Abattage massif du karité: Où en sommes-nous avec les opérations de saisies ?

Au Burkina Faso, le karité n’est pas un simple arbre. Il est mémoire, économie, identité. Il est l’ombre qui protège les paysans contre l’ardeur du soleil sahélien. Il est la main nourricière des femmes qui transforment ses noix en beurre exporté aux quatre coins du monde. Il est un symbole national, un patrimoine vivant. Pourtant, aujourd’hui, cet arbre sacré souffre en silence, sous les coups répétés de la hache et sous le poids de l’indifférence.

Le Vitellaria paradoxa, espèce protégée au Burkina Faso, est officiellement intouchable. Les textes existent. Les discours officiels le célèbrent. On vante sa contribution à l’économie nationale, son rôle dans la lutte contre la pauvreté, son importance écologique dans la restauration des sols. Mais sur le terrain, la réalité est toute autre. Le karité est devenu bois de chauffe. Dans les campagnes comme aux abords des villes, il n’est pas rare d’apercevoir des troncs de karité débités en morceaux, empilés en tas le long des voies.

La route Ouagadougou/Bobo-Dioulasso par exemple en est une illustration parfaite. Des chargements entiers sont transportés à moto, en charrette ou en camionnette, direction les marchés urbains. Là, les bûches sont vendues à la pièce pour alimenter les foyers domestiques et les petits restaurants. L’arbre protégé devient marchandise ordinaire. La pression démographique, la pauvreté persistante, l’absence d’alternatives énergétiques accessibles à tous expliquent en partie cette dérive.

Pour beaucoup de ménages, le bois reste la principale source d’énergie. Et quand il faut choisir entre protéger un arbre et faire cuire le repas du jour, la survie immédiate l’emporte sur la préservation à long terme. Pourtant, des milliers de femmes vivent de la collecte et de la transformation de ses noix. Le beurre de karité est exporté vers l’Europe, l’Asie et l’Amérique. Ce qui revient à dire que chaque arbre abattu est une source de revenus future qui disparaît. Selon les scientifiques, le karité joue aussi un rôle écologique majeur. Ses racines stabilisent les sols et limitent l’érosion. Son ombrage protège les cultures associées, notamment le mil et le sorgho. Il participe à la séquestration du carbone.

Une tolérance coupable

Du fait de son importance écologique dans la restauration des sols, le karité n’est pas qu’un arbre parmi d’autres, mais un patrimoine collectif.

Les tas de bois de karité exposés au vu et au su de tous témoignent d’une tolérance coupable. Où sont les services forestiers ? Où en sommes-nous avec les opérations de saisies ? Où est l’application rigoureuse de la loi ? Il serait injuste de faire porter toute la responsabilité aux populations. Elles agissent souvent par nécessité. Mais, il serait tout aussi irresponsable de fermer les yeux. La protection du karité ne peut se limiter à des déclarations d’intention. Elle exige des actions concrètes.

C’est-à-dire : renforcer les contrôles, sanctionner les trafiquants organisés, subventionner le gaz butane, et développer les énergies alternatives accessibles en milieu rural. Les autorités doivent également investir dans la replantation et la régénération naturelle assistée. Chaque arbre coupé devrait être remplacé. Des campagnes de sensibilisation doivent rappeler que le karité n’est pas qu’un arbre parmi d’autres, mais un patrimoine collectif. Les collectivités territoriales, les organisations paysannes et les associations de femmes ont un rôle clé à jouer dans cette mobilisation.

Car, si rien n’est fait, le paysage burkinabè pourrait changer de visage. Les champs jadis parsemés de majestueux karités risquent de se transformer en étendues nues, exposées aux vents et à l’érosion. Les générations futures nous demanderont des comptes. Elles demanderont pourquoi, nous avons laissé disparaître un trésor que la nature nous avait confié. Protéger le karité, ce n’est pas défendre un arbre. C’est défendre une économie locale, une culture, un avenir. Il est temps que les autorités prennent pleinement leurs responsabilités. Que la loi cesse d’être théorique et devienne effective. Il est temps que le Burkina Faso choisisse de préserver son or vert plutôt que de le réduire en cendres.

Paténéma Oumar OUEDRAOGO

 

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1- Des tas de bois de karité entassés aux abords de nos routes nationales témoignent la vulnérabilité de l’espèce dite pourtant protégée.
2- Du fait de son importance écologique dans la restauration des sols, le karité n’est pas qu’un arbre parmi d’autres, mais un patrimoine collectif.
3- En abattant les arbres, c’est la production du beurre de karité qui prend un coût et partant, une menace pour l’économie nationale.

 

VOIR PH ACTU VERT………….MAC ZANGO

Géopolitique: Jean Tiéwendé Balima analyse les enjeux des relations américano-burkinabè de 1961 à 2020

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A l’université Joseph-Ki-Zerbo de Ouagadougou, le doctorant, Jean Tiéwendé Balima a soutenu sa thèse unique de doctorat en histoire économique et relations internationales sur le thème : « Les relations américano-burkinabè de 1961 à 2020 : des enjeux géopolitiques à la coopération au développement », jeudi 26 février 2026, à Ouagadougou. Son travail a été sanctionné par la mention « très honorable ».

