Le ministre des Affaires étrangères de la République du Ghana, Samuel Okudzeto Ablakwa, accompagné de l’envoyé spécial du Ghana pour l’AES et d’une forte délégation, est arrivé dans la capitale burkinabè cet après-midi du jeudi 19 février 2026.
Ils ont été accueillis à l’aéroport international de Ouagadougou par le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré. La délégation ghanéenne est en visite au Burkina Faso, dans le cadre de la réunion ministérielle de la 13e Commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et la République du Ghana, qui se tiendra demain 20 février 2026. Cette rencontre devra permettre de formaliser les conclusions des travaux de la réunion préparatoire des experts tenue en octobre 2025, notamment la signature de plusieurs projets d’accords et de documents officiels, pour davantage dynamiser la coopération et raffermir les liens forts d’amitié et de fraternité qui lient les deux pays.
Le jeûne du mois de Ramadan occupe une place centrale dans la vie du musulman. Il constitue l’un des cinq piliers de l’islam et se vit comme un acte d’adoration spirituel. Le jeûne est un temps d’adoration, de discipline et d’élévation vers Allah. Mais pour les personnes vivant avec le diabète, l’abstinence prolongée, de nourriture et de boisson peut exposer à des risques sérieux. Entre déshydratation et déséquilibres glycémiques, jeûner exige une préparation rigoureuse.
Le diabète est une maladie métabolique caractérisée par une élévation chronique du taux de sucre dans le sang, appelée hyperglycémie. Cette situation résulte soit d’un déficit de sécrétion d’insuline par le pancréas, soit d’une résistance des cellules à l’action de cette hormone pourtant essentielle à l’utilisation du glucose par l’organisme. Or, le glucose constitue le principal carburant des cellules ; sans une régulation adéquate, il s’accumule dans le sang et expose à de multiples complications.
Selon le Docteur Seydou Zida, médecin interniste au CMA de Pissy, en temps normal, la glycémie doit se situer entre 4 et 6,6 millimoles par litre. « Au-delà de ces valeurs et surtout lorsque l’élévation est persistante, on parle de diabète. », précise-t-il. Il faut aussi remarquer qu’il existe plusieurs formes de diabète ; le diabète de type 1, nécessitant une insulinothérapie ; le diabète de type 2, souvent pris en charge par des médicaments oraux associés à des mesures hygiéno-diététiques ; le diabète gestationnel chez la femme enceinte ; et d’autres formes secondaires liées à certaines pathologies.
Le regard de l’islam sur la maladie et le jeûne
Pour le Docteur Abdou Nombré, pharmacien biologiste et ancien recteur de la mosquée du siège de l’AEEMB (centre culturel islamique), l’approche islamique est claire : la préservation de la vie humaine est un objectif majeur de la religion. L’islam ne vise pas seulement l’élévation spirituelle, mais aussi la protection de l’intégrité physique.
Selon lui, le Coran autorise explicitement la personne malade à reporter le jeûne surtout si cela menace sa santé. (Sourate 2 ; verset 184 : « Pendant un nombre déterminé de jours. Quiconque d’entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d’autres jours. Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter (qu’avec grande difficulté), il y a une compensation : nourrir un pauvre. Et si quelqu’un fait plus de son propre gré, c’est pour lui ; mais il est mieux pour vous de jeûner ; si vous saviez ! »).
Cette dispense n’est ni une faiblesse de foi ni un manquement religieux ; elle est au contraire une manifestation de la sagesse divine. Ainsi, un patient diabétique peut être autorisé à jeûner ou, au contraire, être tenu de s’en abstenir selon son état de santé. Tout
Docteur Abdou Nombré, pharmacien biologiste et ancien recteur de la mosquée du siège de l’AEEMB (centre culturel islamique) : « si le traitement exige des prises incompatibles avec les horaires du jeûne, le patient doit s’abstenir de jeûner et suivre correctement son traitement ».
dépend de la stabilité de la maladie, de l’efficacité du traitement et de l’avis médical. Ainsi lorsque le jeûne risque d’aggraver la maladie, de provoquer des malaises ou de retarder la guérison, il devient religieusement déconseillé, voire interdit. Dans ce cas, l’islam prévoit des alternatives : le rattrapage ultérieur des jours manqués si la situation est temporaire, ou le paiement d’une compensation (fidya) pour les malades chroniques dont l’état ne permet pas d’espérer une amélioration. « Pour chaque jour de jeûne manqué, on lui demande de nourrir un pauvre. Les savants musulmans ont essayé d’estimer cette nourriture à 1,5 kg de ce que nous consommons d’habitude. Riz, maïs, etc. », fait-il savoir.
