligations des membres des conseils d’administration, du 24 au 28 août 2026, à Ouagadougou.

Les administrateurs, présidents de conseil d’administration et cadres du ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, se réunissent, du 24 au 28 août 2026, à Ouagadougou. Ils suivent une formation sur le thème : « Rôles et obligations des membres et futurs membres dans les conseils d’administration ». Selon le représentant de la ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Abdoulaye Mamboné, la formation vise à apprendre aux participants, les textes qui régissent les fonctions, missions et responsabilités des membres des conseils d’administration.

Il a ajouté qu’elle a également pour objectif de les outiller à la compréhension et à la lecture des documents financiers. Il a précisé que les deux
modules vont être développés par des cadres du ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, ainsi que de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC). A l’issue de la formation, a-t-il relevé, tous les cadres du ministère qu’ils siègent ou non dans un conseil d’administration devraient avoir l’aisance de pouvoir examiner de façon sérieuse et en profondeur les documents qui sont soumis à leur appréciation.

Abdoulaye Mamboné a enfin soutenu que la session se déroule sur cinq jours pour faciliter l’appropriation intégrale des documents. Il a souligné que la gouvernance des structures publiques est exigeante.
« Elle ne peut s’accomplir dans de meilleures conditions que si les participants à la prise de décision comprennent les enjeux et sont suffisamment outillés pour assurer au mieux leurs missions », a-t-il insisté.

Le directeur de la réglementation des entreprises publiques et parapubliques au ministère en charge de l’industrie, Bruno Yaméogo, l’un des formateurs, a souligné que les échanges vont s’articuler principalement autour du rôle et des responsabilités des admi-
nistrateurs qui sont les membres des organes d’administration des entités publiques, des sociétés à capitaux publics et des Etablissements publics de l’Etat (EPE). Il a assuré que les connaissances acquises vont permettre aux bénéficiaires d’accompagner les directeurs généraux, les dirigeants des entités étatiques. Les participants devraient découvrir également les pistes à explorer pour la bonne gouvernance dans ces structures publiques.

Boukary BONKOUNGOU
Mouniratou OUEDRAOGO
(Stagiaire)

Ecole nationale des travaux publics : 68 stagiaires soutiennent sur des profils variés

Le ministre de la Construction de la Patrie, Mikaïlou Sidibé, a officiellement lancé les soutenances de fin de cycle des stagiaires de l’Ecole nationale des travaux publics, mardi 25 août 2026, à Ouagadougou.

Les soutenances de mémoire de fin de formation pour les stagiaires de l’Ecole nationale des travaux publics (ENTP) se tiennent, du 25 au 31 août 2026, à Ouagadougou. C’est le ministre de la Construction de la Patrie, Mikaïlou Sidibé, qui a donné le coup d’envoi des activités, mardi 25 août 2026, au sein de l’établissement. Au total, 68 stagiaires vont passer devant les jurys pour défendre le fruit de leur travail, à l’issue de 24 mois de formation pour certains et 36 mois pour d’autres. Ils se composent de 29 impétrants au titre des ingénieurs de conception en génie civil, 15 aux diplômes d’ingénieurs géomètres, 13 au titre de Master en génie civil, neuf aux diplômes de licences professionnelles en génie mécanique, un au titre d’ingénieur de conception en géologie et mine et un en licence génie civil.

La soutenance inaugurale a été faite par le stagiaire en ingénieur de conception en génie civil, Kader Yves Sanou, avec pour thème : « Techniques de renforcement des sols sous des bacs de stockage d’hydrocarbures ». Il a présenté son document devant un jury qui a apprécié la qualité du document ainsi que la nouveauté de la thématique. Le jury lui a attribué la note de 17 /20. Le désormais ingénieur en génie civil s’est réjoui de la note obtenue tout en promettant de prendre en compte les observations des membres du jury dans le document final.

Le ministre de la Construction de la Patrie, Mikaïlou Sidibé, a exhorté les impétrants à aborder ces soutenances avec sérénité, confiance et détermination. Pour lui, cet instant marque non seulement l’aboutissement d’un parcours académique exigeant, mais aussi l’affirmation de l’excellence et du savoir-faire technique de la jeunesse.

