Burkina Faso : L’Initiative Présidentielle IP-P3A gagne le pari de la banane plantain à Nafasso
22e Semaine nationale de la culture: le ministre Gilbert Ouédraogo “inspecte” les sites de la manifestation
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a rendu visite, le samedi 21 février 2026, au chef des Bobo Mandarè et s’est rendu sur les sites devant accueillir les activités de la Semaine nationale de la culture (SNC) qui doit se tenir du 25 avril au 2 mai prochain. Par cette tournée, le ministre entend réunir toutes les conditions pour un bon déroulement de ce grand rendez-vous culturel.
Les préparatifs de la Semaine nationale de la culture (SNC), prévue se dérouler du 25 avril au 2 mai 2026 à Bobo-Dioulasso, vont bon train. Après l’installation du comité national d’organisation, le 20 février dernier, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo accompagné des autorités communales a rendu visite le lendemain 21 février au chef des Bobo Mandaré. Au palais royal à Dioulasso Ba, le ministre Gilbert Ouédraogo a présenté au chef coutumier, les membres du comité d’organisation et les activités qui vont se tenir au cours de la biennale. Il a alors sollicité ses bénédictions pour que la manifestation se déroule bien et qu’elle soit une réussite. Le chef a rassuré le ministre de l’accompagnement des mânes et des ancêtres et a formulé des bénédictions pour la SNC se passe dans la paix et la cohésion. De Dioulasso Ba, le ministre s’est rendu sur le site de la SNC au secteur 21 pour constater l’évolution des travaux d’aménagement. Il a donné des instructions à l’entreprise en charge des travaux en vue d’accélérer l’exécution des travaux afin qu’ils puissent être livrés à bonne date. C’est au Stade Sangoulé-Lamizana que le ministre achevé sa visite. Le stade doit accueillir la cérémonie officielle d’ouverture de la manifestation en présence du chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré.
Une organisation réussie
Là, le ministre a fait le tour des différents compartiments du stade et s’est entretenu avec les responsables de son entretien pour des retouches qui s’imposent. Faisant le bilan de ces différentes tournées, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo reste optimiste quant à une organisation réussite de la prochaine SNC. « Je dois dire que nous sommes confiants quant à la réussite de la SNC. Nous allons continuer à veiller au grain pour que les jours qui nous restent puissent nous servir véritablement à parfaire l’organisation et permettre donc à cette 22e édition de la SNC d’être un franc succès ». Le ministre Gilbert Ouédraogo a dit compter sur la contribution de tous les Burkinabè et de tous les Bobolais pour pouvoir relever ce grand défi. La 22e édition de la SNC se déroulera du 25 avril au 2 mai 2026 à Bobo-Dioulasso sur le thème : « culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales ».
Adaman DRABO
22e édition de la Semaine nationale de la culture : 22 commissions pour faire de l’évènement une perfection
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a officiellement installé le Comité national d’organisation (CNO) de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), le vendredi 20 février 2026 à Bobo-Dioulasso. Composé de 22 commissions, le CNO, par la voix de son président, Bètamou Aymar Fidèle Tamini, veut faire de la SNC Bobo 2026, une édition d’excellence
et de perfection.
Le compte à rebours de la 22e édition de la Semaine nationale de culture (SNC) Bobo 2026, qui va se tenir du 25 avril au 2 mai prochain, est lancé. En effet, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a officiellement installé le Comité national d’organisation (CNO), dans l’après-midi du vendredi 20 février 2026 à Bobo-Dioulasso. Pierre angulaire de la réussite de la manifestation, le CNO/SNC 2026 est composé de 50 membres répartis en 22 commissions thématiques.