Etudiant à l’école doctorale langues, sciences humaines et communication, spécialité : « histoire économique et relations internationales » à l’université Joseph-Ki-Zerbo de Ouagadougou, Jean Tiéwendé Balima a soutenu sa thèse unique de doctorat, le jeudi 26 février 2026. L’étude a porté sur le thème : « Les relations américano-burkinabè de 1961 à 2020 : des enjeux géopolitiques à la coopération au développement ».

Selon le doctorant, l’objectif était d’analyser l’évolution de la coopération sous l’angle géopolitique et économique et son incidence sur le développement à travers ses instruments, ses procédures et ses domaines d’intervention. En effet, « l’analyse a mis en exergue l’évolution des relations politiques entre ces deux pays. Cette relation Nord-Sud est faite par une succession de périodes de réchauffement et de froid diplomatique », a-t-il relevé. Les domaines d’intervention, a-t-il poursuivi, concernent l’assistance économique. « Elle se caractérise par l’octroi de l’Aide publique au développement (APD) conditionnée parfois par les principes de la politique étrangère des USA.

C’est un total cumulé d’un milliard 758,86 millions de dollars US (environ 879 milliards 043 millions F CFA) qui ont été injectés de 1961 à 2020. Le taux d’absorption de cette aide par le Burkina Faso est passée de 28,6 % pour la période 1961-1980 à 104,6 % pour la période 2001-2020. Une performance qui s’explique principalement par l’amélioration continue de la gouvernance de l’aide par le Burkina Faso », a-t-il renchéri. En sus, il y a le domaine du commerce et l’assistance technique (les volontaires, les équipements). « D’une Organisation non gouvernementale (ONG) en 1961, l’effectif est passé à 54 en 2020 », a-t-il ajouté.

A l’entendre, la coopération américaine a permis d’engranger des acquis en faveur de la croissance économique, du développement social, du renforcement de l’Etat de droit et du rayonnement international du Burkina Faso. « Cependant, ces acquis sont inhibés par plusieurs insuffisances que sont les conditionnalités de l’APD qui sont perçues plus comme des formes d’ingérence que des indicateurs de performance et les tensions contemporaines.

A ce niveau, il s’agit de la complexité des méthodes de lutte contre le terrorisme (responsabilité des USA dans l’expansion du terrorisme au Sahel), la question de la vente d’armes et la violation des droits humains », a-t-il précisé. Pour réussir cette étude, le doctorant a dit avoir utilisé deux approches à savoir l’approche documentaire et l’approche mixte pour les enquêtes de terrain, (qui combine à la fois des sources orales, les entretiens directs et l’enquête sur échantillon). Le jury a jugé le travail recevable et lui a attribué la mention « très honorable ».

 

Fleur BIRBA

Montée des couleurs à la Primature: le Premier ministre appelle à intensifier l’action gouvernementale au service des populations

La cérémonie solennelle de montée des couleurs nationales s’est tenue, le lundi 2 mars 2026, à la Primature, sous la présidence du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. A cette occasion, le chef du gouvernement a salué l’engagement des forces combattantes et invité l’ensemble des acteurs publics à accélérer la mise en œuvre de l’action gouvernementale, conformément aux orientations du Président du Faso, chef de l’Etat, Ibrahim Traoré.
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‎A l’issue du cérémonial, le Premier ministre a adressé ses vœux de bon et fructueux mois de mars aux travailleurs de la Primature ainsi qu’à l’ensemble des Burkinabè. Il a rappelé la portée spirituelle particulière de cette période, marquée par des temps de pénitence au sein des communautés musulmane et chrétienne catholique, formulant le souhait que les prières élevées en ces jours contribuent à raffermir la paix dans les familles et sur toute l’étendue du territoire national.

Dans le même élan, le chef du gouvernement a invité à une pensée reconnaissante en faveur des Forces de défense et de sécurité (FDS) et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), engagés sur le théâtre des opérations. Saluant leur bravoure, leur patriotisme et leur sens du sacrifice, il a rendu hommage aux combattants tombés pour la patrie et exprimé ses vœux de prompt rétablissement aux blessés.

Il a souligné que leur engagement quotidien nourrit la conviction que le Burkina Faso surmontera les épreuves et consolidera durablement son unité. Le Premier ministre a rappelé que le pays fait face à un défi historique majeur. Il s’est toutefois dit confiant dans la capacité de la génération actuelle à mobiliser les ressources nécessaires pour ouvrir une nouvelle page de l’histoire nationale, tournée vers le développement, la souveraineté et le rayonnement du Burkina Faso.
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L’esprit de sacrifice des Burkinabè
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…les autorités ont eu une pensée reconnaissante en faveur des FDS et des VDP engagés sur le théâtre des opérations.

Abordant le rythme de l’action gouvernementale, il a relevé que les attentes des populations demeurent fortes et légitimes. Il a appelé à consolider, amplifier et accélérer la dynamique de la Révolution progressiste populaire (RPP), rappelant la métaphore aéronautique employée par le Président du Faso : l’année 2026 doit correspondre à l’atteinte de la vitesse « V1 », seuil décisif à partir duquel l’avion n’a plus d’autre alternative que de décoller.