Pôle de référence

« Au-delà du diplôme, vous serez demain des professionnels appelés à participer à la construction de notre pays. Votre compétence devra donc être accompagnée de rigueur, d’intégrité, de responsabilité et du sens de l’intérêt général », s’est-il adressé aux futurs serviteurs de l’Etat.

Créée en 1975, l’ENTP, constitue un maillon essentiel de la formation des compétences dont le Burkina Faso a besoin pour son développement, a signifié le ministre de la Construction de la Patrie. Il a confié que l’école s’est imposée comme un pôle de référence dans les domaines des infrastructures, des transports, de l’urbanisme et de l’habitat. « Aujourd’hui, elle franchit une nouvelle étape en ouvrant des filières stratégiques dans les secteurs des mines et de l’énergie, afin de répondre aux besoins pressants de notre économie et d’accompagner la transformation structurelle de notre Nation », a dit Mikaïlou Sidibé.

Pour le Directeur général (DG) de l’ENTP, Daouda Bilgo, l’ambition est de faire de l’école une véritable structure de référence pour la formation des cadres et techniciens des travaux publics et, plus largement, des métiers stratégiques liés au développement du Burkina Faso. Il a signifié que l’ouverture et le renforcement de nouvelles filières répondent à la volonté d’adapter l’offre de formation aux besoins réels.

« Nous voulons une ENTP davantage tournée vers la pratique, l’innovation, la recherche appliquée, la maîtrise des technologies et la valorisation des compétences nationales », a souligné le premier responsable de l’école. Le directeur de la formation initiale, Bobolewendé Ouédraogo, a soutenu que la mission fondamentale de l’établissement est de contribuer à la formation et au perfectionnement de ressources humaines qualifiées, compétentes et opérationnelles. C’est pourquoi, a-t-il expliqué que la formation accorde une place importante aux travaux pratiques, aux stages, aux projets, aux sorties pédagogiques et au rapprochement avec le monde professionnel. Il a, par ailleurs, renseigné que l’ENTP compte aujourd’hui environ 850 apprenants.

Aly SAWADOGO
Rasmatou OUEDRAOGO
(Stagiaire)

Maouloud 2026 : une nuit de prières pour la paix du Burkina Faso

La communauté musulmane du Burkina Faso a célébré la naissance du Prophète Mohamed ou Maouloud, dans la nuit du 25 au 26 août 2026, à la place de la Nation de Ouagadougou.

La Communauté musulmane du Burkina Faso (CMBF) veut s’inspirer des enseignements du Prophète Mohamed pour promouvoir une société de paix et de cohésion sociale. C’est ainsi qu’elle a célébré la naissance du Prophète Mohamed ou Maouloud dans la nuit, du 25 au 26 août 2026, à la place de la Nation de Ouagadougou sur le thème : « Le message du messager d’Allah, paix et bénédictions sur lui et son impact sur la renaissance des nations ».
La cérémonie a été présidée par le président de la CMBF, El hadj Moussa Koanda en présence d’une délégation gouvernementale dirigée par le ministre d’Etat, ministre de la Guerre et de la Défense patriotique, le général de division Célestin Simporé et des milliers de fidèles.
El hadj Moussa Koanda a invité les fidèles à s’inspirer de l’exemple du Prophète Mohamed, fondé sur la tolérance, le pardon, la justice, la solidarité et l’égalité entre les êtres humains, sans distinction d’origine, de couleur de peau ou de condition sociale. Pour lui, ces valeurs doivent dépasser le cadre religieux afin de contribuer au retour de la paix au pays des Hommes intègres.

Eviter les prêches de haine

Cheikh El hadj Harouna Sawadogo a invité les jeunes à s’engager pour le retour de la paix et le développement du Burkina Faso.

Face au contexte sécuritaire du Burkina Faso, le président de la CMBF a appelé à l’engagement collectif et au renforcement du vivre-ensemble. Il a exhorté les musulmans, en collaboration avec les chrétiens et les adeptes des religions traditionnelles, à préserver la tradition burkinabè du respect mutuel et de la solidarité. « Chaque citoyen est appelé à aimer son pays, rejeter la haine, accepter les différences et œuvrer par ses paroles et ses actes, au retour durable de la paix au Burkina Faso », a-t-il poursuivi.