Cette architecture vise, selon le ministre en charge de la culture, à garantir une organisation inclusive, rigoureuse et professionnelle, en mobilisant les compétences locales et l’expertise accumulée au fil des éditions. « La SNC est la vitrine culturelle du Burkina Faso. Rien ne saurait être fait au rabais », a dit le ministre. Il a ainsi exhorté les membres du CNO à donner le meilleur d’eux-mêmes, car, « il n’y a pas droit à l’erreur ». A la tête de ce comité, Bètamou Fidèle Aymar Tamini, figure déjà aguerrie de l’organisation d’événements culturels majeurs, a affiché l’ambition de faire de la SNC Bobo 2026 « l’édition de l’excellence et de la perfection ».
Selon lui, le comité entend tirer les leçons des imperfections passées, introduire des innovations et répondre aux attentes du public et des acteurs culturels. Au-delà de l’organisation logistique, la SNC 2026 ambitionne également de renforcer le rayonnement international de la culture burkinabè. Dans cette dynamique, le président du CNO a annoncé la tenue prochaine d’un point de presse pour dévoiler le programme détaillé et les innovations prévues, ainsi que l’articulation avec la Semaine de la fraternité de l’Alliance des Etats du Sahel (AES).
L’engagement des autorités régionales
Le ministre a salué l’implication des autorités régionales, notamment celle du gouverneur du Guiriko, Mariama Konaté, dont l’engagement est jugé déterminant pour la réussite de l’événement. Il a également rendu hommage à la directrice générale de la SNC et à ses collaborateurs, déjà à pied d’œuvre depuis plus d’un an à travers l’organisation des Semaines régionales de la culture.
En installant officiellement, le CNO, le ministre Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a donné ainsi le coup d’envoi d’un vaste chantier culturel, celui de faire de la SNC 2026, une édition mémorable, capable de fédérer les énergies, de transmettre les valeurs sociales aux jeunes générations et de rappeler, une fois encore, que la culture demeure un pilier essentiel de la résilience et de l’unité du Burkina Faso. Placée sur le thème : « Culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales », l’édition 2026 de la SNC entend s’inscrire dans la continuité d’un rendez-vous culturel majeur qui, depuis plus de quatre décennies, façonne l’identité et la cohésion nationale.
Pour le ministre, la longévité et la popularité de la SNC témoignent du dynamisme des acteurs culturels burkinabè, mais aussi de la vision portée par les autorités successives qui ont su faire de cette manifestation une vitrine nationale et internationale. Dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires et humanitaires persistants, la tenue de la SNC 2026 revêt, à ses dires, une portée symbolique forte.
Elle traduit, selon lui, la volonté politique affirmée de placer la culture au cœur du processus de développement et de résilience du Burkina Faso. A ce titre, il a exprimé sa reconnaissance au Président du Faso, Ibrahim Traoré, pour avoir
autorisé l’organisation de l’événement, malgré les contraintes du moment.
« La SNC sera une fois de plus la preuve de la détermination et de la combativité du peuple burkinabè », a-t-il souligné.
Kamélé FAYAMA
Sita Traoré
(Stagiaire)
6e rentrée culturelle et artistique: les acteurs culturels invités à promouvoir la culture et les arts
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a présidé, le vendredi 20 février 2026 à Bobo-Dioulasso, la 6e rentrée culturelle et artistique organisée par la confédération nationale de la culture. Il a, à cette circonstance appelé les acteurs culturels à s’investir davantage pour la
promotion de la culture et des arts burkinabè.
La rentrée culturelle et artistique initiée par la Confédération nationale de la
culture (CNC) est à sa IVe édition. La présente est placée sur le thème :
« Refondation et souveraineté nationale, au cœur de la création artistique ». Elle a réuni à la Maison de la culture de Bobo-Dioulasso, les autorités administratives, les représentants coutumiers et les professionnels du secteur artistique et culturel. La rentrée a été marquée par des prestations artistiques, de la projection d’un film documentaire et de la remise d’attestations de reconnaissance aux acteurs culturels et aux partenaires pour leur contribution au rayonnement de la culture.
