Le HCRUN va traiter un passé douloureux pour en faire un présent fraternel

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Les membres du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN) ont été installés, le mardi 22 mars 2016, à Ouagadougou, par le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Présidé par Benoit Kambou, cette structure rattachée à la présidence du Faso a pour mission de traiter les dossiers de crimes de sang, de crimes politiques et économiques qui ont émaillé le pays depuis 1960.
Créer les conditions favorables à la réconciliation et à l’unité nationale au Burkina Faso. C’est la mission assignée au Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN) dont les membres ont été installés, le mardi 22 mars 2016 à Ouagadougou par le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Composée de 21 membres  issus des différentes couches socioprofessionnelles et présidée par Benoit Kambou, cette structure est chargée de mettre en œuvre les recommandations de la Commission de réconciliation nationale et des réformes (CRNR) créée sous la Transition.
Selon le président du HCRUN, Benoit Kambou, sa structure aura à examiner plus de cinq mille dossiers  pendants recensés  depuis  1960 en vue de « traiter un passé douloureux pour en faire un présent fraternel ». Pour M. Kambou, il sera question de permettre au pays de ne plus trainer, comme un boulet au pied, ni les rancœurs longtemps enfouies ni les crimes économiques et de sang, relégués aux oubliettes. «En un mot, la nation nous demande d’établir un ordre nouveau, en partant de situations de violence de natures diverses, en partant d’atteintes variées aux droits humains, qui mettent à rude épreuve la cohésion sociale, qui causent des désolations insoutenables dans de nombreuses familles », a soutenu Benoit Kambou.
Avant d’ajouter : « Il s’agit de partir de ces situations de détresse pour réussir un retour à une paix partagée, pour parvenir à une pacification éloquente de la société, par l’apaisement des cœurs meurtris ».
De l’avis du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, le  travail  du HCRUN permettra d’asseoir les bases solides d’une nation démocratique, unie, paisible et prospère par le traitement diligent des maux sociaux qui ont été  la source des crises et des fractures sociales depuis 1960. « Au-delà du traitement des cas spécifiques de crimes de sang, de crimes politiques, de crimes économiques et de traumatismes divers dont il faut éviter la récidive, il est utile et indispensable d’appréhender les causes de ces transgressions et d’en éradiquer les germes depuis leurs racines », a soutenu le chef de l’Etat.
C’est pourquoi, il a exhorté les membres du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale à se pencher  sereinement sur les dossiers pendants  pour l’établissement d’une société équitable et de paix au Burkina Faso. « C’est à ce prix que la gestion des milliers de dossiers qui sont déjà entre vos mains pourrait contribuer à l’apaisement des cœurs meurtris pour aboutir à un retour à la sérénité et à une paix durable et bienfaisante pour tous.
Ce sera un véritable tremplin pour un Burkina Faso de stabilité et de progrès continu », a affirmé Roch Marc Christian Kaboré.
Le chef de l’Etat a demandé aux partenaires techniques et financiers et à toutes les personnes ressources d’appuyer le HCRUN dans l’atteinte de ses objectifs.
Héritier de la Commission de réconciliation nationale et des réformes, dont il est chargé de mettre en œuvre les recommandations, le Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale dispose d’un mandat de cinq ans pour accomplir sa mission.
Lassané Osée OUEDRAOGO
Les membres du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN) ont été installés, le mardi 22 mars 2016, à Ouagadougou, par le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Présidé par Benoit Kambou, cette structure rattachée à la présidence du Faso a pour mission de traiter les dossiers de crimes de sang, de crimes politiques et économiques qui ont émaillé le pays depuis 1960.
Créer les conditions favorables à la réconciliation et à l’unité nationale au Burkina Faso. C’est la mission assignée au Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN) dont les membres ont été installés, le mardi 22 mars 2016 à Ouagadougou par le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Composée de 21 membres  issus des différentes couches socioprofessionnelles et présidée par Benoit Kambou, cette structure est chargée de mettre en œuvre les recommandations de la Commission de réconciliation nationale et des réformes (CRNR) créée sous la Transition.
Selon le président du HCRUN, Benoit Kambou, sa structure aura à examiner plus de cinq mille dossiers  pendants recensés  depuis  1960 en vue de « traiter un passé douloureux pour en faire un présent fraternel ». Pour M. Kambou, il sera question de permettre au pays de ne plus trainer, comme un boulet au pied, ni les rancœurs longtemps enfouies ni les crimes économiques et de sang, relégués aux oubliettes. «En un mot, la nation nous demande d’établir un ordre nouveau, en partant de situations de violence de natures diverses, en partant d’atteintes variées aux droits humains, qui mettent à rude épreuve la cohésion sociale, qui causent des désolations insoutenables dans de nombreuses familles », a soutenu Benoit Kambou. Avant d’ajouter : « Il s’agit de partir de ces situations de détresse pour réussir un retour à une paix partagée, pour parvenir à une pacification éloquente de la société, par l’apaisement des cœurs meurtris ».
De l’avis du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, le  travail  du HCRUN permettra d’asseoir les bases solides d’une nation démocratique, unie, paisible et prospère par le traitement diligent des maux sociaux qui ont été  la source des crises et des fractures sociales depuis 1960. « Au-delà du traitement des cas spécifiques de crimes de sang, de crimes politiques, de crimes économiques et de traumatismes divers dont il faut éviter la récidive, il est utile et indispensable d’appréhender les causes de ces transgressions et d’en éradiquer les germes depuis leurs racines », a soutenu le chef de l’Etat.
C’est pourquoi, il a exhorté les membres du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale à se pencher  sereinement sur les dossiers pendants  pour l’établissement d’une société équitable et de paix au Burkina Faso. « C’est à ce prix que la gestion des milliers de dossiers qui sont déjà entre vos mains pourrait contribuer à l’apaisement des cœurs meurtris pour aboutir à un retour à la sérénité et à une paix durable et bienfaisante pour tous.
Ce sera un véritable tremplin pour un Burkina Faso de stabilité et de progrès continu », a affirmé Roch Marc Christian Kaboré.
Le chef de l’Etat a demandé aux partenaires techniques et financiers et à toutes les personnes ressources d’appuyer le HCRUN dans l’atteinte de ses objectifs.
Héritier de la Commission de réconciliation nationale et des réformes, dont il est chargé de mettre en œuvre les recommandations, le Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale dispose d’un mandat de cinq ans pour accomplir sa mission.
Lassané Osée OUEDRAOGO

