Des ressortissants de la région des Koulsé vivant dans la commune de Bloléquin (Côte d’Ivoire) ont offert, le jeudi 19 février 2026 à Kaya, 32,5 tonnes de vivres composées essentiellement de riz d’une valeur de 12,5 millions de francs.
Le don est composé essentiellement des sacs de 25 kg de riz de 32,5 tonnes et d’une valeur de 12,5 millions de francs CFA. Le geste vient des ressortissants de la région des Koulsé vivant dans la commune de Bloléquin en Côte d’Ivoire. La cérémonie de remise de ces vivres a eu lieu, le jeudi 19 février 2026 à Kaya. Pour le chef-adjoint de la communauté de Sandbondtenga à Bloléquin (droite), Madi Sawadogo, ce geste vise à apporter leur soutien alimentaire aux déplacés internes en difficulté. A l’entendre, les contribuables de ce don sont les ressortissants de Boulsa, Pissila, Barsalogho, Kongoussi, etc. Le directeur régional en charge de la Solidarité nationale, Karim Diallo, a salué ce geste à juste valeur en ce sens qu’il vient à point nommé. « Ces vivres permettront d’accompagner les personnes vulnérables dans la région des Koulsé en cette période de jeûne et carême des fidèles chrétiens et musulmans », a-t-il indiqué. Le DR Diallo a invité les autres filles et fils de la région à emboiter le pas des compatriotes vivant en Côte d’Ivoire. Pour le président régional du patronat burkinabè des Koulsé, Rasmané Ouédraogo, a salué l’initiative de solidarité. « Le geste est intègre, car étant en Côte d’Ivoire, ils s’intéressent toujours à la patrie en volant au secours aux personnes en difficulté », s’est-il réjoui.
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a présidé la cérémonie de sortie de promotion des bénéficiaires du programme de formation en jeu d’acteur et en réalisation cinématographique de l’association les « Elles du cinéma », mardi 17 février 2026, à Ouagadougou.
L’association les « Elles du cinéma », dans le cadre de sa contribution au développement du cinéma burkinabè a formé des bénéficiaires en jeu d’acteur et en réalisation cinématographique. Afin de reconnaitre leur mérite, l’association a organisé une sortie de promotion, au cours de laquelle ils ont reçu des attestations, mardi 17 février 2026, à Ouagadougou. La cérémonie a été présidée par Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo. Ils sont au total 16 bénéficiaires à être formés dont 4 jeunes réalisatrices de cinéma et 12 en jeu d’acteur dont 3 hommes.
Durant 7 mois ils ont été outillés et sont désormais prompts à réaliser, produire et jouer dans le monde du cinéma. Les réali- satrices ont produit chacune un court métrage sur des faits socio-culturels, juridiques et administratifs. A travers des titres phares comme « Myriam et moi », « Le jugement de l’amour », « James mon amour » et
« Etre un homme » ces cinéastes ont démontré le savoir-faire acquis durant la formation. Aussi les bénéficiaires en actorat ont présenté une pièce théâtrale sur le terrorisme et ses dérives. L
es récipiendaires ont été félicités par la présidente de l’association les « Elles du cinéma », Apolline Traoré. Elle leur a prodigués des conseils pour la suite de leur carrière. Apolline Traoré a réaffirmé l’engagement de l’association aux côtés des autorités et des partenaires pour éclairer le cinéma burkinabè. « Nous saluons l’engagement des autorités nationales et remercions les partenaires techniques et financiers pour leur soutien multiforme », a-t-elle soutenu.
Le ministre chargé de la Culture a affirmé qu’en choisissant d’investir dans la formation aux métiers du cinéma, le Burkina fait le choix de l’indépendance des imaginaires. « Nous faisons le choix de transmettre nos valeurs, de préserver notre mémoire, d’éclairer notre présent et de dessiner notre avenir », a-t-il signifié. Gilbert Ouédraogo a aussi félicité les lauréats et leur a souhaité une carrière féconde et engagée.
« Vous êtes des porteurs de mémoire, des bâtisseurs d’images, des
artisans de conscience », a-t-il dit.
Le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Poda, a officiellement lancé l’opération spéciale de vente de produits de grande consommation de la nouvelle société Faso Yaar, mercredi 18 févier 2026, à la ZAD de Ouagadougou.
Les populations burkinabè peuvent, désormais, acheter des produits de grande consommation à des prix règlementaires. En effet, le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Poda, a officiellement lancé l’opération spéciale de vente des produits de la nouvelle société Faso Yaar, mercredi 18 févier 2026. A la boutique Faso Yaar située à la ZAD, les consommateurs peuvent se procurer de l’huile de coton et de soja, du sucre ainsi que des jus à un juste prix.
