Pédale de la résilience et de la paix/IIIe édition: rendez-vous le 15 mars prochain

La IIIe édition du grand prix cycliste la Pédale de la résilience et de la paix se disputera, le 15 mars prochain, sur le boulevard Isidore Noël Thomas Sankara. Cette information a été portée aux journalistes, hier 12 mars 2026, au cours d’une conférence à Ouagadougou.

Depuis le 14 avril 2024, le cercle des grands prix cyclistes au Burkina s’est agrandi avec la pédale de la résilience et de la paix, une compétition qui vise à magnifier la résilience du peuple burkinabè et à la promotion de la paix. Après une Ire édition puis une seconde, le comité d’organisation opte pour la continuité. Le 15 mars prochain, avec le soutien de son partenaire IAM Gold Essakane SA, il donne rendez-vous pour la IIIe édition.

Inscrit au calendrier de la Fédération burkinabé de cycliste (FBC), le Grand prix cycliste dénommé Pédale de la résilience et de la paix, est considéré, selon son manager général de ladite compétition, comme un rendez-vous majeur de la petite reine, après l’ouverture officielle de la saison sportive qui a eu lieu il y’a environ un mois. « Faut-il le rappeler, cette compétition est l’une des mieux dotées en prix et concerne tous les clubs affiliés à la fédération burkinabé de cycliste et en règle de leurs engagements », a rappelé Gustave Taro.

Aussi, toujours le manager général, sa tenue dans le mois de mars va permettre aux coureurs de mieux se préparer pour les échéances nationales et continentales. « Cette année particulièrement, elle va permettre de préparer les dames pour la première édition du Tour Yennenga qui se profile au mois d’avril et les garçons pour le tour du Mali également prévu en mi-Avril », a-t-il justifié. Contrairement aux éditions précédentes, celle de 2026 se disputera entièrement sur le Boulevard Isidore Noël
Thomas Sankara.

Prix spécial Mogho Naaba Baongho

Cependant, il est prévu un départ furtif devant le palais de Sa Majesté le Mogho Naaba Baongho. « Le choix de ce lieu n’est nullement fortuit. Les travailleurs de IAMGOLD ESSAKANE et la fédération ont choisi de rendre hommage à Sa Majesté pour tous les efforts qu’il consent dans la recherche de la paix et la promotion du vivre- ensemble. Grand sportif dans l’âme, Sa Majesté a marqué son entière disponibilité à soutenir cette initiative qui offre de la compétition aux cyclistes burkinabé », a justifié le manager général. Avant d’informer : « Du reste il est institué un prix spécial de Sa Majesté le Mogho Naaba Baongho, dans les deux genres et au même montant. Sa Majesté tient à ce que les sportifs soient mis en avant dans cette compétition, étant donné les efforts considérables qu’ils fournissent pour nous offrir un spectacle de qualité ».

Comme à l’accoutumée, la traditionnelle randonnée sur vélo des travailleurs de IAMGOLD ESSAKANE aura lieu autour du palais de Sa Majesté, accompagnée de quelques cyclistes du palais. « Nous avons tenu à cette exhibition, pour réaffirmer notre attachement à la pratique du Sport dans notre société et particulièrement dans les entreprises », a justifié Gustave Taro. La IIIe édition du grand prix cycliste Pédale de la résilience de la paix est placée sous le patronage du ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Annick Lydie Djouma Pikbougoum/ Zingué Ouattara et sous la présidence du Ministre de l’Energie des Mines et des Carrières, Yakouba Zabré Gouba.

Ollo Aimé Césaire HIEN

 

 

 

Marché financier de l’UEMOA : Coris Bourse a redistribué plus de 250 milliards F CFA aux investisseurs en 2025

Coris Bourse a organisé une rencontre avec les investisseurs institutionnels, le jeudi 12 mars 2026, à Ouagadougou, pour présenter le bilan du marché financier régional de l’UEMOA au 31 décembre 2025 ainsi que les perspectives.

