Ecovillages : Une solution pour préserver l’environnement

Dans le but de protéger l’environnement en intégrant du même coup des choix écologique, économique et social, le Burkina Faso à l’instar des autres pays, a institué la création de 2 000 écovillages. Pour ce faire, des actions sont envisagées dans les villages sélectionnés. 

L’environnement se dégrade au fil du temps à cause des actions destructrices telles la pollution et la coupe abusive du bois causées par l’homme. Pour pallier cette détérioration rapide, les écovillages ont été  créés au Burkina Faso, en vue de protéger le milieu de vie et booster le développement. Selon la directrice de la promotion des actions en matière de résilience climatique, Colette Kaboré/Zabsonré,  l’écovillage est un modèle de développement durable et de démocratie à la base. « Au Burkina Faso,  c’est un village qui construit son développement sur ses propres valeurs intrinsèques de développement durable avec une intégration de technologies modernes », explique-t-elle. De son avis, il regroupe l’écologie, l’économie et le social, le tout susceptible d’être repris en partie ou en totalité et adapté dans la société par des individus ou la collectivité.  De l’avis de Mme Kaboré, le projet écovillages émane du programme présidentiel. « Il est prévu la création de 2000 écovillages d’ici à 2020. Cette initiative a été consignée dans le Programme national de développement économique et social comme un projet structurant et prioritaire. Nous avons procédé à une phase- pilote avec 13 villages », précise la directrice. Pour elle, le projet s’articule autour de cinq axes principaux. Il s’agit notamment de la préservation des ressources naturelles et des énergies renouvelables, la gouvernance locale, la sécurité alimentaire et l’entrepreneuriat local.  A l’entendre, l’initiative permet de préserver l’environnement avec la promotion des bonnes pratiques inculquées aux producteurs pour une gestion rationnelle des ressources naturelles. Elle préconise les emplois « verts » qui ont un impact positif sur l’environnement. Le chef de service écovillages, Eric R. Christophe Bayala, fait savoir que plusieurs opérations accompagnent ces villages. D’abord, l’on note des actions liées à l’adaptation comme les technologies avancées à travers les cordons pierreux, l’embuche qui réduisent les dégradations faites sur les ressources naturelles et les préservent au mieux. En sus, figure le renforcement des capacités pour produire de façon durable. Il ajoute que les travaux liés à l’atténuation concernent l’aménagement des forêts, le reboisement et la gestion durable des terres pour une végétation suffisante afin de capter le carbone.

Une satisfaction des populations

La directrice chargée des écovillages, Colette Kaboré/ Zabsonré : «Les écovillages sont des moteurs de développement ».

« Cela va réduire les effets néfastes du changement  climatique », argue-t-il avec un grain d’espoir. M. Bayala indique que les populations sont satisfaites du projet, car ils ont compris son bien-fondé, dans l’amélioration de leur condition de vie. « Des minicentrales solaires sont implantées dans certains villages et aident les populations à réaliser des activités connexes », déclare le chef de service. C’est le cas de Betta, précise-t-il, un village situé dans la commune de Ziniaré.  Eric Bayala souligne, qu’à la faveur du projet, la piste de 25 kilomètres de cette localité a été aménagée au grand bonheur des riverains. Selon lui, grâce aux écovillages, il y a un changement de comportement des occupants qui utilisent les ressources de façon rationnelle. « Avec cette initiative, l’environnement est préservé, les conditions socioéconomiques sont améliorées et les populations vivent dans un quotidien meilleur », soutient M. Bayala. Il fait remarquer que la promotion du biodigesteur  comme une source d’énergie alternative permettra à la population d’avoir de l’énergie pour la cuisson. « Cela va freiner la coupe abusive du bois et les habitants peuvent utiliser l’effluent pour l’amendement des superficies agricoles au détriment des pesticides et engrais chimiques », assure-t-il. Par ailleurs, il rappelle que les contraintes  liées à la création des écovillages sont d’ordre financier. C’est pourquoi, il sollicite l’accompagnement de tous pour cette résolution nationale. Dans la même veine, la directrice Kaboré invite le gouvernement à faciliter les financements, car, le projet est ambitieux et le ministère en charge de l’environnement seul ne peut transformer une localité en écovillage.