Le représentant du gouvernement, le général de division Célestin Simporé, a placé la célébration du Maouloud sous le signe du patriotisme, de la reconnaissance et de l’espoir. Il a salué le sacrifice des Forces de défense et de sécurité (FDS), des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) et de l’ensemble des patriotes engagés dans la lutte contre le terrorisme. Pour lui, c’est le courage de ces derniers qui permet aux Burkinabè de continuer à vivre, travailler et célébrer ensemble.

S’appuyant sur l’appel à faire passer l’amour de la patrie avant toute autre considération, il a exhorté les fidèles à unir leurs efforts pour préserver la paix, renforcer la cohésion nationale et construire un avenir meilleur pour les générations futures.
Quant au Cheikh El hadj Harouna Sawadogo, il a appelé les leaders musulmans à éviter les prêches de division et de haine. Il les a donc encouragés à tenir des propos d’union, de cohésion sociale afin de consolider la paix pour le Burkina Faso. Il a, en outre, invité les fidèles musulmans à cultiver les valeurs de pardon, de tolérance comme le prophète Mohamed.

Abdoulaye BALBONE
Martin OUEDRAOGO
(Stagiaire)

Mortalité de poissons dans le marigot Houet : les autorités appellent à la vigilance

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Des cas de mortalité de poissons, notamment des silures sacrés, ont été constatés ce mercredi 26 août 2026 dans le marigot Houet, au niveau du secteur 14 (Bindougousso), dans le 3ᵉ arrondissement de la commune. Selon un communiqué de la municipalité, cette situation survient au lendemain d’un incendie ayant touché des entrepôts de pesticides, d’herbicides et de produits phytosanitaires à proximité. Bien que le lien direct ne soit pas encore formellement établi, les services techniques compétents ont été immédiatement mobilisés pour prélever des échantillons et déterminer les causes exactes de cet incident. Face au risque sanitaire et sanitaire environnemental, le Président de la Délégation Spéciale (PDS) de Bobo-Dioulasso demande instamment aux populations de respecter strictes consignes de prudence jusqu’à la restitution des résultats d’analyses

Contrôle des prix et de la qualité des produits de grande consommation à Fada N’Gourma : Des produits périmés saisis, trois commerces mis sous scellés

La Direction régionale chargée du Commerce du Goulmou a mené, mardi 25 août 2026, dans la ville de Fada N’Gourma, une opération de contrôle des prix et de la qualité des produits de grande consommation. Au cours de cette sortie inopinée, trois commerces ont été fermés, soit pour non-affichage des prix, soit pour vente de produits périmés. Aussi, la mission a constaté une hausse soudaine du coût du transport interurbain par certaines compagnies.

Trois boutiques scellées.
Trois boutiques scellées.

En croisade contre les commerçants indélicats, la Direction régionale en charge du Commerce du Goulmou, a mené, avec l’appui de la Police nationale, une opération de contrôle des prix et de la qualité des produits de grande consommation, mardi 25 août 2026, dans la ville de Fada N’Gourma. La première étape a conduit la mission à l’entreprise Zinaba Industrie, implantée au secteur 6 et spécialisée dans le profilage du fer. Les agents y ont découvert un magasin de stockage de bouteilles de gaz. Pourtant, rien ne laissait deviner de l’extérieur qu’un tel entrepôt se trouvait à l’intérieur. Cette découverte a suscité de nombreuses interrogations, d’autant que le dépôt était curieusement non-éclairé. De plus, les prix du gaz n’y étaient pas affichés. Les agents ont reproché également à l’Alimentation Assane Tamboura, située au secteur 10, le non-respect de l’obligation d’affichage des prix avant de procéder, séance tenante, à sa fermeture. « Boutique scellée par la Direction Régionale du Commerce du Goulmou pour défaut de publicité de prix, pratique de prix illicite, vente de produits périmés », peut-on ainsi lire sur la porte de cette boutique après le passage de la Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes (BMCRF). Le responsable de la boutique, Assane Tamboura, a affirmé qu’il n’avait nullement l’intention d’enfreindre la loi, évoquant un simple oubli. De son côté, Israël Korma a expliqué que la taille de sa boutique rend particulièrement difficile les vérifications. « Ce n’est pas simple de fouiller régulièrement un magasin aussi grand que le nôtre. C’est pourquoi certaines choses nous échappent », s’est-il justifié.