Tout en reconnaissant les avancées enregistrées dans les secteurs sociaux, notamment la santé et l’éducation, ainsi que dans les domaines stratégiques tels que l’agriculture, l’élevage et les infrastructures, le chef du gouvernement a invité à ne pas se satisfaire des acquis. Selon lui, les résultats les plus significatifs restent à concrétiser et l’année 2026 doit être celle de victoires encore plus importantes, porteuses de transformations profondes et durables dans tous les secteurs de développement. Dans cette perspective, il a exhorté l’ensemble des acteurs à faire preuve d’audace et d’innovation pour bâtir l’avenir, à l’image des forces combattantes qui ont récemment réaffirmé l’autorité de l’Etat dans plusieurs zones du territoire. Il a exprimé sa confiance dans le génie, l’engagement et l’esprit de sacrifice des Burkinabè pour relever collectivement les défis du moment.
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‎DCRP/Primature

 

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1.Lors de la montée des couleurs…
2. …les autorités ont eu une pensée reconnaissante en faveur des FDS et des VDP engagés sur le théâtre des opérations.
3. Le chef du gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a salué l’engagement des forces combattantes et invité l’ensemble des acteurs publics à accélérer la mise en œuvre de l’action gouvernementale.

Voir ph dossier Montée des couleurs Primature…….Mac Lazare

Montée des couleurs nationales: le ministre de la Sécurité appelle à la discipline et au sens du service public

Le personnel du ministère de la Sécurité s’est mobilisé, ce lundi 2 mars 2026, à l’occasion de la deuxième montée mensuelle des couleurs de l’année 2026. La cérémonie s’est tenue en présence du ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana, entouré de plusieurs responsables et cadres du département.

A l’issue du cérémonial, le ministre a livré un message empreint de fermeté et d’engagement. Il a d’abord rendu un vibrant hommage aux Forces de défense et de sécurité (FDS), ainsi qu’aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) tombées sur le champ d’honneur. Il a exprimé ses vœux de prompt rétablissement aux blessés et salué la détermination de ceux qui poursuivent, avec courage et abnégation, leur mission sur le théâtre des opérations. Poursuivant son intervention, le ministre Sana a insisté sur la nécessité d’un véritable changement de paradigme dans l’action des agents publics.

Il a rappelé que chaque serviteur de l’Etat se doit d’agir avec professionnalisme, courtoisie et sens élevé de l’intérêt général. « Les populations doivent être considérées comme des clients du service public et nous devons garder à l’esprit que l’intérêt général prime en toutes circonstances », a-t-il déclaré. Evoquant le mois de février, marqué par des sanctions disciplinaires à l’encontre d’agents impliqués dans des faits de corruption, le ministre a réaffirmé sa détermination à poursuivre la lutte contre ce fléau. Il a exhorté l’ensemble du personnel à se départir de toute pratique contraire à l’éthique et à incarner, au quotidien, les valeurs de probité et d’intégrité.

« Il est impossible de prôner la Révolution populaire progressiste sans promouvoir l’ordre, la discipline et l’exemplarité au sein de nos rangs », a-t-il martelé, appelant à davantage de loyauté et de rigueur professionnelle. Saluant les efforts consentis par les différentes structures du département, le ministre a félicité les agents pour les résultats obtenus et les a encouragés à maintenir la dynamique engagée. Il a enfin formulé ses vœux de bon mois de carême aux fidèles musulmans et chrétiens, ainsi que de bonne célébration de la Journée internationale des droits de la femme à venir.

DCRP – MSECU

 

 

Passation des marchés de la BOAD: des acteurs de la commande publique outillés sur les nouvelles procédures

La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) organise, du 2 au 6 mars 2026, à Ouagadougou, un renforcement de capacités à l’intention des acteurs de la commande publique de l’UEMOA sur les nouvelles procédures de passation des marchés de la banque au titre de l’exercice 2026.

Le conseil d’administration de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a adopté ses procédures de passation des marchés applicables aux projets et programmes approuvés après octobre 2021. Pour amener les acteurs de la commande publique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) à se familiariser avec ses nouveaux outils, la BAOD organise, du 2 au 6 mars 2026, à Ouagadougou, une session de formation en leur faveur. Le Secrétaire général (SG) du ministère de l’Economie et des Finances, Vieux Abdoul Rachid Soulama, a ouvert les travaux le lundi 2 mars dernier.

A l’occasion, il a déclaré que la passation des marchés constitue un point de jonction entre la décision de financer un projet et sa réalisation effective sur le terrain. De son avis, si cette étape est mal préparée, mal documentée ou mal coordonnée, tout le cycle du projet en subit les conséquences. « Cela peut occasionner le rejet des dossiers, la suspension des décaissements et des contentieux contractuels.

A l’inverse, une procédure rigoureusement maîtrisée permet d’accélérer le délai, de sécuriser juridiquement les contrats, d’améliorer le taux de décaissement et de renforcer la crédibilité du pays auprès de ses partenaires », a-t-il expliqué. M. Soulama a soutenu que le gouvernement attache une importance particulière à l’amélioration de la performance de son portefeuille de projets. Selon lui, cela implique une planification réaliste des acquisitions, une meilleure articulation entre programmation budgétaire et plan de passation, une coordination renforcée entre coordonnateurs, spécialistes en passation et responsables financiers, et une traçabilité documentaire irréprochable.