Pour le ministre Poda, c’est la seconde fois, en deux années consécutives, que son département lance une telle opération de vente, notamment dans cette période importante et sacrée de jeûne, aussi bien pour les fidèles musulmans que pour les fidèles chrétiens.
« Il s’agit d’une période où la demande pour certains produits de grande consommation est très forte. Donc, il est du rôle du gouvernement, à travers le ministère en charge du commerce, de travailler à ce que ces produits puissent être disponibles et accessibles », a-t-il soutenu.
Pour l’opération en cours, le ministre chargé du Commerce a confié avoir instruit la nouvelle société Faso Yaar de prendre les dispositions utiles pour
organiser la vente des produits identifiés sur tout le territoire national. Il a assuré, à cet effet, qu’une soixantaine de points de vente seront ouverts dans 30 localités. « C’est une opération provisoire qui est en train de s’implanter progressivement. Et nous travaillons à couvrir toutes les localités », a-t-il précisé.
M. Poda a félicité et remercié toutes les structures qui ont travaillé pour le lancement de l’opération. Outre la société Faso Yaar, il a mentionné la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF), la Nouvelle Société sucrière de la Comoé (SN-SOSUCO), la Société nouvelle huilerie et savonnerie (SN-Citec), la société Afridia à travers la marque Malia et la société Dafani qui ont collaboré avec son ministère. « Il y a des produits importants tels que le sucre, l’huile, les jus. Très bientôt, le savon sera également disponibilisé et vendu au prix réglementé », a promis le ministre chargé du Commerce.
Bassibiri Ilboudo est le premier client de la société Faso Yaar. Il a exprimé sa satisfaction pour avoir acheté des produits suivant une procédure de souscription simple et rapide. « Ici, les produits sont moins couteux.
J’ai acheté un carton de sucre et un carton du jus Dafani et un carton contenant des bidons d’huile de 5 litres. Ce sont des aliments produits au Burkina Faso. En les consommant, nous contribuons au développement de notre pays », s’est-il réjoui. M. llboudo a souhaité que le gouvernement ouvre d’autres sites de vente de produits céréaliers comme le sorgho, le et le afin de soulager surtout les personnes vulnérables.
A la barre de l’audience correctionnelle du Tribunal de grande instance (TGI) de Ouahigouya, A.R.Z. a comparu, mercredi 18 février 2026, pour des faits de vol qui remontent à janvier dernier. Le prévenu est un jeune orpailleur résidant au secteur 14 de la ville. « Il refuse de se battre dignement pour gagner sa vie et s’adonne au banditisme et au vol par cambriolage », a décrit le parquet. Reconnaissant les faits, A.R.Z a expliqué s’être introduit à deux reprises dans la maison de S.F., une de ses voisines (…)
Après des mois, parfois des années d’exil forcé, les populations chassées par la terreur des groupes terroristes regagnent progressivement leurs villages. Dans la région du Sourou et du Bankuy, Sidwaya est allé à la rencontre de ces familles qui réapprennent à vivre. Entre espoir et cicatrices, le récit d’une reconquête aussi militaire qu’humaine.
Y.K. est un jeune élève d’une localité de la province du Sourou (Tougan). Malgré son jeune âge (9 ans), il a déjà une vision claire de ce qu’il veut devenir plus tard : militaire. Ce choix n’est pas anodin. Comme lui, plusieurs de ses camarades, ont dû fuir le village en février 2023 pour se réfugier à Tougan en raison des incursions répétées des Groupes terroristes (GT). L’école qu’il fréquentait avait fermé ses portes depuis 2021 à cause de la menace persistante des GT. Délocalisés à Tougan, plusieurs élèves comme Y.K., dont les parents avaient fait le choix de rester au village en dépit du danger, se retrouvent déscolarisés.
Malgré leur détermination à défendre leur terre, les habitants de cette bourgade, en raison de l’ampleur croissante des assauts des forces du mal, se résignent à quitter la localité. Ils n’avaient que des machettes et des gourdins pour se défendre face à des hommes lourdement armés.
Plusieurs villageois optent alors de s’installer dans la ville de Tougan. Y.K. et sa famille quant à eux décident d’aller à Toma dans l’espoir de trouver l’hospitalité chez son oncle qui y résidait depuis plusieurs années. Toutefois son oncle, qui peinait déjà à s’occuper convenablement de sa grande famille avec les maigres recettes issues de la mécanique, a du mal à prendre en charge ses invités.
L’élève d’autrefois perdit ainsi tout espoir de s’asseoir à nouveau dans une salle de classe. Mais c’était sans compter sur la détermination et le courage des Forces de défense et de sécurité (FDS) et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) qui mettent tout en œuvre pour reprendre son village des mains des forces du mal.