Des exemples de probité et d’intégrité

L’Alimentation Kiema et frères, située à un jet de pierre de celle du camarade Tamboura, a connu le même sort. Si l’obligation d’affichage des prix y est respectée, les agents ont découvert, en revanche, des produits périmés, notamment des sodas et des boissons énergisantes. Les produits concernés ont été saisis immédiatement et le commerce fermé sur-le-champ. Pour éviter de subir la rigueur de la loi pour stockage clandestin et exercice illégale d’une activité commerciale, Zinaba Industrie doit fournir à la direction régionale les documents requis. Il s’agit du registre de commerce, de la déclaration du lieu de stockage ainsi que de l’agrément qui atteste de sa qualité de distributrice agréée du gaz. L’Alimentation la Grâce, située en plein cœur de Fada N’Gourma a reçu également la visite de la BMCRF. Après une inspection minutieuse dans cette boutique, les agents n’ont relevé aucune irrégularité, qu’il s’agisse de l’étiquetage et de l’affichage des prix des produits, des conditions de conservation ou des dates de péremption. Une preuve que tous les commerçants ne sont pas insoucieux de la santé publique. La responsable de l’Alimentation la Grâce, Eveline Diari, a indiqué que chez elle, le maître-mot, c’est le respect strict de la règlementation en vigueur.

Une hausse de 500 F CFA du coût du transport sur au moins 100 km

Une augmentation brusque du coût du transport interurbain.
Une augmentation brusque du coût du transport interurbain.

Dans tous les cas tout commerçant qui refuse de se conformer à la réglementation s’expose à la pleine rigueur de la loi, a rappelé le Directeur régional (DR) chargé du commerce du Goulmou, Boukaré Ouédraogo.  « Nous avons parcouru une dizaine de lieux de vente des produits de grande consommation, des manquements ont été constatés et nous avons procédé à la fermeture pure et simple de trois boutiques, soit pour non-affichage des prix, soit pour vente de produits périmés. Les concernés ont l’obligation de nous apporter des documents pour vérification.

Le DR chargé du commerce du Goulmou, Boukaré Ouédraogo a invité les commerçants au respect strict de la réglementation.
Le DR chargé du commerce du Goulmou, Boukaré Ouédraogo a invité les commerçants au respect strict de la réglementation.

Aujourd’hui, le mot d’ordre, c’est tolérance zéro pour les commerçants indélicats », a-t-il martelé. En outre, sur instruction de la hiérarchie, les agents ont sillonné les gares des compagnies de transport en commun pour contrôler les prix des tickets. Le constat est implacable : le coût du transport à la Société de transport Aorèma et Frères (STAF) et à la société de Transport Sana Rasmane (TSR) a augmenté de 500 F CFA sur une distance de plus de 100 km. Interrogée sur cette hausse soudaine du coût du transport, les chefs de gare des deux compagnies ont répondu que la décision vient d’en haut. A contrario, Sahel voyage et Ghunter ont maintenu l’ancienne tarification. « Nous allons rendre compte et l’autorité avisera », a affirmé le chef de l’équipe de contrôle, le camarade Ouédraogo.

Joanny SOW

Mouloud 2026 à Ouahigouya : Les fidèles musulmans prient pour la paix et la protection des FDS

Les fidèles musulmans de la cité de Naaba Kango ont célébré le Maouloud 2026 consacrant la naissance du prophète Mohamed (PSL) dans la nuit du mardi 25 août 2026. Une célébration placée sous le signe de la cohésion sociale et le vivre ensemble pour le retour de la paix au Burkina Faso.

Dans les mosquées et lieux de prière, les voix se sont élevées dans la nuit de 25 août 2026 pour louer Allah et rappeler la vie et les enseignements du prophète Mohammad (PSL). La célébration du Maouloud 2026, annoncée par la Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB) dans la nuit du 25 au 26 août, a ainsi été placée sous le signe du ressourcement spirituel, de la paix et de la cohésion sociale. C’est à travers la lecture du saint coran suivi des invocations pour la sécurité et le retour de la paix au Burkina Faso que les fidèles musulmans ont commémoré la naissance du Prophète Mohamed (PSL) dans la cité de Naaba Kango. Venus des quatre coins de la ville, hommes femmes et enfants de la communauté musulmane ont veillé dans les mosquées de la vile à travers des implorations et des prières. Objectif, que Dieu le tout puissant ramène la paix au pays des hommes intègres. À la mosquée centrale situé au secteur N°7 de Ouahigouya, El Hadj Saidou Ouédraogo et ses frères ont commémoré cette nuit à travers la lecture du saint coran, des prêches pour le retour de la paix au Burkina Faso.