Quand la rupture du jeûne devient une obligation
Le Dr Zida estime que chez le diabétique, certaines situations rendent la poursuite du jeûne dangereuse. Les hypoglycémies, la baisse excessive du taux de sucre dans le sang, figurent parmi les risques les plus redoutés. Elles peuvent se manifester par des sueurs froides, des tremblements, des palpitations, des troubles du comportement, et évoluer vers le coma si elles ne sont pas corrigées rapidement. Dans un tel cas, la rupture immédiate du jeûne n’est pas seulement permise : elle devient une obligation religieuse. « C’est parce qu’on est en bonne santé qu’on peut adorer Dieu », rappelle le Docteur Abdou Nombré qui précise que la foi ne saurait être invoquée pour justifier une mise en danger volontaire de la vie.
Les avis du médecin et de l’imam
La décision de jeûner ne peut se prendre à la légère. Elle nécessite une évaluation médicale préalable. Pour le Docteur Seydou Zida, médecin interniste au CMA de Pissy, la consultation avant le Ramadan est indispensable. Idéalement, cette préparation commence trois mois avant le début du jeûne, afin d’obtenir un équilibre glycémique optimal et d’adapter progressivement le traitement. « Le médecin ne peut pas dire formellement à un patient diabétique de ne pas jeûner parce que c’est une conviction religieuse. Ça dépend de la conviction du patient. », ajoute-t-il. Pour lui, le médecin évalue le niveau de risque, ajuste les doses de médicaments ou d’insuline et définit la fréquence des contrôles glycémiques. Une fois l’avis médical donné, le fidèle peut, s’il le souhaite, consulter un imam ou un théologien pour être rassuré sur le plan religieux. « J’ai commencé l’année passée, mais à certains moments donnés, ma santé avait commencé à se dégrader, et sur le conseil conjoint du docteur et d’imam que j’ai arrêté afin de ne pas mettre ma vie en danger », confirme Omar Sidibé, professeur à la retraite, diagnostiqué diabétique il y a quatre ans.
Médicaments, insuline et validité du jeûne
Omar Sidibé, professeur à la retraite : « c’est mon épouse qui contrôle mon alimentation, souvent elle retire un plat devant moi, parce qu’il est déconseillé par le docteur ».
Les injections d’insuline invalident-elles le jeûne ? La réponse de Abdou Nombré, ancien recteur de la mosquée de l’AEEMB et des centres culturels islamiques à la question est négative. L’insuline n’est pas un nutriment ; elle ne nourrit pas l’organisme mais régule la glycémie. Son injection n’annule donc pas le jeûne. En revanche, la prise de médicaments par voie orale pendant les heures de jeûne invalide celui-ci. « Si le traitement exige des prises incompatibles avec les horaires du jeûne, le patient doit s’abstenir de jeûner et suivre correctement son traitement. Là encore, la santé prime. », précise, M. Nombré. Pour les diabétiques autorisés à jeûner, l’alimentation joue un rôle clé.
Les médecins recommandent des aliments à index glycémique bas et des glucides à libération lente, céréales, tubercules, légumes afin de maintenir une glycémie stable durant la journée. L’hydratation doit être abondante entre la rupture et l’aube pour prévenir la déshydratation. L’activité physique est encouragée, mais de manière modérée. Les prières elles-mêmes constituent une forme d’exercice. Les efforts intenses et prolongés, surtout aux heures les plus chaudes, sont déconseillés.
Dr Zida conseille que celui qui jeûne, surtout les diabétiques, s’il a une activité professionnelle qui est physique, qu’il le fasse dans la matinée ou dans l’après-midi au risque de se déshydrater lorsque le soleil est aux zéniths. « On ne demande pas aux patients diabétiques de rester couché ou assis pendant le temps du carême. Ça aussi, ça déséquilibre le diabète, mais il leur faut adapter leurs activités physiques en allant doucement sans trop forcer dans l’activité physique », a-t-il ajouté.
La famille, pilier de l’accompagnement
Le suivi du diabétique pendant le Ramadan ne peut se faire sans l’implication de l’entourage. La famille aide à surveiller les signes de malaise, à préparer des repas adaptés, à rappeler les contrôles glycémiques et à soutenir moralement le malade. Cette solidarité familiale est en parfaite adéquation avec l’esprit du Ramadan, mois de fraternité et de compassion. L’épouse de M. Sidibé est un soutien fort pour sa santé. « C’est ma femme qui contrôle mon alimentation, souvent elle retire un plat devant moi en me rappelant que le docteur a déconseillé cette nourriture », reconnait-il.
le pain complet favorise la digestion et aide à la gestion de la glycémie
Pour éviter les frustrations, il recommande aux malades et aux membres de leur famille de garder à l’esprit les repas interdits. Selon Dr Zida, les diabétiques qui aiment le pain peuvent continuer à en consommer avec modération à condition que ce soit un pain complet, élaboré à partir de farine de blé entier conservant le son, est une excellente source de fibres, vitamines et minéraux. Il favorise la digestion et aide à la gestion de la glycémie. Le pain complet est plus nutritif et moins sucré que le pain blanc.
