Chine-Afrique Une coopération exemplaire aux bénéfices mutuels

Dans le cadre de la coopération sino-africaine, l’Afrique et la Chine ont tracé les sillons d’échanges mutuels et enrichissants. Les deux parties ont formulé des initiatives qui favorisent la compréhension mutuelle et le renforcement des liens d’amitié séculaires. À travers un dialogue dynamique des cultures, l’Afrique et la Chine écrivent chaque jour les pages d’une humanité qui discute en tout égalité et en toute fraternité pour affronter les défis communs.

 L’Afrique et la Chine ont établi des liens d’amitié aux racines profondes qui remontent dans le temps. Les hommes et les cultures des deux parties se sont nourris mutuellement dans divers domaines. Par le biais des routes de la soie, l’Afrique et la Chine ont communiqué et créé des liens qui se sont développés jusqu’à nos jours.

Grâce à des plates-formes d’échanges dynamiques, l’Afrique et la Chine se découvrent chaque jour dans divers secteurs et promeuvent le développement. À titre illustratif, des plateformes comme l’Exposition économique et commerciale Chine-Afrique et l’Exposition internationale d’importation de Chine (CIIE) ont permis aux produits agricoles et artisanaux africains d’intégrer le marché chinois et d’être appropriés par les Chinois. De nos jours, les ananas du Bénin, le café éthiopien, le piment du Rwanda, les fleurs du Kenya, le beurre de karité africain et bien d’autres articles artisanaux africains sont visibles sur le marché chinois. Dans l’autre sens, les produits chinois circulent en Afrique à la satisfaction des populations. Aujourd’hui, la Chine est, depuis 16 années consécutives, le premier partenaire économique et commercial de l’Afrique. Ces biens de consommation, qui circulent de part et d’autre, traduisent avec éloquence la richesse des échanges entre les deux parties.

L’Afrique et la Chine poursuivent une coopération exemplaire qui permet à chaque partie de tirer des bénéfices mutuels. Au cours de l’année 2024, le 9e Forum sur la coopération Chine-Afrique (FOCAC) s’est tenu avec succès à Beijing, réaffirmant une volonté commune des deux parties de cheminer ensemble pour affronter les défis du développement, de la paix et du changement climatique.

Un partenariat stratégique

La coopération sino-africaine a un impact considérable dans la marche de l’économie mondiale. À travers un cadre d’échanges comme le FOCAC, la Chine et les pays africains ont leur mot à dire dans le développement mondial. L’Afrique dispose d’un énorme potentiel agricole qui a besoin d’être mis en valeur par le biais de la modernisation du secteur. Et la Chine est un partenaire idéal dans ce processus de modernisation agricole.

Il est important de relever que la Chine applique le principe « apprendre à pêcher au lieu de donner du poisson » dans sa coopération avec l’Afrique. Cette philosophie laisse des empreintes visibles dans plusieurs pays africains.

Lors de la dernière édition du FOCAC, les relations diplomatiques entre les pays africains et la Chine ont été élevées au rang de partenariat stratégique.

Les dix actions de partenariats au profit de l’Afrique pour les trois prochaines années, couvrent un large spectre de domaines allant de l’économie à la culture, en passant par la sécurité, la santé et l’environnement. L’Action de partenariat pour les échanges humains et culturels reflète une stratégie de coopération renforcée entre la Chine et l’Afrique dans les domaines de la formation professionnelle, de l’éducation, de la culture et de l’innovation technologique. Les résultats de la coopération Chine-Afrique sont intéressants dans la mesure où la Chine finance de grands projets de développement sur le continent. « Les perspectives d’avenir de coopération sino-africaine sont prometteuses, car la relation économique Chine-Afrique connaît une évolution remarquable.

Promouvoir le développement durable

Au-delà des chiffres impressionnants des échanges commerciaux, c’est un partenariat stratégique qui se construit et qui est marqué par de nouvelles ambitions et de nouveaux défis.

Le fait pour la Chine de débloquer 50 milliards de dollars au profit de l’Afrique atteste du dynamisme de la coopération entre les deux parties. Le plan d’action de Beijing du FOCAC (2025-2027) intègre l’Agenda 2063 de l’Union africaine (UA), le Programme pour le développement des infrastructures en Afrique (PIDA) de la Banque africaine de développement et la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) dans le FOCAC.

La Chine a largement contribué à accélérer le processus d’ancrage du continent dans la modernité.

Depuis l’année dernière, la Chine a décidé de supprimer les droits de douane sur les produits de 53 pays africains. Cette mesure, qui vise à stimuler les exportations africaines et à réduire la balance commerciale largement déficitaire, participe à élargir les perspectives des échanges commerciaux entre les deux parties.