« Chacun à son niveau doit pleinement assumer sa part de responsabilité. Car, la crédibilité du Burkina Faso se joue aussi dans la qualité des documents que nous produisons et dans le respect des engagements que nous prenons », a-t-il lancé. De ce qu’il a dit, dans le contexte actuel du pays, marqué par des défis sécuritaires, sociaux et budgétaires majeurs, chaque ressource mobilisée doit produire un impact concret, rapide et mesurable.
Améliorer les taux de décaissements

« Nous n’avons plus le luxe des lenteurs administratives. Nous n’avons plus droit au blocage évitable. Car, derrière chaque procédure de passation des marchés, une infrastructure est attendue, un service public est espéré. La maîtrise des procédures de passation des marchés n’est donc pas une question technique isolée. Elle est au cœur de la performance de l’action publique », a reconnu M. Soulama.

C’est pourquoi, il a invité les acteurs à s’engager pleinement dans ce travail, à poser les questions nécessaires, à approfondir leur compréhension des nouvelles procédures, à répartir mieux armés pour servir l’intérêt général. Le responsable de l’unité passation des marchés de la BOAD, Alexis Kiéma, a confié que l’objectif de la formation est de permettre aux acteurs de se familiariser avec les nouveaux outils de la banque, dans la perspective d’améliorer les taux de décaissement et de l’atteinte des objectifs de développement des pays membres. Il a outre révélé que durant les 5 jours, la formation s’articulera autour des modules en lien avec les politiques et procédures de passation des marchés de la banque, les dossiers-types d’appel d’offres et divers canevas, les nouvelles modalités de supervision par la banque des marchés passés dans le cadre des opérations en faveur des Etats.

En plus, Il s’agira, selon lui, de porter également à la connaissance des participants les procédures et politiques de prévention et de lutte contre la fraude et la corruption de la BOAD. M. Kiéma a rappelé que depuis plus de cinq décennies, l’empreinte de la BOAD est visible dans tous ses huit Etats membres, notamment dans les domaines du développement agricole et rural, des télécommunications, des infrastructures routières, portuaires et aéroportuaires, de l’approvisionnement en eau potable, de l’électricité et l’industrie, de l’immobilier, de la santé et de l’éducation. «Au 31 décembre 2025, la banque a financé 1467 projets publics et privés pour un montant global de 9766,1 milliards F CFA. En ce qui concerne le Burkina Faso, à la même date, les financements de la banque se chiffraient à 1202,2 milliards F CFA pour 198 opérations », a-t-il étayé.

Adama SAWADOGO

Soutien aux forces combattantes: une opération de don de sang au profit des FDS et VDP blessés à Titao

Le Réseau des jeunes patriotes pour la souveraineté africaine (RJPSA), en collaboration avec la Coordination nationale des associations de la veille citoyenne (CNAVC), section du Lorum a organisé, le dimanche 1er mars 2026, à Ouahigouya, une opération de don de sang au profit des forces combattantes blessées lors de l’attaque de Titao.

Mobilisés dès les premières heures de la matinée de ce 1er mars 2026, à la Maison de la jeunesse et de la culture de Ouahigouya (MJCO), des centaines de jeunes ont répondu à l’appel du Réseau des jeunes patriotes pour la souveraineté africaine (RJPSA), en collaboration avec la Coordination nationales des associations de la veille citoyenne (CNAVC), section du Lorum. Il s’agissait de donner son sang au profit des forces combattantes blessées lors de l’attaque de Titao, afin de leur traduire l’amour de la patrie et leur engagement totale à leurs côtés.

Dans une ambiance empreinte de civisme et de solidarité, les donneurs de sang ont accompli ce geste salvateur, symbole d’unité et de résilience face à l’adversité des hommes sans foi ni loi. Pour les initiateurs, il s’agit d’un devoir moral envers ceux qui consentent le sacrifice ultime pour la Nation. Le coordonnateur national du RJPSA, Larba Yaméogo, a salué la forte mobilisation des jeunes et exprimé sa compassion aux Forces de défenses et de sécurité FDS et les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) blessés.

« Nous avons appris l’attaque barbare de Titao et la détermination de forces combattantes afin que la province du Lorum et le Burkina Faso restent toujours débout. Nous leur disons merci pour les sacrifices consentis. Ce don de sang est plus qu’un simple geste humanitaire. Il traduit notre engagement ferme aux côtés de nos forces combattantes. Chaque poche de sang collecté est un message d’espoir, un témoignage de reconnaissance et de soutien à ceux qui se battent pour la survie de notre patrie », a-t-il déclaré.

Une jeunesse unie et déterminée

Selon lui, la souveraineté ne se proclame pas seulement dans les discours, mais se construit à travers des actes concrets. « Nous n’allons jamais plier face à l’adversité. La jeunesse burkinabè doit rester unie et déterminée autour de nos autorités et nos FDS et VDP pour la victoire finale. C’est ensemble, dans la discipline et la cohésion que nous parviendrons à restaurer l’intégrité de notre territoire », a-t-il insisté.