Le marché financier de l’UEMOA continue de se consolider comme un levier essentiel de financement des économies de la région. En effet, au 31 décembre 2025, la capitalisation du marché des actions de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) dépasse 16 000 milliards F CFA. L’encours du marché obligataire avoine 12 000 milliards F CFA. 47 sociétés ont été cotées à la BRVM. Il est à noter également qu’à la même date, plus de 9000 milliards F CFA ont été mobilisés sur le marché des titres publics de l’Union.

Ces performances découlent du bilan du marché financier régional de l’UEMOA présenté, le jeudi 12 mars 2026, à Ouagadougou, par Coris Bourse. C’était au cours de sa traditionnelle rencontre avec les investisseurs institutionnels, les banques, les compagnies. Pour le directeur général de Coris Bourse, Fancho Hermann Traoré, ces chiffres illustrent la montée en puissance progressive du marché financier régional comme source de financement de l’économie.

Il a en outre fait savoir que la rencontre a pour objectif de passer en revue l’activité du marché financier régional et de mettre en exergue les opportunités qu’offre ledit marché, tout en mettant en avant l’énorme potentiel de l’investissement en bourse.
M. Traoré a précisé que les économies qui réussissent à transformer leur potentiel sont celles qui savent mobiliser leur épargne pour financer leur propre développement.

« Face aux besoins croissants de financement des économies africaines, telles que les infrastructures, l’énergie, l’industrialisation, la transformation agricole, le financement des PME, les marchés de capitaux doivent jouer un rôle complémentaire et stratégique », a-t-il déclaré. Et d’insister sur trois messages clés à l’intention des investisseurs.

« Les investisseurs institutionnels sont le socle de la profondeur du marché. Ils financent l’économie réelle. Le développement des marchés africains qui se repose sur l’épargne locale », a-t-il insisté. En tant que Société de gestion et d’intermédiation (SGI), a-t-il poursuivi, Coris Bourse s’engage activement dans le développement du marché financier régional.

Il a dit être persuadé que le jour où l’épargne institutionnelle burkinabè et africaine financera massivement leurs entreprises et infrastructures, leurs marchés de capitaux ne seront plus seulement des marchés émergents, ils seront les moteurs de la souveraineté économique de notre continent.

La vulgarisation de la bourse

En ce qui concerne la santé financière de Coris Bourse, il a affirmé qu’il demeure un des leaders du marché financier de l’UEMOA en termes de conservation d’actifs. « Les titres Coris Bourse introduits à 9 000 F CFA sont aujourd’hui valorisés à 14 000 F CFA », s’est-il réjoui.

Le DG Traoré a par ailleurs relevé que ccette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mission de la promotion et de la vulgarisation de la bourse, pour laquelle, la SGI a souhaité mettre un accent particulier sur la formation et le renforcement de I’expertise des professionnels de la finance ainsi que des investisseurs institutionnels.

La directrice des opérations et des marchés de Coris Bourse, Lydie Bonkian, a ajouté qu’en 2025, plus 250 milliards F CFA ont été payés aux investisseurs de la zone UEMOA. Elle a félicité les acteurs pour les résultats obtenus et les a encouragés à utiliser l’application « My Coris Bourse » téléchargeable sur PlayStore. S’agissant des perspectives, elle a souligné que dans le cadre de la surveillance du marché, l’accent sera mis sur la transformation technologique avec l’intégration de nouvelles technologies, telles que la blockchain et l’Intelligence artificielle (IA).

A cela s’ajoute, le renouvellement des offres de formation en termes de stratégie de placement, de finances islamiques, de finances vertes. Enfin, dans un esprit de partage et de communion, Coris Bourse a offert une rupture collective de jeûne et de carême à l’ensemble des participants.

Adama SAWADOGO

72 heures de l’étudiant en communication et journalisme: les enjeux de l’intelligence artificielle en débat

Le Club des étudiants en communication et journalisme de l’Institut panafricain d’étude et de recherche sur les médias (IPERMIC) organise, les 72 heures de l’étudiant en Communication et journalisme, à partir du jeudi 12 mars 2026, à Ouagadougou.