La création de l’Alliance mondiale contre la faim et la pauvreté à l’occasion du sommet du G20 marque, une mobilisation sans précédent pour éradiquer ces fléaux d’ici à 2030. Aussi, les huit actions lancées par le président chinois Xi Jinping s’inscrivent dans trois initiatives majeures que sont le développement mondial, la paix mondiale et les civilisations mondiales. Ce sont des initiatives structurantes, car elles visent à promouvoir le développement durable et inclusif du monde. En plus, les priorités de l’Afrique sont prises en compte dans ces actions.

La coopération sino-africaine est dynamique. Elle est appelée à se renforcer afin que les retombées puissent profiter aux populations.

Nadège YAMEOGO

Moyen Orient : l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei est tombé en martyr, selon la télévision d’Etat iranien

Les Etats-Unis ont lancé des « opérations de combat majeures », en coordination avec Israël contre l’Iran, samedi 28 février 2026. Baptisée « Epic Fury », cette opération a visé plusieurs villes iraniennes, ayant entrainé la mort de nombreuses personnes, dont le guide de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei.

La crise qui couvait entre Etats-Unis et l’Iran a pris une autre tournure dans la journée du samedi 28 février 2026, mettant le monde entier dans l’expectative. En effet, sous le joug du Président Donald Trump, les Etats-Unis et Israël ont lancé des « opérations de combat majeures » dans une opération baptisée : « Epic Fury », visant plusieurs villes iraniennes. A ces attaques, la République islamique d’Iran a riposté par des salves de missiles et des explosions ont été signalées dans plusieurs villes des pays du Golfe, abritant notamment des bases américaines. A Jérusalem et dans plusieurs régions d’Israël, des explosions ont aussi été entendues, selon plusieurs médias.

En Iran, le Croissant-Rouge iranien a indiqué avoir recensé de nombreux morts, après l’attaque. Quelque temps après, la télévision d’Etat iranienne a confirmé la mort de l’Ayatollah Khamenei et annonçant 40 jours de deuil. «Le guide de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, est tombé en martyr lors des attaques américano-israéliennes contre l’Iran», a indiqué la télévision d’Etat. Par ailleurs, selon des sources médiatiques, des hauts responsables iraniens auraient également été tués lors des frappes américano-israéliennes, parmi lesquels le chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour et Ali Shamkhani, un conseiller du guide suprême.

Cette escalade militaire a été condamnée à travers le monde. Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guteres, a appelé à un retour immédiat aux négociations afin de sortir la région et le monde du précipice.

 

Synthèse de Soumaïla BONKOUNGOU

 

 

Amir Abdou, sélectionneur des Etalons: le choix de l’expérience et de la rigueur

La Fédération burkinabè de football (FBF) a mis fin aux incertitudes entourant l’encadrement technique des Etalons. Le samedi 28 février 2026, le technicien franco-comorien, Amir Abdou, a été nommé sélectionneur national de l’équipe A. Connu pour sa rigueur et sa solide expérience du football africain, l’entraîneur de 53 ans hérite de la mission de redonner une dynamique positive à une sélection burkinabè en quête de stabilité et de résultats convaincants. Il remplace Brama Traoré qui a été démis de ses fonctions en janvier dernier, à l’issue de la CAN au Maroc.

Après plusieurs semaines d’attente et de spéculations, la Fédération burkinabè de football (FBF) a tranché en confiant les rênes des Etalons à Amir Abdou, un technicien reconnu pour sa discipline tactique et sa parfaite connaissance du football africain. Le processus de recrutement engagé par l’instance dirigeante du football national s’est voulu méthodique et exigeant. Pour succéder à l’encadrement précédent, la Fédération burkinabè de football recherchait un profil maîtrisant les réalités du football africain, capable de gérer un groupe compétitif et disposant d’une expérience avérée en phase finale de Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Plusieurs techniciens étrangers figuraient parmi les pistes étudiées, notamment les Occidentaux Antonio Concelçao de Silva Oliveira, Pascal du Praz et Steve McLaren ainsi que des entraineurs africains tels que Faouzi Benzarti, James Kwesi Appiah, Mauril Mesack Njoya. Le technicien burkinabè Kamou Malo faisait également partie des profils analysés.

