Clôture de la campagne nationale de solidarité Dɛmɛ Sira : Plus de 970 millions FCFA enregistrés durant la campagne

Le Président de l’Assemblée législative de Transition, Ousmane Bougouma, a présidé la cérémonie de clôture des activités de la campagne nationale de solidarité « Dɛmɛ Sira », vendredi 13 février 2026, à Ouagadougou.

Lancée le 14 novembre 2025, la campagne nationale « Dɛmɛ Sira » a été clôturée lors d’un gala par le Président de l’Assemblée législative de Transition, Ousmane Bougouma. Il a représenté le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. Initiée par le ministère de la Famille et de la Solidarité avec pour ambition de fédérer les énergies et à transformer l’élan collectif de solidarité en faveur des personnes vulnérables de la Nation, Dɛmɛ sira a permis de mobiliser 970 millions FCFA, selon la ministre, le lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kabré. Elle a annoncé que lors de la campagne, le département a pu collecter d’importantes quantités de vivres, de vêtements et de matériels divers au profit des personnes les plus vulnérables.

Le lieutenant-colonel Kabré a expliqué que le flambeau de la solidarité a été accueilli dans les 13 régions avec une ferveur populaire profonde et sincère. « Il aura permis de sensibiliser plus de 14 millions de Burkinabè sur des thématiques spécifiques en lien avec la solidarité, la cohésion sociale », a-t-elle précisé

La ministre chargée de la Solidarité, le lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kabré : « la campagne nationale Dɛmɛ Sira s’achève mais au regard de l’engouement et de l’adhésion populaire, elle doit continuer ».

La ministre de la Famille et de la Solidarité a expliqué que le gala national est une opportunité et tribune pour reconnaitre et valoriser des initiatives endogènes de solidarité en faveur des personnes vulnérables. Il vise également à magnifier des femmes et des hommes qui accompagnent le département en toute discrétion. « L’objectif du gala est aussi de collecter 1 milliard F CFA, car nous souhaitons totaliser une mobilisation de 2 milliards FCFA, afin d’élargir l’aide sociale sur l’ensemble du territoire national », a annoncé le lieutenant-colonel Kabré qui espère totaliser une mobilisation de 2 milliards FCFA pour élargir l’aide sociale sur l’étendue du territoire national. Pour le bilan définitif, la ministre chargée de la Solidarité a donné rendez-vous lors d’une conférence de presse.
Plus de 80 personnalités distinguées

Pour le ministre de la Construction de la Patrie, Mikaïlou Sidibé, représentant le parrain de la cérémonie, le ministre chargé de l’Economie, en soutenant les initiatives portées par ce gala, les Burkinabè contribuent à reconstruire le tissu social indispensable à la paix. « Cette campagne permettra de soutenir les couches les plus vulnérables et de participer au relèvement des Personnes déplacées internes (PDI) », a-t-il relevé.

La soirée a connu la présence de membres du gouvernement, d’opérateurs économiques et de personnalités de marque. Au cours de la cérémonie plus de 80 personnalités ont reçu des attestations de reconnaissance pour leur soutien multiforme dans la campagne. 10 lauréats de l’initiative endogène de solidarité ont été distingués par des remises de trophées et de prix allant de 450 000 FCFA à 2 millions FCFA. Des ambassadeurs de la solidarité ont également été désignés et distingués. Le prix du président du Faso est revenu à l’association SOS Sourou School de Tougan pour son projet de jardin écologique au profit de 257 femmes déplacées internes.

Elle a reçu un trophée et la somme de 5 millions FCFA offerte par le président du Faso. La région du Nakambé, classée 1ère, a mobilisé la somme de 160,80 millions FCFA. Elle accueillera la IIe édition de la campagne nationale. A cet effet, elle a reçu le flambeau des mains du Président de l’ALT, Dr Ousmane Bougouma, pour les préparatifs.
Le président de l’association SOS Sourou School de Tougan, Sirabé Coulibaly, lauréat du prix du président du Faso, a remercié le président du Faso pour la distinction. Au cours du gala, plusieurs structures ont donné des chèques. Des tableaux produits par les enfants des PDI et enfants des blessés de guerre ont été mis à la vente aux enchères.

Abdoulaye BALBONE
Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE
(Collaborateur)

Coopération scientifique: le Burkina et la Fédération de Russie s’engagent à travers deux instruments juridiques

La coopération entre le Burkina Faso et la Fédération de Russie vient de franchir une étape importante dans le domaine de l’enseignement supérieur et des sciences.