Mariam SOMDA

Tenkodogo : une élève gifle sa professeure

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Tenkodogo : une élève gifle sa professeure
On ne finira jamais de dénoncer la persistance de l’incivisme dans les établissements scolaires au «pays des Hommes intègres». Kantigui, qui a l’ouïe toujours en alerte, a appris qu’une élève de la classe de 6e du plus grand établissement secondaire de Tenkodogo, a giflé sa professeure sous le regard de ses camarades. Selon l’information parvenue à Kantigui, tout serait parti du fait que ce jour-là, deux filles en classe de 6e seraient arrivées en retard au cours. Mme la professeure a tout de même permis aux retardataires d’entrer pour suivre le cours. D’après le récit fait à Kantigui, à peine les deux élèves ont rejoint leurs places, qu’elles ont commencé à bavarder, obligeant la professeure à demander le silence. Au regard de la persistance du bruit qui l’empêchait de poursuivre son cours, dame professeure aurait décidé de faire sortir les deux récalcitrantes. Mais en sortant, selon un témoin, une des filles a injurié la professeure, qui a demandé en retour si c’est à elle qu’elle s’adressait. Et cette dernière de répondre qu’elle parlait à sa camarade de fortune. C’est en ce moment, que la fille a reçu une gifle de la professeure et l’élève a immédiatement répliqué par une gifle. Aux dernières nouvelles, un compte rendu a été fait au Directeur régional des enseignements postprimaire et secondaire (DREPPS) du Centre-Est par le proviseur du lycée. En attendant, Kantigui suit de près cet incident.

DGTTM : des démarcheurs-escrocs
Les démarcheurs opérant à la devanture de la Direction générale des transports terrestres et maritimes (DGTTM) sont-ils tous des escrocs ? Kantigui a failli en faire les frais, n’eut été sa vigilance. En effet, présent dans les locaux de cette direction pour effectuer des formalités d’enrôlement pour l’obtention du nouveau permis de conduire, un démarcheur l’a accosté pour lui offrir ses services, afin «d’accélérer » la procédure. « Combien coûte le document ? », a sciemment demandé Kantigui. Et au démarcheur de lui répondre que c’est 13 000 francs CFA, alors que Kantigui sait pertinemment que le document est délivré gratuitement. Quand Kantigui lui a signifié cette réalité, son démarcheur est parti sans demander ses restes. En racontant sa mésaventure à son moniteur d’école, ce dernier a fait savoir à Kantigui qu’un détenteur de permis a versé aux démarcheurs la somme de 25 000 francs CFA pour obtenir rapidement le document sans obtenir satisfaction. A l’image de cet informé, il a été rapporté à Kantigui que ces démarcheurs spolient les honnêtes usagers de la DGTTM. Les premiers responsables de la structure sont donc interpellés, afin qu’ils mettent de l’ordre sur les lieux.

Bobo-Dioulasso : Il meurt dans la chambre de sa maîtresse
C’est avec consternation et gène que Kantigui a appris qu’un homme a été retrouvé mort par les sapeurs-pompiers dans la chambre de sa maîtresse dans la nuit du jeudi 28 au vendredi 29 novembre 2018 à Bobo-Dioulasso. Pour la source de Kantigui, les raisons de sa mort restent pour l’heure, un mythe, mais tout porte à croire que c’est une crise cardiaque qui l’a emporté à la suite des ébats sexuels. L’homme serait de nationalité étrangère, a-t-on rapporté à Kantigui. L’histoire d’amour entre la jeune dame de nationalité burkinabè et son amant, a-t-on confié à Kantigui, aurait débuté comme dans un conte de fée sur les réseaux sociaux. « La dame, une responsable marketing dans une société de la place aurait séduit l’homme en mettant en avant sa capacité financière et son rang social dans l’entreprise. Ainsi, le coup de foudre était tellement fort que l’amant décide de faire le déplacement de Bobo-Dioulasso pour profiter de sa nouvelle conquête », a narré la source de Kantigui. Ce serait pendant les «ébats sexuels» que l’amant aurait perdu connaissance. Alertés par la fille, les sapeurs-pompiers qui sont arrivés sur place ont confirmé le décès de son compagnon. Pour l’heure, a appris Kantigui, les enquêtes de la police se poursuivent et la jeune dame aurait été gardée à vue dans un premier temps, puis relâchée.

SOS pour Dame Assèta Sankara
Kantigui s’est rendu le weekend dernier à l’hôpital Yalgado pour rendre visite à une malade. Dans la salle d’hospitalisation, Kantigui a été sidéré de voir une autre patiente dans un état critique. En effet, Kantigui a appris que c’est une patiente de 35 ans, qui se nomme Assèta Sankara. Elle souffre d’une tumeur du col de l’utérus depuis près de deux mois. Hospitalisée pour des raisons de saignement, les examens ont révélé une tumeur qu’il faut soigner par chimiothérapie. Le traitement se fait au Ghana pour un coût estimé à 1 500 000 francs CFA. Une somme que la pauvre dame n’a pas en sa possession. En effet, dans ses investigations, Kantigui a été informé qu’elle est une coiffeuse, veuve et mère de trois enfants dont elle a la charge. C’est en décembre 2017 qu’elle a perdu son époux et depuis lors, elle se bat pour prendre soin de ses enfants. C’est pourquoi, Kantigui, à travers ces lignes, demande à toute personne de bonne volonté de bien vouloir aider cette veuve à vivre afin de prendre soin de ses enfants. Vos contributions sont attendues au 79 37 06 12.

Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(00226) 25 31 22 89

Mouvement citoyen pour l’émergence : un nouveau-né aux « grandes  ambitions»

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Le Mouvement citoyen pour l’émergence du Burkina Faso, officiellement reconnu en juillet 2018, s’est dévoilé au public burbinabè, au cours d’une conférence de presse, le samedi 1er décembre 2018 à Ouagadougou.

« Promouvoir la paix sociale, la stabilité, le civisme, la sécurité routière, le développement durable, le changement de mentalités et des comportements, l’accès au logement décent, l’insertion socioprofessionnelle des jeunes ». Tels sont, entre autres les principaux objectifs du Mouvement citoyen pour l’émergence du Burkina Faso dont le slogan est « construisons ensemble », a déclaré son président, Jules Tiendrebéogo, qui a présenté sa structure, le 1er décembre 2018 à Ouagadougou, lors d’une conférence de presse. Convaincu que le développement économique et social du pays des Hommes intègres passe par un contexte apaisé, le Mouvement officiellement reconnu en juillet 2018, s’est donné pour principal objectif de contribuer au renforcement de la cohésion sociale, de la démocratie et de la bonne gouvernance, a ainsi expliqué le journaliste de profession.

Pour l’atteinte de ces résultats, M. Tiendrébéogo et son équipe organiseront des activités de sensibilisation, d’information et de formation. D’ores et déjà, le président du Mouvement citoyen pour l’émergence du Burkina Faso a précisé que son organisation est apolitique. Selon son premier responsable, le bureau exécutif national du Mouvement est composé de 52 membres issus de toutes les couches sociales et est représenté dans toutes les régions du pays. « Quelle est la particularité de cette structure par rapport aux autres OSC ? », a demandé la presse. Jules Tiendrebéogo de soutenir que contrairement aux autres organisations, sa structure prend en compte tous les domaines d’actions notamment la démocratie, la cohésion sociale et la bonne gouvernance.

Pour ce qui est de la provenance de ses sources de financement, le président a indiqué qu’elles proviennent des droits d’adhésion, des cotisations des membres, des subventions, des dons, des legs et des financements publics et privés.

Hadofini Clotilde BICABA
Stagiaire

Festival Ciné droit libre 2018 : les acteurs de la justice interpellés

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Le comité d’organisation du festival «Ciné droit libre » a animé une conférence de presse, le lundi 3 décembre 2018 à Ouagadougou pour annoncer officiellement la tenue de la 14e édition de l’évènement le 8 décembre prochain.

La 14e édition du festival Ciné Droit Libre se tiendra du 8 au 15 décembre 2018 sous le thème « Justice, levez-vous« . L’annonce a été faite par le comité d’organisation de l’événement, le lundi 3 décembre dernier, à Ouagadougou, au cours d’une conférence de presse. En ce qui concerne le sujet de la présente édition (justice, levez-vous), le coordonnateur général du festival ciné droit libre, Abdoulaye Diallo a expliqué qu’il vise à interpeller les acteurs de la justice sur un certain nombre de dossiers pendants dans les pays de la sous-région.

Il s’agit, entre autres, a-t-il illustré, du procès du putsch manqué de 2015 au Burkina Faso, de ceux de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo à la Haye, et de Khalifa Sall au Sénégal. Dans la même veine, M. Diallo a rappelé la non tenue, à ce jour, du jugement de l’affaire Norbert Zongo. Selon lui, le festival « Ciné droit libre » a donc pour objectif de contribuer au respect des droits humains aux Pays des hommes intègres et en Afrique, afin de permettre aux détenteurs du droit, d’être eux-mêmes, les premiers défenseurs des droits. C’est pourquoi, il a déclaré que cette manifestation est l’une des plus grands festivals de films sur les droits humains et la liberté d’expression en Afrique francophone. Quant aux festivités, elles se dérouleront, à ses dires, sur une dizaine de sites dont l’espace culturel Gambidi, l’espace de la mairie de Bogodogo, etc. Et comme à l’accoutumée, a-t-il précisé, la « fête du cinéma et de la liberté d’expression » sera agrémentée par des projections de films, des concerts musicaux, des dialogues et des débats sur la démocratie et la liberté, etc.

Le Festival ciné droit libre 2018, ont souligné les organisateurs, sera parrainé par l’animateur de Radio France internationale (RFI), Claudy Siar et le rappeur français Youssoupha.

Delphine SIDBEGA

(Stagiaire)

Koudougou : Splendid hôtel « illumine » la cité du cavalier rouge

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Le ministre de la culture, des arts et du tourisme a présidé le samedi 1er décembre 2018 la cérémonie d’inauguration de l’hôtel Splendid de Koudougou, en présence de plusieurs autorités administratives et politiques et des personnalités du monde des affaires.