« C’est grâce aux FDS et aux VDP »
Grâce à leurs efforts, le village est réinstallé le 1er mars 2024. Bien qu’ayant entendu les échos de ce retour, le père de Y.K. décide de jouer la carte de la prudence.
Après avoir été rassuré par plusieurs de ses parents retournés au village, il décide lui aussi, en février 2025, de tenter le pari du retour avec les siens.
Grande fut sa joie de constater que la vie a bel et bien repris ses droits dans cette localité autrefois en proie à la terreur et à la désolation. La plupart des commerces sont ouverts et le bruit du tam-tam se fait entendre à nouveau sur la place du marché. Le père de Y.K., qui pensait avoir tout perdu, constate avec surprise que sa boutique, scellée avant son départ, bien qu’ayant subi le passage des bandits de grand chemin, est encore dotée de la plupart de ses produits. Seuls les sacs de ciment et le matériel de construction entreposés sous le hangar ont été saccagés. Coup de chance ou cadeau du Nyinzo (fétiche de la localité), le quinquagénaire peine à trouver une explication à ce miracle. Mais qu’à cela ne tienne ! Le plus important pour lui est de reprendre son commerce au plus vite.
Témoin de la bravoure des FDS et des VDP, Y.K veut devenir militaire.
Y.K, quant à lui, est ravi de constater que les salles de classe sont réouvertes depuis le 6 janvier 2025. C’est donc avec joie qu’il a repris le chemin de l’école. Aujourd’hui en classe de CE2, nous le retrouvons le 10 février 2026 gambadant dans la cour de l’école avec ses camarades. Son maître, qui, auparavant devait les contraindre à apprendre leurs leçons, n’a plus trop d’efforts à faire depuis leur retour. Le temps passé loin des bancs leur a fait prendre conscience de la chance qu’ils ont d’être scolarisés. Mais bien plus que cette prise de conscience, cette épreuve a fait naître en Y.K. une vocation : celle de devenir militaire afin de défendre son pays contre tout ce qui pourrait nuire à sa quiétude. « Si nous sommes de retour dans notre village aujourd’hui, c’est grâce aux FDS et aux VDP », reconnaît-il.
Bien que les FDS dans leur ensemble suscitent beaucoup d’admiration chez le jeune garçon, son plus grand modèle reste le chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré. Vêtu d’un tee-shirt à l’effigie du chef suprême des armées, il ne cache pas sa volonté de lui ressembler. « Je veux un jour devenir comme IB », lâche-t-il avant de clamer, le poing fermé, la devise nationale, en signe de résilience.
Tout comme Y.K., H.D., un autre élève du village, est heureux de retrouver le temple du savoir. Elève en classe de CM2 dans une autre école du village (toutes les écoles étaient réouvertes lors de notre passage), il prend plaisir en cet après-midi à apprendre l’anglais aux côtés de son maître. « Moi qui ne pensais plus revoir une salle de classe, me voilà en train d’apprendre l’anglais dans mon école », se réjouit-il.
Comme les élèves, les enseignants sont aussi contents de reprendre le chemin de l’école. M.C., institutrice dans l’une des trois écoles du village, ne cache pas sa joie de retrouver ses « enfants ». Bâton en main, nous la retrouvons en pleine séance de lecture. « Je suis tellement contente de les retrouver », confie-t-elle.
Un nouveau départ
Si l’ensemble des personnes interviewées lors de notre passage ont manifesté leur joie de retrouver leur terre, cette réinstallation, plus qu’un simple retour, représente un nouveau départ selon le chef du village S.D. « Je n’ai jamais perdu l’espoir de retrouver mon village. C’est pourquoi, lorsque les FDS ont confirmé que la zone est reconquise, j’ai été le premier à fouler le sol du village », explique-t-il. De ce qu’il a dit, c’est son retour qui a encouragé les autres habitants à revenir.
« Beaucoup disaient que l’eau des puits avait été empoisonnée par les terroristes et ils avaient peur de revenir. Mais quand ils ont vu que j’étais rentré et que j’ai bu l’eau sans mourir, ils sont venus », raconte-t-il. Heureux de retrouver son village, il ne tarit pas d’éloges et de bénédictions à l’endroit des FDS et des VDP pour le travail formidable qu’ils
ont accompli. « Mon village leur sera infiniment reconnaissant. Cette terre représente nos racines. C’est celle de nos ancêtres », clame-t-il.
M.O., élève en classe de 5e, a vécu la même situation que Y.K. et H.D. Son village, situé
Malgré les attaques que le village a subies la détermination des forces combattantes a permis de réinstaller la population.
dans la province du Banwa dans la région de Bankuy, a dû être abandonné en raison des assauts des GT. Les impacts de balles constatés çà et là lors de notre passage le 13 février 2026 nous convainquent de l’ampleur des attaques dont a été victime le village.