Simon Compaoré et Rita Bogoré face aux personnels de l’Ambassade et du Consulat général à Abidjan

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Au terme de leur visite de 48 heures en Côte d’Ivoire, le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale de la Décentralisation et de la Sécurité intérieure, Monsieur Simon Compaoré, et le ministre délégué, chargé de la coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, Madame Rita Bogoré, ont échangé, le vendredi 18 mars 2016, avec les personnels de l’Ambassade et du Consulat général du Burkina à Abidjan.
Après les introductions respectives de présentation du Chargé d’affaires par intérim, Jean Kléna Ouattara, et du Consul général, Daouda Diallo, les deux ministres ont pris la parole pour donner les raisons de leur séjour en Côte d’Ivoire, à savoir, porteurs d’un message de condoléances du Président du Faso à son homologue ivoirien, à la suite de l’attaque terroriste du dimanche 13 mars 2016 contre la ville de Grand-Bassam.
Ensuite, Simon Compaoré et Rita Bogoré ont expliqué les missions et urgences du nouveau gouvernement issu des élections démocratiques au cours desquelles le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a été démocratiquement élu. Simon Compaoré a dévoilé les grands axes du programme quinquennal du Président du Faso, surtout dans les domaines de la sécurité, de l’énergie, de l’éducation, de la santé, des infrastructures, etc.
Au Consulat général, les deux ministres ont promis d’examiner l’envoi prochain d’une mission consulaire en vue de faciliter l’établissement des actes d’état-civil à de nombreux Burkinabè de la diaspora qui ne disposent pas de documents administratifs.
Avant de prendre congé des deux personnels, Simon Compaoré et Rita Bogoré, leur ont prodigué des conseils, formulé des encouragements et les invités à la cohésion. Les deux ministres ont promis d’être les avocats des deux personnels auprès du gouvernement.
Enfin, Simon Compaoré et Rita Bogoré sont allés constater de visu l’évolution du chantier de la Maison du Burkina dont les travaux se déroulent bien.
Service de Presse de l’Ambassade 
du Burkina en Côte d’Ivoire

Mercure : Bientôt la fin du drame syrien ?

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Bientôt la fin du drame syrien ?

La  guerre en  Syrie  a tellement  fait couler beaucoup d’encre et de salive, que  personne n’y  prévoit encore  une issue  heureuse.  Le  bourbier dans lequel le pays du grand dictateur, Bachar  El-Assad, s’est enfoncé, a achevé de convaincre plus d’un observateur  qu’il  court inéluctablement à sa perte. Il suffit de voir ce que la Syrie  est  devenue, un champ de ruines et de larmes, pour comprendre le pessimisme des uns et  des autres.  La crise politique et sociale en Syrie, inspirée du printemps arabe de 2011, a  viré à la guerre civile,  avec son lot de morts, de blessés et de réfugiés.