Omar Sidibé déplore qu’aux yeux de certains, quand tu ne jeûnes pas, tu es considéré comme un homme qui a perdu la foi. « S’il arrive que la santé soit en danger lorsqu’on jeûne, la foi nous permet de nous abstenir de jeûner. Et après avoir retrouvé la santé, on se doit de payer une compensation, soit de rattraper le jeûne. Donc, la foi n’est pas en contradiction avec la préservation de la vie, avec la préservation de la santé. », justifie l’ancien recteur de l’AEEMB.
De son avis, le Ramadan n’est pas une épreuve de souffrance imposée, mais un chemin vers le bien-être spirituel et humain. L’islam enseigne que Dieu n’impose à aucune âme une charge supérieure à ses capacités. Pour le diabétique, accepter de ne pas jeûner lorsque la santé l’exige n’est ni une faute ni un manque de piété. C’est au contraire une forme d’obéissance éclairée, fondée sur la responsabilité et la préservation de la vie. « Jeûner sans mettre sa santé en danger, c’est finalement vivre pleinement l’esprit du Ramadan : un mois de sagesse, d’équilibre et de miséricorde » conclu-t-il.
Chaque année, le Carême s’ouvre par une parole qui nous déstabilise : « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras à la poussière ». Ce n’est pas une menace, mais une révélation puisque nous sommes fragiles, dépendants de Dieu, appelés à renaître par sa grâce. D’où cet appel annuel de l’Eglise nous invitant à revenir à l’essentiel. Aussi, fait-elle de cette quarante ce temps privilégié où prière, jeûne et partage deviennent les trois piliers d’une marche intérieure qui transforme le cœur. C’est un chemin de dépouillement, mais aussi de fécondité spirituelle.
Le désert, lieu de rencontre avec Dieu
Dans la Bible, le désert n’est pas un espace de malédiction, mais de révélation.
• Moïse y reçoit la Loi ;
• Israël y est conduit « pour lui parler au cœur » (Os 2,16) ;
• Jésus y prie et jeûne 40 jours, affrontant les tentations (Mt 4,1-11).
Le désert devient une école de confiance, un lieu où l’on passe de la plainte à l’espérance. Le pape François le décrit comme un espace de silence, loin du tumulte, où la Parole de Dieu peut se faire entendre. Saint Augustin y voit une terre aride où Dieu fait jaillir l’Esprit comme une source. Les moines, depuis des siècles, choisissent ce « désert » pour chercher l’union avec Dieu.
Ainsi, le désert n’est pas vide. Au contraire, il est plein de promesses. Il est le lieu où Dieu nous rejoint pour renouveler notre vie.
Trois attitudes pour vivre le désert
Le Carême nous invite à entrer dans ce désert spirituel à travers trois attitudes essentielles :
• Le silence : il ouvre l’espace intérieur à la Parole de Dieu. Jésus lui-même se retirait dans des lieux déserts pour prier ;
• Le dépouillement : renoncer à l’inutile, aux excès et aux distractions pour retrouver la liberté intérieure.
• L’écoute : accueillir la voix de Dieu dans la prière et dans les signes de la vie quotidienne. Le pape Léon XIV a du reste fait de l’écoute, le premier point de développement de son message de carême de cette année : cette année, je voudrais attirer l’attention, en premier lieu, sur l’importance de laisser place à la Parole à travers l’écoute, car la disposition à écouter est le premier signe par lequel se manifeste le désir d’entrer en relation avec l’autre.
Ces trois dimensions se complètent car le désert dépouille pour faire silence, le silence prépare à l’écoute, et l’écoute conduit à la rencontre avec Dieu.
Transformer nos déserts quotidiens
Nos vies modernes connaissent aussi des déserts : embouteillages, solitude, monotonie du travail, épreuves familiales, déplacements forcés de populations. Le Carême nous invite à les transformer en occasions de prière ! En quoi faisant ? On peut par exemple, tout simplement :
• Cultiver le silence intérieur : commencer la journée par un temps de prière avant le tumulte ;
• Pratiquer le dépouillement : réduire les distractions, partager avec les plus pauvres, jeûner des excès (chacun connait ses excès ou le lieu de ses excès !) ;
• Ecouter activement : discerner la voix de Dieu dans les événements, les rencontres, les fatigues. C’est ainsi que dans son message pour le carême 2026, le Saint-Père invite à se dépouiller pour mieux entendre la voix de Dieu et se laisser transformer par sa Parole vivante, dans un monde saturé de paroles et de désirs.