Pour El Hadj Saidou Ouédraogo de la mosquée central de Ouahigouya, le Maouloud ne se résume pas à une simple commémoration. Il constitue une occasion de revisiter le parcours du Prophète, de méditer sur ses qualités et de renforcer sa foi.  « la célébration du mouloud nous rappelle la naissance du prophète. C’est une occasion pour les fidèles musulmans de se ressourcer dans la vie exemplaire du Messager d’Allah, qui renferme toutes les valeurs positives dont l’humanité a besoin pour construire un monde de paix, de justice, de solidarité et de tolérance. Nous implorons pour que la paix revienne au Burkina Faso. Sans la paix on ne peut rien faire .Toutes nos bénédictions aux autorités de la transition qui se battent jours et nuit pour le retour de la paix. Aux forces de défense et de sécurité ainsi que les VDP, que  Dieu les protèges. Nous invitons les fils et filles du Burkina à l’union sacrée. Nous sommes convaincus que Dieu va exaucer nos vœux, et que le Burkina retrouvera la paix ».

Une occasion de renforcer notre foi

Prières, récitations coraniques, prêches et invocations ont rythmé cette nuit de ferveur religieuse, avec un appel à s’inspirer des enseignements du Messager d’Allah et des bénédictions pour les Forces de défense et de sécurité (FDS) engagées pour la reconquête du territoire national.

Adama Traoré est membre de la communauté musulmane section Yatenga. « Nous commémorons la naissance du Prophète pour nous rappeler son modèle de comportement, sa patience, son amour pour les autres et son attachement à la paix. C’est aussi une occasion d’éduquer nos enfants et notre jeunesse afin qu’ils connaissent mieux leur religion et deviennent des citoyens responsables », a-t-il déclaré. « Que Dieu protège nos autorités, ceux qui sont au front, qu’il veille sur leurs familles et qu’Il accorde au Burkina Faso la paix et la sécurité. Nous demandons également à tous les fidèles de continuer à prier pour notre pays », a-t-il ajouté.

À Ouahigouya, la célébration du Maouloud aura donc été, au-delà de son caractère religieux, un moment de communion et d’espérance. Une nuit durant laquelle les fidèles ont tourné leurs regards vers Allah, avec un même vœu : que la paix retrouve définitivement le chemin du Burkina Faso.

Bassirou BADINI

L’Initiative pour le développement mondial : La grande contribution de la Chine à l’avenir de l’humanité

Cinq ans après son lancement à la 76e Assemblée générale des Nations Unies, l’Initiative pour le développement mondial (IDM) proposée par le Président Xi Jinping s’est imposée comme une réponse chinoise aux défis du siècle. D’une proposition, elle est devenue un consensus mondial et un moteur de réalisations concrètes pour les peuples, y compris au Burkina Faso.

 

En septembre 2021, le Président Xi Jinping a présenté à la tribune des Nations Unies une proposition historique, l’Initiative pour le développement mondial (IDM). Cinq ans plus tard, cette vision portée par la Chine est devenue une force collective. Plus de 130 pays et organisations l’ont rejointe. Des idées, elle est passée à l’action. L’IDM incarne aujourd’hui la responsabilité et la sagesse de la Chine au service de la paix et de la prospérité mondiales.

La sagesse chinoise, une réponse aux défis du développement

Le monde se posait quatre grandes questions : pour qui bâtir l’avenir, sur quelles bases, quel type de développement promouvoir et comment obtenir des résultats concrets. Avec l’IDM, la Chine a apporté des réponses claires. Articulée autour de six principes fondamentaux, cette initiative constitue la feuille de route chinoise pour un développement mutuellement bénéfique. Ces six principes sont, donner la priorité au développement, placer le peuple au centre, promouvoir un développement inclusif et bénéfique à tous, favoriser l’innovation, promouvoir l’harmonie entre l’homme et la nature et privilégier l’action. C’est la proposition chinoise pour relancer la croissance mondiale et accélérer la mise en œuvre de l’Agenda 2030 des Nations Unies.