A travers le ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, Karamoko Jean Marie Traoré et le ministre de l’Enseignement supérieur de la Fédération de Russie, Valery Nikolaevich Falkov, les deux parties ont procédé à la signature de deux actes juridiques, le 13 février 2026, à Moscou.

Il s’agit d’un mémorandum d’entente de coopération dans le domaine de l’enseignement supérieur et d’un mémorandum d’entente de coopération dans le domaine des activités scientifiques, technologiques et d’innovation. Les deux parties ont unanimement salué la signature de ces deux instruments qui fixent et offrent désormais un cadre global et juridique aux universitaires et acteurs de la recherche des deux pays, pour engager des actions concrètes dans leur collaboration.

Le ministre des Affaires étrangères précise que « la signature de ces documents fait suite à une recommandation du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré qui, lors de sa visite en Fédération de Russie en mai dernier, a souhaité un renforcement de la coopération avec ce pays dans le secteur scientifique, pour permettre au Burkina Faso de sortir du système d’enseignement général et aller vers des mécanismes plus pratiques, orientés sur les sciences et les technologies ».

Tout en saluant les efforts consentis par le gouvernement russe en matière d’octroi de bourses au Burkina Faso dans les filières scientifiques, Karamoko Jean Marie Traoré a insisté sur la vision des plus hautes autorités burkinabè, qui est de développer des capacités de formation des ingénieurs burkinabè sur place.Selon les deux ministres, après l’étape de la signature, il faut aller vite dans la phase de concrétisation, notamment à travers des échanges de délégations d’universitaires, pour identifier et convenir des champs thématiques sur lesquels ils vont travailler.En définitive, la visite de travail de la délégation burkinabè à Moscou a été marquée par la signature de quatre documents juridiques, qui permettront au Burkina Faso et à la Fédération de Russie, de transformer leurs intentions politiques en projets concrets, stratégiques et mutuellement bénéfiques.

DCRP/MAE

Un engagement social fort

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Le gouvernement burkinabè a décidé, lors du Conseil des ministres du 12 février 2026, de procéder à une baisse des prix de certains médicaments essentiels génériques, produits de santé et consommables médicaux, à compter du 1er mars 2026. Les réductions annoncées, qui représenteront un effort budgétaire de 3 milliards F CFA pour les finances publiques, sont substantielles : jusqu’à 53 % pour les injectables, 67 % pour les comprimés, 72 % pour les consommables et 20 % pour les sirops.

A tout point de vue, cette décision traduit la volonté des autorités de placer la santé des populations au cœur de l’action publique, conformément à la vision du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Elle s’inscrit dans la continuité d’une réforme engagée depuis plus de trois ans visant à réduire le coût des examens spécialisés dans les hôpitaux publics.
Ainsi, depuis le 1er avril 2024, le coût du scanner est passé en moyenne de 50 000 à 25 000 F CFA. L’IRM, autrefois facturée autour de 100 000 F CFA, est désormais accessible à 40 000 F CFA. Quant à la dialyse, la suppression de la caution de 500 000 F CFA pour les patients chroniques et la réduction du coût de la séance de dialyse aiguë de 15 000 à 2 500 F CFA ont constitué un soulagement majeur pour des centaines de familles.

Ces décisions ont contribué à réduire les inégalités d’accès aux soins spécialisés et à alléger considérablement le fardeau financier des ménages, notamment les plus vulnérables. La baisse des prix des médicaments et des consommables consolide cette dynamique de justice sociale qui fait de l’accès aux soins de santé un droit fondamental.
Au-delà des tarifs, c’est l’ensemble du système sanitaire qui connaît une profonde mutation à travers des investissements structurants et durables. Le gouvernement a engagé la construction et l’équipement de centres médicaux aux standards internationaux, le relèvement des plateaux techniques existants ainsi que le recrutement et la formation de médecins spécialistes.

Dans une perspective de souveraineté sanitaire, le président du Faso a remis, en juillet 2025, une quinzaine de cliniques mobiles au ministère de la Santé, destinées à être déployées dans les villages, les campagnes et les zones périphériques urbaines. L’objectif est de rapprocher les services de dépistage du cancer du col de l’utérus et du sein, d’assurer des échographies et de renforcer la prise en charge des enfants. A ces cliniques mobiles s’est ajouté un important lot d’équipements logistiques et de chaîne du froid, notamment des véhicules, des réfrigérateurs solaires, des congélateurs, des groupes électrogènes, des chambres froides et des tablettes numériques.

