Journée mondiale du rein: une leçon sur la santé rénale pour les élèves de l’Ecole nationale de police

L’Association burkinabè des dialysés et insuffisants rénaux (ABUDIR) a organisé une conférence publique à l’occasion de la Journée mondiale du rein, au profit des stagiaires de l’Ecole nationale de police, vendredi 10 avril 2026, à Ouagadougou.

La maladie rénale est une maladie silencieuse, qui ne prévient pas, mais tue à petit feu et fait bon nombre de victimes. Pour prévenir ce phénomène, l’Association burkinabè des dialysés et insuffisants rénaux (ABUDIR) a organisé une conférence publique au profit des stagiaires de l’Ecole nationale de police (ENP), vendredi 10 avril 2026, à Ouagadougou.  Le thème a porté sur : « Maladie rénale chronique : étiologie, prévention et impact environnemental ». L’objectif recherché à travers la conférence est de sensibiliser les futurs agents de la police nationale qui sont appelés à être sur le terrain partout au Burkina Faso.  « Nous avons choisi ce thème grâce à l’accompagnement de la Société burkinabè de néphrologie (SOBUNEPH) afin de mieux parler de la maladie rénale au grand public et de montrer qu’elle évolue dans un environnement précis et impacte cet environnement », a déclaré le président de l’ABUDIR, Albert Ouédraogo.  De son avis, il est bon que chacun puisse en prendre conscience afin de contribuer à l’échelon individuel pour réduire les nuisances. M. Ouédraogo a salué les efforts fournis par les autorités burkinabè dans la lutte et dans le traitement de l’insuffisance rénale au stade terminal.

Le président de la Société burkinabè de néphrologie, Pr Gérard Coulibaly, a invité la population à faire le dépistage précoce à temps pour prévenir la maladie et se faire soigner.  En cas de présence de signes pathologiques de l’insuffisance rénale, il a soutenu que le patient devrait avoir une activité physique régulière. « Il faut manger de façon saine. Il ne faut pas manger trop gras ni trop sucré. Il ne faut pas consommer trop de protéines », a-t-il conseillé.  Pr Coulibaly a ajouté qu’il faut boire suffisamment d’eau, tant qu’il n’y a pas de contre-indication et éviter l’automédication.

Le représentant du ministère de la Santé, Dr Salif Sankara, a soutenu que le gouvernement a mesuré l’ampleur de l’insuffisance rénale, devenue depuis quelques années, un problème de santé publique et s’est engagé résolument dans sa prise en charge. Pour lui, cet engament s’est traduit, notamment, par la suppression de la caution de 500 000 F CFA pour les malades atteints d’insuffisance rénale chronique en phase terminale, entre autres. « L’Exécutif a aussi consenti une baisse du coût de la prise en charge des cas d’insuffisance rénale aiguë 15 000 FCFA à 2 500 F CFA et diminué de 250 000 FCFA à 52 000 F CFA la prise en charge des fistules artérioveineuses pour toutes les personnes ayant souscrit au Régime d’assurance maladie universelle (RAMU) », a poursuivi Dr Sankara.

Après la conférence, les élèves de l’ENP se sont faits dépister sur la maladie rénale.

Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE

(Collaborateur)

Centre de gestion des cités : des résidents de Bassinko reçoivent leur titre foncier individuel

Le Centre de gestion des cités (CEGECI) a officiellement remis les titres fonciers individuels à des résidents du pôle urbain de Bassinko, vendredi 10 avril 2026, à Ouagadougou.

A la faveur de la réception officielle du titre foncier mère du pôle urbain de Bassinko, le Centre de gestion des cités (CEGECI) a procédé à la remise symbolique de titres individuels à quelques attributaires de la cité. L’événement s’est déroulé sous la présidence du ministre de la Construction de la Patrie, Mikaïlou Sidibé, vendredi 10 avril 2026, à Ouagadougou. Il a indiqué que, suivant les orientations du président du Faso, l’administration a été engagée à apurer un certain nombre de passifs fonciers urbains, dont Bassinko faisait partie. « C’est un pôle urbain qui a été aménagé il y a plus d’une quinzaine d’années.