Le club des étudiants en communication et journalisme est conscient de l’essor fulgurant de l’Intelligence artificielle (IA) qui bouscule les fondamentaux des métiers de l’information. C’est pourquoi, il organise les 72 heures de l’étudiant en communication et journalisme, à partir du jeudi 12 mars 2026, à Ouagadougou, sur le thème : « Les métiers de l’information et de la communication à l’épreuve de l’Intelligence artificielle ». L’édition de 2026 réunit des experts et des futurs professionnels en communication et journalisme.

Le représentant du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Jean Célestin Ki, a indiqué qu’il n’y a pas d’ordre technologique, mais humain, intellectuel et moral. « Aucune machine ne pourra jamais remplacer des qualités intrinsèquement humaines comme la rigueur d’une enquête, la subtilité d’une analyse, la sensibilité d’un regard, le courage de questionner le pouvoir ou la responsabilité de dire la vérité, même lorsqu’elle dérange », a-t-il déclaré. Il a insisté sur la pertinence du thème qui interroge l’époque contemporaine avant d’ajouter que l’IA soulève des questions cruciales, à savoir : « Faut-il l’utiliser ? Avec quelles précautions ? ».

Le représentant du ministre chargé de l’Enseignement supérieur a, par ailleurs, illustré son propos par un exemple personnel selon lequel, l’IA l’a déclaré décédé à 80 ans alors qu’il est bien vivant. A cet effet, il a encouragé les participants à trouver l’équilibre entre innovation et éthique, tout en mettant en garde que les métiers de l’information et de la communication ne doivent pas être supplantés par l’IA. « Je suis convaincu que vos travaux aboutiront à des conclusions utiles et applicables. Je vous souhaite des échanges riches, des débats constructifs et un partage d’idées fidèles aux traditions universitaires », a-t-il ajouté.

Une dynamique de transformation digitale

Pour la représentante du ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Elyse Kaba, le métier de l’information et de la communication à l’épreuve de l’IA est d’une importance stratégique et s’inscrit dans une dynamique plus large de transformation digitale du Burkina. Aussi, elle a rappelé les enjeux de l’IA qui offre des avantages, notamment l’automatisation de tâches répétitives, l’analyse prédictive de l’opinion, l’optimisation des stratégies digitales et les rails médiatiques avancés.

« Cependant, l’IA pose aussi des défis majeurs tels que la désinformation amplifiée, la manipulation algorithmique, l’atteinte à la vie privée et la fragilisation de l’éthique journalistique », a-t-elle souligné. Quant au représentant de la délégation du Niger, Adamou Mahaman Rabiou, il a soutenu que le thème est d’une actualité qui implique tous les acteurs. « L’IA transforme les métiers, aide à traduire, à analyser, à transcrire, crée des faux journalistes et diffuse de la propagande », a-t-il laissé entendre. De son avis, en Afrique de l’Ouest, l’absence de régulation et d’outils adaptés est une contrainte.

C’est tout le sens, à ses dires, des 72 heures de l’étudiant en communication et journalisme qui constituent un moment précieux pour débattre et faire de l’IA un allié au service de la vérité africaine. Le président du club des étudiants en Communication et Journalisme, Issoufou Kaboré, a relevé que les 72 heures de l’étudiant en communication et journalisme visent à promouvoir les talents cachés de la jeunesse. « A l’issue de ces trois jours d’activités, nos camarades étudiants pourront vraiment sortir grandis et plus responsables en matière d’utilisation de l’intelligence artificielle dans leurs différentes productions », a-t-il assuré.

Boukary BONKOUNGOU
Astride OUEDRAOGO
(Stagiaire)

 

Conseil des ministres : Le Burkina Faso tient la tête à la 47e session du CAMES

Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé, ce jeudi 12 mars 2026, l’hebdomadaire Conseil des Ministres. Selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, le Conseil a examiné et adopté plusieurs dossiers et pris d’importantes décisions pour l’amélioration des conditions de vie du Peuple burkinabè, conformément à la Révolution Progressiste Populaire.