La ville de Koudougou dispose désormais d’un hôtel de grand standing, grâce au président directeur général (PDG) de la chaine des hôtels Splendid, Yamba Emmanuel Zongo, natif de la localité. Situé au cœur de la cité du cavalier rouge, Splendid hôtel Koudougou a été construit sur une superficie de 32 700 m² et tient sur un bâtiment R+3. Le joyau est doté d’une capacité d’accueil de cent onze (111) chambres privilèges et de trois suites ministérielles. Outre cela, l’hôtel dispose d’une salle de banquet et d’une salle de conférence de mille (1000) places chacune ; d’un restaurant ; d’un bar moderne ; d’un bar américain ; de salles de séminaires et d’ateliers ; d’une salle de sport avec des équipements modernes ; d’une grande piscine ainsi qu’un terrain de sport.

Les prévisions d’exploitation indiquent que 89 employés y travailleront quotidiennement et à temps plein. ‘’C’est au regard des manifestations de grande envergure comme les Nuits Atypiques de Koudougou, le tour du Faso ainsi que l’organisation des séminaires et ateliers que l’idée est venue de doter Koudougou d’un hôtel de grand standing’’, s’est justifié la directrice générale de Splendid hôtel, Madeleine Zongo. Cependant, le coût de réalisation de l’infrastructure hôtelière n’a pas été dévoilé.

La directrice générale, Madeleine Zongo a indiqué que la réalisation de Splendid hôtel Koudougou vise à accroitre la capacité d’accueil de la ville.

La cérémonie d’inauguration du joyau a eu lieu le samedi 1er décembre 2018, en présence de nombreuses personnalités, dont le ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme, Abdoul Karim Sango. ‘’Les études sur les tendances de l’économie mondiale révèlent que le secteur du tourisme et de l’hôtellerie occupe la troisième après le pétrole et l’or en termes de ressources générées. Mais de ces trois, la marge de progression du secteur du tourisme et de l’hôtellerie est la plus importante et devrait se maintenir plus longtemps’’, a soutenu le ministre Sango.

Koudougou, troisième destination touristique du Burkina

Réagissant à la requête de Mme Zongo relative au classement de Splendid hôtel Koudougou dans la catégorie quatre étoiles, le premier responsable du ministère en charge de la culture, par ailleurs patron de la cérémonie, s’est exprimé en ces termes: ‘’Ce que vous sollicitez, vous n’êtes pas loin de l’avoir et vous aurez sous peu la réponse’’. Et de conclure: « Ne transigez jamais avec l’exigence de professionnalisme que requiert la gestion d’une telle infrastructure hôtelière». Le parrain de cette activité, le maire de la commune de Koudougou, Maurice Mocktar Zongo a remercié, pour sa part, le PDG et son équipe pour la construction de cet hôtel dans sa ville. Selon lui, au-delà des emplois et des devises qui seront générés, cet établissement hôtelier viendra également contribuer au rayonnement et renforcer la position métropolitaine de Koudougou. ‘’Cet hôtel, en plus de ceux qui existent déjà, apporte à notre ville des points d’honneur, et réconforte davantage son rang de 3e destination touristique et hôtelière de notre pays après Ouagadougou et Bobo Dioulasso’’, s’est-il réjoui.

Tout en reconnaissant le standing haut de gamme dont jouit Splendid hôtel Koudougou, l’édile de la commune a cependant plaidé pour la flexibilité des coûts afin que les hôtes et visiteurs puissent bénéficier de l’hospitalité légendaire de la cité du cavalier rouge. A l’occasion de la cérémonie d’inauguration, la directrice générale, a fait parler son cœur en offrant cinq tonnes de riz et dix tonnes de maïs aux personnes vulnérables de la ville. En plus de la présence des membres du gouvernement, plusieurs autres promoteurs hôteliers burkinabè étaient présents à la coupure du ruban.

François KABORE

Lutte contre le terrorisme : la police municipale prépare la riposte

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Les directeurs et commandants de la Police municipale du Burkina Faso ont tenu, les 29 et 30 novembre 2018 à Koudougou, leur conférence annuelle.

 

Les directeurs et commandants de la Police municipale ont placé leur deuxième la conférence annuelle sous le thème : « Rôle et place de la police municipale dans la lutte contre le terrorisme et la prévention de l’insécurité». L’objectif est de permettre aux différents directeurs et commandants, à la direction chargée de la coordination des polices municipales d’acquérir des expériences et des rudiments nécessaires pour accompagner les maires dans la gestion de la police municipales et assurer un meilleur encadrement des personnels des différentes polices municipales pour l’accomplissement de leurs missions.