Comme on peut le voir, le Carême n’est pas une marche vers le vide, mais vers Pâques : au bout du désert, la lumière du Ressuscité nous attend pour faire de nos vies des oasis de grâce. Et alors, pour que le désert ne soit pas une absence, mais une rencontre, il nous faut accepter de nous dépouiller et nous découvrirons que Dieu nous attend là où nous pensions être seuls. Voilà pourquoi, reconnaître notre fragilité, comme nous le faisons le mercredi des cendres, c’est ouvrir la porte à la grâce qui nous relève !
Au nom d’Allah, le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux.
Louanges infinies à Allah et paix et bénédictions au Prophète et à l’ensemble des croyants. La sincérité est l’une des plus grandes lumières qu’Allah dépose dans le cœur de Son serviteur. Elle est la lumière invisible qui donne vie aux actes visibles, la flamme intérieure sans laquelle les œuvres, aussi nombreuses soient-elles, demeurent froides, vides et sans saveur spirituelle. Le Ramadan, mois de purification et d’élévation, est un moment privilégié pour interroger la qualité de cette lumière en nous : sommes-nous sincères dans notre relation à Allah, dans notre adoration, dans nos intentions et dans nos engagements ?
La sincérité est le socle sur lequel repose toute démarche spirituelle authentique. Sans elle, la foi s’affaiblit, l’adoration se déforme et la relation avec Allah se trouble. Avec elle, même les actes modestes deviennent immenses, et les gestes ordinaires se transforment en actes d’adoration. Cet état des faits oblige à un certain nombre d’éclaircissements. D’abord, la sincérité consiste à orienter exclusivement ses intentions vers Allah, sans recherche de reconnaissance humaine, de prestige social ou de bénéfice personnel. Etre sincère, c’est agir pour Allah seul, parce qu’Il est digne d’être adoré, aimé et obéi. C’est libérer le cœur de toute forme de concurrence intérieure : le regard des gens, leurs louanges ou leurs critiques n’ont plus de pouvoir décisif sur l’âme sincère.
En réalité, la sincérité est avant tout un acte du cœur. Elle ne se mesure pas à l’apparence des œuvres, mais à la direction intime qui les motive. Deux personnes peuvent accomplir le même acte, au même moment et de la même manière ; l’une sera élevée auprès d’Allah, l’autre n’en tirera aucun bénéfice spirituel. La différence ne réside pas dans l’acte lui-même, mais dans l’intention qui l’accompagne. Le Ramadan nous apprend cette leçon avec force. Le jeûne, par nature, est un acte discret : nul ne peut vérifier avec certitude si une personne jeûne réellement ou non. Cette discrétion fait du jeûne une école exceptionnelle de sincérité. Le croyant s’abstient de boire, de manger et de satisfaire ses désirs, non par contrainte sociale, mais par conscience de la présence d’Allah, même dans la solitude. Ensuite, il importe de préciser que la sincérité est une lumière fragile, sans cesse menacée par des obscurités intérieures. Parmi les plus dangereuses figure l’ostentation, ce désir d’être vu, admiré ou valorisé par les autres à travers ses actes religieux.
L’ostentation peut s’insinuer subtilement dans le cœur, parfois sans que l’on en ait pleinement conscience. Elle peut apparaître lorsque l’on embellit ses actes en public, lorsque l’on ressent de la joie non pas pour l’acceptation d’Allah, mais pour les compliments des gens, ou encore lorsque l’on se décourage dans l’adoration en l’absence de témoins. L’ostentation ne détruit pas seulement la valeur des œuvres ; elle détourne progressivement le cœur d’Allah vers les créatures. Une autre menace, plus discrète encore, est l’autosatisfaction spirituelle. Elle survient lorsque le croyant commence à admirer ses propres actes, à se sentir supérieur aux autres ou à se croire à l’abri des manquements.
Cette attitude éteint la lumière de la sincérité, car elle remplace la conscience de la dépendance envers Allah par une illusion d’autosuffisance. Le Ramadan nous enseigne l’humilité : malgré nos efforts, nos prières et nos sacrifices, nous restons des serviteurs faibles, ayant constamment besoin de la miséricorde et de l’acceptation d’Allah. En outre, la sincérité transforme l’adoration en rencontre intime avec Allah. Une prière accomplie avec sincérité devient un moment de dialogue et de proximité ; une invocation sincère, même brève, peut ouvrir des portes immenses ; une aumône donnée discrètement purifie le cœur avant même de soulager le nécessiteux.