A ce jour, l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) dénombre plus de 240 000 morts et des centaines de milliers de déplacés. Ainsi se joue  le sombre destin de la Syrie,  et ce, depuis que le président  Assad  a refusé  d’écouter  la  voix discordante de son peuple.  Son régime follement répressif et les rebelles font parler  les  plombs  à longueur de journées,  entre conquête et reconquête de territoires.  A  quelque chose malheur est  bon, dit-on.  L’Etat islamique a profité du chaos pour faire son  lit  en  terre syrienne, compliquant davantage  l’équation syrienne.  Et  ce  qui  pousse  à la fatalité,  c’est  l’impuissance de la communauté internationale  à  amener  les  frères ennemis syriens à  fumer le calumet de la paix.
Les considérations plus ou moins partisanes  ont pris le dessus sur  l’intérêt suprême du peuple syrien. Ces dernières semaines  offrent  toutefois une lueur d’espoir, puisque  la Russie, allié inflexible de Bachar El-Assad, et les Etats-Unis ont annoncé, en début de semaine,  un cessez-le-feu en Syrie,  le 27 février 2016 à minuit.  Bonne nouvelle  dirons-nous,  vu l’ampleur  du désastre  dans le pays !  Il reste  que   l’accord  y relatif   doit être   validé  par le régime Assad et  l’opposition,  avant  son entrée en  vigueur.  Le problème  djihadiste,  encore  plus complexe à résoudre,  n’est  évidemment  pas pris en compte.
  Les belligérants  ont jusqu’à vendredi  prochain pour  donner leur feu vert  à ce projet de  cessez-le-feu,  et  offrir  ainsi  une chance à la paix  tant recherchée et tant  attendue. Il est à espérer  donc  que les parties prenantes  à cet interminable   conflit  aient  les nerfs  moins  vifs que ce qu’ils ont montré jusque-là.  Du reste les choses semblent déjà aller dans le bon sens, puisque le régime  Assad a  donné, hier mardi,  son accord pour le cessez-le-feu avec les ennemis d’en-face.  Même si  le président syrien   se montrait   dubitatif,  quant  aux conditions à réunir  pour aller au cessez-le-feu.
«La République arabe syrienne annonce qu’elle accepte la cessation des hostilités, sur la base de la poursuite des opérations militaires pour lutter contre le terrorisme de Daech (…) », a indiqué le ministère syrien des Affaires étrangères dans un communiqué. Cette position est pour la moins inespérée, quand on connait  la réticence  du dictateur à  négocier  avec  ses  pourfendeurs.  Bachar El-Assad  prouve  donc qu’il est capable de franchir ce pas important vers la paix qu’on attendait de lui.  Le maître de Damas a-t-il fait preuve de réalisme ou est-il en train de faiblir  face à la pression des occidentaux ?
Dans l’un ou l’autre cas, il  a affiché une surprenante et agréable volonté de renoncer à la répression aveugle aux yeux de  toux ceux qui le considèrent  encore  comme représentant  légitime du peuple syrien. La balle est  maintenant dans le camp des opposants qui devraient  réagir incessamment  au projet de cessez-le-feu.  On imagine   qu’ils emprunteront  également  le chemin  de la paix,  pour mettre fin aux déluges de feu. Le Haut comité des négociations (HCN), structure rassemblant les groupes clés de l’opposition syrienne, avait conditionné  l’acceptation de l’accord à l’accès aux civils dans les zones assiégées et à la livraison d’aide humanitaire ; mais des  efforts ont été faits dans ce sens ces dernières heures.
Toujours  est-il que  la nouvelle  du cessez-le-feu est  réjouissante à plus d’un titre, en ce sens  que  l’arrêt des hostilités  va  «soulager  les souffrances du peuple  syrien »,  pour convenir  avec le président américain, Barack Obama.  Si ce projet  venait à se concrétiser le 27 février, il apportera du sourire aux  populations, et  permettra  à la coalition internationale de mieux  s’organiser  pour  combattre l’Etat islamique. N’empêche que l’on soit habité par un certain scepticisme,  étant  donné  qu’un premier projet  de cessez-le-feu  avait  échoué. Une chose  est de signer l’accord, une autre  est de le respecter  scrupuleusement.    Encore faut-il que ce soit ainsi  dans  cette chienlit syrienne.