Au total, 33 communes disposant de police municipale sur les 36 créées, ont pris part à cette deuxième conférence. A l’ouverture des travaux, le maire de Koudougou, Maurice Mocktar Zongo a salué, la tenue de cette conférence. Selon lui, il se tient à un moment où, le besoin de sécurité se fait de plus en plus pressant. Pour M. Zongo, la problématique de la sécurité est transversale et pour venir à bout de l’insécurité en général et du terrorisme en particulier, il faut une implication de toutes les couches de la société. Aussi, il a appelé les populations à la collaboration avec les forces de défense en général et de la police municipale en particulier dans les villes pour une lutte efficace contre l’insécurité.

Pour le directeur chargé de la coordination des polices municipales (DCCPM), Waman Kiénou, la création au sein du ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation de sa direction vise à apporter les rudiments nécessaires, non seulement aux premières responsables que sont les maires dans la gestion de la police municipale, mais surtout aux personnels des différentes polices municipales pour l’accomplissement de leurs missions. Pour lui, cette démarche de sa direction en matière de sécurité publique s’inscrit dans la stratégie gouvernementale de gestion de la sécurité dans les différentes villes du Burkina. Elle vise principalement une amélioration du sentiment de sécurité pour la population à travers un renforcement des capacités opérationnelles des policiers municipaux pour un système de prévention intégrée de l’insécurité et de coproduction de la sécurité. Lors de la rencontre, les participants ont travaillé sur deux principaux modules durant les deux jours.

Engager dans la lutte contre l’insécurité

 Le premier module de la formation a porté sur le thème central de la conférence. Quant au deuxième module dispensé, il avait pour thème : ‘’ quel stratégie pour la mise en place d’un mécanisme de prévention intégré du terrorisme et de l’insécurité pour les polices municipales ?’’. Ces deux modules ont été soutenus par un exercice pratique de mise en œuvre d’un mécanisme intégré de lutte contre le terrorisme et de l’insécurité au sein des polices municipales.

La gouverneure du Centre-Ouest, Irène Coulibaly, a indiqué que la Police municipale étant le maillon sécuritaire à l’échelle communale et émanant de l’exécutif local, il s’agira concrètement de revisiter les missions de celle-ci pour mieux réorienter certaines de ses missions vers la lutte et la prévention du terrorisme et de l’insécurité. Pour la porte-parole du ministre en charge de l’Administration territoriale, Mme Coulibaly, vu le niveau d’exigence sécuritaire dont a besoin notre pays face à l’insécurité en général et aux attaques terroristes de ces dernières années en particulier, nos forces de sécurité ont besoin de ces échanges pour être en phase avec cette nouvelle ère de gouvernance du secteur de la sécurité prônée par les plus hautes autorités.

François KABORE

Monidjatou SIMPORE

(Stagiaire)

Festival Wedbindé: Sous le signe de la préservation du patrimoine culturel

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L’Association culturelle passaté (ACP) a organisé, du 29 novembre au 2 décembre à Kaya, capitale du Centre-Nord, la 9e édition du festival Wedbindé ou de la danse du cheval sous le thème : « L’éducation artistique et culturelle, un défi à relever ».

Depuis 2004, l’Association culturelle passaté (ACP) œuvre pour la promotion des potentialités culturelles et touristiques du Burkina Faso, en particulier celles de la région du Centre-Nord. C’est dans cette optique qu’elle organise, tous les deux ans, le festival Wedbindé ou la danse du cheval. Et pour cette année, il s’est tenu, du 29 novembre au 2 décembre 2018 à Kaya, (Centre-Nord) sous le thème « L’éducation artistique et culturelle, un défi à relever ».

Pour le représentant de l’ACP, Adama Sawadogo, l’objectif est de promouvoir l’intégration de modules culturels et artistiques dans les programmes éducatifs nationaux. Plusieurs activités ont été au programme de cette 9e édition. Selon M. Sawadogo, il s’est agi, entre autres, de compétitions de danse Wedbindé, de séances de formations à l’extraction et à la réduction traditionnelle du minerai de fer et des conférences publiques sur l’éducation artistique et culturelle.

En termes d’innovations, le conseiller de l’ACP, Dr Lassina Simporé, a souligné que les participants se sont penchés, à travers des ateliers internationaux, sur la contribution des élus locaux dans la gestion concertée des sites de patrimoine culturel (Loropéni, Tiébélé et Kaya). Aux dires du Secrétaire général de la région (SGR) du Centre-Nord, Abdoulaye Zèba, cette initiative est salutaire, en ce sens qu’elle contribue à promouvoir les identités culturelles du Burkina Faso. De ce fait, il a félicité et encouragé toutes les bonnes volontés qui ont contribué à la réussite de l’évènement.

De l’avis de la première adjointe au maire de Kaya, Binta Sawadogo, le festival Wedbindé s’inscrit dans le développement endogène. Paraphrasant le Pr Joseph Ki-Zerbo, elle a indiqué qu’on ne développe pas, on se développe et cela passe par la culture. C’est pourquoi, Mme Sawadogo a exprimé sa gratitude aux différents partenaires pour leurs soutiens.