A l’occasion, le président de la CNC,Thélesphore Bationo a félicité l’engagement des acteurs culturels malgré le contexte actuel de crise sécuritaire, soulignant l’importance de la résilience dans la construction d’un secteur fort et structuré. Pour lui, la culture est la racine vivante de notre Nation. Il a de ce fait rendu un hommage aux acteurs culturels qui, malgré l’adversité ont porté haut la couleur du Burkina Faso au cours de la saison dernière. M. Bationo, les a invités à hisser toujours haut les ambitions dans toutes les disciplines artistiques et à être des gardiens de l’âme nationale, les artisans de l’unité nationale et les bâtisseurs de la souveraineté culturelle.
« La Nation attend de nous des créations endogènes enracinées dans nos réalités. Une culture qui parle nos langues, qui chante nos réalités, qui transmet nos valeurs, et qui éclaire notre avenir est une culture vivace et vivante. Notre mission est claire, faire de la création artistique un acte de conscience, de dignité et de souveraineté », a-t-il lancé. Le président de la CNS a pris l’engagement de structurer davantage le secteur, professionnaliser les acteurs, et promouvoir un écosystème sain et dynamique.
Pour une professionnalisation des acteurs culturels
Le parrain de l’événement, Laurent Kontogom, par ailleurs président de la délégation spéciale de Bobo-Dioulasso a salué l’engagement des professionnels de la culture et a réaffirmé l’appui constant de la commune pour valoriser les initiatives qui font de Bobo-Dioulasso, un pôle culturel majeur du Burkina Faso. Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo, a salué le dynamisme des acteurs culturels en faveur de la promotion de la culture. Il les a incités à s’investir davantage pour la promotion de la culture et des arts burkinabè, de la défense des droits des artistes, de la construction d’une société plus juste et plus équitable. Il a invité l’ensemble des acteurs culturels, les artistes, les producteurs et les diffuseurs à se mobiliser pour la promotion des arts et de la culture au Burkina Faso.
« Ensemble, nous pouvons faire de la culture et des arts, un levier essentiel pour le développement de notre pays », a signifié Gilbert Ouédraogo. Il les a rassurés que son département prendra des initiatives pour la professionnalisation des artistes et mettra tout en œuvre pour le rayonnement de notre culture dans sa noblesse, sa richesse, son expression de la bravoure d’un peuple debout au côté de son leader, le Président du Faso, Ibrahim Traoré. A l’orée de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture qui se tiendra du 25 avril au 2 mai 2026, le chef du département de la Culture a exhorté les acteurs à sonner la mobilisation afin que ce rendez-vous soit une réussite à l’image dans la ville de Bobo-Dioulasso.
Adaman DRABO
Journée internationale des guides de tourisme 2026: Honneur aux guides touristiques
A l’occasion de la Journée internationale des guides de tourisme, ce 21 février 2026, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a rendu un hommage aux guides touristiques.
Chers guides de tourisme,
En ce 21 février consacré à la Journée internationale des guides de tourisme, je voudrais vous exprimer mon immense fierté et ma profonde gratitude pour le rôle crucial que vous jouez en avant-poste de nos sites touristiques. Vous êtes des acteurs essentiels de la chaîne de valeur touristique et les premiers ambassadeurs de la destination Burkina Faso.
La 37e édition de cette journée, célébrée sous le thème de la « Durabilité dans le tourisme », met en lumière une exigence majeure de notre temps : celle de bâtir un tourisme responsable, inclusif et respectueux de nos patrimoines naturels et culturels. A ce titre, votre rôle est déterminant dans la promotion de nos sites touristiques. Par votre professionnalisme, votre engagement et votre sens de l’éthique, vous contribuez à orienter les visiteurs vers des pratiques respectueuses de l’environnement et des communautés locales.
Chers guides touristiques,
Vous n’êtes pas seulement des accompagnateurs. Vous êtes des passeurs de mémoire, des interprètes de notre histoire, des médiateurs culturels et des artisans d’expériences authentiques. Par votre savoir et votre savoir-faire, vous valorisez nos sites, nos traditions et nos savoirs endogènes. Vous participez activement à la préservation et à la transmission de notre identité dans toute sa diversité, tout en renforçant l’attractivité et la compétitivité de notre destination.