 Kader Patrick KARANTAO
stkaderonline@yahoo.fr

Programme générateur de revenus de la FIFA

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Dans le cadre du programme générateur de revenus de la Fédération internationale de football association (FIFA), la fédération burkinabé de football a reçu 10 bus de 32 places. La cérémonie officielle de remise de ces moyens de locomotion a eu lieu, le jeudi 18 février 2016 à Ouagadougou.
La Fédération burkinabé de football (FBF) est désormais propriétaire de 10 bus de 32 places. Elle les a acquis grâce au programme générateur de revenus de la Fédération internationale de football association (FIFA). Et c’est le stade Issoufou-Joseph-Conombo de Ouagadougou qui a abrité, le jeudi 18 février 2016, la cérémonie officielle de remise de ce matériel roulant. D’une valeur d’environ 500 000 $ US, ces bus constituent une véritable bouffée d’oxygène pour la structure faitière du football burkinabé, selon son premier responsable, le colonel Sita Sangaré. «La FBF dépense plusieurs millions de FCFA chaque saison pour le transport des équipes. Et malgré tout les clubs rencontrent toujours des difficultés, car ils empruntent le plus souvent des cars en mauvais état », a-t-il avoué.
 De poursuivre : «Nous avons en mémoire, les cas malheureux du RCB et du Sanmantenga FC qui ont connu des accidents mortels. Il fallait donc trouver une solution. C’est ainsi qu’un dossier a été monté et soumis à la FIFA qui a marqué son accord».  Selon toujours le colonel Sita Sangaré, si ce projet est devenu une réalité aujourd’hui, c’est grâce à Etienne Maréchal. «Il a porté à bout de bras ce projet du Burkina» a-t-il mentionné.  Ces bus de 32 places serviront dans le transport des équipes dans le cadre des compétitions nationales. Pour leur exploitation, la FIFA a recommandé la société Excellium qui est désormais liée à la FBF par un contrat. Cette société est chargée de l’entretien et de l’exploitation des bus. Les équipes qui désireront utiliser ces bus débourseront une modique somme comme frais de location. Selon le président de la FBF, sa structure va continuer à supporter les frais de transport des équipes.
Cette somme ne variera pas ; seulement l’on déduira les frais de location des nouveaux bus qui reviennent moins cher aux clubs. Les bus du programme générateur de revenus de la FIFA ne sont pas réservés qu’aux seuls sportifs. Les particuliers peuvent aussi les louer, mais avec un coup différent.  «Le montant connaîtra une augmentation quant il s’agira d’un particulier qui veut louer ces bus», a précisé le président de la FBF. Avant de conclure : « les ressources générées seront reparties entre Excellium et la FBF avec une part de 60% qui reviendra à la structure faitière du football burkinabé ». Pour Zelkiffi N’Goufonja, responsable des programmes de développement de la FIFA en Afrique, l’assistance que la structure qu’il représente en Afrique n’est pas assez pour répondre aux défis auxquels font face les fédérations de football d’où la création de nos jours  d’un programme qu’on appelle gagnant-gagnant qui est un programme générateur de revenus.
Ollo Aimé Césaire HIEN

Simon Compaoré déballe les grands chantiers de son département

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Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité intérieure, Simon Compaoré, a animé, le jeudi 4 février 2016, un point de presse pour dévoiler les grands chantiers de son département. Il s’agit de la réorganisation des services du ministère, de la sécurisation du territoire et du renforcement du processus de la décentralisation.
Après la gestion des questions immédiates liées aux attaques  terroristes du 15 janvier 2016, le ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité intérieure, Simon Compaoré, et son équipe veulent s’attaquer aux grands dossiers de leur département.  Le ministre a  rencontré la presse le jeudi 4 février 2016 à Ouagadougou, pour  dévoiler les grands chantiers du ministère dont il a la charge. Le premier chantier de  Simon Compaoré et son secrétaire d’Etat en charge de la décentralisation, Alfred Gouba, est la réorganisation des services du département ministériel  pour une mise en œuvre efficace de la lettre de mission assignée au maroquin en charge de l’administration du territoire, de la décentralisation et de la sécurité intérieure. Cette réorganisation s’explique, selon Simon Compaoré, par le regroupement des départements de l’Administration du territoire et de la Sécurité et participe de la mise en commun des ressources et de la recherche de l’efficience des actions dans ces domaines.
Le deuxième chantier du ministère, à entendre Simon Compaoré, est la sécurisation du territoire national au regard des récentes attaques qu’a connues le Burkina Faso. « Dans un contexte sous régional caractérisé par la recrudescence du grand banditisme et la multiplication des actes terroristes, la sécurité des biens et des personnes demeure notre priorité car elle est la condition sine qua non de la relance des activités économiques dans notre pays », a indiqué le ministre d’Etat. Tout en reconnaissant la nécessité des hommes et des moyens pour une sécurité efficace, Simon Compaoré a souligné l’ambition des nouvelles autorités à faire des renseignements, le socle de la sécurisation du pays. Il  est convaincu qu’une meilleure coordination des services de renseignement permettra de démanteler des réseaux et d’éviter le passage à l’acte. « Dans ce domaine, nous nous attellerons au renforcement des capacités opérationnelles de nos forces, ce qui passera nécessairement par la mise en œuvre de mesures permettant une adaptation des hommes et du matériel en fonction de l’évolution de la menace ». Une autre préoccupation du département de Simon Compaoré dans le domaine de la sécurité est la restauration de l’autorité de l’Etat face à l’incivisme et à la défiance de certaines populations vis-à-vis des Forces de défense et de sécurité (FDS). Pour un retour de la discipline et du civisme au Burkina Faso, tous les maillons de la chaîne sociale, des familles aux lieux de travail en passant par les écoles, doivent  être impliqués, à entendre le conférencier.
Le troisième chantier de Simon Compaoré et son équipe est le renforcement de la décentralisation qui est,  selon le ministre, le levier incontestable du développement des communautés de base. Au regard des attentes de la population en termes de lotissement, de gestion foncière et d’impulsion de développement à la base, le ministre a relevé que les défis dans ce domaine sont énormes. Il s’agit, entre autres, de formuler de nouveaux référentiels stratégiques de la décentralisation,  de poursuivre les transferts de ressources et de compétences de l’Etat vers les collectivités, de promouvoir la gouvernance locale participative et surtout, de réussir les élections municipales de mai 2016.