Fort heureusement, cet épisode n’est plus qu’un mauvais souvenir pour les habitants de la localité qui sont à nouveau réinstallés sur leur terre. « Désormais, nous pouvons aller et venir comme bon nous semble », nous confirme M.T, préfet du village.
Des va-et-vient paisibles
Effectivement, lors du trajet ralliant Dédougou à la localité, des va-et-vient paisibles de populations sont constatés çà et là sur la route principale.
Une fois dans le village, un tour rapide de ses artères nous permet de constater la quiétude qui y règne. La plupart des services et des lieux de culte sont ouverts. « Notre paroisse a été vandalisée et nos statues détruites par les forces du mal.
Fort heureusement, nous avons tous eu la vie sauve. Nous sommes de retour grâce au travail des FDS et des VDP », se réjouit J.F, représentant de la communauté catholique du village. Bien que l’église soit encore en rénovation, les célébrations ont repris au grand bonheur des fidèles.
Tout comme les célébrations religieuses, le commerce a repris de plus belle dans la localité.
A.K. est le gérant de la seule station-essence du village. Si les débuts de la réinstallation n’étaient pas faciles, il ne regrette pas aujourd’hui d’avoir accepté de revenir. « Au début, quand nous sommes arrivés, les FDS étaient obligés de nous escorter pour aller chercher le carburant dans des bouteilles pour vendre aux habitants. Mais aujourd’hui, la sécurité est revenue et ce sont maintenant des citernes qui nous livrent l’essence », se réjouit-il.
M.Z., sage-femme d’Etat au Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) du village, a aussi fait le choix de revenir malgré la terreur qu’elle y a vécue et les tentatives de dissuasion de son époux. « Il me disait que ce n’est pas prudent de revenir car la zone n’est pas tout à fait sécurisée. Mais depuis le 5 mars 2025 que je suis là, je n’ai jamais été inquiétée », confie-t-elle.
C’est le même sentiment de quiétude qui habite G.Y., professeur d’Histoire-Géographie au lycée départemental du village. « J’avoue qu’à l’époque, ça n’a pas été simple pour nous. Voyez vous-mêmes les dégâts laissés par les GT lors de leur passage au lycée. Mais actuellement, je peux affirmer sans peur que tout va bien. Nous avons repris les cours dans le mois de janvier de l’année passée », affirme-t-il. Pour lui, au-delà de contribuer à former des hommes, servir dans une localité reconquise est une véritable fierté et un sacerdoce. C’est pourquoi, il n’a pas hésité à revenir lorsqu’il a appris le retour de la population. Toutefois, il avoue faire face à plusieurs difficultés. « Les GT ont pratiquement tout détruit lors de leur passage. Nous n’avons pas de matériel informatique, ni de secrétariat. Même l’électricité, ce n’est que la semaine passée qu’il a été rétabli », informe-t-il.
Un tandem gagnant
En plus du manque de matériel, le lycée fait également face à un déficit de personnel, selon G.Y. « Je suis pratiquement le seul », déplore-t-il. Le manque de ressources humaines semble être la principale difficulté rencontrée par la plupart des services sociaux de base dans les localités réinstallées.
S.D, chef d’un village réinstallé : « nous sommes infiniment reconnaissants aux FDS et VDP ».
A Guilo (nom d’emprunt), un village reconquis dans la province du Mouhoun, le Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) fait également face à un manque criant de personnel. « J’ai démarré seul le CSPS après la réinstallation grâce aux agents de santé à base communautaire. Par la suite, le district a envoyé un responsable maternité et un volontaire pour nous appuyer, mais c’est toujours difficile surtout qu’il y a des Personnes déplacées internes (PDI) estimées à plus de 3 000 qui ont rejoint le village. Si nous pouvons avoir un petit renfort, il serait le bienvenu », plaide O.O., infirmier, chef de poste du CSPS.
Il a toutefois exprimé sa reconnaissance aux FDS qui, en plus d’assurer la sécurité de la localité, appuient les agents de santé. « Dans chaque Groupe des unités mobiles d’intervention (GUMI) qui s’installe dans le village, il y a un major qui nous aide », salue-t-il. Un exemple concret qui témoigne de la bonne collaboration entre FDS et populations civiles. Cette coopération a largement contribué aux bons résultats engrangés dans la lutte contre l’insécurité dans la province, selon le commandant du GUMI 8, le commissaire M.S.