Le choix final s’est porté sur le Franco-comorien, Amir Abdou, en raison de sa réputation de bâtisseur et de sa capacité à maximiser le potentiel de ses effectifs dans des contextes exigeants. Son approche basée sur la discipline collective et l’efficacité tactique correspond aux attentes fédérales pour stabiliser durablement la sélection nationale. Cette nomination consacre la fin de la transition ouverte après la dernière CAN. Le sélectionneur national Brama Traoré qu’il remplace avait été démis de ses fonctions à l’issue de la compétition continentale. Malgré son engagement et sa bonne connaissance du championnat local, les résultats jugés insuffisants ainsi que le manque de constance dans le jeu ont conduit les responsables fédéraux à engager un nouveau cycle technique. Ce changement traduit la volonté d’insuffler une nouvelle dynamique à un groupe apparu en perte de repères lors des dernières sorties internationales.

Relancer les Etalons

Né à Marseille en 1972, Amir Abdou s’est construit loin des circuits traditionnels du haut niveau européen. Il a fait ses premières armes dans les divisions inférieures françaises, notamment au Golfech Saint-Paul d’Espis, où il a développé une culture du travail et de la rigueur. Sa reconnaissance sur la scène continentale intervient en 2014 avec la sélection des Comores. En l’espace de huit années, il parvient à transformer cette équipe en une formation compétitive capable de rivaliser avec les grandes nations africaines. Les Comores atteignent notamment les huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2021 au Cameroun, une performance historique saluée à l’époque par les observateurs du football africain. Son management repose sur la responsabilité individuelle, la solidarité collective et le sens du sacrifice au service du groupe. Il l’a à nouveau démontré avec les Mourabitounes de la Mauritanie qu’il a qualifiés pour la CAN 2023 en Côte d’Ivoire, et surtout pour avoir réussi à atteindre les 8e de finale devant les Fennecs d’Algérie.

Le nouveau sélectionneur des Etalons arrive dans un contexte d’attente élevée. Le public du Stade du 4-Août espère un retour rapide des performances et des émotions fortes. Amir Abdou devra avant tout restaurer la confiance au sein du vestiaire après les contre-performances récentes, renforcer l’efficacité tactique de l’équipe et améliorer le rendement offensif souvent critiqué ces dernières années. L’objectif demeure une qualification maitrisée pour les prochaines compétitions internationales avec l’ambition affirmée de replacer le Burkina Faso parmi les grandes nations du continent. Peu porté sur la médiatisation, Amir Abdou mise davantage sur le travail et la cohésion que sur les effets d’annonce. Sa méthode et son sens de l’organisation pourraient constituer des atouts majeurs pour une sélection burkinabè toujours en quête d’un premier sacre continental.

 

Pengdwendé Achille OUEDRAOGO

Cap sur l’An II

Ouagadougou a accueilli, du 24 au 26 février 2026, la réunion des ministres chargés des trois piliers de la Confédération des Etats du Sahel (AES), à savoir la Défense et la Sécurité, le Développement et la Diplomatie. Au terme de travaux empreints de responsabilité, de franchise et d’unité, les ministres ont validé le projet de feuille de route de l’An II de la Confédération, sous la présidence du capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso.

Ce document stratégique sera soumis au Collège des chefs d’Etat pour adoption. Il deviendra alors la boussole des actions majeures prévues pour les douze prochains mois, afin de donner une traduction concrète et coordonnée à l’ambition tripartite de bâtir un espace sahélien uni, souverain, sécurisé et prospère.

L’An I de la Confédération de l’AES aura été, sans conteste, une année fondatrice de la structuration institutionnelle, de la clarification doctrinale et de l’affirmation stratégique. Elle a permis de poser les bases solides d’une coopération assumée. En effet, au-delà des aspirations et des déclarations d’intention, l’AES est désormais une réalité institutionnelle, un cadre conceptuel affirmé et un acteur géopolitique émergent dans un environnement régional et international en pleine mutation. Face aux défis sécuritaires, aux pressions extérieures et aux tentatives de déstabilisation multiformes, les trois Etats ont démontré que l’unité, la lucidité stratégique et la détermination politique constituent les réponses les plus efficaces.

Il convient donc de saluer les efforts du Mali et de son Président, le général Assimi Goïta, pour la conduite stratégique de cette première année de la Confédération, menée en toute collégialité avec ses homologues du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, et du Niger, le général Abdourahamane Tiani. L’An I aura été celle de tous les défis et de tous les enjeux : défis sécuritaires, impératifs diplomatiques et exigences de crédibilité institutionnelle.

En une année, l’AES a franchi des étapes décisives, consolidant la coopération militaire, harmonisant les positions diplomatiques et jetant les bases d’une intégration économique progressive, à travers des instruments comme la Force unifiée, la banque fédérale, la radio et la télévision, la carte d’identité et le passeport AES, entre autres.