Beaucoup de parcelles ont été dégagées, des logements ont été construits, des acquéreurs y habitent, mais il se trouve malheureusement que les gens sont sans titres », a-t-il confié. Mikailou Sidibé a ajouté que cela est dû notamment à un certain nombre de dysfonctionnements dans le processus d’aménagement qui n’ont pas permis de disposer des documents requis pour pouvoir délivrer les titres de jouissance et les titres d’occupation. Ainsi, à entendre M. Sidibé, dans le cadre de l’apurement du passif foncier de façon générale, des mesures ont été prises pour pouvoir régulariser cette situation en procédant d’abord à une actualisation du plan d’aménagement de Bassinko, en faisant valider ce plan par les différentes instances qui sont habilitées.

Ensuite l’adoption de  l’autorisation de lotir à titre de régularisation a permis d’engager ce processus d’élaboration et de délivrance de titre foncier mère du site de Bassinko. Pour l’occasion, le ministre de la Construction de la Patrie a salué la forte collaboration du ministère de l’Economie et des Finances, la direction générale des impôts et l’implication personnelle du ministre de l’Economie et des Finances, Aboubakar Nacanabo, dans le dénouement de ce dossier. Il a renchéri que ce titre foncier mère permet de sécuriser de façon globale l’ensemble des investissements tout en permettant de délivrer des titres individuels aux acquéreurs des différents sites.

Pour la Directrice générale (DG) du CEGECI, Gon Tali Martine ky, la présente cérémonie est un rendez-vous historique, parce que la structure ne célèbre pas la remise d’un simple document administratif, mais fête la réparation d’une attente de plus d’une quinzaine d’années.  Elle a salué la reconnaissance d’un droit légitime et surtout la victoire de la volonté de la Révolution progressiste populaire (RPP) sur les lenteurs du passé. « Depuis 2009, la cité de Bassinko a accueilli des milliers de Burkinabè dans le cadre d’un programme ambitieux de 10 000 et 40 000 logements. Ces familles ont construit leur vie, nourri leurs espoirs, investi leurs ressources, mais sans disposer du socle fondamental de toute sécurité foncière : un titre foncier régulier », a-t-elle confié.

La DG du CEGECI a exprimé sa reconnaissance au ministre de la Construction de la Patrie, pour son leadership engagé, orienté vers le résultat et sa détermination à faire du logement décent une réalité pour tous. Pour les acquéreurs de titres fonciers, la rencontre est un moment de réjouissance.

C’est le cas de Benjamin Yanogo, représentant son fils acquéreur de titre foncier d’un logement. « Je suis habité par un sentiment de grande satisfaction et de fierté, parce que ce titre foncier représente pour moi une étape majeure, parce qu’il garantit de façon officielle la propriété du terrain et sécurise mon investissement pour l’avenir », a-t-il indiqué. A l’endroit des autorités, il a adressé ses remerciements pour les efforts consentis afin de sécuriser le foncier et de garantir son accessibilité à tous.

Evariste YODA

Caisse populaire de Dori: Ousmane Aldiouma Bocoum élu président du conseil d’administration

La Caisse populaire de Dori (CPD) a tenu ses sessions extraordinaire et ordinaire qui ont permis la relecture des statuts, règlements intérieurs et les conventions d’affiliation ainsi qu’à l’examen des résultats de l’exercice de 2025 et le renouvellement de l’instance dirigeante de l’institution financière. Les travaux se sont déroulés le jeudi 9 avril 2026 à Dori.

Les sessions extraordinaire et ordinaire de la Caisse populaire de Dori (CPD) tenues le jeudi 9 avril 2026 ont été marquées par des échanges autour de la gouvernance, de la performance de l’intuition financière en 2025 et des perspectives d’amélioration des services au profit des membres. Selon le directeur de la CPD, Salif Traoré, la session extraordinaire a essentiellement porté sur la relecture et l’adoption des statuts, règlements intérieurs et les conventions d’affiliation de l’institution. Pour lui, ces changements sont devenus indispensables au regard des mutations internes et de l’évolution de l’environnement de la microfinance. Il a indiqué que les modifications opérées permettront à la caisse d’être plus performante et de répondre aux exigences de la tutelle. M. Traoré a également précisé que l’actualisation des textes vise également à renforcer la conformité de l’institution aux nouvelles orientations du secteur, dans un contexte où les structures financières sont appelées à améliorer leur gouvernance et leur transparence.