Au titre du Ministère de l’Économie et des Finances, le Conseil a adopté deux décrets portant respectivement création de la Société anonyme Yennenga Holding Burkina Faso et l’approbation des statuts de cette nouvelle société. Selon le Ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO, cette holding va porter les parts de l’État et de ses démembrements dans trois banques et une société de réassurance dans lesquelles l’État est actionnaire majoritaire.

D’un capital de 10 milliards FCFA, porté à 51% par l’État et 49% par les démembrements, l’objectif, explique le Ministre NACANABO, c’est d’avoir une gestion stratégique de ces entités de sorte que les actions, qui peuvent être mutualisées, puissent être prises en compte. La holding va permettre de mieux gérer les ressources publiques détenues par les banques et servir à financer des projets structurants de l’État.

Le Burkina Faso, major à la 47e session du CAMES

Pour le compte du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le Conseil a examiné plusieurs rapports relatifs à l’adoption de décrets portant création d’emplois et de nomination de chercheurs et d’enseignants-chercheurs dans les emplois de directeurs de recherche, de maîtres de recherche, de maîtres assistants, de maîtres de conférence et de professeurs titulaires au profit des universités publiques, des grandes écoles et du Centre national de Recherches scientifiques et technologiques.

Pour le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Pr Adjima THIOMBIANO, le Conseil a autorisé la création de 300 emplois, dans les différents grades. La création de ces emplois et la nomination, conformément à la réglementation, sont consécutives de la brillante réussite du Burkina Faso, en occupant la première place au classement général de la 47e session du Conseil africain et malgache de l’Enseignement supérieur (CAMES), tenue à N’Djamena au Tchad.

Sur 328 candidats présentés par les institutions d’enseignement supérieur de recherche, 318 (dont 17 des universités privées) ont été inscrits avec brio aux différentes listes d’aptitudes, soit un taux de succès de 96,95%. Selon le Ministre Adjima THIOMBIANO, le conseil a tenu à féliciter vivement les universités, les grandes écoles, le Centre national de la Recherche scientifique et technologique (CNRST) pour cette performance historique.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

 

Lutte contre l’insécurité urbaine : La Police Nationale démantèle trois réseaux de malfaiteurs à Ouagadougou.

Le Commissariat de Police de l’Arrondissement (CPA) n°03 de la ville de Ouagadougou a, dans le cadre de sa mission régalienne de protection des personnes et des biens, mis un terme aux agissements de trois réseaux de malfaiteurs qui menaient leurs activités illicites à Ouagadougou. Le premier était impliqué dans des faits de séquestration, de chantage et de tentative d’extorsion de fonds et les deux autres s’adonnaient respectivement à l’importation frauduleuse et à la commercialisation de poulets avariés et de boissons alcoolisées.
Relativement à leurs modes opératoires, les membres du premier groupe étaient actifs sur les réseaux sociaux où ils épataient leurs victimes en liant des amitiés avec elles. Ils leur fixaient par la suite un rendez-vous d’amitié et d’échange dans le but de les attirer dans leur piège, de les séquestrer et demander ensuite des rançons aux parents, en prenant soin de les déposséder de leurs biens avant de les libérer.
S’agissant des deux autres groupes, leurs membres, friands du gain facile au détriment de la santé des populations, procédaient à l’importation frauduleuse des poulets avariés et de plusieurs marques de boissons alcoolisées interdites sur le territoire national, et les écouler sur le marché, mettant ainsi en danger la vie des consommateurs.
Grâce au concours du Service Régional de la Circulation et de la Sécurité Routière du Kadiogo et avec la collaboration des populations, les investigations menées par les enquêteurs ont permis de saisir plusieurs objets dont une moto, 1882 poulets avariés, 2144 cannettes de boissons alcoolisées interdites, 50 chichas électriques et 53 cartouches de cigarettes.
La Police Nationale remercie l’ensemble des populations qui œuvrent inlassablement aux côtés des forces de l’ordre pour combattre l’insécurité sous toutes ses formes. Elle les invite à plus de prudence, à se méfier de lier des amitiés avec des inconnus sur les réseaux sociaux et à s’assurer de la qualité des produits vendus avant tout achat. Par ailleurs, elle les exhorte à toujours dénoncer les cas suspects aux numéros verts que sont les 17, 16 et 1010.
La Police Nationale, une force publique au service des citoyens !