Afin de réduire les évacuations sanitaires, de renforcer l’expertise nationale et de consolider la souveraineté sanitaire, le gouvernement a également engagé, en 2025, le recrutement et la formation de 5 000 médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes par an, ainsi que la spécialisation de 310 praticiens dans des domaines de pointe.

La baisse des prix des médicaments n’est donc pas une mesure isolée. Elle s’inscrit dans une vision globale où accessibilité financière, proximité géographique et qualité technique convergent pour bâtir un système de santé performant et équitable. Malgré la rareté des ressources et le contexte sécuritaire difficile, le gouvernement a fait des secteurs sociaux une priorité, avec plus de 40 % du budget national consacré à la santé et à l’éducation.
En rapprochant les soins des populations à des coûts accessibles, les autorités posent les jalons d’une nation résiliente ; la santé étant la condition première de la participation active de chaque citoyen à la construction d’un Burkina Faso nouveau.

Avec l’opérationnalisation de l’assurance maladie universelle, il revient aux professionnels de la santé, mais aussi aux populations des villes et des campagnes, de soutenir ces efforts, de préserver les acquis, de fréquenter les structures sanitaires et d’adopter des comportements responsables. Car un peuple en bonne santé est un peuple fort, capable de travailler, d’innover et de bâtir sa patrie.

 

Par Assetou BADOH

Coopération dans les secteurs de l’énergie et des mines: l’Algérie et le Burkina signent un PV de discussion des experts

Le ministère de l’Energie, des Mines et des Carrières a tenu une séance de travail avec une délégation d’experts du ministère des Hydrocarbures et des Mines et celui de l’Energie et des Energies renouvelables de l’Algérie, vendredi 13 février 2026, à Ouagadougou.

Le Burkina Faso et l’Algérie veulent conjuguer leur savoir-faire dans les secteurs de l’énergie et des mines. A cet effet, une délégation algérienne du ministère des Hydrocarbures et des Mines et celui de l’Energie et des Energies renouvelables a effectué une visite au pays des Hommes intègres, vendredi 13 février 2026. A l’occasion, les experts algériens ont eu une séance de travail avec leurs homologues burkinabè du ministère de l’Energie, des Mines et des Carrières.

Les échanges ont abouti à une signature de Procès-verbal (PV) de discussion entre les deux parties dans la soirée du 13 février à Ouagadougou. Il ressort, selon une copie du PV remise à la presse, que les deux parties ont échangé sur les potentialités géologiques, minières et l’état des projets miniers en cours dans les deux pays et ont exprimé leur intérêt pour un échange d’expériences et d’expertise dans plusieurs domaines. Les experts ont également échangé sur leurs expériences en matière de développement du contenu local. A ce propos, ils ont convenu de la mise en place des ressources humaines de qualité.

La partie algérienne se propose d’accompagner le Burkina Faso dans la mise en place d’unités spécifiques de formations pointues et d’unités locales nationales de production ou transformation des produits miniers. Les deux parties se sont aussi engagées pour le partage d’expériences dans les différents segments du secteur de l’énergie et pour le renforcement des capacités sur les travaux sous tension. Les services techniques ont en outre échangé sur les perspectives de coopération dans le domaine des hydrocarbures et des produits pétroliers.

Ils ont convenu d’approfondir les études géo-scientifiques existantes dans le cadre des travaux de prospection dans la partie burkinabè du bassin du Taoudeni. Par ailleurs, les parties ont exprimé leur volonté d’examiner les possibilités d’approvisionnement du Burkina Faso en produits pétroliers raffinés par l’Algérie dans des conditions compétitives et sécurisées.

Des modalités de mise en œuvre des projets

Le développement du Gaz de pétrole liquéfié (GPL) a également été un centre d’intérêt au cours de ce conclave. Les spécialistes ont examiné les perspectives de coopération entre l’Algérie et le Burkina Faso dans le domaine du GPL. Ils ont souligné l’importance de ce produit comme source d’énergie domestique et urbaine au Burkina Faso. Au terme des travaux, le ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières du Burkina, Yacouba Zabré Gouba, a félicité les experts des deux parties pour les résultats globalement satisfaisants obtenus. Il a confié que ces résultats vont permettre de renforcer la collaboration bilatérale dans les secteurs concernés entre l’Algérie et le Burkina.