En dépit du contexte sécuritaire de notre pays, vous faites montre d’une résilience exemplaire en contribuant à faire rayonner notre pays sur le plan touristique. Votre engagement aux côtés d’autres acteurs du tourisme et de la culture contribue à améliorer significativement la qualité de l’accueil de notre destination et par conséquent, le renforcement de son attractivité. Ensemble, continuons à faire du Burkina Faso une destination authentique, accueillante et compétitive.
Conscient du rôle clé que vous jouez dans le processus de développement touristique, le gouvernement demeure engagé à vos côtés pour la professionnalisation devotre métier à travers le renforcement des capacités et la promotion de normes de qualité. Je puis donc vous rassurer de ma disponibilité à vous écouter et à prendre les initiatives qui conviennent pour répondre à vos attentes en matière de renforcement de vos capacités.
Je vous exhorte à demeurer ces étoiles qui guident nos visiteurs vers des horizons de découverte et à faire briller l’image du Burkina Faso partout dans le monde
Vive le tourisme au Burkina Faso
La Patrie ou la Mort, nous Vaincrons.
Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme
Coopération Burkina – Ghana : 7 accords signés
La réunion ministérielle de la 13e grande commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et la République du Ghana s’est tenue, le vendredi 20 février 2026, à Ouagadougou. Elle a consacré la signature de sept instruments juridiques par les deux parties.
Le Burkina Faso et la République du Ghana renforcent leur axe de coopération diplomatique. Le vendredi 20 février 2026, au cours de la réunion ministérielle de la 13e grande commission mixte de coopération entre les deux pays, sept instruments juridiques ont été signés pour le bien-être des populations. Il s’agit de l’accord de coopération en matière de transport et de transit, de l’accord relatif à la reconnaissance mutuelle des permis de conduire nationaux, de celui adossé à la prévention et à la gestion des catastrophes et des crises humanitaires.
Les parties ont signé également un accord sur la coopération en matière de lutte contre la culture, la production, la fabrication et le trafic illicite de stupéfiants, de substances psychotropes et de questions connexes. Le Burkina et le Ghana ont signé en plus un accord-cadre de coopération transfrontalière, un protocole d’accord relatif à la mise en place d’une commission mixte paritaire de réaffirmation de la frontière entre les deux pays, ainsi qu’un protocole d’accord relatif à l’institution de cadres de concertation périodique entre autorités administratives frontalières des deux Etats.
Donner un nouveau souffle à la coopération
Pour le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré qui a présidé les travaux de la réunion, les sept accords signés ne sont pas de simples instruments juridiques. Ils constituent, selon lui, des leviers opérationnels, des méca-
nismes concrets et des outils d’impacts pour les économies et pour les populations.
« Cette commission mixte est un signal pour les populations burkinabè et ghanéenne, pour dire que nous avons un leadership convergent, des visions partagées entre les leaders de nos pays », a rappelé le ministre, Karamoko Jean Marie Traoré.
Il a invité les acteurs des deux pays à s’investir pour la mise en œuvre effective des accords signés. « Nous avons pris ensemble l’engagement de donner un contenu significatif à ces accords, de manière à ce que les populations les ressentent dans leur vécu quotidien », a-t-il déclaré.
Un engagement soutenu par le ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa. Il a salué le leadership et la vision des Présidents Ibrahim Traoré et de John Dramani Mahama, qui ont permis de donner un nouveau souffle à la coopération entre le Burkina Faso et la République du Ghana. Samuel Okudzeto Ablakwa a réaffirmé l’attachement et le soutien du Ghana au Burkina Faso. Il a salué aussi l’importance de la grande commission mixte de coopération.
Wanlé Gérard COULIBALY
Coopération Burkina-Ghana: le Premier ministre reçoit le ministre ghanéen des Affaires étrangères
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a accordé une audience à une délégation de la République du Ghana conduite par son ministre des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa. La délégation incluant l’envoyé spécial du Ghana pour l’AES a été introduite auprès du chef du gouvernement par le ministre burkinabè en charge des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale, à la faveur de la 13e session de la grande Commission mixte de coopération, cadre privilégié de concertation et de suivi des engagements communs.