La session ordinaire a, quant à elle, permis aux membres de prendre connaissance des activités réalisées au cours de l’année 2025 et d’apprécier les performances de l’institution. Le directeur de la caisse a souligné que cette rencontre constitue un cadre de redevabilité envers les sociétaires. Elle a aussi servi de tribune pour recueillir les préoccupations et suggestions des membres afin d’améliorer la qualité des prestations offertes. En dépit du contexte sécuritaire difficile dans la région du Liptako, M. Traoré a souligné que le bilan de la caisse reste satisfaisant. A l’écouter, l’institution a enregistré une progression de 11% dans le volet des crédits, une croissance notable de l’épargne et un taux de remboursement de 99% des prêts accordés. Ces résultats, a-t-il confié, traduisent la confiance des membres envers la caisse et l’engagement de l’équipe technique à maintenir la continuité des services financiers de proximité.

Résilience et digitalisation au cœur de la transformation

Le président du conseil d’administration sortant de la CPD, Amadou Dicko, a salué la résilience de l’institution qui, malgré un contexte national exigeant, a su maintenir ses activités et poursuivre sa transformation. Il a révélé que la caisse s’est engagée dans un processus de modernisation, notamment à travers la digitalisation de ses services, afin d’améliorer la qualité des prestations offertes aux clients. M. Dicko a insisté sur la volonté de l’institution de s’arrimer progressivement aux normes internationales. Et d’ajouter que l’engagement de la caisse vers l’excellence reste inébranlable. Pour ce faire, il a invité les membres à préserver l’outil qu’ils ont construit au fil des années. « Ne laissez pas des voix extérieures fragiliser l’outil que vous avez bâti de vos propres mains », a-t-il lancé.

Sociétaire depuis plusieurs années, Hama Oumarou a rendu hommage à l’instance dirigeante pour sa disponibilité et sa capacité à accompagner les clients dans la réalisation diligente de leurs projets. Sociétaire de la caisse, pour sa part, Seydina Bathily a témoigné sa gratitude à l’équipe technique dont le dynamisme, selon lui, a permis la continuité des activités malgré l’insécurité, évitant ainsi une éventuelle délocalisation de la caisse.

‎A l’issue des travaux, les participants ont procédé au renouvellement de l’instance dirigeante à savoir le conseil d’administration, le comité de crédit et le conseil de surveillance. A cet effet, Ousmane Aldiouma Bocoum a été élu Président du conseil d’administration (PCA) de la CPD. Dans le même élan, Hadizetou Wellet Sambo a été désignée membre du conseil d’administration et Casimir Ouédraogo a été retenu en qualité d’agent de crédit.

‎Présidant la cérémonie d’ouverture des travaux, le secrétaire général de la province du Séno, Daouda Ganou a salué les efforts consentis par la CPD dans la dynamisation de la microfinance. Selon lui, ces actions contribuent significativement à l’amélioration des conditions de vie des populations ainsi qu’au progrès économique et social de la province et partant, de la région du Liptako, malgré un contexte sécuritaire difficile. C’est pourquoi, il a invité les membres défaillants à régulariser leur situation, afin de permettre à la caisse de poursuivre son accompagnement au développement local.

Souaibou NOMBRE

snombre29@yahoo.fr

« Le Conseil des ministres expliqué »: une initiative pour minimiser les fakes news

L’Ecole nationale d’administration et de magistrature a lancé une initiative dénommée « Conseil des ministres expliqué (CME) », vendredi 10 avril 2026 à Ouagadougou.

