L’ambassadeur de la République du Ghana au Burkina a fait don d’un chèque de 200 mille dollars au Burkina Faso, soit un montant de 117 millions 161 mille 116 FCFA, le jeudi 17 octobre 2019 à Ouagadougou. Ce geste vise à soutenir les victimes des attaques terroristes.

Le Ghana, pays «frère» du Burkina Faso a encore montré sa solidarité au pays des Hommes intègres, face aux multiples attaques terroristes, qui ont fait des milliers de déplacés des provinces vers les villes. C’est pour soutenir ces efforts dans la gestion de la crise humanitaire, que le président ghanéen a offert un chèque de plus de 110 millions F CFA à toutes les personnes touchées par l’hydre terroriste. La cérémonie de remise a eu lieu, le jeudi 17 octobre 2019 à Ouagadougou. «Mon pays a suivi, de bout en bout, tous les événements malheureux qui se sont déroulés sur le territoire burkinabè. C’est pourquoi, le président ghanéen a jugé qu’il était nécessaire d’accompagner financièrement les victimes et les familles des soldats tombés», a déclaré l’ambassadeur de la République du Ghana au Burkina, Naa Bolina Saaka. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Alpha Barry, a apprécié positivement ce geste «noble» du Ghana dans la lutte contre le terrorisme au Burkina Faso. Pour lui, les relations entre les deux pays sont fructueuses. Il a confié que le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, déjà informé du don, a dit témoigné toute sa gratitude à son homologue Nana Akufo-Addo. Le ministre Barry a exprimé la reconnaissance de la première bénéficiaire, la ministre en charge de l’action humanitaire, auprès du pays donateur. Il a, par ailleurs, noté que l’ampleur du drame de cette situation est préoccupante et le Burkina Faso, à lui seul, ne peut y faire face. C’est la raison pour laquelle, a affirmé M. Barry, que l’Etat a fait appel à la communauté internationale pour lui venir en aide. «Cette action du Ghana nous va droit au cœur, car beaucoup de Burkinabè vivent des moments difficiles, à la suite des attaques perpétrées dans leurs localités. Des familles ont dû quitter leurs terres qu’elles cultivent depuis de longues années, pour se retrouver dans des camps de réfugiés», a rappelé le ministre en charge la coopération.

Afsétou SAWADOGO

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