Si l’An I a posé les fondations, l’An II doit désormais ériger la structure et affirmer l’influence de la Confédération par l’opérationnalisation de tous ces instruments, y compris les grands chantiers qui s’annoncent. Tel est le sens du projet de feuille de route validé à Ouagadougou qui permettra de mettre en cohérence les actions, hiérarchiser les priorités et renforcer la synergie entre les différents piliers stratégiques.

En réaffirmant avec force la vision commune de souveraineté des trois Etats, cette feuille de route traduit leur détermination à défendre chaque parcelle du territoire confédéral, à coordonner leur diplomatie pour parler d’une voix forte et respectée sur la scène internationale, et à accélérer l’intégration économique afin de stimuler les échanges, valoriser les ressources et créer de la richesse au profit des populations.

Cette volonté de faire entendre une voix sahélienne libre et digne dans le concert des nations est l’expression d’une aspiration profonde à la souveraineté pleine et entière. Il revient désormais aux trois peuples de comprendre que l’An II ne sera une réussite que si chacun s’approprie les initiatives et les actions issues de cette feuille de route.

Consolider les acquis, soutenir les réformes et renforcer la vigilance citoyenne constituent des responsabilités communes. Il importe donc d’unir les forces, de faire bloc autour des trois dirigeants et de demeurer fidèles à l’idéal de souveraineté, afin de transformer l’audace initiale en puissance organisée et respectée.

Par Assetou BADOH

Plateforme « Burkina en marche » : un mémoire de la Révolution progressiste populaire lancé

Le ministre chargé de la Communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo et son homologue de la Transition digitale, Aminata Zerbo, ont lancé la plateforme « Burkina en marche », vendredi 27 février 20226, à Ouagadougou.

Les citoyens burkinabè et les peuples du monde entier ont, désormais, accès aux informations sur toutes les réalisations majeures et impactantes des départements ministériels du Burkina Faso. En effet, une nouvelle plateforme dénommée «Burkina en marche »est conçue par le gouvernement burkinabè. Elle entend contribuer à mettre en lumière les prouesses de la Révolution progressiste populaire.

Ce, à travers la diffusion de ses hauts faits, en langues nationales, en Anglais, en Mandarin, en Espagnol et en Arabe. Le ministre chargé de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo et sa collègue de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques Aminata Zerbo, ont officiellement lancé cette plateforme, vendredi 27 février 20226, à Ouagadougou.

Le ministre chargé de la Communication a rappelé que depuis septembre 2022, sous la conduite du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, le pays mène une transformation profonde sur tous les fronts. « Bien de fois nos efforts et nos avancées sont ignorés ou passés sous silence, juste pour nous rabaisser, nous décourager ou désinformer et manipuler nos concitoyens », a-t-il déploré.

C’est pour reprendre la plume sur notre propre récit  que nous lançons aujourd’hui la plateforme « Burkina en marche » pour graver dans le marbre l’épopée de notre Révolution progressiste populaire, a-t-il justifié.

Pour Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, chaque Burkinabè mérite de savoir, à partir d’une base centralisée, fiable et structurée, ce que son gouvernement réalise notamment dans la santé, l’éducation, les infrastructures, la défense, la sécurité, le numérique, l’économie, la culture. « Face aux discours de déni qui remettent en cause les acquis du Burkina Faso, cette plateforme est une source unique et souveraine de connaissances. Elle se veut un puissant vecteur de restitution de la réalité, mais aussi un contre-narratif de la rhétorique du chaos impudiquement commandité », a-t-il insisté.

Changer de paradigme communicationnel

Il a en outre déclaré que « Burkina en marche » va désormais dicter la marche à suivre, celle qui mène à la vérité. « La plateforme ne descendra pas dans la boue infecte de la polémique. Nous y publierons des faits et des vécus assortis de preuves, des données, des images, des témoignages que personne ne pourra contester », a-t-il lancé. Et de rassurer qu’elle aille changer de paradigme communicationnel.

Le ministre Ouédraogo a indiqué que la conception et le développement de « Burkina en marche » ont été assurés par le ministère en charge de la transition digitale. Quant au département en charge de la communication, il va apporter son expertise en matière de contenus, de référencement et de stratégie de communication. « Cette synergie est la garantie que la plateforme sera à la fois techniquement robuste et crédible du point de vue éditorial », s’est- il réjoui.

La ministre chargée de la Transition digitale, Aminata Zerbo, a souligné que les systèmes d’’intelligence artificielle comme ChatGPT, DeepSeek, Gemini sont en train de devenir les nouveaux moteurs de recherche utilisés par des centaines de millions de personnes dans le monde. « Ces agents intelligents s’alimentent à partir de données structurées dans un certain format. Dans la conception de cette plateforme, nous avons tenu compte de ce format, afin que les informations qui y seront publiées puissent être accessibles à ces agents », a-t-elle expliqué.