Daouda Zango, coordonnateur de la CNAVC, section Lorum, a, pour sa part, souligné que cette opération s’inscrit dans la dynamique nationale de veille citoyenne et de soutien aux efforts de reconquête. « Face aux épreuves que traverse notre pays, il est de notre responsabilité en tant que citoyens engagés, d’apporter notre contribution. Nos FDS et VDP ne doivent jamais se sentir seuls. Derrière eux, il y a tout un peuple résilient, uni et engagé à leurs côtés. Les filles et fils de la province du Lorum réaffirment leur engagement aux côtés des FDS et VDP pour la victoire finale », a-t-il affirmé. Il a lancé un appel à la jeunesse du Burkina Faso à rester unis autour des autorités et solidaires avec les FDS et VDP. « Mettons de côté nos divergences et faisons bloc pour la défense de la Nation », a-t-il martelé.

Bassirou BADINI

L’exaltation du mérite

Après l’érection des Volontaires pour la défense de la patrie en corps d’armée plein et la décision de payer la solde entière puis la demi-solde des militaires tombés sur le champ d’honneur pendant deux ans et trois ans, le gouvernement vient de décider de l’avancement à titre exceptionnel des forces de sécurité qui se seraient illustrés sur le théâtre des opérations dans cette guerre impérialiste qui nous est imposée.

Trois mesures en un laps de temps très court qui vont redonner du cœur à l’ouvrage à nos combattants et qui magnifient une valeur cardinale de notre société à savoir la solidarité. C’est vrai que nos guerriers se sont engagés d’abord par conviction et la foi chevillée au cœur, mais, il n’est jamais superflu de booster leur moral pour l’atteinte de résultats plus probants. Et, pour ceux qui tombent, l’amertume est atténuée chez leurs familles en général et pour les héritiers des De cujus en particulier.

Ce débat a du reste pollué l’atmosphère à l’entame de cette guerre de recolonisation, car en sus d’être mal traitées, nos Forces de défense et de sécurité étaient aussi très mal équipées. Conséquence directe, c’était la débandade en leur sein et la désolation des populations laissées à elles-mêmes face aux hordes de barbares sans foi ni loi. Avec le réarmement moral et financier ainsi opéré, les résultats sont palpables sur le terrain en dépit des déclarations toxiques des officines obscures qui se perdent en vaines conjectures sur notre vaillante armée.

Une armée qui gagne du terrain chaque jour avec le soutien des populations dont l’engagement est notoire sur tous les plans. Une fusion armée-Nation, voilà la panacée dans ce conflit qui emprunte aussi le chemin de la zizanie entre communautés dans le but de provoquer une guerre civile avec à la clé l’effondrement du pays. Des manœuvres déstabilisatrices qui ne prospèrent guère avec la solidarité agissante dans tous les domaines, ainsi que l’initiative Dèmè Sira l’a prouvé.

Convaincus par le patriotisme et l’engagement des autorités à sauvegarder et restaurer la patrie, avec concomitamment des actions de développement tous azimuts, les Burkinabè sont soudés derrière les dirigeants et appellent de plus en plus à mettre fin au démocratisme qui prévalait dans un passé récent sur fond de gestion calamiteuse du pouvoir d’Etat. La suppression des partis politiques est passée comme une lettre à la poste, ce qui ouvre la voie à la refondation politique, économique et sociale du pays.
Plus que jamais le Burkina Faso est debout et en marche, décidé à assumer son destin et à compter dans le concert des Nations. Qui a dit que le développement était avant tout une question de volonté ?

Boubakar SY

Vie familiale en milieu scolaire: les résultats d’une enquête à Koudougou présentés

Le ministère de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique en collaboration avec l’UNESCO a organisé, les 26 et 27 février 2026, à Koudougou, un atelier de dialogue communautaire sur l’Education à la vie familiale (EVF). Ce cadre d’échanges visait à restituer les résultats d’une enquête menée dans la région sur l’EVF et à renforcer la concertation entre les acteurs concernés.‎

‎Le Burkina Faso veut adapter son système éducatif à ses réalités sociales. C’est dans ce cadre que le ministère de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique à travers la Direction générale des appuis spécifiques (DGAS) avec l’appui technique et financier de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), a organisé, les 26 et 27 février 2026, à Koudougou, un atelier de dialogue communautaire sur l’Education à la vie familiale (EVF) assorti d’une visite de terrain. Cette rencontre a réuni les autorités locales, religieuses et coutumières, les responsables d’établissement ainsi que des élèves.

Durant deux jours, ils ont échangé autour des résultats des enquêtes menées à Koudougou pour une mise en œuvre réussie de l’EVF. Le chargé de missions du ministère de ‎l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, David Bado, a souligné que cet atelier se veut un cadre de dialogue pour l’amélioration des pratiques relatives à l’EVF en milieu scolaire. « La rencontre a pour objectif de stimuler un dialogue interproductif en vue d’améliorer l’EVF»,a-t-il souligné.

Il s’agit plus spécifiquement, a ajouté M. Bado, de partager les conclusions clés de l’étude, de s’imprégner de la réalité du terrain concernant la mise en œuvre de l’EVF et de formuler des recommandations fondées sur les expériences des jeunes scolaires pour une mise en œuvre efficace de cette éducation. A l’écouter, l’EVF constitue un levier essentiel pour doter les jeunes d’informations fiables et des valeurs nécessaires afin de faire face aux défis de la santé sexuelle et reproductive.