Traitement de l’information sécuritaire: la liberté des journalistes de Sidwaya à la loupe de l’étudiant Bertrand Kambiré

L’impétrant Gbetcheni Constantin Bertrand Kambiré de l’université Aube-Nouvelle de Ouagadougou a défendu son mémoire de fin de stage, avec brio, sur la liberté des journalistes de Sidwaya dans le traitement de l’information sur la crise sécuritaire, avec une mention « excellente », samedi 7 mars 2026, à Ouagadougou.

Depuis 2014, le Burkina Faso v it une crise sécuritaire marquée par des attaques terroristes avec des conséquences sur les populations. Dans une pareille situation, comment traiter l’information relative à la crise sécuritaire, en respectant le droit à l’information des citoyens ? Comment assurer le droit à l’information de cette population quand nous savons que c’est cette même population qui en est victime ? Y-a-t-il une liberté d’information en période de crise ? D’où proviennent les sources d’informations relatives à cette crise sécuritaire ? Quel est l’interaction avec les forces de défense et de sécurité en termes de droit à l’information des citoyens ?

Voici autant de questionnements que l’impétrant Gbetcheni Constantin Bertrand Kambiré de l’université Aube-Nouvelle de Ouagadougou a essayé d’analyser au sein des Editions Sidwaya, à travers le thème : « La liberté des journalistes de Sidwaya dans le traitement de l’information sur la crise sécuritaire ». Il a présenté le fruit de ses recherches, samedi 7 mars 2026 au sein de ladite université, à Ouagadougou. Dans son analyse, sur 77 individus interrogés soit 20 journalistes de Sidwaya, 50 lecteurs du journal Sidwaya et 7 personnes ressources, il est ressorti que dans le traitement de l’information sur la crise sécuritaire, les journalistes de Sidwaya respectent le droit à l’information des citoyens.

Et ce, parce que la majorité des individus trouvent pertinent les contenus d’information sur la crise sécuritaire grâce à la crédibilité des sources et au professionnalisme avéré des journalistes. L’impétrant a précisé que ses recherches l’ont permis de savoir que bien que le journaliste de Sidwaya soit libre de façon professionnelle, il n’en demeure pas moins qu’il accompagne le gouvernement dans ses actions pour l’intérêt suprême de la Nation. Ainsi, pour renforcer cette communication gouvernementale, l’impétrant a fait des suggestions.

Le président du jury, Dr Jean Pierre Ilboudo, par ailleurs directeur de l’Institut des métiers de la communication, du journalisme, de l’audiovisuel et du cinéma (IMCJAC) de l’université Aube-Nouvelle, a salué la pertinence du thème, jugé d’actualité, sensible et complexe dans son traitement. Il a félicité l’impétrant pour le courage mis dans le traitement d’un tel thème avec rigueur et résilience. Le professeur de suivi Rachid Traoré a, quant à lui, souligné la complexité du thème et reconnu le mérite de l’impétrant dans ses recherches. Nadège Yaméogo, journaliste au quotidien Sidwaya, membre du jury en tant que maître de stage de l’impétrant a souligné que le thème présente un intérêt à la fois académique et réel pour les médias en général et pour le quotidien Sidwaya en particulier.

Elle l’a félicité pour son travail qui contribuera à nourrir la réflexion sur l’équilibre délicat entre responsabilité nationale et droit à l’information des populations.
Après avoir écouté l’impétrant, le jury a apprécié les résultats des travaux de recherche, fait des remarques et formulé des recommandations. Le nouveau diplômé d’une licence en journalisme s’en est ainsi sorti avec la note de 17/20, une mention « excellente » suivie des félicitations du jury.