La ministre Zerbo a signifié que la plateforme a brisé les barrières linguistiques, en intégrant des langues nationales en audio. C’est une plateforme qui, selon elle, peut être utilisée sur les ordinateurs et les téléphones portables. « Dans le but que cette plateforme soit accessible à toutes les populations du monde, nous avons intégré l’Anglais, le Mandarin, l’Espagnol. Nous allons également intégrer l’Arabe pour que cette plateforme puisse réellement constituer un contre-narratif solide à toutes ces campagnes de désinformation sur notre pays », a-t-elle promis.

 

Adama SAWADOGO

Campagne agricole sèche dans le Nazinon : le ministre d’Etat Sombié satisfait de l’avancement des chantiers

Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le commandant Ismaël Sombié, a suivi la campagne agricole sèche dans le Nazion, samedi 28 février 2026.

La campagne agricole sèche est en marche au Burkina Faso. Dans le cadre du suivi de ladite campagne, le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le commandant Ismaël Sombié est en tournée dans le Nazinon, le Nakambé et le Goulmou, du 28 février au 4 mars 2026. Dans le Nazinon, à Zaptinga (commune de Gogo), il a touché du doigt les réalités de construction d’un bas-fond rizicole de 30 hectares (ha) par les populations avec l’aide des agents techniques d’agriculture.

Le ministre d’Etat Sombié a salué la mobilisation des habitants de Zaptinga qui œuvrent pour aménager ce bas-fond. Ces travaux, selon les techniciens, sont réalisés grâce à l’accompagnement du ministère d’Etat en charge de l’agriculture, à travers une approche communautaire innovante dénommée : « Tin toa Soani », qui signifie en langue gulmancema : « Aménageons ensemble ». Ils ont également expliqué que cette méthode agricole participative a pour finalité de créer une synergie entre les techniciens qui apportent leur expertise, les ingénieurs-conseils qui fournissent un appui-conseil et les producteurs locaux.

Les techniciens du département ont aussi soutenu que « Tin toa soani » met l’accent sur une collaboration étroite entre le personnel administratif, les techniciens et les populations bénéficiaires. « Ce sont des diguettes et des moellons, des techniques de conservation des eaux et des sols, qui sont utilisées par les populations. L’objectif est de retenir l’eau en saison des pluies pour mieux irriguer les périmètres », ont-ils fait comprendre. Pour eux, cette nouvelle vision du ministère d’Etat en charge de l’agriculture, « très efficace » pour aménager les bas-fonds va permettre une gestion durable et efficiente de l’eau, une réduction de l’érosion hydrique et une amélioration des rendements agricoles.

Le commandant Sombié a encouragé les bénéficiaires en l’occurrence les femmes qui sont en nombre important et qui travaillent d’arrache-pied pour la réalisation de l’infrastructure agricole. Il leur a promis du matériel d’étuvage du riz au moment opportun.
Travail satisfaisant

Le ministre d’Etat Sombié s’est dit satisfait du travail déjà réalisé qui, à terme, va favoriser la riziculture en saison pluvieuse. « Nous allons également installer des forages pour vous permettre de pratiquer le maraîchage en saison sèche. Des animaux vous seront donnés pour la pratique de l’élevage dans l’optique de subvenir aux besoins de vos familles et de prendre en charge les frais de scolarité de vos enfants », a-t-il assuré. La notabilité de Zaptinga n’a pas dissimulé son satisfécit pour l’honneur qui a été porté sur le village par la visite du chef du département en charge de l’agriculture.

En effet, le chef de Zaptinga, porte-voix des populations, a adressé ses remerciements à l’équipe ministérielle, tout en implorant Dieu de lui accorder plus de force pour aider la localité. Selon lui, une fois le bas-fond terminé, ce sera une aubaine pour les activités agricoles au regard de l’approchement des points d’eau de la zone de culture. « Les populations vont s’épanouir et les jeunes et femmes vont applaudir en raison des emplois qui seront créés », a laissé entendre, le chef de Zaptinga.

Dans la commune de Pô, le commandant Ismaël Sombié a été témoin des travaux de construction du barrage de Pô Kapro d’une capacité de 810 647 m3 et d’une longueur totale de 695,41 m, par l’Office national des barrages et des aménagements hydroagricoles (ONBAH). Première retenue d’eau de la localité pour renforcer les infrastructures hydrauliques en vue de l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire, le barrage de Pô Kapro vise, aux dires des experts de l’ONBAH, à assurer la disponibilité de l’eau pour les activités agricoles. Le barrage, ont-ils ajouté, va également soutenir l’élevage, contribuer à la recharge de la nappe d’eau phréatique et améliorer les conditions socio-économiques des populations bénéficiaires.