Pendant le Ramadan, le croyant multiplie les actes d’adoration. Mais la multiplication des actes n’est bénéfique que si elle s’accompagne d’une purification de l’intention. Il est parfois préférable d’accomplir moins d’actes, mais avec une présence du cœur et une sincérité véritable plutôt que d’enchaîner des pratiques mécaniques et distraites. La sincérité invite à se poser régulièrement cette question essentielle : pour qui est-ce que je fais cela ? Est-ce pour Allah ou pour nourrir une image de piété, même intérieurement ? Cette interrogation, répétée avec honnêteté, est un puissant moyen de raviver la lumière de la sincérité. Par ailleurs, il sied de remarquer que la sincérité ne se limite pas aux rites religieux ; elle se manifeste aussi dans la relation aux autres. Etre sincère, c’est être vrai, loyal, juste et bienveillant, sans duplicité ni calcul.
C’est vouloir le bien pour autrui, même lorsque cela ne nous apporte aucun avantage. Un cœur sincère ne manipule pas la religion pour dominer, humilier ou exclure. Il comprend que la proximité avec Allah se reflète nécessairement dans la qualité du comportement envers les créatures. Ainsi, la sincérité éclaire les relations familiales, apaise les tensions sociales et renforce la confiance mutuelle. Durant le Ramadan, cette lumière est appelée à se diffuser largement : dans la patience face aux provocations, dans le pardon accordé à ceux qui ont blessé, dans la générosité envers les plus vulnérables. La sincérité, parce qu’elle est une lumière sociale, donne à ces actes une profondeur spirituelle qui dépasse leur simple dimension morale. Enfin, la sincérité n’est pas un état acquis une fois pour toute ; elle est un combat permanent.
Elle nécessite une vigilance constante du cœur, une remise en question régulière et une supplication sincère à Allah pour qu’Il purifie nos intentions. Parmi les moyens de la cultiver figurent la discrétion dans les actes, la fréquentation des personnes humbles et sincères, la méditation sur la grandeur d’Allah et la petitesse de l’ego, ainsi que l’acceptation lucide de ses propres faiblesses. Plus le serviteur prend conscience de son besoin d’Allah, plus sa sincérité se renforce. Le Ramadan est une opportunité unique pour initier ou renforcer ce cheminement.
Les nuits de prière, les moments de solitude, la fatigue du jeûne et la douceur des invocations créent un terrain favorable à l’épuration des intentions. En conclusion, la sincérité est une lumière silencieuse mais puissante. Elle n’attire pas nécessairement les regards, mais elle éclaire durablement le cœur et donne aux actes une valeur éternelle. Elle est le secret des œuvres acceptées et la clé d’une relation authentique avec Allah.
Que ce Ramadan soit pour chacun de nous un moment de retour sincère vers Allah, un temps de purification intérieure et un point de départ vers une vie animée par cette lumière précieuse. Puisse Allah nous accorder la sincérité dans nos paroles, dans nos actes et dans nos intentions, et faire de nous des serviteurs dont les cœurs ne recherchent que Son agrément.
NB : La foi musulmane est une foi active qui impose un devoir de présence.
Le Président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a reçu jeudi 19 février 2026 à Bamako, le rapport général des Etats généraux sur la situation de la femme, de l’enfant et de la famille. Le document lui a été officiellement remis par la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Djénéba Diarra, accompagnée d’une importante délégation comprenant les membres de la Commission nationale d’organisation ainsi que du bureau de la Plateforme nationale des femmes du Mali, section AES.
Au cœur des priorités des autorités de la Transition, la femme, l’enfant et la famille sont désormais érigés en piliers stratégiques de la refondation nationale. C’est dans cette dynamique qu’ont été organisés les Etats généraux, avec pour objectif d’approfondir la réflexion nationale et de formuler des solutions durables autour de trois axes majeurs : le renforcement de la cellule familiale ; l’autonomisation économique des femmes et leur pleine participation à la gestion des affaires publiques, notamment dans la prévention des conflits ; ainsi que la consolidation des mécanismes de prévention et de protection des enfants contre toutes les formes de violences, d’abus et d’exploitation.
Adoptant une démarche inclusive et participative, le processus a mobilisé près d’un millier de participants à travers des concertations nationales. Les travaux ont abouti à 459 recommandations et 349 actions, assorties d’un plan d’action prioritaire annexé au rapport final.
Après la remise du document au président de la Transition, la ministre Djénéba Diarra a souligné le caractère entièrement national du processus, réalisé sur financement du budget national avec l’appui du chef de l’Etat et sous le leadership du Premier ministre. Elle a également salué la contribution déterminante des Forces Armées Maliennes, qui ont facilité la tenue des assises. Selon la ministre, cette initiative constitue une première au Mali et marque une étape majeure dans l’élaboration d’une vision nationale concertée visant l’amélioration des conditions de vie des femmes, des enfants et des familles.