A l’issue de l’audience, le chef de la diplomatie ghanéenne a salué « des discussions très fructueuses » et exprimé sa reconnaissance pour « le chaleureux accueil » réservé à sa délégation. Il a indiqué que la relance de la Commission mixte s’inscrit dans les orientations données par les Présidents, John Dramani Mahama et le capitaine Ibrahim Traoré, avec pour objectif d’obtenir des résultats concrets au service des populations. Cette relance a notamment permis la signature de plusieurs accords stratégiques destinés à dynamiser les échanges économiques. Les deux parties ont, entre autres, convenu d’harmoniser les permis de conduire des transporteurs en vue de faciliter la circulation des biens et des personnes, tout en stimulant le commerce, le tourisme et les échanges entre les populations.
Le chef de la diplomatie ghanéenne a également évoqué des axes de coopération portant sur la gestion des catastrophes, la lutte contre le trafic de drogues, ainsi qu’une volonté commune d’intensifier la collaboration dans le domaine de la sécurité. A ce titre, Samuel Okudzeto Ablakwa a souligné l’importance du partage de renseignements, de la formation et de l’élargissement du cadre de coordination afin de faire face à la menace terroriste. Dans cette dynamique, le ministre ghanéen des Affaires étrangères a annoncé la tenue, le 4 mars à Accra, d’une conférence spéciale réunissant des experts en sécurité et des invités de la région sahélienne, en vue d’approfondir la concertation et d’accélérer la coordination des réponses.
Les autorités ghanéennes souhaitent, a-t-il indiqué, y associer le Premier ministre ainsi que le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, pour un échange de haut niveau avec le Président, John Dramani Mahama, autour d’une vision commune de la lutte contre le terrorisme. En relançant la Commission mixte permanente et en élargissant les axes de collaboration, le Burkina Faso et le Ghana entendent traduire leurs engagements en actions concrètes au profit des citoyens des deux pays unis par l’histoire, la géographie et une volonté partagée de bâtir un avenir de paix, de sécurité et de prospérité commune.
DCRP/Primature
Brigade des Sapeurs-pompiers: une nouvelle caserne inaugurée à Saaba
La brigade nationale de sapeurs-pompiers a organisé une cérémonie d’inauguration officielle de sa 17e compagnie d’incendie et de secours, installée dans la commune rurale de Saaba, vendredi 21 février 2026.
Conçue pour répondre aux exigences opérationnelles et logistiques, la 17e Compagnie d’incendie et de secours (CIS) a été construite en un bâtiment R+1 sur une superficie globale de 4 000 m². Elle a été inaugurée, le vendredi 21 février 2026 dans la commune rurale de Saaba par le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la mobilité, Emile Zerbo.
La nouvelle caserne des sapeurs-pompiers intègre un ensemble d’infrastructures adaptées aux missions de terrain ainsi qu’aux besoins du personnel. Au cœur du bâtiment principal se trouve le bureau des opérations et de transmission, d’une superficie de 72 m². A l’intérieur, on dénombre sept bureaux administratifs plus une salle de cours destinée à la formation et au perfectionnement du personnel. Le bâtiment comprend également un espace dédié au stationnement des gros engins, facilitant leur déploiement rapide en cas d’intervention. A proximité du bâtiment principal se trouve une aire de lavage spécialement aménagée pour le nettoyage des engins, après les interventions. Le site dispose également de parkings aménagés, ainsi qu’un garage réservé au personnel.
A l’étage, cinq dortoirs ont été aménagés, permettant d’assurer l’hébergement du personnel en service. A l’arrière du bâtiment principal, des infrastructures de soutien, telles que le réfectoire, un magasin, une guérite et un local réservé au compteur électrique.