Dans le cadre du renforcement des capacités de ses stagiaires, l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM), a organisé une activité dénommée « Le Conseil des ministres expliqué (CME)», le vendredi 10 avril 2026 à Ouagadougou. Selon le directeur général de l’ENAM, Jacob Yarabatioula, Le Conseil des ministres expliqué » est une nouvelle initiative qui est née du constat que les décisions prises en Conseil des ministres sont parfois mal comprises, ou mal disséminées et ne sont pas fortement discutées ou partagées.

« Nous pensons qu’à l’heure de la désinformation et des fake news, notre devoir en tant qu’école de formation est de donner la bonne information aux énarques », a-t-il relevé. M.  Yarabatioula a affirmé que le Conseil des ministres expliqué vise à donner aux énarques l’occasion de comprendre en profondeur les décisions prises pour mieux servir les usagers, à la fin de leur formation. « Les décisions prises en Conseil des ministres sont des baromètres des politiques publiques de notre pays.

Elles sont aussi des indicateurs majeurs de ce que doivent vivre les citoyens », a-t-il renchéri. Le DG de l’ENAM a confié que cette initiative se tiendra mensuellement. « S’il y a des concepts qui échappent à la compréhension, les techniciens porteurs de ces décisions majeures seront invités pour éclairer les lanternes des apprenants sur le contenu ou encore les conséquences de ces décisions », a-t-il ajouté.

 Un exercice pédagogique et académique            

Pour le représentant du secrétariat général du gouvernement et du Conseil des ministres, Adama Bountoulougou, l’exercice permet aux énarques, de mieux comprendre le contenu dans le compte rendu du Conseil des ministres. « Nous demandons à la direction générale de l’ENAM de pérenniser cette nouvelle initiative quelles que soit les difficultés qui se présenteront », a-t-il encouragé. M. Bountoulougou a rassuré de l’accompagnement du gouvernement à cette initiative. De l’avis du président du comité d’organisation, Issa Djiguemdé, c’est un exercice pédagogique et académique qui, au-delà de la formation professionnelle, forge à d’autres types d’exercices. « Cela va outiller à plus de compréhension, d’aptitude et d’organisation dans la mise en œuvre des politiques publiques qui sont adoptées par nos autorités », s’est-il réjoui.

Viviane Wend-Daabo BOKOUM

(Collaboratrice)

Investir en toute confiance

Le Comité de pilotage du dispositif de suivi de l’amélioration du climat des affaires et du cadre de concertation public-privé a tenu, le vendredi 10 avril 2026 à Ouagadougou, sa session ordinaire 2026, sous la présidence du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. Cette rencontre, au-delà de son caractère institutionnel, traduit un engagement politique à faire du dialogue entre l’Etat et le secteur privé, un levier stratégique de la transformation économique du Burkina Faso. En effet, l’évaluation des réformes engagées, l’adoption de nouveaux plans d’action et l’accélération de la digitalisation des procédures administratives témoignent d’une volonté du gouvernement de moderniser l’écosystème des affaires.

Dans un monde où la compétitivité des économies repose sur la fluidité des procédures, la transparence et la sécurité juridique, le Burkina Faso entend se positionner comme une terre d’opportunités crédibles et durables. Mais cette ambition ne peut se concrétiser sans une synergie d’actions entre les secteurs public et privé.

Déjà, en novembre 2025 à Bobo-Dioulasso, lors de la 22e Rencontre gouvernement/secteur privé, les bases d’un dialogue franc et constructif avaient été consolidées autour du thème : « Développement des infrastructures : enjeux, défis et engagements patriotiques pour une économie durable ». Les préoccupations exprimées par les acteurs économiques portaient notamment sur le coût élevé et l’insuffisance de l’énergie, le manque de zones industrielles adéquates, les lenteurs administratives ou encore les retards dans certains paiements.

Face à ces défis, le gouvernement a apporté des réponses et, surtout, pris des engagements. L’adoption de recommandations structurantes, telles que la mise en place d’un fonds de garantie pour le financement du secteur privé, la création d’un guichet unique numérique pour les partenariats public-privé ou encore le renforcement de la lutte contre la fraude, marque une avancée notable.