Selon le ministre Gouba, les travaux ont débouché sur une modalité précise de mise en œuvre des engagements. Quatre groupes thématiques ont été mis en place, a-t-il poursuivi, dans le but de se retrouver en présentiel ou en visio-conférence pour la mise en œuvre des différentes pistes de collaboration identifiées. Le ministre d’Etat algérien, ministre des Hydrocarbures et des Mines, Mohamed Arkad, a assuré que sa délégation va continuer à travailler d’arrache-pied pour arriver à concrétiser l’ensemble des projets entrant dans le cadre de cette journée de discussion.

De son avis, les projets qui sortiront de ces échanges vont apporter une valeur ajoutée pour le développement des deux pays. « Nous avons posé les jalons d’une grande coopération dans les secteurs concernés », a-t-il déclaré. M. Arkad a par ailleurs soutenu que son pays invite la partie burkinabè à Alger dans le but de poursuivre les échanges dans l’intérêt des deux pays.

Abdoulaye BALBONE
Astride OUEDRAOGO
(Stagiaire)

 

Autoroute Ouagadougou/Bobo-Dioulasso: le déblayage est achevé

Les travaux du chantier de l’autoroute Ouagadougou-Bobo-Dioulasso ont été lancés, le 16 décembre 2025, par le capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, chef de l’Etat. La première étape consistait à déblayer les 332 km sur une emprise de 100 m de largeur.

Dans un message à l’occasion de la montée des couleurs (janvier 2026), le président du Faso a indiqué la date du 15 février 2026 comme horizon d’achèvement des travaux de déblayage, soit 2 mois en continu. Les équipes techniques de l’Agence Faso Mêbo ont effectivement relevé le défi. Le déblayage est terminé quelques jours même avant le délai. Place à la prochaine étape du chantier, le terrassement.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

 

Suspension de la compagnie STAF: la direction de la circulation routière donne les raisons

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La direction de la circulation routière et de la normalisation a convié la presse, vendredi 13 février 2026, à Ouagadougou, pour donner davantage des informations sur les raisons de suspension des activités de la Société de transport Aorèma et Frères (STAF).

Le ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité a ordonné la suspension temporaire des activités de transport routier de personnes de la Société de transport Aorèma et frères (STAF). En vue de donner plus d’informations sur les mobiles de cette décision, la direction de la circulation routière et de la normalisation a convié la presse, vendredi 13 février 2026, à Ouagadougou. Selon le directeur de la circulation routière et de la normalisation, Baowendmanégré Zoungrana, il ressort du constat dans bon nombre de cas d’accidents de la circulation, la société STAF est impliquée.

« Sur les 1 306 accidents impliquant des transports en commun entre 2019 et 2024, 136 sont imputables à cette seule compagnie, soit un ratio de 10,43 % », a fait savoir M. Zoungrana. L’Etat voulant préserver la vie des citoyens, c’est pourquoi la suspension de la compagnie a été prise, a confié le directeur de la circulation routière. Il a évoqué d’autres raisons, liées notamment au non-respect de la limitation de vitesse, ainsi que la manipulation frauduleuse des limiteurs de vitesse obligatoires sur les véhicules. De l’avis du directeur de la circulation routière et de la normalisation, ces manquements ne peuvent pas être tolérés.

« C’est pourquoi, à un moment donné, il fallait agir d’où cette décision qui est interpellateur pour les autres compagnies », a insisté M. Zoungrana. Il a précisé que pendant la période de suspension la compagnie STAF est tenue de soumettre l’ensemble de son parc automobile à une inspection technique approfondie. « Il s’agira au cours de cette opération de tout mettre en œuvre pour faire respecter les réglementations en vigueur », a-t-il conclu.

Valentin KABORE (Collaborateur)

 

 

Maison d’arrêt et de correction de Manga: Valérie Simporé célèbre son anniversaire avec les détenus

Les pensionnaires de la Maison d’arrêt et de correction de Manga (MACM) ont partagé, vendredi 13 février 2026, au sein de l’établissement pénitentiaire, un repas communautaire. C’était, à l’occasion de l’anniversaire de la propriétaire de Diva cosmétiques, Valérie Simporé.