M.B., Président de la délégation spéciale (PDS) de la commune dont relève Guilo, est aussi convaincu de l’apport significatif du tandem armée-population dans le combat que mène le Burkina Faso pour la reconquête de l’intégrité de son territoire. « Lorsque les FDS luttent pour reconquérir un village, si cela ne s’accompagne pas d’un retour de la population, c’est comme si rien n’avait été fait », estime-t-il. Il a donc invité les populations à faire confiance aux FDS.
« Lorsqu’ils vous donnent l’assurance qu’une localité est sécurisée et que vous pouvez revenir, n’hésitez pas », appelle-t-il. Depuis que sa commune a été réinstallée le 4 avril 2024, il affirme que la population n’a jamais été inquiétée par une quelconque incursion des GT. Au regard de la détermination des forces combattantes, il est convaincu que la reconquête totale du territoire ne saurait tarder.
Le ministre de l’Economie et des Finances, Aboubakar Nacanabo et celui de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du gouvernement, Gilbert Ouédraogo, ont fait le point sur la gestion du Fonds de soutien patriotique et leurs attentes cette année, mercredi 18 février 2026, à Ouagadougou.
Instauré en 2023, le Fonds de soutien patriotique (FSP) a mobilisé
496 966 246 105 FCFA sur une prévision de 400 milliards FCFA. Ces chiffres ont été donnés lors du point de presse du gouvernement, tenu le 18 février 2026.
Selon le ministre de l’Economie et des Finances, Aboubakar Nacanabo, en 2023, les prévisions étaient de 100 milliards FCFA et c’est plus de 99 milliards FCFA soit un taux de 99,04 % qui ont été collectés. « En 2024, nous avions prévu 150 milliards FCFA, et on a reçu plus 175 milliards FCFA soit un taux de 117, 12 %. Et en 2025, nous avons recouvré plus de 222 milliards FCFA sur une prévision de 150 milliards FCFA. Nous sommes allés au-delà de nos attentes », a-t-il expliqué. En 2026, il est attendu 200 milliardsFCFA. « Nous avons la capacité de mobiliser cela au regard de toute la dynamique que nous observons. Donc, nous pensons qu’il n’y a pas d’inquiétude. Déjà à la date du 15 février 2026, le FSP a recouvré 15 milliards FCFA », a témoigné le MEF.
En effet, la mobilisation pour le FSP se fait par des contributions volontaires, des prélèvements sur les salaires et les primes des agents du public et du privé, la taxe sur les biens de consommation et l’obligation pour les entreprises de verser 2 % de leur bénéfice annuel. Les ressources collectées servent à la prise en charge des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP).
Le FSP, un outil national de solidarité
« Nous prévoyons en 2026 atteindre 200 milliards FCFA », a souligné le ministre de l’Economie et des Finances, Aboubakar Nacanabo
« Grâce à ce fonds, des équipements (les blindés, les armes, les munitions) ont été acquis au profit des forces de défense et de sécurité », a ajouté le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du gouvernement, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo. Et le MEF de préciser que 3 hélicoptères ont été acquis en 2025 avec des moteurs d’hélicoptères sans oublier les travaux de bitumage du tronçon Kaya -Barsalogho. Aussi, le fonctionnement des VDP en trois ans s’élève à plus 198 milliards FCFA et les investissements à plus de 191 milliards FCFA soit un total de plus de 390 milliards FCFA. « Grâce à toutes ces actions, on constate l’amélioration du taux de reconquête du territoire » a noté M. Ouédraogo.
Pour mettre les Burkinabè en confiance et les motiver à davantage contribuer pour le FSP, les membres du gouvernement ont expliqué le système de gestion des ressources mis en place. « Tout se passe dans la transparence totale parce que nous avons mis en place un conseil d’orientation présidé par le Premier ministre, qui se réunit chaque trimestre. En sus, il y a un comité de gestion chargé de la collecte, de la centralisation et de la gestion des fonds, il se réunit chaque mois pour faire le point. Aussi, le fonds est soumis à des audits de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption », a rassuré le MEF.
Cet exercice de redevabilité se fera également dans des chefs -lieux de régions que sont Bobo-Dioulasso et Gaoua le 7 mars, Fada N’gourma et Tenkodogo le 14 mars, Ouahigouya et Dédougou, le 21 mars prochain.
Au nom d’Allah, le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux.
Toute la louange est à Allah. Nous Le louons, nous implorons Son aide et Son pardon, et nous cherchons refuge auprès de Lui contre le mal de nos âmes, contre nos faiblesses, nos égarements, nos manquements et nos excès. Celui qu’Allah guide, nul ne peut l’égarer ; et celui qu’Il laisse s’égarer, nul ne peut le guider. J’atteste qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah, Seul, sans associé, Seigneur des cieux et de la terre, Maître du Trône sublime. Et j’atteste que Mouhammad est Son serviteur et Son Messager, envoyé comme miséricorde pour l’humanité entière. Qu’Allah répande sur lui, sur sa famille, sur ses compagnons et sur tous les croyants, Sa paix et Ses bénédictions, aujourd’hui et jusqu’au Jour dernier.