Cette volonté de rassurer les investisseurs s’est également illustrée le 10 octobre 2025, lorsque le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, recevait une délégation d’investisseurs à l’occasion du premier Forum international « Investir au Burkina Faso ». Dans un discours de vérité et d’engagement, le chef de l’Etat a rappelé que l’arsenal juridique national garantit la protection des investissements et que le pays regorge d’opportunités réelles. Il a surtout insisté sur un principe fondamental de la RPP : la rupture avec les pratiques de corruption et l’instauration d’une gouvernance fondée sur la transparence et l’équité.

Ce triptyque « réformes, dialogue, probité » constitue aujourd’hui le socle de l’amélioration du climat des affaires au Burkina Faso. Toutefois, il ne saurait porter ses fruits sans une responsabilité partagée. Si le gouvernement a le devoir de créer les conditions optimales pour sécuriser les investissements, simplifier les procédures et garantir un environnement stable, les opérateurs économiques, eux aussi, doivent jouer leur partition. L’appel du chef de l’Etat à la probité et à la franchise dans les affaires est donc un impératif. La fraude fiscale, la corruption et les pratiques déloyales sapent les fondements de l’économie nationale, réduisent les ressources publiques et compromettent la création d’emplois. Dans un contexte de quête de souveraineté économique, chaque acteur doit faire preuve de patriotisme économique.

Déjà, le taux de croissance de 6,3 % enregistré en 2025, contre 5,1 % en 2024, témoigne que les signaux sont encourageants. Il appartient désormais aux acteurs, gouvernants et investisseurs, d’œuvrer, dans la confiance et la responsabilité, pour consolider cette dynamique de développement endogène enclenchée par la Révolution progressiste populaire (RPP).

Par Assetou BADOH

Agence Faso Mêbo: SOGETEL-SA offre 5 000 000 FCFA et 25 tonnes de ciment

Le personnel de la Société générale de travaux et de constructions électriques (SOGETEL-SA) a officiellement remis la somme de 5 000 000 FCFA et 25 tonnes de ciment, à l’Agence Faso Mêbo, samedi 11 avril 2026, à Ouagadougou.

L’agence Faso Mêbo ne cesse de recevoir des dons venant des citoyens burkinabè. En effet, le personnel de la Société générale de travaux et de constructions électriques (SOGETEL-SA) lui a officiellement remis la somme de 5 000 000 FCFA et 25 tonnes de ciment, samedi 11 avril 2026, à Ouagadougou.

Selon l’ingénieur et chef de projet à SOGETEL-SA Ousmane Ouédraogo, c’est dans un élan de solidarité que la société a effectué le déplacement sur le site de l’Agence Faso  Mêbo pour apporter sa contribution. Pour lui, ce geste s’inscrit dans la volonté de répondre à l’appel lancé par le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, d’apporter sa contribution à l’édification du Burkina Faso. « Nous sommes venus apporter notre modeste contribution en tant que fils et filles du pays pour participer à la construction du Burkina Faso », a-t-il fait savoir. Il a également fait comprendre que la société dont il est chef de projet est consciente les difficultés que traverse le pays des Hommes intègres.

L’ensemble des citoyens burkinabè encouragé

Il a donc encouragé l’ensemble des citoyens burkinabè à s’engager « fortement » pour l’Agence Faso Mêbo. « Nous invitons toutes les filles et tous les fils du Burkina Faso de tous bords à s’impliquer dans l’initiative Faso Mêbo car ce que nous construisons aujourd’hui ne concerne pas seulement notre génération, c’est également pour l’avenir de nos enfants », a confié Ousmane Ouédraogo.

Il a révélé que le don apporté par la SOGETEL-SA est constitué d’éléments de construction dont 25 tonnes de ciments et une somme de 5 000 000 FCFA. C’est aussi un geste puissant qui témoigne d’un patriotisme concret et d’une volonté de bâtir un Burkina plus solide, plus uni et plus engagé, aux dires du chef de projet à SOGETEL-SA. « Cette importante contribution vient appuyer significativement la mise en œuvre de nos activités et renforcer nos actions au profit de la communauté.