Mieux encadrer la structure « Kogl-wéogo »

Les affrontements intercommunautaires, les lotissements, la question des structures d’autodéfense appelées « Kogl-wéogo », les problèmes d’équipement des Forces de défense et de sécurité ont été les préoccupations majeures des journalistes. Abordant la question sur les affrontements récurrents entre  certaines communautés dans plusieurs provinces, le ministre a indiqué que son département va privilégier le dialogue dans la résolution de ces genres de conflits. Dans cette méthode de résolution de crise, le ministère en charge de l’administration du territoire et de la sécurité intérieure compte impliquer les personnes-ressources qui jouissent d’une certaine autorité dans les localités en conflit pour prévenir les affrontements. Toutefois, a précisé Simon Compaoré, lorsqu’il y a des affrontements avec des conséquences néfastes, la justice doit faire son travail comme dans tout Etat  de droit.  En ce qui concerne les lotissements, le ministre d’Etat a affirmé que la question ne relève pas seulement de son ministère. Il est donc nécessaire qu’il y ait des échanges  entre son département, celui de l’habitat et de l’urbanisme ainsi que le secrétaire d’Etat en charge de la décentralisation.
Répondant à la préoccupation sur la structure d’autodéfense qui œuvre dans plusieurs provinces, le conférencier a soutenu qu’une rencontre est prévue avec certains responsables de sections de « Kogl-wéogo » pour canaliser ses interventions. A entendre Simon Compaoré, l’initiative de la création de  la structure n’est  pas une mauvaise chose en soi. Cependant, le ministre a relevé qu’il s’agira pour le gouvernement d’encadrer  « Kogl-wéogo » en travaillant pour sa reconnaissance officielle et en lui fixant un cadre légal d’intervention. Interpelé sur les problèmes d’équipements des Forces de défense et de sécurité, le ministre a  affirmé que la question préoccupe le gouvernement qui travaille à bien équiper les FDS pour  faire face au grand banditisme et au terrorisme. Le ministre Simon Compaoré a profité de ce grand rendez-vous avec les journalistes  pour s’expliquer sur les incompréhensions et l’intervention de la sécurité à la télévision nationale pour arrêter l’émission spéciale lors de l’attaque du 15 janvier 2016. Pour lui, ce sont les questions sécuritaires qui expliquent cette intervention.
En outre, Simon Compaoré a réagi aux rumeurs qui ont circulé sur les réseaux sociaux par rapport aux fruits empoissonnés en vente au Burkina Faso. Il a indiqué qu’il n’en est rien et qu’il s’agit d’une pure désinformation de la part de personnes malintentionnées.
Lassané Osée OUEDRAOGO

Trait de plume : Pierre N’Kurunziza se mettra-t-il à dos l’UA ?

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Pierre N’Kurunziza  se mettra-t-il à dos l’UA ?