Valérine Simporé, propriétaire de Diva cosmétiques, est de cœur avec les pensionnaires de la Maison d’arrêt et de correction de Manga (MACM). Cette ressortissante de la cité de l’épervier  a célébré, vendredi 13 février 2026, son anniversaire à travers un repas communautaire qu’elle a partagé avec ces personnes privées de liberté de la MACM.

Un des détenus, ayant requis l’anonymat, a remercié la donatrice pour le geste avant de lui souhaiter joyeux anniversaire. « Que Dieu vous bénisse et vous donne longue vie », a-t-il formulé. Selon la donatrice, Valérie Simporé, son choix de célébrer son anniversaire dans une Maison d’arrêt et de correction n’est ni un hasard ni un simple geste symbolique. Il est le fruit, a-t-elle ajouté, d’une conviction profonde.

« Chaque être humain mérite considération, respect et espoir quelles que soient les circonstances de la vie », a mentionné Mme Simporé. D’après elle, à travers ce geste, elle a voulu transformer un moment personnel de joie en un moment de parage, de solidarité et d’humanité.

Car, a-t-elle dit, qu’un anniversaire n’a de véritable sens que lorsqu’il permet de donner, d’encourager et de rappeler que personne n’est oublié. A cette occasion, la propriétaire de Diva cosmétiques, a salué le travail des responsables et du personnel de la MACM qui œuvrent chaque jours, dans des conditions souvent difficiles,  pour encadrer, accompagner et préparer la réinsertion des pensionnaires dans la société.

« En ce jour où je célèbre une année de plus dans ma vie, je fais le vœu que l’espérance, la paix intérieure et la détermination habitent chacun de vous. Que demain soit meilleur qu’hier et que chacun trouve la force de croire en son avenir », s’est adressée Valérie Simporé aux détenus.

Pour le directeur de la MACM, l’inspecteur de sécurité pénitentiaire, Oumarou Demi, la donatrice a posé un acte de patriotisme et d’humanisme. « L’acte qu’elle vient de poser est à saluer à sa juste valeur », s’est-il réjoui. Celui-ci a rappelé que les moyens mis pour l’alimentation des pensionnaires de sa structure ne couvrent pas les besoins.

« Faire un plat spécial pour ces détenus sera un plus », a fait savoir M. Demi avant d’inviter les populations de son ressort territorial à emboiter les pas de la  donatrice.

Noufou Sawadogo

 

 

 

 

 

23e congrès international et exposition de l’AAEA : Le Congrès de la maturité pour l’AAEA

Le 23e Congrès international et exposition de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (AAEA), tenue sur le thème : « Eau et assainissement pour tous : des actions fortes pour l’Afrique » a pris fin, jeudi 12 février 2026, à Yaoundé au Cameroun.

 

Les travaux du 23e Congrès international et exposition de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (AAEA) ont pris fin ce 12 février 2026 à Yaoundé au Cameroun. Durant quatre jours, le Congrès a rassemblé 2 000 participants dont 500 délégués officiels issus d’environ 52 pays et 338 organisations publiques, privées, académiques et partenaires techniques et financiers. Au menu, deux séances plénières animées autour du thème « Eau et assainissement pour tous : des actions fortes pour l’Afrique », un symposium thématique et les fora des maires, des femmes et des jeunes. « Les travaux se sont déroulés à travers 60 sessions, 250 communications scientifiques et professionnelles et six tracks couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur. Ces espaces ont permis d’éclairer les priorités sectorielles, de consolider les positions communes et d’orienter les décideurs vers des actions concrètes et mesurables », a relevé le directeur exécutif de l’AAEA, Olivier Gosso. A l’entendre, les débats ont mis en évidence l’urgence d’accélérer la performance des services d’eau potable. Et les opérateurs sont appelés à intensifier la lutte contre les eaux non facturées, à moderniser les réseaux à travers la digitalisation et à garantir une qualité d’eau irréprochable, notamment dans les zones rurales, périurbaines et vulnérables.