Notre pays est en pleine construction, avec de nombreux chantiers en cours et chacun de nous peut y contribuer, d’une manière ou d’une autre », à faire savoir M. Ouédraogo.   Il a indiqué qu’à travers ce geste, le personnel de la SOGETEL-SA réaffirme son engagement citoyen et sa volonté d’accompagner l’État burkinabè dans la mise en œuvre des efforts nationaux de développement et l’amélioration du cadre de vie des populations. SOGETEL-SA est une entreprise burkinabè majeure spécialisée dans l’électricité, le froid, la climatisation, la vidéo surveillance et la plomberie.

Valentin KABORE (Collaborateur)

 

SNC 2026 : le point des préparatifs au cœur de la 7ᵉ rencontre du Comité national d’organisation

Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, a présidé, dans l’après-midi du vendredi 10 avril 2026 à la Maison de la Culture de Bobo-Dioulasso, la 7ᵉ rencontre du Comité national d’organisation (CNO) de la Semaine nationale de la culture (SNC).

Cette session de travail visait à faire le point de l’état d’avancement des préparatifs en prélude à la 22ᵉ édition de la SNC.À l’entame des échanges, le ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a salué l’engagement et la mobilisation de l’ensemble des membres du comité, tout en félicitant le président du CNO et les différentes commissions pour le travail déjà accompli.

Il a également exprimé sa satisfaction quant au suivi rigoureux des activités, tout en réaffirmant la volonté du département de rester au plus près du terrain pour accompagner efficacement l’organisation.

Prenant la parole, le président du Comité national d’organisation, Bètamou Fidèle Aymar TAMINI, a présenté les acquis enregistrés à ce stade des préparatifs.

Il ressort notamment que :les programmes des compétitions et des activités connexes sont élaborés ;les scénarios des cérémonies d’ouverture et de clôture sont finalisés ;les dispositifs logistiques (transport, hébergement, restauration) sont en place ;le plan de communication est en cours d’exécution ;les infrastructures et espaces d’accueil sont en phase d’aménagement ;le dispositif sécuritaire est opérationnel ;les délégations participantes sont en cours de confirmation.

Au terme de la rencontre, le ministre de la culture a donné des orientations fortes pour accélérer les préparatifs et garantir le succès et la réussite de cette 22ᵉ édition de la Semaine Nationale de la culture (SNC) qui demeure un événement culturel majeur de notre pays à quinze jours (15) de la cérémonie d’ouverture.

𝐂𝐨𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐛𝐢𝐥𝐚𝐭𝐞́𝐫𝐚𝐥𝐞 : 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐜̧𝐨𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐮 𝐁𝐈𝐓

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce vendredi 10 avril 2026, le Directeur général du Bureau international du travail (BIT), Gilbert Fossoun Houngbo. La rencontre a porté sur le renforcement de la coopération entre le Burkina Faso et le BIT.

 ‎Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une tournée régionale du responsable du BIT dans les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), visant à évaluer les actions de l’Organisation international du travail (OIT) sur le terrain et à renforcer le dialogue avec les autorités nationales.Le Chef du Gouvernement a salué cette démarche, qui consiste à aller vers les pays pour avoir la réalité du terrain.‎Les discussions ont également porté sur plusieurs points, notamment l’employabilité des jeunes et la protection sociale.‎Le Premier ministre a souligné la volonté du Gouvernement de placer l’emploi des jeunes et la protection sociale au cœur de sa stratégie de développement.‎« Le Burkina Faso est engagé dans une dynamique de réformes visant à offrir des opportunités d’emplois aux jeunes.‎Ces questions sont au cœur des défis dans le cadre de la refondation de notre pays. Dans le domaine éducatif, par exemple, notre ambition est de former nos jeunes aux matières techniques et aux métiers. Nous avons également mis en place un programme de reconversion des diplômés de l’université pour résorber le chômage. Ce sont autant d’actions pour lutter contre l’immigration des jeunes. Le lancement de plusieurs initiatives, notamment dans le domaine agricole s’inscrit dans cette vision de résorption du chômage », a-t-il affirmé.