Les Burundais doivent sombrer actuellement dans le désespoir, vu que  la messe de l’Union africaine (UA), qui devrait statuer sur l’envoi de forces étrangères pour les protéger de la machine répressive  du président Pierre N’Kurunziza, a accouché d’une souris. En effet,  à la clôture du 26e sommet  le 31 janvier 2016 à Addis-Abeba, en Ethiopie, les chefs d’Etat de l’UA ont échoué à s’accorder sur le déploiement, en terre burundaise, des 5000 soldats de la Mission africaine de protection et de prévention au Burundi (MAPROBU), décidé en décembre 2015 par le Conseil de paix et de sécurité (CPS).

Dans le groupuscule des dirigeants constituant le noyau de la ligne dure de défense de l’homme fort de Bujumbura, les présidents congolais, Denis Sassou N’Guesso, Equato-guinéen, Theodoro Obiang N’Guema et leur homologue égyptien. Ce désaccord des chefs d’Etat africains ne manquera pas de faire des émules dans le camp du président N’kurunziza qui, à l’annonce de la décision du CPS, avait marqué son opposition au déploiement de  cette force.  Et Bujumbura avait fait savoir que toute troupe étrangère envoyée sur son territoire sans son consentement est une « force d’invasion » et sera traitée comme telle.
Une sortie qui n’a pas surpris un nombre d’observateurs de la scène politique au Burundi. Puisque  depuis que le locataire du palais avait révélé ses intentions de rempiler pour un troisième mandat, jugé de trop par nombre de ses compatriotes, la rue n’a cessé de gronder. Et Pierre N’kurunziza, que beaucoup de gens disaient être sur le grill, est resté droit dans ses bottes, ayant pris l’option de faire feu de tout bois. L’opposition, qui avait juré faire en sorte que sa gouvernance ne soit pas un long fleuve tranquille, a vu ses figures emblématiques exécutées sommairement par les milices acquises à la cause du président tripatouilleur.
Preuve que ce prof de gym, parvenu à la tête du Burundi ne compte pas rompre de sitôt les amarres avec le fauteuil présidentiel.  Même s’il faut  tuer  pour sauvegarder  son trône,  N’Kurunziza est prêt à le faire, comme  il l’a déjà démontré dans un passé pas très lointain. Ancien chef de la rébellion des Forces de défense de la démocratie (FDD), Pierre Nkurunziza avait été condamné à mort en 1996 par la justice de son pays pour sa responsabilité dans la pose de mines anti-char ayant fait  de nombreux morts à Bujumbura, la capitale du pays, avant de se voir amnistié suite aux accords d’Arusha et à l’accord sur le cessez-le-feu de 2003.
Avec un tel passé très peu reluisant, l’enfant de Ngozi a de quoi faire frémir dans l’entourage de ses pairs africains, qui se sont désolidarisés sur l’envoi de la MAPROBU. Et l’on peut comprendre aisément leur position, en témoigne les menaces proférées. « Nous refusons toute intervention militaire sur notre sol », affirmait le ministre burundais des Affaires étrangères, Alain-Aimé Nyamitwe, lors du Sommet. Car, le terrain de maintien de la paix et de la sécurité de cette force risque de se transformer en théâtre d’affrontements, si les dirigeants font la sourde oreille face aux autorités burundaises.
Certes, nous n’en sommes pas encore là, mais pour autant l’option de l’envoi de commandos n’est pas à exclure, si Pierre N’Kurunziza ne desserre pas ses griffes à la gorge de son peuple, selon le chef de l’Etat tchadien, Idriss Deby Itno, qui assure désormais la présidence en exercice de l’Union africaine.  « Nous avons donné une chance au Burundi et au président Pierre Nkuruniza de résoudre cette crise. Nous souhaiterions que cela soit réglé par un dialogue avec une initiative du président burundais. Mais nous surveillons de très près. Nous ne pourrons pas accepter que la situation dégénère. Auquel cas, l’Union africaine interviendra militairement », a prévenu le nouveau patron de l’UA.  Le chef de l’Etat tchadien, comme l’illustre son propos, ne compte pas ménager éternellement son homologue du Burundi.   Pierre N’Kurunziza, dont le sport favori semble le recours à la violence, entendra-t-il la voix de l’Union africaine ?  C’est ce que nous attendons désespérément de lui !

Beyon Romain NEBIE
nbeyonromain@yahoo.fr

Attention, cette chronique n’est pas dégoupillée !