L’AAEA, un organe de l’AMCOW

 

Ce sont 2 000 participants venus de 52 pays qui ont assisté à ce 23e congrès international

Selon le président de l’AAEA, Blaise Moussa, ce congrès s’est affirmé comme un espace de solutions, d’innovation et d’engagement concret. Et de ces assises, l’on peut retenir la nécessité d’un engagement endogène, plus fort et plus affirmé, pour la cause de l’eau et de l’assainissement en Afrique. « Il nous revient d’assumer pleinement notre leadership, de mobiliser nos ressources, de valoriser nos expertises et de porter nous-mêmes l’ambition de transformation de notre secteur », a-t-il souligné. Il a ajouté que ce congrès a révélé la nécessité d’une reconnaissance institutionnelle accrue de l’AAEA comme organe d’exécution du Conseil des ministres africains chargés de l’eau (AMCOW ) et de l’Union Africaine car l’AAEA dispose d’une expertise technique reconnue, d’un ancrage opérationnel auprès des opérateurs et d’un réseau continental structuré. « Il est donc légitime que cette capacité soit pleinement mobilisée au service des orientations stratégiques africaines. Ainsi, ce 23ᵉ Congrès marque une étape de maturité pour notre association et pour le secteur africain de l’eau et de l’assainissement. Nous avons partagé des expériences, confronté nos idées, identifié des solutions. Mais au-delà des recommandations, ce congrès doit être un point de départ », a expliqué le président de l’AAEA.

Pour lui, le véritable défi commence maintenant à savoir la transformation des engagements exprimés en politiques publiques renforcées, en investissements structurants et en amélioration concrète pour les populations africaines. « C’est dire que Yaoundé n’est pas une conclusion mais un point d’élan », a indiqué Blaise Moussa.

La 24ᵉ édition du Congrès international et exposition de l’AAEA se tiendra au Sénégal en 2028 et la 25ᵉ édition aura lieu en Afrique du Sud en 2030.

Synthèse de Fleur BIRBA

 

 

 

Chine : Xi Jinping adresse ses vœux de la Fête du Printemps aux personnalités non membres du PCC

Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), a exprimé mercredi ses vœux de fête aux membres des partis politiques non communistes ainsi que de la Fédération nationale de l’industrie et du commerce de Chine (FNICC), aux personnalités non affiliées à un parti, et aux autres membres du front uni à l’approche de la Fête du Printemps, ou Nouvel An chinois.

  1. Xi, également président chinois et président de la Commission militaire centrale, a adressé ses vœux lors d’un rassemblement annuel avec des personnalités non membres du PCC au Grand Palais du Peuple, à Beijing.

S’adressant au rassemblement, M. Xi a noté que 2025 avait été une année extraordinaire. Face à des changements profonds et complexes tant au niveau national qu’international, le Comité central du PCC avait uni et dirigé l’ensemble du Parti et tout le peuple chinois afin de surmonter les difficultés et de travailler dur pour atteindre les principaux objectifs et accomplir les tâches essentielles en matière de développement économique et social de l’année, a indiqué M. Xi.

Ces résultats durement acquis sont le fruit de la direction forte du Parti et des efforts conjoints de tout le peuple chinois, y compris les membres des partis et groupements démocratiques, de la FNICC et les personnalités non affiliées à un parti, a ajouté M. Xi.

Notant que l’année 2026 marquait le début de la période du 15e Plan quinquennal, M. Xi a exhorté les partis et groupements démocratiques, la FNICC et les personnalités non affiliées à un parti à s’acquitter activement de leurs devoirs et responsabilités, en contribuant à la mise en œuvre des décisions et des dispositions du Comité central du PCC.

Il les a appelés à renforcer l’orientation politique, à forger l’unité, à contribuer au développement du pays au cours de la période du 15e Plan quinquennal et à renforcer leur propre développement afin de se présenter sous un nouvel aspect en tant que partis et forces politiques participant à la gouvernance de l’État dans le cadre du socialisme à la chinoise.

  1. Xi les a également exhortés à améliorer rigoureusement leur conduite et à faire respecter la discipline, dans le but de consolider un paysage politique sain.

Wang Huning, président du Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois, Cai Qi, chef de la Direction générale du Comité central du PCC, et le vice-Premier ministre Ding Xuexiang ont également assisté au rassemblement. Wang Huning, Cai Qi et Ding Xuexiang sont également membres du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC.

 

Synthèse de Nadège YAMEOGO

Source: CGTN Français

Déclaration d’utilité publique urgente, le projet intégré de revalorisation des fermes fruitières de Yendéré et de la Guénako, de FLEX FASO

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 12 février 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 11 H38 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseildes ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

Lire le conseil de ministres en cliquant sur le lien ci-dessous:

CONSEIL DES MINISTRES N°005 DU 12 FEVRIER 2026