Il est prévu pour finir en juin 2026, avec un taux d’exécution physique de 35,80 % pour un délai consommé de 35,71 %. Le chef du département en charge de l’agriculture a souligné que l’impact social et agricole du barrage est assez important avec une production de cultures de contre-saison sur 10 ha. Il a été reconnaissant aux Forces de défense et de sécurité (FDS) pour la protection du site en construction et aux techniciens de l’ONBAH pour leur discipline et leur rigueur dans le travail bien fait. « Le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré n’a pas eu tort de vous confier les travaux », a lancé le commandant Sombié.

Il a instruit l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) d’œuvrer à ce que le barrage puisse, au finish, être profitable à la ville de Pô et à tout le Nazinon, en matière d’eau potable. Le chef du département en charge de l’agriculture a aussi visité un périmètre aménagé de 8 ha où se cultivent l’ananas, la carotte, le blé, etc. dans l’enceinte du Centre national d’entrainement commando (CNEC) de Pô. Il a salué la bravoure des pensionnaires tout en les encourageant à aller de l’avant. Auparavant, dans la matinée, M. Sombié a constaté les travaux de curage du barrage de Goncé, à Koubri, dans la région du Kadiogo.

 

Boukary BONKOUNGOU

 

Institut de l’enseignement militaire supérieur Tiéfo-Amoro : 30 officiers prêts à faire valoir leurs compétences

Le ministre d’Etat, ministre de la Guerre et de la Défense patriotique, le général de division Célestin Simporé, accompagné du ministre d’Etat, de la Défense et des Anciens combattants de la République du Mali, le général de corps d’armée Sadio Camara, a présidé la cérémonie de fin de formation de 30 officiers issus de la première promotion du cours d’Etat-major à l’Institut de l’enseignement militaire supérieur Tiéfo-Amoro (IEMS-TA), vendredi 27 février 2026, à Ouagadougou.

30 officiers supérieurs des forces armées nationales sont prêts à faire valoir leurs compétences dans la conception, la planification et la conduite dans des fonctions d’Etat-major. Après cinq mois de formation, ces officiers de la première promotion du cours d’Etat-major de l’Institut de l’enseignement militaire supérieur Tiéfo-Amoro (IEMS-TA) ont reçu leur parchemin, vendredi 27 février 2026, à Ouagadougou, au cours d’une cérémonie présidée par le ministre d’Etat, ministre de la Guerre et de la Défense patriotique, le général de division Célestin Simporé.

Saluant un bilan de cette première promotion, le directeur des études de l’IEMS-TA, le lieutenant-colonel Clément Daïla, a déclaré que tous les 30 auditeurs ont eu une moyenne supérieure à celle requise pour avoir l’honneur d’obtenir le diplôme d’Etat-major. Par ailleurs, Il a salué l’engagement et la détermination de la direction des études, du comité académique qui ont concouru à ces résultats probants. Il a souligné que toutes les activités pédagogiques ont été conduites intégralement sur le plan académique. Le lieutenant-colonel Clément Daïla a fait savoir qu’au cours de leur formation, les stagiaires ont effectué des activités extra-académiques, dont un voyage à Péni et à Noumoudara, afin de s’inspirer de l’histoire de Tiéfo-Amoro, de ses combats et de son héritage militaire et culturel et un voyage d’études au Niger qui a permis d’apprendre de l’organisation et du fonctionnement de l’appareil militaire et des institutions nigériennes.

Servir avec loyauté, intégrité

Le commandant de l’IEMS-TA, colonel-major Joseph Moussa Coulibaly, s’est réjoui de la sortie de cette première promotion, synonyme de l’aboutissement d’un pari « audacieux », celui de la souveraineté intellectuelle et militaire. « Une immense fierté et une profonde émotion nous animent en ce jour historique car, en septembre 2025, nous étions réunis pour poser les fondations d’une ambition nouvelle : offrir à nos armées un sanctuaire de réflexion stratégique et de formation d’élite endogène », a-t-il dit. Pour lui, l’Institut Tiéfo-Amoro n’est pas un simple établissement de formation, mais le cœur battant de la pensée stratégique de l’armée.