Valentin KABORE
(Collaborateur)

 

 

Un orpailleur risque 30 ans de prison pour meurtre

Y.B., employé de commerce de 35 ans, célibataire et père de trois enfants a comparu, le lundi 9 mars 2026, devant la chambre criminelle du Tribunal de grande instance (TGI) de Bobo-Dioulasso, pour répondre des faits de meurtre sur la personne de S.A. Selon le procureur du Faso, les faits remontent à la nuit, du 28 au 29 décembre 2025, à Moussobadougou, dans la province du Houet. A la barre, l’accusé reconnaît avoir porté des coups à la victime ayant entraîné sa mort, mais soutient qu’il ne s’agissait pas d’un acte volontaire. D’après les explications du parquet, Y.B. et S.I. travaillaient ensemble sur un site d’orpaillage dans la localité. De cette collaboration, ils ont pu (…)

Retrouvez Au coin du palais sur https://www.sidwaya.info/numerique/

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p style= »text-align: center »>Rassemblé par Kamélé FAYAMA
Adaman DRABO

Quartier Ouaga 2 000: la CNSS lance la construction d’un complexe immobilier

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La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a organisé une cérémonie marquant la pose de la première pierre de son projet de réalisation du complexe immobilier à usage d’habitation et de commerce, mercredi 11 mars 2026, à Ouagadougou.

La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) entend laisser son empreinte dans plusieurs villes du Burkina Faso avec des réalisations de logements. En effet, l’établissement public de prévoyance sociale vient de lancer la construction d’un « ambitieux » complexe immobilier à usage d’habitation et de commerce, situé au quartier Ouaga 2 000. La cérémonie officielle de pose de la première pierre a eu lieu, le mercredi 11 mars 2026, à Ouagadougou sous le patronage du Président de l’Assemblée législative de transition (ALT), Ousmane Bougouma. Implantée sur une superficie d’environ 9 000 mètres carrés (m2) de type R+8, l’infrastructure comprendra des appartements de haut standing de type F3, F4, des espaces commerciaux et des plateaux de bureaux destinés à créer un pôle économique dynamique.

En effet, le complexe immobilier de la CNSS, présenté comme un projet structurant à plusieurs égards selon le ministre des Serviteurs du Peuple, Mathias Traoré, devrait contribuer à stimuler l’activité économique aussi bien au niveau local que national. Mathias Traoré a, par ailleurs, soutenu que le projet va générer des recettes fiscales et parafiscales pour l’Etat et offrir, à terme, des logements répondant aux exigences de confort, de modernité et d’accessibilité pour les populations.

Au-delà de ses retombées économiques, le complexe est appelé à devenir une référence architecturale durable dans le paysage urbain du quartier Ouaga 2 000 à Ouagadougou et dans l’ensemble de la capitale. « Il témoigne de notre capacité collective à bâtir grand, à bâtir bien et pour des générations futures », a-t-il confié. Le ministre des Serviteurs du Peuple à félicité la direction générale de la CNSS ainsi que l’ensemble des acteurs ayant contribué à la concrétisation de ce projet.

Car, pour lui, cette initiative marque le début d’une ambition plus large pour la CNSS qui, à travers cette réalisation, affirme son rôle dans le développement national au-delà de sa mission première de protection sociale. Le ministre Traoré a, en outre, insisté sur la nécessité d’une continuité des travaux, 24 heures sur 24 heures, afin de garantir la livraison du complexe dans les délais prévus de 36 mois. Dans cette lancée, il a instruit les responsables de la CNSS à suivre le déroulement des travaux avec rigueur et professionnalisme afin d’assurer la réussite du projet.

Le Directeur général (DG) de la CNSS, Herman Yacouba Nacambo, a fait savoir que son institution entend également contribuer activement au développement économique et social du Burkina Faso. Dans cette optique, l’institution s’investit depuis plusieurs années dans la réalisation d’infrastructures et de programmes immobiliers. « La CNSS ne se contente pas de collecter et de redistribuer les cotisations. Elle bâtit, elle investit et crée de la valeur ajoutée pour le Burkina Faso », a-t-il souligné.