Les Etats généraux s’inscrivent dans les orientations stratégiques fixées par le chef de l’Etat, plaçant les femmes au cœur du développement du « Mali Kura ». Le Président de la Transition a, à cet égard, décrété 2026-2027 « Année de l’éducation et de la culture », en vue de souligner le rôle déterminant des femmes dans la transmission des valeurs, la cohésion sociale et la stabilité nationale.
La communication est la clé, dit-on souvent, pour exprimer le rôle important qu’elle joue dans la vie des hommes, dans nos sociétés. Mais, comment communiquer et sur quoi communiquer ? Comme toute serrure, il faut utiliser la bonne clé. Mais communiquer, ce n’est pas que parler, crier et même piailler sur tous les toits son avis, son ressenti. Souvent, les mots sont des maux quand ils portent la mauvaise intention. C’est curieusement renversant de voir que des hommes intelligents mettent leurs connaissances au service de la désinformation, de la manipulation et de la promotion du chaos.
Depuis que les réseaux sociaux sont devenus un fourre-tout de cas sociaux, notre société est en péril ; le péril de l’autodestruction, l’écroulement de nos valeurs ; le troque de l’humanité contre l’animosité dans toute sa bestialité. C’est ainsi que le sourire de la haine est parfois plus beau que le regard sincère de la colère vraie ; l’hypocrisie a fini par s’ériger en personnalité. On peut se cacher derrière les touches d’un clavier pour détruire le monde et espérer en un lendemain meilleur en enfer. Il suffit de cliquer pour tout faire basculer et même renverser le cours des choses.
Il suffit de liker pour valider même les plus grandes bêtises du moment. Nous sommes dans le sensationnel, ce monde n’a plus besoin de rationnel. Il est infesté de sentinelles aux doigtés parfois criminels, inventeurs de fausses nouvelles et prédicateurs d’apocalypse. Pour ces accrocs au service de la désinformation, à défaut de construire le Faso, il faut travailler à dénier le réel, à tout balayer du revers de la main et à même souhaiter que le pire l’emporte sur les efforts consentis.
Le Burkina Faso s’est polarisé ; il y a ceux qui prient de tout cœur pour que la paix revienne et il y a ceux-là dont le seul rêve est de voir leur propre patrie sombrer avec ceux dont ils ne sont pas en odeur de sainteté. Le mal est profond, la rancœur se porte bien, la gangrène est entretenue au frais ou au chaud dans l’intimité des cœurs blessés ou joyeux.
La révolution ne peut pas plaire à tout le monde ! Aucune révolution n’a fait l’unanimité, malgré la qualité de la mentalité qui en découle.
La révolution ne plaît pas, parce qu’elle bouscule tout sur son passage ! La Révolution dérange parce qu’elle ne se conforme pas aux vieilles habitudes et marche parfois sur les convenances avec une certaine audace. C’est drôle de voir certains peindre tout en noir en prévoyant le fatidique bigbang de la fin fatale. C’est dommage de voir le fossé s’agrandir sans que les esprits ne prennent de la hauteur. Mais le constat est là ; patent et flagrant, le reste n’est qu’une question d’acuité visuelle, d’honnêteté intellectuelle et de pragmatisme.
Bref, il suffit de bien regarder les circonvolutions de la révolution en termes de réalisations pour faire preuve de pondération. Il suffit de jeter un coup d’œil sans complaisance autour de soi et à travers les chiffres du réel pour se raviser.
C’est pourquoi, il faut continuer à communiquer par l’action et les faits pour donner l’information juste et renforcer le capital-sympathie de cette Révolution. Il faudra aussi avoir le courage de sanctionner même dans les rangs de cette transition pour brandir la bonne foi et montrer patte blanche. Il faudra intensifier l’offensive communicationnelle pour montrer au Burkinabè que l’on peut aller en guerre contre l’ennemi et contre une partie de soi-même sans sacrifier son intégrité ; sans jamais renoncer à l’idéal imprescriptible de l’indépendance vraie. Le statu quo de la divergence fratricide survivra peut-être ; la haine de sang subsistera peut-être, mais le Burkina Faso aura mené le grand et bon combat pour sa libération au nom des génération à venir. Parce qu’aucune révolution ne se trame sans intrigue, sans incompréhension, sans anicroche.