Selon lui, les objectifs de rigueur et d’adéquation avec les réalités ordonnées par la hiérarchie ont été atteints. S’adressant aux stagiaires, il les a appelés à tourner la page des modèles standards importés pour bâtir une élite militaire enracinée dans les réalités socioculturelles, les défis géopolitiques et les aspirations profondes des peuples du Sahel. « Votre diplôme d’Etat-major n’est pas seulement un parchemin, il est le symbole d’une responsabilité immense. Nous ne sommes plus dans une logique de dépendance, mais dans celle d’une pleine souveraineté », a-t-il insisté. Tout en félicitant les stagiaires, il les a invités à accomplir pleinement leur mission, celle de commander avec honneur et patriotisme, anticiper les menaces pour protéger l’intégrité du territoire, incarner une génération d’officiers libres, qui ne subissent plus, mais qui imposent leur volonté de paix et de justice.

Le ministre d’Etat, ministre de la Guerre et de la Défense patriotique, le général de division Célestin Simporé, a salué la vision stratégique du chef suprême des armées, le capitaine Ibrahim Traoré, qui a toujours souhaité avoir l’autonomie en matière de formation des cadres militaires, selon les réalités socioculturelles. Conscients des attentes placées à leurs égards, les stagiaires par la voix de leur président, le lieutenant-colonel Moumouni Sawadogo, disent mesurer la responsabilité qui les engage. « Nous prenons l’engagement solennel de servir avec loyauté, intégrité et sens élevé des responsabilités », a-t-il confié.

 

Soumaïla BONKOUNGOU
Adama NIKIEMA
(Stagiaire)

 

Programme de reconversion des diplomés universitaires: le Premier ministre préside la sortie de la première promotion

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce vendredi 27 février 2026, à l’Ecole nationale d’élevage et de santé animale (ENASA) de Ouagadougou, la cérémonie marquant la fin de formation de la première promotion du programme de reconversion des diplômés du système universitaire. Cette initiative constitue une étape significative dans la réforme du dispositif national de formation professionnelle, au service de l’employabilité des jeunes diplômés.
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‎Face aux défis du chômage des jeunes et à l’inadéquation entre formation académique et besoins du marché du travail, le gouvernement a fait le choix stratégique d’investir dans le capital humain, à travers la mise en œuvre du Programme de reconversion des diplômés du système universitaire.
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‎Porté par Burkina Suudu Bawdè (BSB), établissement public de l’Etat créé en juillet 2023 pour contribuer à la restructuration de la formation professionnelle, le programme s’inscrit dans la vision du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, visant à faire de la compétence un pilier de la transformation économique nationale.
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‎Selon le directeur général de BSB, Kèrabouro Palé, la phase pilote, qui vient ainsi de livrer sa première cuvée, conduite d’octobre 2025 à janvier 2026, a permis de former 260 diplômés universitaires, dont 110 femmes, à travers une approche fortement axée sur la pratique, avec un accent particulier sur les compétences techniques, la gestion d’entreprise et la maîtrise des outils digitaux. La première promotion de ce programme innovant a été formée dans des filières porteuses (élevage et santé animale, transformation agroalimentaire, maintenance, construction métallique et électrique, technologies numériques).
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‎Au nom des apprenants, Mahamadi Kaboré a exprimé sa gratitude aux autorités pour avoir initié ce programme et aux partenaires pour la qualité de la formation reçue. Il a, par ailleurs, plaidé pour un accompagnement financier et technique, afin de faciliter l’installation des bénéficiaires et la concrétisation de leurs projets entrepreneuriaux.
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‎Pour le chef du gouvernement, la formation professionnelle doit être perçue comme un instrument puissant de lutte contre le chômage, la pauvreté et les inégalités. « En investissant dans les compétences, nous investissons dans la stabilité, la croissance et l’avenir de notre pays », a-t-il déclaré. Le Premier ministre a félicité les lauréats et réaffirmé l’engagement de l’Etat à faciliter l’accès aux financements, notamment via les fonds nationaux dédiés à l’entrepreneuriat, tout en invitant les jeunes à privilégier des projets collectifs.
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‎La cérémonie s’est achevée par la remise symbolique des attestations aux majors des différentes filières de formation, suivie de la visite des stands d’exposition présentant les produits et réalisations issus du savoir-faire acquis lors de la formation. Cette immersion a permis au chef du gouvernement d’apprécier concrètement la qualité des compétences développées et le potentiel entrepreneurial des bénéficiaires, confirmant la pertinence et l’impact de cette initiative pour la transformation économique du Burkina Faso.
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𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

 

Encadrement civique et patriotique: 383 136 apprenants formés pour consolider l’esprit souverain

Le gouverneur de la région de Kadiogo a présidé la cérémonie de clôture de la première phase de l’encadrement civique et patriotique, au profit des élèves des classes intermédiaires, samedi 28 février 2026, à Ouagadougou.