Nous aurions bien voulu toucher où ça fait mal, mais nous avons déjà mal, tout le monde a mal. Nous aurions bien voulu dire notre vérité avec rage, mais restons sages, parce que la page est trop noire. De toute façon, qu’est-ce qu’un pauvre chroniqueur sans talent sécuritaire peut apporter de plus au capharnaüm suicidaire ? Non, nous ne sommes pas dignes de pointer du doigt et cracher à bout portant sur qui a fait quoi, qui aurait dû faire quoi, quand, comment, avec quel moyen. Nous ne dirons rien !
Mais nous sommes convaincus que seule une introspection sans complaisance nous permettra de nous élever au-dessus de tout ego et reconnaître que nous marchions pied-bot. Depuis le 15 janvier 2016, nous nous sommes rendu compte que nous n’étions pas aussi bénis des dieux. Diantre, où était Dieu le 15 janvier 2016 ? Pourquoi nous a-t-il abandonnés ? Pourquoi nous ? En quoi avons-nous péché ? Même le « Bataclan » ne peut pas répondre, « Radison Blue » n’arrive toujours pas à comprendre. Le « Splendid » était si candide pour mériter un sort si sordide. Que de bobos au Cappuccino ! Finalement, le bouclier tant vanté n’était qu’une passoire maquillée, truffée de mailles et de failles. Le 15 janvier, nous avons subi la furie de la fratrie de l’incurie au cœur même de nos bastions. Ça n’arrive pas qu’aux autres !
II faudra surtout garder la tête sur les épaules sans hâtivement jeter la pierre à Paul, sans bomber non plus le torse ou tomber dans l’amalgame identitaire, politique ou religieux. Aucune récupération n’est décente, parce qu’aucune raison ne doit dépasser celle de la Nation. Oui, nous avons été frappés peut-être par surprise, peut-être par méprise, peut-être même par traitrise. Pour certains, nous avons manqué de maîtrise, faute de marquise. Pourtant, le ciel était assez gris ! Le parapluie a pris du temps pour s’ouvrir. Et il a plu des cordes sur Ouagadougou ! Pour d’autres, il n’y a pas de risque zéro. Même si nous sommes des héros, nous avons servi de terreau aux bourreaux. Comptez ! Combien sont restés sur le carreau ?
Nous avons intérêt à nous tenir à carreau au lieu de jouer au tarot en faisant le faraud ! Il faut savoir lire entre les barreaux, il y a des taureaux au regard de moineau tapis sous le boisseau, attendant de faire le dernier saut. A chacun sa vérité, à chacun sa version, la nôtre n’aura peut-être pas d’apôtre, elle reste la nôtre. Il faudra surtout éviter un recto verso et pour ce faire, il faudra aller au-delà de l’écho de nos «micro-égo-perso». Il faudra endiguer les déboires de cette histoire noire et passer vite de la rhétorique à la pratique sans mimiques politiques. Si malgré tout, certains voient en cette chronique éthylique une réplique maléfique aux relents politiques, alors puissions-nous être pardonnés pour toutes les idées mal données.
Nous sommes Burkinabè et personne ne nous traitera au rabais dans notre havre de paix. Mais que faisons-nous chaque jour pour tendre toujours vers cette paix ? Sommes-nous assez alertes pour être en faction contre les sentinelles de la désolation ? Combien sommes-nous à être attentifs au moindre geste indigeste, à fouiner et à flairer comme le blaireau ? Combien sommes-nous à dénoncer le voisin suspect au comportement louche ? Comme toujours, « ce n’est pas notre boulot», « de quoi je me mêle ? », « que la police fasse son travail ! ». Nous manquons de culture du danger, parce que nous sommes dans un «pays d’intègres».
Nous n’avons pas toujours les bons réflexes, nous sommes rarement perplexes et quand on nous vexe, on crie à tue-tête : « il faut les feuilleter ! ». On ne fouillette pas un djihadiste les mains nues comme on s’insurge. Un terroriste n’est pas un enfant de chœur et il faut vite se réviser. On ne défie pas un « cadavre vivant » qui n’a plus rien à perdre. La curiosité est un défaut, mais dans la nuit du 15 janvier, il y avait des badauds essaimés autour de l’épicentre des feux, juste pour voir le sensationnel « film d’action » aux dépens de leur naïve vie.
Le couvre-feu a été ramené  de 1h à 4h du matin, mais il y a toujours des noctambules sans scrupule en divagation qui déambulent en murmurant le long de nos murs. Force doit rester à la loi, parce que nul n’est censé ignorer la loi. Enfin, il faudra que nous soyons moins bavards et moins suffisants face à la situation. Du politique qui use de tiques pour rassurer au média sans scoop qui augure sans être sûr, n’oubliez pas que celui qui écoute apprend plus que celui qui parle. Puissent nos morts reposer en paix et nos blessés se rétablir.
Clément ZONGO
clmentzongo@yahoo.fr