Il a salué les efforts des organisations internationales et nationales impliquées pour la réalisation des enquêtes qui permettent d’améliorer l’approche de l’enseignement sur l’EVF. « La présente enquête réalisée par l’UNESCO, et ses partenaires, permet de partir sur du concret en ce qu’elle donne la parole aux principaux concernés », a fait savoir David Bado.
« Une étape importante »

Pour la spécialiste du programme pour l’éducation à la santé et au bien-être à l’UNESCO, Kathleen Chau, cette rencontre est une étape très importante, car elle va permettre non seulement de restituer les résultats de l’étude qui a été menée, mais également examiner comment transformer ces résultats en actions concrètes. L’EVF, selon elle, s’inscrit pleinement dans la stratégie mondiale de l’UNESCO pour l’éducation à la santé et au bien-être. « Cette stratégie est guidée par un principe fondamental : les apprenants en bonne santé réussissent mieux à l’école.

Et, une éducation de qualité contribue durablement à leur santé et à leur épanouissement », a noté Mme Chau. Elle a précisé que l’initiative mondiale a entrepris une enquête qui a touché plus de 9 000 adolescents et jeunes dans plus de 100 pays. Il y avait cinq études de cas dans divers pays, dont le Burkina Faso et l’étude menée à Koudougou. Tout en remerciant les autorités nationales et locales, Kathleen Chau a également indiqué que l’UNESCO reste engagée, en synergie avec les autres organisations des Nations unies et aux côtés du gouvernement du Burkina Faso, pour accompagner ces processus d’amélioration continue fondés sur les données, sur le dialogue et sur la participation des adolescents et des jeunes.

Le directeur général des appuis spécifiques, Boureima Nabaloum, a insisté sur le fait que ces données constituent les éléments fondamentaux pour mettre en place une politique adaptée en milieu scolaire sur toute l’étendue du territoire. « A l’issue de cet atelier, qui combine restitution de l’étude et cadre d’échanges, des visites de terrain seront effectuées, suivies d’un débriefing. L’objectif est d’instaurer un dialogue constructif afin de dégager des idées et d’élaborer une feuille de route pour chaque entité », a-t-il conclu.

 

Beyon Romain NEBIE
Didier OUEDRAOGO
(stagiaire)

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Production d’anacarde au Burkina Faso : « Barbary-Plante », un nouvel engrais pour mieux nourrir les plants

Le programme Gestion des ressources naturelles/système de production (GRN/SP), un programme de l’Institut de l’environnement et de recherche agricoles (INERA) a organisé, le lundi 10 février 2026, une visite commentée portant sur les résultats du succès de « Barbary-Plante » en culture d’anacarde à la station de recherche de Farakoba. Cette sortie vise à faire découvrir les vertus de ce fertilisant hydro-rétenteur venu revigorer les sols au profit des anacardiers et de toutes espèces d’arbre.

L’équipe du pro- gramme Gestion des ressources naturelles et systèmes de production (GRN/SP) entend faire connaitre le fertilisant Barbary-Plante à la population. Elle a de ce fait initié, le lundi 10 févier 2026 à Farakoba, une visite qui a regroupé les techniciens de l’environnement, de l’agriculture et d’autres acteurs sur ses
sites d’expérimentation.

Ces recherches entrent dans le cadre d’un protocole de collaboration entre l’Institut de l’environnement et de recherche agricoles (INERA) et Barbary-Plante portant sur l’évaluation agronomique de « Barbary-Plante » dans les conditions du Burkina Faso. L’équipe des chercheurs a d’abord conduit les visiteurs dans une salle pour leur montrer les résultats de l’expérimentation du « Barbary-Plante » aux plants d’anacarde en
pépinière et au champ.

L’expérimentation a démontré une bonne aptitude du fertilisant à stimuler la germination des semences et à réduire le délai de germination en pépinière, réduire les ap-
ports d’eaux de 50%. Aussi, le « Barbary-Plante » améliore la croissance
et le développement des plants d’anacardier en pépinière et au champ. Pour étayer les résultats, l’équipe de la GRN/SP a conduit les visiteurs dans un champ d’anacardes plantés en juillet 2022.

Deux types de plantes ont été montrés aux visiteurs du jour. La première ca-
tégorie a été traitée avec « Barbary-Plante » tandis que l’autre regroupe les anacardiers à l’état sauvage. La différence est frappante. L’anacardier sans « Barbary-Plante » a
des fleurs jaunâtres avec moins de floraison et un état sanitaire fragile. Par contre, la plante traitée au « Barbary-Plante » est plus vigoureuse aux feuillages plus larges, plus verdâtres, un solide état sanitaire et a une bonne floraison qui présage beaucoup de
fruits. Les fruits récoltés pour définir la performance de l’engrais à ce stade ont malheureusement été ramassés sur les sites.

Barbary plante aux mille vertus Néanmoins le résultat déjà obtenu réconforte
les chercheurs au sein du programme gestion des ressources naturelles et
système de production. « Barbary-Plante » pour Dr Souleymane Ouédraogo, est beaucoup plus avanta- geux en culture d’anacarde et sur d’autres cultures.