Par la grâce infinie d’Allah et par Sa miséricorde, Il nous est encore donné de vivre le mois béni du Ramadan. Un mois qui n’est pas seulement une succession de jours de jeûne et de nuits de prière, mais une véritable source de lumière pour les cœurs, les esprits et les comportements. Le Ramadan est cette lampe divine qu’Allah allume chaque année sur notre chemin afin de dissiper les obscurités de l’insouciance, de l’ignorance, de la dureté du cœur et de la confusion morale. Louanges à Allah pour ce don immense et précieux.
Le Ramadan est une école de clarté intérieure. A travers le jeûne, la prière, la récitation du Coran, l’invocation, l’aumône et la méditation, le croyant est invité à rallumer en lui les lumières de la foi, de la sincérité, de la patience, de la justice et de la miséricorde. Ces lumières ne sont pas destinées à rester confinées dans les mosquées ou dans l’intimité des nuits spirituelles ; elles sont appelées à éclairer nos paroles, nos actes, nos relations et notre présence au monde.
C’est dans cet esprit que, pour ce Ramadan 2026, nous proposons de cheminer ensemble à travers ces Chroniques placées sous le thème général : « Les Lumières du Ramadan ». Un thème qui se veut une invitation à redécouvrir le Ramadan comme un processus d’illumination progressive : illumination de la conscience par la foi, de l’intelligence par la compréhension, du cœur par la proximité avec Allah, et de la société par l’éthique et la bienveillance.
Ce choix thématique repose sur plusieurs constats. D’abord, nous vivons une époque marquée par de multiples obscurités : confusion des repères, fragilisation des valeurs, durcissement des cœurs, individualisme croissant et perte de sens. Dans un tel contexte, le musulman est appelé à être porteur de lumière, non pas par de simples discours, mais par une transformation intérieure authentique qui se reflète dans ses actes et son comportement.
Ensuite, ces Lumières du Ramadan nous rappellent que les actes d’adoration ne sont pas des finalités en soi, mais des moyens d’éclairage et de rectification. Un jeûne qui n’illumine pas le cœur, une prière qui n’éclaire pas la conduite, une récitation qui ne transforme pas l’éthique, sont des lumières éteintes ou affaiblies. Le Ramadan nous invite ainsi à interroger l’impact réel de nos pratiques sur notre relation à Allah et sur notre relation aux créatures.
Enfin, ce thème interpelle chaque croyant sur sa responsabilité personnelle et collective. Etre illuminé par le Ramadan, c’est devenir à son tour source de lumière : dans la famille par la douceur, dans la société par la justice, dans le travail par l’intégrité, et dans l’épreuve par la patience et l’espérance. C’est comprendre que la proximité avec Allah se manifeste véritablement par le service sincère de Ses créatures.
Puisse Allah faire de ce Ramadan 2026 un mois d’illumination véritable pour nos cœurs, un tournant spirituel dans nos vies, et une source de renouveau durable dans nos comportements individuels et collectifs. Puisse-t-Il nous compter parmi ceux qui accueillent Sa lumière, la préservent et la diffusent autour d’eux.
Excellent Ramadan 2026 à toutes et à tous.
NB : La foi musulmane est une foi active qui impose un devoir de présence.
Le ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi a tenu sa première session de l’année du cadre de concertation avec les partenaires intervenants dans le domaine de la jeunesse burkinabè, mercredi 18 février 2026 à Ouagadougou.
Le ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi (MSJE) a mobilisé et investi 4 368 762 951 de francs CFA auprès de ses partenaires au profit de la jeunesse burkinabè en 2025. Cette enveloppe a été investi à travers 194 activités, au profit de 38 254 jeunes, dont 20 000 femmes.
Ces chiffres ont été rendus publics, mercredi 18 février 2026 à Ouagadougou, à l’occasion de la première session de l’année du cadre de concertation trimestriel avec les partenaires intervenant dans le domaine de la jeunesse. La rencontre a été présidée par la ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Annick Lydie Djouma Pikbougoum.
Selon la première responsable du département, institué le 10 décembre 2024, ce cadre de concertation permet à son ministère de jouer pleinement son rôle de coordination, de suivi et de capitalisation des actions en faveur des jeunes. Il s’agit également d’un cadre d’échanges entre partenaires pour lever les éventuels obstacles liés à la mise en œuvre des projets et programmes. La ministre Pikgbougoum a salué à cet effet, la disponibilité et la constance des partenaires, qu’elle a qualifiée « d’engagement réellement déterminant en faveur de la jeunesse burkinabè ».