La révolution nous impose parfois ses perceptions par action et par omission ; elle nous impose parfois ses convictions et ses ambitions ; elle force même parfois notre adhésion, parce que la vision pour une nation commande parfois des œillères pour la bonne progression de l’attelage. On ne peut donc pas enclencher une révolution et flirter avec tous les concepts de la liberté dans l’absolu. On ne peut pas être en révolution et prévoir des déviations à la moindre obstruction. Même le révolutionnaire doit être assez discipliné pour marcher dans les sillons de sa propre vision au risque d’échouer. On ne peut pas bouleverser la société sans toucher les mentalités ; on ne peut pas être en révolution et avoir la permission d’aller dans un autre sens que celui de la libération totale des mentalités et des capacités de la Nation.
Ce jeudi 19 février 2026, la salle Gilbert Zoungrana de la direction générale des douanes a servi de cadre à une rencontre stratégique de haut niveau réunissant le directeur général des douanes et l’ensemble des chefs de bureaux. Au cœur des échanges : une mobilisation totale et structurée autour de l’objectif annuel de 1,367 milliards F CFA de recettes.
Dans un contexte marqué par la Révolution progressiste populaire, cette concertation majeure s’inscrit dans une dynamique de responsabilisation accrue des unités opérationnelles et de consolidation de la culture de performance au sein de l’administration douanière. Face à ses collaborateurs, le directeur général des douanes, l’inspecteur divisionnaire, Yves Kafando, a rappelé avec fermeté que l’atteinte de cet objectif budgétaire constitue à la fois un impératif national, un devoir institutionnel et une contribution stratégique à la résilience économique du Burkina Faso.
Dans son adresse, il a insisté sur la nécessité d’une vigilance permanente, d’un encadrement rigoureux des opérations et d’un renforcement soutenu de la lutte contre la fraude. Il a également appelé à un pilotage quotidien et méthodique des indicateurs de recouvrement, fondé sur l’anticipation, la réactivité et la redevabilité. Les chefs de bureaux ont été exhortés à exercer un leadership affirmé, à innover dans les méthodes de gestion et à optimiser les marges de performance, tout en conciliant efficacement mobilisation des recettes, facilitation du commerce et protection de la société.
Les échanges nourris ont permis d’identifier des leviers d’amélioration concrets, de partager les meilleures pratiques et de renforcer la cohésion du commandement autour d’une stratégie commune orientée vers les résultats. Transparence dans la gestion, discipline opérationnelle, rigueur administrative et culture de l’excellence ont été érigées en piliers de cette nouvelle offensive de performance. A l’issue de la rencontre, un message fort s’est imposé : la direction générale des douanes aborde le cap des 1,367 milliards F CFA avec détermination, méthode et unité d’action. Plus qu’un objectif chiffré, cette ambition traduit la volonté collective de la Douane de jouer pleinement son rôle de levier stratégique dans le financement de l’action publique et dans la consolidation de la souveraineté économique nationale.
Prise en compte de la RPP dans la Charte de la Transition
Nouvelles compositions et modalités d’installation des délégations spéciales
Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé, ce jeudi, l’hebdomadaire Conseil des Ministres. Selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, le Conseil a examiné et adopté plusieurs dossiers et a pris d’importantes décisions pour l’amélioration des conditions de vie du Peuple burkinabè conformément à la Révolution Progressiste Populaire.
Le Ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude KARGOUGOU a fait une communication orale sur une baisse historique des cas et décès liés au paludisme en 2025. Il en ressort que le nombre de cas de paludisme est passé de 10 805 000 de cas en 2024 à 7 329 000 cas en 2025 soit une baisse de 32%. Chez les enfants de moins de 5 ans la réduction s’établit à plus de 1 900 000 cas, soit environ 38%. Le nombre de décès liés au paludisme est passé de 3 523 cas en 2024 à 1 900 cas en 2025 soit une baisse de 48%. Chez les enfants de moins de 5 ans, le Ministre KARGOUGOU souligne une réduction de 893 décès enregistrés en 2025.
Pour le Ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude KARGOUGOU ces résultats sans précédent traduisent l’impact du leadership national des plus hautes autorités, le renforcement de la gouvernance dans le cadre de la lutte contre le paludisme. Il y a également les efforts dans l’assainissement du cadre de vie, surtout l’appel Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ à assainir le cadre de vie. A cela s’ajoute la distribution de 15 millions de moustiquaires imprégnées à longue durée d’action (MILDA).
Prise en compte de la RPP dans la Charte de la Transition
Au titre du Ministère de la Justice, le Conseil a adopté un projet de loi portant modification de la Charte de la Transition du 14 octobre 2022 ainsi que son modificatif du 25 mai 2024. Selon le Ministre de la Justice, Me Edasso Rodrigue BAYALA, cette modification découle de l’adoption de la loi du 9 février 2026 qui a abrogé les lois portant statut des partis et formation politiques, leur financement ainsi que l’abrogation de la loi portant statut du chef de file de l’opposition politique. Cette modification de la Charte prend en compte les idéaux de la Révolution Progressiste Populaire, proclamée le 1er avril 2025 par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. « Il y a l’entrée dans le préambule de la Charte, du respect et de la valorisation de nos valeurs socioculturelles, du respect des engagements juridiques internationaux compatibles avec nos valeurs socioculturelles » a précisé le Ministre Edasso Rodrigue BAYALA.