 

Emil SEGDA

Segda9emil@gmail.com

Incubation féminine en entreprenariat agricole: Bilan satisfaisant dans la région du Centre-Est

Dans le cadre du suivi de la réalisation du projet du Centre d’incubation féminin en entrepreneuriat agricole (CIFEA) dans la région du Centre-Est, le ministère en charge de la femme en partenariat avec la Maison de l’entreprise du Burkina Faso, a tenu, le vendredi 30 novembre 2018 à Ouagadougou, sa première session du comité chargé du suivi de la mise en œuvre des activités.

Une vingtaine de participants issus des ministères, des institutions, des projets et des ONG, ont pris part à la première session du comité chargé du suivi de la mise en œuvre des activités du Centre d’incubation féminin en entrepreneuriat agricole (CIFEA), à Tenkodogo, dans la région du Centre-Est. La session a regroupé ces acteurs, le vendredi 30 novembre 2018 à Ouagadougou.

Lancé en février 2018, le projet prévu pour prendre fin en avril 2019 est à 90% du taux de réalisation à la date de la tenue de ladite session. Pour le coordonnateur du projet, Yacinthe Kaboré, l’objectif premier était de former à Tenkodogo, 300 femmes aux techniques de production dans les filières du manioc, céréales et poissons. Ainsi, 270 femmes, a-t-il précisé, ont vu leur capacité renforcer à l’entrepreneuriat. «Nous avons fait 90% de réalisation sur la formation en entrepreneuriat. Malheureusement, certaines femmes n’ont pas bénéficié de cette formation à cause de la saison hivernale et les travaux champêtres. Les autres raisons étaient  l’inaccessibilité à certains villages », a-t-il expliqué.

Le 2e objectif, a poursuivi le coordonnateur Kaboré, est que 50 femmes entrepreneures ont été sélectionnées et formées également à la gestion commerciale et financière. Pour le 3e objectif, il était question de faire de l’incubation, des idées innovantes de projets portés par les femmes entrepreneures jusqu’à l’obtention de prototypes de produits commercialisables dans les filières de céréales, de manioc et du poisson.

Moderniser les entreprises

Ce qui a été réalisé selon lui, à 100%. Le 4e objectif a été celui de faire les rapports trimestriels, techniques et financiers et soumettre au partenaire, la CEDEAO. Ce résultat, de l’avis M. Kaboré, a été atteint à 60%. Pour les prochaines étapes, il a fait savoir qu’il va s’agir de moderniser les entreprises des femmes dans les zones rurales de Tenkodogo et ses environs. Il s’agit également, a poursuivi le coordonnateur, de faire participer les femmes aux foires et leur fournir des services de coaching. La représentante du secrétaire général du ministère en charge de la femme, Léonie Ouangrawa/Koudougou, a salué cette initiative du CIFEA de former les femmes de Tenkodogo à l’entrepreneuriat.

Pour elle, la création d’entreprises féminines constitue une des priorités de son ministère. « Si la femme est économiquement épanouie, cela se ressent positivement sur le bien-être de la famille », a-t-elle révélé.

Le Directeur général (DG) de la Maison de l’entreprise, Lassina Ki, quant à lui, a apprécié la bonne collaboration qui existe entre sa structure et ce projet. Il a encouragé les bénéficiaires qui se sont impliquées, malgré leur souffrance pendant la saison hivernale. « Cela  signifie que les femmes qui ont été sélectionnées ont compris l’importance de ce projet pour elles. Nous espérons qu’elles iront jusqu’au bout du processus », a-t-il dit.

 

 

Elélé KANTORO

Journalisme en Afrique:Des professionnels de 22 pays formés au Caire

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Le Conseil suprême égyptien pour l’organisation des médias a organisé du 10 au 29 novembre 2018 au Caire, la 52e session de formation des jeunes journalistes africains. Une vingtaine de journalistes de différentes nationalités ont vu leurs capacités renforcées pendant trois semaines.

22 journalistes africains viennent de boucler un séjour de trois semaines en Egypte où ils ont pris part à la 52e session de formation des jeunes journalistes africains organisée par le Conseil suprême pour l’organisation des médias d’Egypte et l’Union des journalistes africains (UJA). De nationalités différentes, ils sont venus de 22 pays dont le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Congo Brazzaville, le Gabon, l’Afrique du Sud, l’Ouganda, le Lesotho, le Bostwana, la Zambie, l’Ethiopie la Namibie et le Zimbabwé, la Tunisie.

Durant la session qui s’est tenue au Centre de formation et des études de médias, logé au sein du conseil suprême, plusieurs thématiques relatives essentiellement aux défis en lien avec le développement socio-économique, la démocratie et de la bonne gouvernance en Afrique ont été abordées. On peut noter entre autres, la presse en Afrique : problèmes et solutions ; les relations égypto-chinoises ; l’exagération et la minimisation ; l’exploitation économique des ressources du continent ; le rôle des médias dans l’intégration des peuples ; les objectifs du développement durable en Afrique et la culture africaine et son l’impact social et économique. Les formateurs sont, pour la plupart, des éminents professeurs venus des universités et Instituts du Caire ainsi que des anciens journalistes bien connus du monde des médias.