Les plantes non traitées avec du « Barbary-Plante » sont moins résis-
tantes.

« En adoptant Barbary-Plante, vous allez avoir une plantation qui va être relativement plus homogène avec des plantes qui seront plus développées. Si vous avez des plantes bien développées et as- sez robustes, elles vont produire plus d’amande que les autres plantes qui n’en n’ont pas », a laissé entendre Dr Souleymane Ouédraogo. Le promoteur
de « Barbary-Plante » au Burkina Faso, Serge Kambiré, a abondé dans le même sens. C’est autour des anacardiers aux feuillages touffus que le promoteur n’a pas manqué de citer les vertus du nouvel engrais miracle. Ces vertus, il en a cité pêle-mêle. « Barbary-Plante garantit à 100% le taux de survie des arbres après plantation, les préserve contrelet e stress hydrique, améiore l’état sanitaire, renorce l’intensité chlorohyllienne et augmente lapde roductivité », a détaillélLire e promoteur. « Barbary-Plante », a-t-il poursuivi, ne s’applique pas seulement sur l’anacardier. Il peut s’appliquer sur tout type de culture, notamment l’arboriculture, l’horticulture, les cultures de grandes surfaces ou la maraîchère culture. « Une fois incorporé dans le sol, Barbary-Plante amende le sol pour le rendre cultivable.

De manière concrète, cet angrais peut aider le Burkina Faso à réhabiliter les sols désertiques. Quelle que soit la nature du sol et du climat, il permet de recomposer durablement l’écosystème », a fait savoir Serge Kambiré.

Engrais 100% bio

C’est un engrais 100% biodégradable spécifiquement conçu pour apporter des solutions concrètes là où toutes les technologies modernes connues au stade du 21e siècle

échouent. « Il permet de rendre possible toutes les cultures quelles que soient les conditions, même les plus extrêmes », a signifié M. Kambiré. La représentante du directeur régional de l’INERA de Farakoba, Dr Delphine Ouattara,a salué cette nouvelle trouvaille qui peut être utilisée dans les zones humides comme sèches car elle peut apporter beaucoup de choses à la plante. C’est pour cela d’ailleurs que Dr Ouattara a fortement encouragé son utilisation.

« Je pense que c’est un essai qui a montré ses preuves. On peut l’étendre sur les grandes superficies ou dans les zones où on produit beaucoup l’anacarde. Avec cette technologie, on peut même produire l’anacarde même dans les zones arides du Burkina Faso », a signifié Mme Ouattara. Le directeur régional des eaux et forêts de l’Oubri, le lieutenant-colonel des eaux et forêts Salifou Sandwidi, s’est réjoui déjà de ce que
« Barbary-Plante » peut apporter dans les moments de reboisement.

Il est d’autant plus satisfait que cette technologie va augmenter le couvert végétal, renforcer la biodiversité et préserver l’environnement. Pour le représentant du ministère
en charge de l’agriculture, Alex Landry Millogo, cette découverte est un ouf de
soulagement car ce hydro rétenteur vient résoudre les problèmes d’eau que
connaissent les plantes, surtout pendant les poches de sècheresse. Il a souhaité la poursuite des études pour déterminer l’impact en termes de production
et l’impact économique de ce nouveau type d’engrais.

Adaman DRABO


 

Présentation du Groupe Salah BARBARY

Le groupe Salah BARBARY est un groupe d’investisseurs privés spécialisé dans la production agricole, la réalisation des fermes agro-industriels clé à main, l’invention des technologies innovantes pour le secteur agro-industriel. Il dispose des produits industriels de ses propres brevets d’inventions comme la gamme des fertilisants Barbary-Plante pour bonifier les sols, les turbines Barbary-Energie pour assurer l’énergie élec-
trique et garantir l’irrigation 24H-24H. Le fertilisant Barbary-Plante est détenteur de la médaille d’or du 15e Salon international des inventions et des techniques nouvelles à Genève, détenteur de la médaille d’or de l’Organisation Mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI-WIPO), Codex Alimentarius de la FAO.

Contacts du Promoteur : sergekambire@yahoo.fr,
00226 74 05 50 76


Présentation de « Barbary-Plante »

Le fertilisant hydro-rétenteur NPK Barbary-Plante (BP) G4 est un engrais à base d’azote (N), de phosphore (P), de potassium (K) et d’oligo-éléments encapsulés
dans un hydro-rétenteur composé de copolymère super absorbant agricole biodégradable développé spécifiquement par Dr Salah Barbary, scientifique, inventeur, détenteur de sept brevets d’inventions. Ce fertilisant hydro-rétenteur unique de dernière géné-
ration se présente sous la forme de gélule verte. Le BP est une technologie agricole innovante développée pour améliorer la gestion de l’eau et des nutriments dans les sols, réduire le coût de la production agricole de moitié, et préserver l’environnement contre la pollution chimique relative à l’usage excessifs des pesticides et engrais chimiques, particulièrement adaptée aux conditions arides et semi-arides telles que celles
rencontrées au Burkina Faso.