Le ministre d’Etat, chargé de l’Administration territoriale, Emile Zerbo, a exprimé sa fierté de voir aboutir ce projet, qui constitue une étape supplémentaire dans le renforcement du maillage territorial des services de secours. Il a souligné que cette réalisation s’inscrit dans la volonté constante des plus hautes autorités, sous l’impulsion du Président du Faso, capitaine Ibrahim Traoré, d’assurer une déconcentration progressive des unités opérationnelles de sapeurs-pompiers à travers les grandes agglomérations. En effet, a justifié le ministre, le choix de Saaba pour abriter cette nouvelle compagnie ne relève pas du hasard.
Un minimum requis pour mener à bien les missions
La commune connaît une expansion rapide, caractérisée par une forte densification de la population, la multiplication des zones d’habitation, ainsi que l’essor d’infrastructures publiques et d’unités industrielles et artisanales. « Le positionnement stratégique de la compagnie vise à optimiser les délais d’intervention et à améliorer la couverture opérationnelle, notamment dans la zone Est de Ouagadougou et les localités environnantes », a-t-il indiqué. De l’avis du ministre d’Etat chargé de l’Administration territoriale, la 17e CIS aura pour missions principales, la lutte contre les incendies, le secours d’urgence aux victimes d’accidents domestiques ou de la circulation, la gestion d’autres catastrophes, la prévention des risques, la sensibilisation des populations aux comportements sécuritaires et l’appui aux autorités administratives en cas de situations nécessitant une réponse rapide et coordonnée. Il a, par ailleurs, rendu un hommage aux soldats du feu pour leur engagement, discipline et esprit de sacrifice. Les sapeurs-pompiers ont été exhortés à faire de cette compagnie un modèle de professionnalisme et de proximité avec les
populations.
Pour sa part, le commandant la BNSP, le colonel Daba Naon, s’est réjoui de la concrétisation de cette réalisation. Cette nouvelle caserne, pour lui, constitue un véritable joyau mis à la disposition des populations de Saaba, mais également de l’ensemble des citoyens burkinabè, car la protection civile a vocation à porter assistance et secours à tous, sans distinction. « La construction de cette caserne a nécessité des investissements conséquents. Aujourd’hui, elle est dotée des équipements indispensables à son bon fonctionnement. De plus, un personnel qualifié et bien formé a été affecté au sein de cette compagnie afin d’assurer efficacement l’assistance et le secours aux populations », a-t-il indiqué.
Oumarou RABO
Komondjari: Gayéri reçoit un important ravitaillement
La ville de Gayéri a accueilli, le 17 février 2026, un important convoi de ravitaillement enregistré depuis le début de l’année, avec l’arrivée de plus d’une vingtaine de camions et de 17 tricycles chargés de céréales et de produits de première nécessité.
Composé notamment de maïs, de riz, de sorgho et d’autres denrées essentielles, ce ravitaillement intervient dans un contexte marqué par un contexte difficile. Selon des sources locales, cette situation avait progressivement entraîné une raréfaction des vivres sur les marchés, accentuant les difficultés des ménages déjà fragilisés par la conjoncture sécuritaire et économique. L’arrivée de ce convoi constitue ainsi un soulagement pour les populations de Gayéri, chef-lieu de la province de la Komondjari, dans la région de la Sirba.
Des habitants interrogés ont exprimé leur espoir de voir les prix des denrées se stabiliser dans les jours à venir, favorisant un meilleur accès alimentaire pour les familles. Au-delà de l’impact immédiat sur la disponibilité des vivres, ce ravitaillement revêt également une portée administrative et sociale. A la faveur de l’amélioration des conditions d’approvisionnement, plusieurs agents publics et autres serviteurs de l’Etat ont pu regagner leurs postes, contribuant ainsi à la reprise progressive des activités dans certains services.
Des observateurs estiment que la régularité des convois de ravitaillement demeure un enjeu majeur pour consolider la résilience des populations et soutenir la continuité des services sociaux de base. Les autorités locales et les forces engagées dans la sécurisation des axes routiers sont saluées par les populations pour les efforts consentis en vue de permettre l’acheminement de ces vivres jusqu’à Gayéri. Pour nombre d’acteurs locaux, ce ravitaillement constitue un signal encourageant. Ils appellent à la poursuite des actions en faveur de la sécurité alimentaire et de la relance des activités socioéconomiques dans la province.