Pour l’année 2026, la ministre chargée de la jeunesse a indiqué que les perspectives appellent à consolider les acquis et renforcer la coordination avec l’ensemble des partenaires dans une logique de gestion axée sur les résultats et l’impact. « Ces orientations s’inscrivent dans le cadre du plan de relance et du référentiel national de développement, conformément aux orientations stratégiques du président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Dans cette dynamique, le MSJE entend offrir 25 000 stages d’initiation à la vie professionnelle des jeunes, assurer une animation harmonisée des Centres d’écoute et de dialogue pour jeunes, et déployer 46 000 jeunes volontaires sur des chantiers de développement », a-t-elle précisé.
Pour garantir la cohérence, l’efficacité et la lisibilité des actions, la ministre Pikbougoum a rappelé que les interventions doivent s’aligner sur les référentiels sectoriels, notamment la Stratégie nationale de l’emploi, la Stratégie nationale de la jeunesse et de l’éducation permanente, la Stratégie nationale de développement des sports, des loisirs et de l’économie du sport, ainsi que le plan d’investissement en infrastructures de sport, de jeunesse et de loisirs.
Les premières journées de dialogue Défense, Sécurité, Finances et Diplomatie, ont pris fin le mardi 17 février 2026, à Ouagadougou, sur une note de satisfaction. Les acteurs ont formulé des recommandations pour une meilleure synergie d’actions.
Si ce cadre n’existait pas, il fallait le créer. C’est la conclusion à laquelle sont parvenus les participants aux premières journées de dialogue Défense, Sécurité, Finances et Diplomatie. Tenues les 16 et 17 février 2026 à Ouagadougou, ces journées ont constitué un véritable cadre de réflexion collective et de débats constructifs autour de la politique étrangère du Burkina. « Durant ces deux jours, nous avons confronté nos analyses, croiser nos expertises et harmoniser nos visions », a indiqué le ministre d’Etat, ministre de la Guerre et de la Défense patriotique, le général de division Célestin Simporé.
Il a estimé que l’ensemble des interventions ont posé les bases d’un principe désormais irréversible. Celui selon lequel la défense des intérêts du Burkina Faso doit être intégrée, coordonnée et stratégique. « La géopolitique contemporaine ne laisse aucune place à l’improvisation. Le monde se reconfigure, les alliances se redessinent et les rapports de force s’intensifient. Dans ce contexte, un Etat qui agit en solo s’affaiblit. Mais, celui qui coordonne ses forces se renforce et le Burkina Faso a décidé de se renforcer », a-t-il noté. A l’entendre, ces journées ont permis d’approfondir la compréhension mutuelle des participants sur les mutations géopolitiques, régionales et internationales.
« Nous avons aligné davantage nos instruments. La défense pour protéger, la sécurité pour stabiliser, les finances pour soutenir et la diplomatie pour coopérer », a indiqué le général Simporé. De son avis, la souveraineté ne se proclame pas mais s’organise, se structure et se défend. L’un des temps forts de ces journées a été le panel de haut niveau animé par les ministres chargés de la Défense, des Affaires étrangères et de l’Economie. Leurs interventions autour du thème : « Diplomatie et contexte géopolitique et sécuritaire : synergies pour une optimisation de la défense et de la protection des intérêts nationaux » ont permis de dégager une vision claire. Celle d’une diplomatie de combat, de cohérence et de résultats.
Perpétuer ces journées
Les premières journées de dialogue Défense, Sécurité, Finances et Diplomatie, ont été, par ailleurs, le lieu pour les participants de formuler des recommandations en vue d’une meilleure synergie entre acteurs chargés de la mise en œuvre de la politique étrangère du Burkina. Il s’agit notamment de l’institution d’un cadre de formation harmonisé au profit des personnes nommées dans les missions diplomatiques et les postes consulaires du Burkina Faso à l’extérieur, ainsi que la mise en place d’un programme de coopération entre les grandes écoles de formation des différents départements ministériels concernés. Au nom du gouvernement, le ministre chargé de la Guerre a promis que ces recommandations ne resteront pas lettre morte.
« Elles seront examinées avec vigueur, hiérarchisées avec méthode et traduites en action, car l’intérêt supérieur du Burkina exige cohérence et efficacité », a-t-il estimé. Les participants ont rendu hommage au Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré à travers un mémorandum. « Sous son leadership, notre diplomatie connait des repositionnements stratégiques majeurs. Le Burkina assume désormais sa souveraineté avec dignité. Il ne subit plus l’histoire mais contribue à l’écrire », a clamé le général Simporé. Tout en remerciant les participants aux journées, il les a invités à faire de la cohérence stratégique, une méthode de travail.