L’Etat burkinabè poursuit ses efforts pour inculquer aux apprenants les valeurs civiques et patriotiques. En effet, le gouverneur de la région du Kadiogo, Abdoulaye Bassinga, a présidé la cérémonie de clôture de la première phase de l’encadrement civique et patriotique à l’intention des élèves des classes intermédiaires, samedi 28 février 2026, à Ouagadougou.

Le gouverneur a rappelé que cette phase pilote, lancée le 13 janvier 2026, au lycée municipal Vénégré, s’est déroulée sur six semaines et a concerné 50 établissements publics et privés, soit 10 par circonscription, mobilisant ainsi 58 552 élèves. « Au terme de six semaines, notre satisfaction est grande. Les objectifs ont été atteints au regard des résultats qui nous ont été présentés », a-t-il expliqué, soulignant le sérieux et le professionnalisme dont ont fait preuve les instructeurs militaires et les professeurs volontaires.

Pour lui, l’encadrement civique et patriotique visait à inculquer aux jeunes des valeurs de discipline, de respect, de solidarité, d’amour de la patrie et de défense de l’intérêt général, face aux dérives telles que l’indiscipline, la violence et la consommation de stupéfiants en milieu scolaire. « Aucun pays ne peut avoir d’avenir lorsque sa jeunesse elle-même est sans repères », a-t-il précisé, tout en exprimant sa reconnaissance aux différentes structures et aux points focaux qui ont contribué à la réussite du programme.

Quant au ministre de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique, Moumouni Zoungrana, il a replacé l’initiative dans la vision nationale impulsée par le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, qui ambitionne de renforcer des valeurs républicaines au sein du système éducatif burkinabè. Selon lui, cette formation a pour but également de cultiver chez les élèves, l’esprit de la Révolution progressiste populaire. « Nous avons voulu, à travers cet encadrement, extirper de nos enfants l’esprit de défaitisme et de fatalisme. Nous voulons qu’ils marchent fièrement la tête haute partout où ils sont », a-t-il déclaré. Il a ajouté que 383 136 élèves ont été touchés sur l’ensemble du territoire national.

Le ministre Zoungrana a également salué les Forces de défense et de sécurité qui ont assuré les exercices physiques et les modules théoriques, ainsi que l’engagement des encadreurs et des enseignants volontaires. « Ces six semaines de formation ont permis aux jeunes d’acquérir des connaissances multidimensionnelles indispensables pour leur développement personnel et pour l’édification de la Nation », a-t-il confié.

S’exprimant au nom des élèves bénéficiaires, Arielle kima, élève en classe de première D au lycée départemental Wend-Puiré de Saaba, a exprimé la gratitude des bénéficiaires. « Participer au développement du pays est une responsabilité qui nous incombe dès aujourd’hui. Nous souscrivons solennellement à la promotion du civisme, de la discipline et de l’amour de la patrie », a-t-elle souligné. Elle a réaffirmé la volonté des apprenants de mettre en pratique les enseignements reçus dans leur vie quotidienne et dans leurs établissements.

 

Abdoulaye BALBONE
Fatimata ZOUNGRANA
(Stagiaire)

 

Vente et consommation de stupéfiants au marché Rood-Wooko: une trentaine de personnes de 14 à 27 ans interpelées

Dans le cadre de sa mission de sécurisation des infrastructures marchandes, la Direction de police des services marchands (DPSM) de la police municipale de Ouagadougou a mené une opération d’envergure au sein du grand Marché Rood-Wooko le 27 février 2026.

Lors des patrouilles et des rondes de sécurisation, les agents du service de police du grand marché ont interpellé une trentaine de personnes, âgées de 14 à 27 ans, impliquées dans des actes répréhensibles. Les infractions relevées à leur encontre sont principalement : la vente et la consommation de stupéfiants, la participation à des rixes violentes, des vols à l’intérieur du marché. Ces auteurs, objets de nombreuses plaintes et sources de troubles majeurs à l’ordre public, ont été immédiatement mis à la disposition de la brigade Laabal pour l’exécution de travaux d’intérêt général.

La police municipale salue l’excellente collaboration avec les commerçants et riverains du grand marché. Elle réaffirme son engagement quotidien à garantir la tranquillité des citoyens. La police municipale, toujours plus proche de vous ! Direction générale de la police municipale de Ouagadougou/service de l’information et de la communication. N°vert: 80 00 11 03. N° WhatsApp (message uniquement): 70 00 83 41

Direction de police des services marchands