Le premier thème portant sur la pratique du journalisme en Afrique a été développé par le Secrétaire général national du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal(SYNPICS), Ibrahima Ndiaye. Dans sa communication, ce dernier a d’entrée de jeu indiqué que le sujet évoque l’épineuse question des conditions de l’exercice de la profession de journaliste en Afrique. Selon lui, la presse africaine dans son ensemble connait pratiquement les mêmes problèmes avec des degrés variables d’un pays à un autre. Le premier défi du métier de journaliste, a fait savoir, Ibrahima Ndiaye, demeure l’insuffisance de formation des praticiens.

Les jeunes, soutient-il, ne se donnent plus le temps d’apprendre avant d’aller à la pratique. Ce qui fait que la profession tend à devenir un réceptacle de personnes ayant échoué dans les autres domaines. « En plus de la maitrise des genres et techniques rédactionnels, il faut ajouter l’éthique et la déontologie car un journaliste qui ignore les règles qui régissent son métier est un mercenaire pour les populations », a-t-il déclaré.

Rédacteur en chef délégué du quotidien sénégalais, « Le Soleil », M. Ndiaye a également évoqué la création de médias de lobbying pour défendre des intérêts et qui ne respectent pas toujours les règles établies encore moins les conventions. Comme pistes de solutions, le conférencier a proposé qu’une obligation soit faite au patron de presse de recruter un pourcentage de professionnels bien formés, le respect des conventions collectives, la création de mécanismes alternatifs de financements des entreprises de presses surtout celles du privé.

« Savoir discuter avec la Chine »

La communication sur les relations entre l’Egypte et la Chine a été présentée par un ancien haut fonctionnaire de l’Union africaine et des Nations Unies, l’ambassadeur Ahmed Haggag. Pour le conférencier, la Chine, au-delà de l’Egypte est un partenaire privilégié pour le continent avec une enveloppe globale de plus de 60 milliards de dollars injectés par an dans des projets de développement. Cela s’explique selon le diplomate par la souplesse des conditions d’octroi de crédits par la république populaire de Chine, comparativement aux pays occidentaux et aux institutions financières internationales. Cependant, a-t-il affirmé, les pays africains doivent veiller à ce que l’argent soit destiné uniquement aux projets d’investissements et non à payer des salaires. Concernant les préoccupations de certains citoyens qui craignent en retour une occupation de terrain par les Chinois, M. Haggag pense que dans un partenariat chaque partie cherche à tirer profit et c’est aux gouvernements de savoir discuter avec la Chinois. L’ancien cadre onusien a, par ailleurs, recommandé la réalisation d’infrastructures entre Etats africains ainsi que la suppression de visas entre eux. Cela afin de promouvoir l’intégration à travers la libre circulation des personnes et des biens. Pour développer le sujet sur l’exploitation économique des ressources du continent, le Centre de formation a fait appel à un journaliste émérite, Nabil Zaki. Il dira dès l’entame de son développement que l’Afrique est le continent le plus riche du monde et concentre 1/3 des ressources du sous-sol ; mais paradoxalement elle est aussi le continent le plus pauvre car victime de l’exploitation de ses ressources par les multinationales dont les termes des contrats suscitent des soupçons de corruption. « Le début de l’exploitation des ressources en Afrique remonte en 1900 et dans les pays tels l’Angola, la Libye, la RDC ou le Soudan qui sont de grands producteurs de pétrole», fait remarquer l’ancien reporter pendant la guerre de Vietnam.

Pour le communicateur, il faut inverser la tendance en privilégiant les sociétés nationales dans la délivrance des titres. « Tant que les ressources naturelles de l’Afrique seront exploitées par des sociétés étrangères et transportées en Occident pour traitement, leur impact sur la vie des populations ne sera pas pour demain ». Connu pour son « courage » et son professionnalisme « hors pair », Nabil Zaki qui a été à plusieurs reprises sur des terrains de guerre pour rendre compte des affrontements, a invité ses jeunes confrères à investiguer sur l’exploitation et la gestion des mines dans leurs pays.

Unique femme parmi les formateurs, au cours de cette session, Dr Samah Al Moursi est enseignante au département d’économie de sciences politiques à l’université du Caire. Les ODD, a-t-elle indiqué, se déclinent en plusieurs composantes et visent entre autres à éliminer la pauvreté, promouvoir la santé de la mère et de l’enfant, l’égalité des sexes, la paix et la justice et la protection de l’environnement. Le président de l’Union des journalistes africains, Mafouz Al Ansari s’est réjoui de la tenue de cette session. L’aventure entre l’UJA et le Conseil suprême pour l’organisation des medias qui dure depuis une vingtaine d’années a contribué à une presse de qualité sur le continent, foi de M. Ansari.