C’est l’une des meilleures contradictions scientifiques du 21e siècle pour le secteur agricole et arboricole. Il change totalement tous les paradigmes connus de l’agriculture au stade de la technologie moderne actuelle. Le concept des fertilisants hydro-rétenteurs a été mis au point par Dr Salah Barbary après six an- nées de recherche et développement. Cette innovation a été officiellement brevetée en 1987 et a reçu la médaille d’or du Salon International des Inventions etdes nouvelles techniques à Genève, ainsi que la mé-
daille d’or prix et diplôme décernée par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI-WIPO), en reconnaissance de son caractère novateur et de son impact potentiel sur l’agriculture durable. Ensuite, il a obtenu le Codex Alimentarius de la FAO, re-
connu comme étant un produit de très grande utilité publique et qui lutte contre la pollution chimique de l’Environnement.

Les fertilisants sont disponibles en différentes formulations, telles que le Barbary-Plante G3 (version hydratée) et le Barbary-Plante G4 (version déshydratée), chacun adapté à des besoins spécifiques en termes de culture et de conditions.

Tournée dans les régies de recette: Le PM exhorte les douaniers et les agents du trésor public à plus de performances

 

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a allé féliciter et encourager les agents de la direction générale du trésor et de la comptabilité publique et celle des douanes, lundi 02 Mars 2026, au sein de leurs structures respectives à Ouagadougou.

Ces trois dernières années, la direction générale du trésor et de la comptabilité publique et la direction générale des douanes ont réalisées des performances historiques en témoigne les chiffres. En 2025, c’est 501,46 milliards FCFA soit un taux de 122,76 % recouvré au trésor. En 2026, déjà pour les deux premiers mois (janvier et février), les recettes sont de 42 milliards soit un taux de 140 %. Au regard de ces performances, le premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo est venu féliciter et encourager les agents ce 02 Mars 2026.

« Année après année, à la ddirection générale du trésor et de la comptabilité publique et celle des douanes, chaque agent a su se hisser à la hauteur des objectifs et des défis existentiels de notre pays. Toutes ces performances sont le résultat d’un engagement individuel, collectif dans un esprit de sacrifice et de patriotisme. Nous devons mobiliser davantage de recettes et nous devons faire en sorte de gérer de façon efficace et de façon très rationnelle chaque franc collecté.

Selon le Premier ministre, ces performances sont le fruit de toutes les réformes qui ont été engagées dans le cadre de la révolution progressiste populaire (RPP) sur le plan législatif et réglementaire, mais aussi dans la recherche de l’efficacité. Ainsi, a-t-il poursuivi, avec la dématérialisation progressive de l’ensemble des procédures, cela facilite le suivi des échanges. Ce qui garantit évidemment la transparence, l’efficacité. « Je suis donc venu vous inviter à vous engager à rester dans cette dynamique de quête permanente de l’excellence, de l’amélioration de la performance. En 2026, nous devons accélérer davantage, amplifier les dynamiques positives et vertueuses qui sont en cours pour atteindre la vitesse de croisière à partir de laquelle le pilote n’a pas autre choix que de décoller. Et je suis convaincu que nous allons y arriver », a-t-il renchéri. L’hôte du jour a également souligné à l’occasion de cette rencontre avec les agents de la régie des recettes que que le gouvernement est attentif à ce qui se fait au quotidien. « Nous ne perdons pas de vue notre responsabilité de faire en sorte que toutes les conditions soient réunies pour que vous puissiez atteindre ces performances » a-t-il indiqué.

Les agents apprécient la visite

Pour le directeur général de la direction générale du Trésor et de la comptabilité publique, Jean Yves Belem, sa structure constitue un signal fort de l’attention que le gouvernement accorde à la mobilisation des ressources de l’État. Elle représente un soutien appréciable à l’ensemble du front financier qui œuvre au quotidien pour accompagner efficacement le financement des opérations de reconquête du territoire national et de la mise en œuvre du plan de relance 2026-2030.

Et le directeur général des douanes, Yves Kafando de relever que c’est une première pour sa direction de recevoir le chef du gouvernement dans ses locaux. Sa présence pour ici est une source de motivation supplémentaire et un encouragement à poursuivre les efforts avec rigueur, loyauté et engagement. « Nous vous exprimons toute notre gratitude pour cette marque de considération », a-t-il soutenu.

Au titre des prévisions de l’année budgétaire 2026, 1 367 milliards sont attendus de la direction générale des douanes, soit une progression budgétaire de 9,09 % par rapport à l’année 2025. « Afin de donner tous les moyens d’atteindre cet objectif, la direction s’inscrit dans la mobilisation optimale des recettes au profit du budget national.     . Cela par l’assainissement des milieux commerciaux ,  financiers et la lutte contre la fraude.

Avant la visite du chef du gouvernement, les agents du ministère de l’Economie et des Finances avec à leur tête , leur chef de département, Aboubakar Nacanabo, ont sacrifié à la traditionnelle montée des couleurs au sein de la direction générale du trésor et de la comptabilité publique. Celui-ci a saisi cette occasion pour rendre un hommage aux agents de cette direction. « C’est aussi grâce à la qualité des ressources humaines qui animent les trésors que nous avons fait de très bonnes performances », a ajouté le MEF

Fleur BIRBA