En cinq ans, le bilan est éloquent car plus de 130 pays et organisations soutiennent l’IDM.

Sous la forte impulsion du Président Xi Jinping, l’Initiative est rapidement passée de la vision à la réalisation. Le bilan est éloquent car plus de 130 pays et organisations soutiennent l’IDM. En outre, plus de 23 milliards de dollars ont été mobilisés et près de 1800 projets de coopération, axés sur des actions ciblées à fort impact, ont été mis en œuvre. Plus de 200 000 personnes ont également bénéficié de formations. Au total, plus de 120 pays ressentent déjà les effets positifs de cette dynamique chinoise. Ces résultats démontrent la crédibilité et l’efficacité de l’approche chinoise, des engagements clairs suivis d’actes concrets.

Au Burkina Faso, les principes de l’IDM au service des besoins réels

Au Burkina Faso, la vision du Président Xi Jinping ne reste pas une déclaration. Elle se traduit par des réalisations concrètes qui répondent directement aux priorités nationales et illustrent les principes de l’IDM.

Mettre le peuple au centre et promouvoir un développement inclusif et bénéfique à tous. Le CHU de Pala à Bobo-Dioulasso répond à un besoin vital d’accès aux soins de qualité. Il incarne la volonté chinoise de placer la santé des populations au centre du développement et de réduire les inégalités d’accès.

Donner la priorité au développement et privilégier l’action. L’appui à l’agriculture et aux filières vivrières accompagne la quête de souveraineté alimentaire du Burkina. C’est la traduction concrète du principe d’investir dans la sécurité alimentaire pour un développement stable.

Au Burkina Faso, la vision du Président Xi Jinping se traduit par des réalisations concrètes qui répondent directement aux priorités nationales et illustrent les principes de l’IDM.

Favoriser l’innovation. Le programme « Smart Burkina » illustre la coopération dans l’économie numérique. Il vise à moderniser l’administration et à créer de nouvelles opportunités pour la jeunesse, conformément à l’appel chinois à saisir la révolution technologique.

Promouvoir l’harmonie entre l’homme et la nature et privilégier l’action. Les projets solaires et d’accès à l’eau potable répondent à deux urgences burkinabè, l’indépendance énergétique et l’amélioration des conditions de vie. Ils montrent comment la Chine accompagne une transition verte adaptée aux réalités locales.

A travers ces coopérations, la Chine et le Burkina Faso ne se contentent pas de projets. Ils construisent ensemble un partenariat fondé sur les principes de l’IDM, respect, utilité et développement partagé.

 

La Chine, force motrice pour un avenir commun

Cinq ans après, l’Initiative pour le développement mondial confirme le rôle de la Chine, celui d’une grande nation responsable qui propose des solutions et les met en œuvre.

Pour le Burkina Faso comme pour le monde, les principes portés par le Président Xi Jinping ouvrent la voie d’un avenir de coopération, de dignité et de prospérité partagée.

Nadège YAMEOGO

 

 

Lutte contre le trafic de stupéfiants : La Police Nationale saisit 5.000 plaquettes de tramadol dans le Oubri

La Police Nationale, à travers l’Antenne Régionale de l’Unité Anti-Drogue (AR-UAD) de Oubri, dans sa mission régalienne de protection des personnes et des biens, notamment la lutte contre le trafic illicite des drogues et des produits psychotropes, a démantelé un réseau de trafiquants spécialisés dans la vente de produits prohibés.
Les membres du groupe se sont spécialisés dans le trafic de produits prohibés, notamment le tramadol. En effet, ces derniers se ravitaillaient en tramadol dans une commune frontalière de la province du Ganzourgou qu’ils conditionnaient dans des sachets noirs. Ils enveloppaient ensuite ces sachets conditionnés dans effets d’habillement, les mettaient dans des sacs noirs et les déposaient sur les sièges arrières de leur véhicule. Ils empruntaient toujours les pistes rurales et roulaient à vive allure pour échapper aux contrôles des forces de sécurité. Ces produits sont transportés à Ouagadougou, revendus sur marchée et approvisionnés pour la plus part par des jeunes.
Grâce à la collaboration de la population, les enquêteurs ont, au moment de l’interpellation des malfrats, réussi à saisir un véhicule de marque TOYOTA, deux sacs contenant 5000 plaquettes de tramadol d’une valeur estimée à 8.500.000 FCFA et du numéraire.
La Police Nationale réitère ses remerciements aux citoyens grâce à qui ce résultat a été atteint. Elle les exhorte par ailleurs à plus de vigilance et à poursuivre la dynamique de dénonciation des cas suspects aux numéros verts mis à leur disposition que sont les 17, 16 et 1010.
La Police Nationale, une force publique au service des citoyens !
Source : Police Nationale du Burkina Faso