‎Abordant le travail des enfants, le Premier ministre a déclaré qu’il ne faut pas le conceptualiser de la même manière que l’Occident.« Chez nous, c’est une forme de socialisation de l’enfant. Il convient plutôt de lutter contre les pires formes de travail des enfants », a-t-il soutenu.‎Le Chef du Gouvernement a insisté sur l’importance de poursuivre et d’approfondir le dialogue en cours, en vue de s’accorder pour harmoniser les points de vue. ‎De son côté, le Directeur général du BIT a salué les efforts du Burkina Faso dans la restauration de la sécurité et le développement durable, tout en saluant les initiatives engagées par les autorités burkinabè.‎Évoquant la question de l’employabilité des jeunes et la protection sociale, Gilbert Fossoun Houngbo s’est montré optimiste quant aux progrès enregistrés.‎Toutefois, il a lancé un appel à la population à « donner du temps au temps » pour permettre la pleine matérialisation des réformes engagées, notamment dans les domaines de l’éducation et de la formation professionnelle.‎En ce qui concerne les perspectives de coopération, le premier responsable du BIT a fait savoir que des orientations claires ont été données par le Premier ministre.

 

‎Celles-ci portent notamment sur l’alignement des actions du BIT avec les priorités nationales, le renforcement de la collaboration avec le ministère des Serviteurs du peuple et l’élaboration d’une feuille de route concertée avec des indicateurs précis.‎Gilbert Fossoun Houngbo a réaffirmé l’engagement du BIT à accompagner le Burkina Faso dans ses efforts de relance et de création d’emplois.‎Cette rencontre illustre la volonté commune de bâtir un partenariat solide pour relever les défis de l’emploi et du développement social au Burkina Faso.

‎‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

𝐒𝐮𝐢𝐯𝐢 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐦𝐞́𝐥𝐢𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐜𝐥𝐢𝐦𝐚𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 : 𝐥𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐩𝐢𝐥𝐨𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐚 𝐬𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐨𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔

‎Le Comité de pilotage du dispositif de suivi de l’amélioration du climat des affaires et du cadre de concertation public-privé a tenu, ce vendredi 10 avril 2026, à Ouagadougou, sa session ordinaire 2026, sous la présidence du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. Cette rencontre a permis d’évaluer la mise en œuvre des réformes et de renforcer le dialogue entre l’État et le secteur privé.

‎Au cours de cette session, les membres du Comité ont examiné et adopté plusieurs documents.‎‎Il s’agit notamment ‎du rapport de mise en œuvre au 31 décembre 2025 du Plan de réformes 2025, du plan de réformes 2026, de ‎l’état de mise en œuvre de la tranche 2025 du plan d’actions 2025-2027 des recommandations et engagements issus des rencontres Public-Privé, du plan d’actions 2026-2028 de mise en œuvre des recommandations et engagements issus de la rencontre nationale Gouvernement Secteur Privé de 2025 et celles antérieures.

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‎Le Chef du Gouvernement a salué les résultats engrangés, tout en insistant sur la nécessité d’accélérer le rythme des réformes, en cohérence avec les idéaux de la Révolution progressiste populaire (RPP).‎Il a, en outre, insisté sur la mise œuvre de plusieurs actions prioritaires, notamment la finalisation des textes relatifs au dispositif institutionnel unifié, la poursuite des réformes et la rationalisation des licences d’affaires, le développement des infrastructures d’hébergement cloud au profit de l’administration,‎ainsi que l’accélération de la digitalisation des licences d’affaires, à travers l’évaluation  des plateformes (CEFORE, CEFAC) et la poursuite des actions en faveur de la mise en service effective de la plateforme digitale du dialogue public-privé.‎À la clôture des travaux, le Premier ministre a invité tous les acteurs à un engagement renforcé pour la mise en œuvre effective des réformes.

 

‎Dans cette perspective, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a rappelé que chaque acteur a un rôle déterminant à jouer pour favoriser l’accroissement des investissements productifs et soutenir le développement économique et social du pays. ‎Le Chef du Gouvernement a également rassuré de l’engagement de l’État à améliorer le climat des affaires.‎Cette rencontre marque une étape importante dans la volonté du Gouvernement de renforcer la compétitivité de l’économie nationale et de consolider le dialogue avec le secteur privé.

‎ ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