Nouvelles compositions et modalités d’installation des délégations spéciales
Pour le compte du Ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Conseil a adopté un décret portant composition et modalités d’installation des délégations spéciales. Pour le Ministre d’État, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, M. Émile ZERBO, ce décret est consécutif à l’adoption du nouveau code général des collectivités territoriales, le 30 décembre 2025 par les députés.
Les innovations majeures de ce décret sont entre autres :
la définition de la délégation spéciale comme une assemblée locale en lieu et place de commission administrative ;
le retrait des chefs de circonscriptions administratives des délégations spéciales ;
le retrait des représentants des services techniques déconcentrés, des autorités coutumières et religieuses ;
la prise en compte des personnes en situation de handicap, des agriculteurs, des éleveurs, des conseils d’école, des commerçants, des acteurs de la transformation agrosylvopastorale, des artisans, des usagers de l’eau et des comités de gestion des structures sanitaires.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
Le Service Régional de la Police Judiciaire (SRPJ) de Nando, dans le cadre de la lutte contre la criminalité urbaine sous toutes ses formes, a démantelé un réseau de contrebandiers qui s’adonnaient à l’importation et à la commercialisation des boissons alcoolisées prohibées dans la région de Nando.
En effet, suite à des enquêtes et à la vigilance des éléments du SRPJ-Nando, un individu impliqué dans des faits d’importation et de commercialisation de boissons alcoolisées prohibées a été interpelé dans le village de Nadiolo. Les informations recueillies auprès de ce dernier ont permis de découvrir et de saisir dans le village de Kyon, dans une maisonnette faisant office de magasins, trois-cent soixante (360) cartons et huit (08) sacs contenant des boissons alcoolisées prohibées, conditionnées dans des petits sachets.
Le mode opératoire du groupe consistait à se rendre dans un pays voisin pour se ravitailler, à bord des tricycles, de leurs marchandises. Ces individus empruntaient les pistes rurales traversant les villages des provinces de la Sissili, du Boulkiemdé et du Sanguié afin d’échapper à la vigilance des agents des services chargés des contrôles à cet effet. Une fois à destination, les boissons étaient livrées dans plusieurs localités, notamment les villages environnants de Koudougou et de Réo.
La Police Nationale remercie l’ensemble des populations qui œuvrent inlassablement aux côtés des Forces de Défense et de Sécurité pour combattre l’insécurité sous toutes ses formes et pour préserver la santé de nos populations. Par ailleurs, elle les exhorte toujours à la vigilance et à continuer de dénoncer les cas suspects aux numéros verts habituels que sont : le 17, le 16 et le 1010.
La Police Nationale, une force publique au service des citoyens !
Des ressortissants de la région des Koulsé vivant dans la commune de Bloléquin (Côte d’Ivoire) ont offert, le jeudi 19 février 2026 à Kaya, 32,5 tonnes de vivres composées essentiellement de riz d’une valeur de 12,5 millions de francs.
Le don est composé essentiellement des sacs de 25 kg de riz de 32,5 tonnes et d’une valeur de 12,5 millions de francs CFA. Le geste vient des ressortissants de la région des Koulsé vivant dans la commune de Bloléquin en Côte d’Ivoire. La cérémonie de remise de ces vivres a eu lieu, le jeudi 19 février 2026 à Kaya. Pour le chef-adjoint de la communauté de Sandbondtenga à Bloléquin (droite), Madi Sawadogo, ce geste vise à apporter leur soutien alimentaire aux déplacés internes en difficulté. A l’entendre, les contribuables de ce don sont les ressortissants de Boulsa, Pissila, Barsalogho, Kongoussi, etc. Le directeur régional en charge de la Solidarité nationale, Karim Diallo, a salué ce geste à juste valeur en ce sens qu’il vient à point nommé. « Ces vivres permettront d’accompagner les personnes vulnérables dans la région des Koulsé en cette période de jeûne et carême des fidèles chrétiens et musulmans », a-t-il indiqué. Le DR Diallo a invité les autres filles et fils de la région à emboiter le pas des compatriotes vivant en Côte d’Ivoire. Pour le président régional du patronat burkinabè des Koulsé, Rasmané Ouédraogo, a salué l’initiative de solidarité. « Le geste est intègre, car étant en Côte d’Ivoire, ils s’intéressent toujours à la patrie en volant au secours aux personnes en difficulté », s’est-il réjoui.