Agence d’Information du Burkina
Un pacte national de souveraineté
Les ministres de la Communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, et de l’Economie, Aboubakar Nacanabo, ont co-animé, le mercredi 18 février à Ouagadougou, une conférence de presse sur le Fonds de soutien patriotique (FSP), créé il y a trois ans. Face aux hommes et femmes de médias, le porte-parole du gouvernement et son collègue des finances ont dressé, avec clarté et satisfaction, le bilan de trois années de mobilisation autour de cet instrument inédit de souveraineté.
Institué en 2023 dans un contexte d’épreuve pour notre Nation, le FSP s’est imposé comme un véritable levier de résistance et de reconquête. En trois ans, ce sont près de 500 milliards F CFA qui ont été mobilisés, dépassant largement les prévisions initiales. En effet, les chiffres parlent d’eux-mêmes : près de 99 milliards mobilisés en 2023, plus de 175 milliards en 2024, plus de 222 milliards en 2025. Pour l’année 2026, l’objectif est d’atteindre 200 milliards F CFA, avec déjà 15 milliards enregistrés à la mi-février. Au-delà des statistiques, ces performances traduisent l’attachement profond des filles et fils du Burkina Faso à la défense de la patrie, en faisant du FSP, l’expression d’un sursaut collectif. Alimenté par des contributions volontaires, des prélèvements solidaires, une taxe sur certains biens de consommation, il incarne un pacte national au service de la sécurité et de la souveraineté.
Sur le terrain de la reconquête du territoire, les résultats sont tangibles. En effet, grâce aux ressources mobilisées, des équipements majeurs ont été acquis au profit des Forces combattantes, notamment des blindés, armes, munitions, matériels roulants et aériens. En 2025, trois hélicoptères et des moteurs supplémentaires ont renforcé les capacités opérationnelles sur le terrain. Le fonctionnement des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) a été assuré à hauteur de plus de 198 milliards F CFA en trois ans, tandis que les investissements structurants ont dépassé 191 milliards F CFA.
Ces efforts conjugués ont permis d’améliorer significativement le taux de reconquête du territoire. Dans cette dynamique, le geste hautement symbolique du chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré, remettant officiellement des équipements et du matériel militaire au ministre de la Guerre est venu rappeler que chaque contribution citoyenne se transforme en moyens concrets pour protéger les populations et restaurer l’intégrité de notre territoire. Derrière chaque blindé remis, derrière chaque hélicoptère déployé, il y a le sacrifice consenti par un agent public un ouvrier un commerçant, un entrepreneur, un Burkinabè de la diaspora ou un ami du Burkina Faso.
Il convient de saluer cet élan de solidarité des Burkinabè, sur le territoire national comme à l’étranger. La diaspora, fidèle à ses racines, apporte une contribution précieuse, de même que les partenaires et amis du Burkina. Cet engagement pluriel démontre que le combat pour la paix et la souveraineté relève d’une communauté de destin.
L’autre force du FSP, c’est la transparence dans la gestion des ressources avec la mise en place d’un conseil d’orientation présidé par le Premier ministre, d’un comité de gestion opérationnel et la réalisation régulière d’audits par l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE/LC) garantissant ainsi la
redevabilité.
Outil de souveraineté, le Fonds de soutien patriotique est aussi un test de notre capacité à faire bloc autour de l’essentiel. Au regard de ses effets induits et des résultats probants sur le terrain avec 74% du territoire reconquis, il importe pour chaque citoyen, chaque entreprise, chaque Burkinabè de la diaspora et chaque ami du pays, de maintenir et de renforcer cet élan. Contribuer au FSP, c’est investir dans la sécurité collective, dans la dignité nationale et dans l’avenir.
Par Assetou BADOH