Une loi pour lutter efficacement contre le terrorisme au Sahel

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Les députés du Conseil national de la Transition ont examiné en plénière, le samedi 19 décembre 2015, à Ougadougou et adopté 15 projets de loi. Il s’agit de la loi portant autorisation de ratification du statut de l’Organisation islamique pour la sécurité alimentaire, de celle de la création du G5 Sahel et treize autres, relatifs à des accords adoptés dans le cadre de l’OUA/UA.
Les parlementaires du Conseil national de la Transition (CNT) ont été en plénière dans l’après-midi, du samedi 19 décembre 2015. De 13 heures à 14heures 40 minutes, après présentation de trois différents rapports par la Commission des affaires étrangères, de la sécurité et de la défense (CAESED) de l’Assemblée nationale, suivie de débats. Les députés ont à l’unanimité adopté les quinze projets de loi inscrits à l’ordre du jour.  Il s’agit entre autres, du projet de loi portant autorisation de ratification du protocole de la Cour de justice de l’Union africaine, adopté à Maputo au Mozambique le 11 juillet 2003 ; de celui portant statut de l’Organisation islamique pour la sécurité alimentaire (OISA) adopté en Guinée Conakry en décembre 2013 et de la convention portant création du G5 Sahel adoptée à Nouakchott en Mauritanie, le 19 décembre 2014. Face aux défis sécuritaires que connaît la région sahélienne, au regard des sévices perpétrés par des groupes armés dans cette partie de l’Afrique. Les Chefs d’Etat du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad ont décidé de conjuguer leurs efforts, afin de se doter d’un cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale en matière de politique de développement et de sécurité. Ainsi, pour marquer leur adhésion à la politique commune de lutte contre le terrorisme et le développement économique, ces cinq pays ont créé le G5 Sahel. Ce groupe entend être la réponse aux questions sécuritaires qui troublent la quiétude des populations de cette zone de l’Afrique. En effet, le « pays des Hommes intègres » a signé la Convention portant création de l’institution mais ne l’avait pas encore ratifiée. A sa sortie de la plénière, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération régionale, Moussa Nébié, s’est dit satisfait. «Le G5 Sahel a été créé en raison des menaces terroristes qui pèsent sur les pays situés dans cette zone en particulier le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad et sa ratification par notre pays démontre une fois de plus sa ferme volonté de lutter contre le fléau», a-t-il mentionné.
Kadi RABO

Le candidat Zéphirin Diabré « confiant « 

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 Zéphirin Diabré a voté à 10 heures à Ouagadougou à l’école Medersa de Zogona au bureau de vote n°1. Après  avoir accompli son devoir civique, il s’est dit animé par une grande émotion et une grande gravité.
Il a souligné que des ratés ont été signalés dans quelques bureaux de vote. « Jusqu’à cette heure il y a certains bureaux de vote qui n’ont pas ouvert », a-t-il dévoilé.
 Cependant il a dit espérer que la Commission électorale indépendante (CENI) prendra les mesures idoines pour résoudre ces problèmes afin de garantir des scrutins libres, équitables et transparents. Qu’à cela ne tienne, le candidat du « vrai changement » s’est dit confiant quant à son élection. « Mon état d’esprit de vainqueur est renforcé par l’engouement suscité par mon projet de société dans les 45 provinces du Burkina Faso », a-t-il déclaré.
Aussi avant de quitter l’école, il a donné rendez-vous aux électeurs ce soir ou demain pour célébrer sa victoire.
E.S

Des bureaux de vote ont commencé avec une heure de retard

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A l’école primaire publique de Rimketa dans l’arrondissement 3 de Ouagadougou, le Bureau de vote (BV)  n°5 s’est ouvert avec un retard d’une heure. La cause absence de feuille pour le procès-verbal de la présidentielle et de feuille de dépouillement pour les législatives. 
Aussi au bureau de vote n °1 à  l’Ecole les leaders, à l’arrondissement 11, y avait une longue file qui attendait de voter, jusqu’à 7 h où on était sur les lieux, le bureau de vote n’était pas encore opérationnel. La raison : la liste des inscrits étaient  celle d’un autre centre de vote.
  Dans le même arrondissement,  à l’école Zemstaaba , les bureaux de vote  attendaient jusqu’à 7h50 leur matériel électoral.
A l’Ecole Widtoghin au BV n° 1 au quartier  Bendogo sur les trois listes d’électeurs une manquait. Des représentants de l’ UPC menaçaient de suspendre le vote jusqu’à ce que la 3è liste soit envoyée. Jusqu’à à 7h 30 mn une trentaine d’électeurs attendaient devant ce bureau de vote.
Sidwaya