« Les nations qui survivent sont celles qui savent unir leurs forces autour de leurs intérêts communs », a-t-il affirmé. Le ministre de l’Economie et des Finances, Aboubakar Nacanabo, a souhaité que ces journées soient perpétuées. « Ce cadre nous a permis d’harmoniser nos démarches et de faire en sorte que, lorsque nous allons défendre les intérêts du Burkina Faso à l’étranger, nous soyons comme un seul homme, peu importe notre département ministériel », a-t-il confié. Le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, quant à lui est convaincu que cette initiative va permettre de réduire les cloisons entre les différents départements ministériels.
Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation, Adjima Thiombiano, a échangé le mardi 17 février 2026, à Koudougou, avec les enseignants-chercheurs, le personnel Administratif, technique, ouvrière et de service (ATOS) de l’Université Norbert-Zongo (UNZ) et de l’Ecole normale supérieure (ENS), ainsi que les étudiants et les élèves stagiaires des deux structures.
Le face-à-face des enseignants-chercheurs, le personnel Administratif, technique, ouvrière et de service (ATOS) de l’Université Norbert-Zongo (UNZ) et de l’Ecole normale supérieure (ENS), avec le premier responsable en charge de la recherche et de l’innovation, Adjima Thiombiano, le 17 février 2026 dans la cité du Cavalier rouge, a été une occasion pour lui de situer les responsabilités des acteurs. Il leur a donné des explications sur les nouveaux régimes d’études, qui concernent les curricula et l’examen national pour l’atteinte des objectifs fixés par le gouvernement.
« La refonte totale des curricula engagée a pour objectif de changer fondamentalement les contenus des cours pour être en phase avec le contexte national », a-t-il souligné. Dans les deux structures, le message a été le même : ‘’trouver un mécanisme pour capitaliser les défis et les opportunités afin que le stagiaire puisse mieux apprendre’’. L’enseignant-chercheur du ‘’jour’’, M. Thiombiano, a indiqué que l’année 2026 est une année charnière de mise en œuvre de nombreuses réformes.
Il a, à cet effet souhaité que les acteurs puissent tester ces réformes, car à l’entendre, le Burkina a besoin de rationaliser ses dépenses avec efficience. « Nous ne pouvons plus continuer à appuyer chaque équipe de recherche ou chaque enseignant-chercheur ou encore chaque laboratoire qui travaille isolément. Nous allons créer des écoles doctorales thématiques d’intérêt national, car nous voulons aller vers des entités viables », a-t-il soutenu. Les acteurs ont dit prendre bonne note mais ont égrené aussi des difficultés qui entravent leurs activités de recherches.
Parmi ces contraintes, il y a les exonérations fiscales, le dispositif de correction automatique à l’UNZ, l’absence de vacances pour les enseignants-chercheurs, les problèmes de publication des résultats de recherches, l’amélioration de la connexion wifi, le financement des stages de terrain, l’acquisition des bibliothèques numériques pour faciliter les recherches. Le ministre leur a rassuré que des solutions adéquates seront trouvées à certaines doléances.
Tous les étudiants ne peuvent pas être pris en master
Avec les étudiants de l’UNZ et les stagiaires de l’ENS, le message a été le même. Il leur a fait savoir que les contenus des cours seront contextualisés et certaines filières ont été déjà fermées pour en ouvrir d’autres. Le ministre a dit être conscient qu’il existe des insuffisances dans les universités mais, il les a rassurés que le gouvernement joue sa partition pour améliorer leurs conditions d’études et de vie. En plus du manque d’infrastructures et d’équipements, les étudiants ont voulu comprendre la non ouverture des filières enseignées sans master. A cette question, la présidente de l’UNZ, Pr Eugénie Maïga, a été catégorique à leur endroit.
« Nous ne pouvons pas créer de nouvelles filières s’il y a d’autres filières en retard ». Et M. Thiombiano, de renchérir en ces termes : « Il ne faudra pas que le master devienne un objectif sans que vous ne sachiez ce que vous voulez faire. Nous sommes obligés de prendre tous les étudiants en licence mais pas en master ». A l’ENS, le directeur général, Pr Ousséni So, a signifié que son institution reste résiliente malgré les difficultés qu’elle rencontre. Les stagiaires l’ont confirmé par le manque d’éclairage et d’eau au niveau des installations sportives, le retard dans la livraison de matériels pédagogiques, la lenteur administrative, le manque de toilettes. « Un investissement massif sera fait pour que le problème des toilettes soit résolu », a noté Pr So.