Des engagements pour la qualité des travaux

Pour le DG de la CNSS, ces initiatives visent à améliorer les conditions de vie des populations et à soutenir les politiques nationales de logement, conformément à la vision définie par les « plus hautes autorités » du Burkina Faso. Cette dynamique devrait se poursuivre dans les mois à venir avec la mise en œuvre de nouvelles réalisations dont les études sont actuellement en phase de finalisation, a-t-il souligné. « Nous devons faire de ce projet un symbole éloquent de la modernité et du dynamisme de notre capitale, un héritage durable de la CNSS, de ses travailleurs, de ses assurés, de ses partenaires… », a-t-il souhaité. Tout en témoignant sa reconnaissance aux autorités, le premier responsable de la CNSS a salué l’engagement « remarquable » de l’ensemble des acteurs ayant contribué à la concrétisation de ce projet.

Le DG du groupement ACPO-BORA INSAAT, entreprise chargée de l’exécution des travaux, Urbain Bako, a rassuré de la sécurité, la qualité des travaux, le respect des délais et la transparence. L’entreprise a également affirmé sa volonté de réduire au maximum les nuisances pour les populations riveraines pendant la durée des travaux.

 

Oumarou RABO

Justice et droits humains : un taux de réalisation physique de 91,44% enregistré en 2025

Le ministre de la Justice, Edasso Rodrigue Bayala, a présidé la première revue annuelle de l’année du cadre sectoriel de dialogue « Justice et droits humains », le mardi 10 mars 2026 à Ouagadougou.

Le ministère de la Justice a enregistré un taux d’exécution physique de ses activités de 91,44% en 2025 contre un taux d’exécution financière de 81,12% en 2025. Ces taux étaient respectivement de 88, 38% et 88,11% en 2024. C’est ce qui est ressorti de la revue annuelle du cadre sectoriel de dialogue « justice et droits humains » tenue, le 11 mars 2026 à Ouagadougou. Au cours de cette rencontre, il était question de faire le bilan des actions menées en 2025 et de dégager de nouvelles perspectives pour la période 2026-2028.

Les performances réalisées en 2025 ont été jugées satisfaisantes par le ministre de la Justice, Edasso Rodrigue Bayala, président du cadre sectoriel. Entre autres activités menées durant l’année écoulée, le ministre a cité la réouverture du tribunal de grande instance de Nouna, la création de deux unités spéciales judiciaires, le jugement de plus de 150 dossiers criminels. Il a noté également la formation de 849 forces de défense et sécurité en droits humains internationaux et humanitaires, le traitement de 9 500 conflits individuels au travail. Il y a eu également l’assistance judiciaire au profit de 1 870 personnes et le recouvrement de plus de 5 milliards F CFA au titre des avoirs saisis et confisqués sont des réalisations de 2025.

Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Relance 2026-2030, nouveau référentiel de développement du Burkina, le ministre a annoncé que le secteur « justice et droits humains » intervient dans ce plan à travers deux piliers. Il s’agit du pilier 1 relatif à la consolidation de la sécurité, la cohésion sociale et la paix », et du pilier 2 qui concerne la refondation l’Etat et l’amélioration de la gouvernance ». Les défis à relever pour les cinq prochaines années sont, entre autres, selon lui, l’amélioration continue de l’accès financier et psychologique à la justice, l’opérationnalisation effective du mécanisme de la justice coutumière et traditionnel.

L’amélioration du fonctionnement des juridictions à travers leur renforcement en moyens humains, matériels et financiers, le renforcement de la réinsertion sociale des détenus, le renforcement des mesures de promotion de la participation citoyenne sont des défis à relever. En outre, a-t-il poursuivi, la promotion des valeurs de tolérance et de paix, l’amélioration du taux de résolution des conflits communautaires font partie des priorités de son département. Tout en félicitant l’ensemble des acteurs pour les acquis engagés, le ministre Bayala les a invités à plus d’engagement et de dynamisme pour contribuer efficacement à la mise en œuvre du Plan Relance. « Concernant, les activités planifiées pour la période 2026-2028, je vous exhorte à questionner leurs pertinences en termes d’impacts, en termes de capacités à apporter des changements durables dans le secteur justice et droit humain », a-t-il conclu.

 

Adama SEDGO
Patricia TAONSGO
(Stagiaire)