 

Romain B. Nebie

 

Commission de l’UEMOA : Joaozinho Mendès remplace son compatriote feu Ibrahima Diémé

L’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) a organisé une audience publique extraordinaire et solennelle de prestation de serment de Joâozinho Mendes en qualité de commissaire, le vendredi 30 novembre 2018 à Ouagadougou. Il remplace ainsi, son compatriote, feu le commissaire Ibrahima Diémé, chargé du Département du marché régional, du commerce, de la concurrence et de la coopération (DMRC), décédé le 8 septembre dernier.

Nommé par acte additionnel n°03/2018/CCEG/UEMOA du 22 novembre 2018 en qualité de membre de la commission de l’Union économique et monétaire ouest africain (UEMOA), Joâozinho Mendes a prêté serment, le vendredi 30 novembre 2018. C’était au siège de l’institution à Ouagadougou, lors d’une audience publique extraordinaire et solennelle organisée à cet effet.

2- La présidente de la Cour de justice de l’UEMOA, Joséphine Suzanne Ebahi Touré (milieu), a dit ne pas douter de la réussite de M. Mendes, « un homme de qualité »

Le Bissau-guinéen, né le 14 juin 1964, remplace feu le commissaire Ibrahima Diémé, décédé le 8 septembre 2018 pour achever son mandat au Département du marché régional, du commerce, de la concurrence et de la coopération (DMRC), selon les dispositions de l’acte additionnel qui l’a  nommé. Et pour cause, a expliqué la présidente de la Cour de justice de l’UEMOA, Joséphine Suzanne Ebahi Touré, la Commission est composée de huit membres appelés commissaires, ressortissants des huit Etats membres.

« Ils sont désignés par la conférence des chefs d’états et des gouvernements, a raison d’un par Etat, pour un mandat de quatre ans, renouvelable »,

a-t-elle ajouté. A la prestation de serment du nouveau commissaire, la présidente de la Cour de justice de l’UEMOA lui a rappelé, que selon l’article 27 du Traité de l’union, ce cérémonial est un engagement des membres de la commission, « à observer les obligations d’indépendance et d’honnêteté inhérentes à l’exercice de leur charge ». Ainsi, a-t-elle dit, le principe d’indépendance est particulièrement important, parce qu’il doit garantir la neutralité et l’absence de toutes pressions. « C’est une condition de l’accomplissement de votre mission, et donc de la sauvegarde des intérêts  à long terme des Etats de l’union et le bien-être du citoyen », lui a-t-elle signifié.

Prévenir les conflits d’intérêts

Quant à l’obligation d’honnêteté qui peut se définir comme la probité, a notifié Mme Touré, elle renvoie notamment au respect des biens et de la propriété d’autrui et a pour objet « d’éviter que le membre d’organe que vous êtes ne se trouve dans une situation dans laquelle votre intérêt personnel pourrait être en contradiction avec celui de l’union que vous servez ».

A entendre la présidente de la cour, cette obligation est donc directement liée au souci de préserver la dignité de la fonction communautaire et des conflits d’intérêts qui pourront compromettre l’indépendance des commissaires. Ainsi, pour la conduite et la réussite de la mission de l’UEMOA, divers départements ont été mis en place, dont le Département du marché régional, du commerce, de la concurrence et de la coopération (DMRC).

3- La cour a renouvelé ses félicitations au promu et lui a souhaité un plein succès dans son « exaltante et noble » mission

Ce département, conduit notamment, les politiques communes de l’union dans les domaines stratégiques comme le renforcement de l’union douanière, l’élimination des obstacles à la libre circulation des personnes et des biens, des services et au droit d’établissement et bien d’autres.

Après avoir prêté serment, le nouveau commissaire a remercié les autorités bissau-guinéennes et celles de l’UEMOA pour le choix porté sur sa personne. Il a par ailleurs souhaité la fidélité et l’ardeur au travail de ses collaborateurs pour réussir la mission qui lui a été confiée.

Selon son curriculum vitae (CV), le commissaire Mendes est titulaire d’une maitrise en droit de l’Université Lusiada de Porto (Portugal) en 1982. Il est avocat inscrit au barreau de l’Ordre des avocats de Guinée Bissau et a fait plusieurs spécialisations, notamment en droit administratif, droit d’environnement, droit pénal, leadership et médiations.

Joâozinho Mendes est également ancien pensionnaire de différents séminaires et stages de formation et de perfectionnement. Actuel directeur général de l’Identification civile, registres notarial, depuis 2007, au ministère bissau-guinéen de la justice, M. Mendes s’exprime en plusieurs langues dont le français, le portugais et l’anglais.

                                                       Marthe ZONGO (stagiaire)