𝐑𝐚𝐝𝐢𝐨𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 : 𝐥’𝐀𝐑𝐒𝐍 𝐞𝐧 𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝’𝐢𝐧𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐂𝐥𝐢𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐎𝐥𝐢𝐯𝐢𝐞𝐫𝐬

Une équipe de l’Autorité nationale de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (ARSN), conduite par son Directeur national, le Camarade Belko Massi Barry, a effectué, ce mardi 25 août 2026 à Ouagadougou, une inspection des installations de radiologie de la Clinique les Oliviers. Cette mission de pré-autorisation vise à vérifier la conformité des installations, de l’appareil de radiologie et des dispositifs de protection avant leur autorisation d’utilisation.
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‎L’opération s’inscrit dans les missions de contrôle de l’ARSN et dans l’application de la loi n°032-2012/AN du 8 juin 2012 portant sûreté, sécurité nucléaires et garanties. Elle fait suite à une demande d’autorisation introduite par la Clinique les Oliviers pour l’exploitation de son appareil de radiologie standard. « Dans le processus d’autorisation, nous devons effectuer une inspection pour nous assurer de la conformité des informations fournies dans le dossier de demande », a expliqué le Directeur national de l’ARSN, le Camarade Belko Massi Barry. La démarche vise notamment à garantir la sécurité des installations et la protection des patients, des travailleurs et du public contre les rayonnements ionisants.
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‎Sur le terrain, les inspecteurs ont examiné la conformité de la salle de radiologie, les barrières de protection collective, les équipements de protection individuelle ainsi que les dispositifs de surveillance dosimétrique du personnel. Les registres relatifs aux procédures de travail, à la maintenance et au contrôle qualité des équipements ont également été vérifiés.
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‎Selon le Chef de Division des inspections, du contrôle et de la surveillance radiologique de l’ARSN, le Camarade Dr Yaméogo Zakaria, les contrôles portent notamment sur les dimensions de la salle, les protections mises en place, les vitres plombées, les compétences du personnel et les procédures d’utilisation des équipements.
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‎Des tests de contrôle qualité ont également été réalisés afin de vérifier les caractéristiques techniques de l’appareil et de s’assurer que son utilisation respecte les exigences de radioprotection. L’équipe d’inspection a, par ailleurs, relevé la présence d’une signalisation destinée à informer sur les risques liés aux rayonnements ionisants.
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‎La direction de la Clinique les Oliviers accueille favorablement cette démarche. « Cela nous permettra d’offrir plus de protection aux patients, plus de protection aux travailleurs qui utilisent ces équipements et de contribuer, de manière globale, au bien-être des populations en matière de santé », a déclaré le Camarade Tanga Ouédraogo, Directeur général adjoint de la structure.
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‎À l’issue de la mission, une correspondance sera adressée à l’établissement sanitaire pour lui notifier les insuffisances qui pourraient être constatées ainsi que les mesures correctives à mettre en œuvre. Dans l’attente des conclusions de l’inspection, la direction de la clinique s’est dite disposée à prendre en compte les recommandations de l’ARSN et à poursuivre le renforcement des compétences de son personnel.
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‎Au-delà des contrôles liés aux demandes d’autorisation, l’Autorité nationale de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire mène chaque année un programme d’inspection des installations radiologiques sur l’ensemble du territoire national. Le Camarade Belko Massi Barry a rappelé que le respect de la réglementation en matière de radioprotection constitue une obligation dont le non-respect expose les exploitants à des sanctions administratives et, selon les cas, pénales.
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‎À travers ces inspections, l’ARSN veille à ce que l’utilisation médicale des rayonnements ionisants s’effectue dans le strict respect des exigences de sûreté et de radioprotection. Une démarche de prévention qui vise à protéger durablement les patients, les travailleurs et le public contre les risques liés aux rayonnements ionisants.
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‎𝐃𝐂𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