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Le 14 février de chaque année, ils sont nombreux à célébrer la fête des amoureux sans forcément connaitre son origine. On estime que c’est le jour où chacun doit obligatoirement donner ou recevoir un cadeau de la part de son amoureux. Pourtant, le 14 février est avant tout une journée dédiée aux martyrs de l’amour. Valentin de Terni, personnage à l’origine de cette journée aurait bravé l’ordre de l’empereur Claude II, qui était d’interdire la célébration des mariages des soldats.

C’était au XIVe siècle. En effet, l’empereur avait interdit les mariages, parce qu’il a estimé que les hommes mariés étaient de moins bons soldats. Valentin, qui célébrait les unions en cachette, fut arrêté puis condamné à mort le 14 février. C’est de là qu’est née la journée de la « Saint-Valentin », en hommage à cet homme. Ainsi, les prétendus amoureux devraient donc célébrer l’amour dans sa forme la plus simple en lieu et place de la journée des cadeaux.

Célestine KINI (stagiaire)

Coopération Burkina Faso-Fédération de Russie: un accord sur le fondement de leurs relations signé

Après la relance de leurs relations diplomatiques sous le leadership des Présidents Ibrahim Traoré et Vladimir Poutine, le Burkina Faso et la Fédération de Russie viennent de signer, le 12 février 2026, un acte juridique pour donner plus de vitalité à leur coopération.

Il s’agit de l’accord sur les fondements des relations entre le Burkina Faso et la Fédération de Russie que les ministres des Affaires étrangères des deux pays ont signé, ce 12 février à Moscou. La signature de cet accord traduit la volonté commune des deux pays de donner une dimension plus formelle à leur rapprochement diplomatique opéré en 2022. Pour le chef de la diplomatie burkinabè, c’est un document « historique » que lui et son homologue russe ont signé, dans la mesure où il s’inscrit dans la vision des deux chefs d’Etat et un document qui a l’envergure d’un Accord cadre de coopération en remplacement du document qui encadrait les relations entre les deux pays jusque-là.

« Le document que nous avons signé est non seulement une mise à jour mais également un document de vision qui définit les secteurs clés dans lesquels nous devons renforcer notre coopération, l’approche de travail, les visions partagées entre les acteurs des deux parties. C’est un travail minutieux qui a été fait, chaque mot a été bien choisi, chaque paragraphe a été bien réfléchi pour aboutir à ce document consentuel qui offre la perspective aux deux pays d’entamer une nouvelle phase et des projets concrets dans leur coopération », se réjouit le ministre des Affaires étrangères. Tout comme lui, le ministre des Affaires étrangères russe a dit toute sa satisfaction de cet acte qui vient matérialiser la volonté des deux pays de bâtir une coopération solide, pragmatique et exemplaire.

Convergence de vues

Sergueï Lavrov a saisi l’occasion pour indiquer le maintien de l’engagement de son pays aux côtés du Burkina Faso, dans la coopération sécuritaire à travers des appuis techniques, car dit-il, «  la lutte contre le terrorisme au Sahel reste une priorité pour Moscou ». Il a également salué la convergence de vues et le soutien mutuel entre les deux pays au niveau des instances internationales notamment à l’ONU. Par ailleurs, la campagne de désinformation que subit le Burkina Faso et par ricochet les pays de l’AES et leurs partenaires sincères, a été abordée lors des échanges entre les deux ministres.

Ils ont relevé la nécessité d’un renforcement de la coopération entre les médias russes et burkinabè, pour des actions et des initiatives plus efficaces dans le cadre de la guerre contre la désinformation. Il faut noter que la signature de l’accord sur le fondement des relations entre le Burkina Faso et la Fédération de Russie entre dans le cadre d’une visite de travail que le ministre des Affaires étrangères effectue à Moscou, accompagné de représentants de la présidence du Faso et des experts du département en charge de la diplomatie burkinabè. D’autres actes juridiques seront signés avec la partie russe dans le sens de donner plus de contenu à la coopération entre les deux pays.

 

DCRP/MAE

 

Règlementation de la conclusion des accords de siège au Burkina: le projet de décret examiné

Le ministère des Affaires étrangères à travers la Direction générale des affaires juridiques et consulaires (DGAJC) organise, du 11 au 13 février 2026, un atelier national de validation du projet de décret portant règlementation de la conclusion des accords de siège au Burkina Faso.

On entend par accord de siège un traité conclu entre un Etat et une organisation internationale, dotée de la personnalité juridique internationale. Cet instrument détermine le régime juridique applicable à l’organisation bénéficiaire, consacre des privilèges et immunités, tout en créant des obligations. Réunis à Manga dans la région du Nazinon, les experts du ministère des Affaires étrangères et d’autres départements ministériels devront ensemble définir un cadre normatif clair pour réglementer la conclusion des accords de siège au Burkina Faso.

En lançant les travaux de cet atelier national, le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, l’ambassadeur, Hermann Yirigouin Toé, a relevé dans son discours, la nécessité pour le Burkina Faso d’adopter une politique de siège cohérente, stratégique et conforme aux intérêts nationaux.

«Au-delà de sa définition juridique, l’accord de siège est un choix politique qui engage la souveraineté de l’Etat, ses finances publiques, son ordre juridique interne et son image internationale », note le secrétaire général. Il précise par ailleurs que « réglementer la conclusion des accords de siège, ce n’est pas restreindre la coopération, mais c’est affirmer que la coopération doit être équilibrée, assurer que chaque engagement international renforce la position du Burkina Faso».

Au regard des enjeux majeurs de cet instrument pour le Burkina Faso, le secrétaire général a invité les acteurs à examiner minutieusement le document et à l’améliorer afin de produire un projet de décret efficace qui préserve l’intérêt national et tout en renforçant la crédibilité internationale du Burkina Faso. Notons que la politique d’ouverture du Burkina Faso a déjà permis de formaliser plus 70 accords de siège, consacrant l’implantation de plusieurs organisations régionales et internationales sur son territoire et contribuant à son rayonnement sur le plan international.

DCRP/MAE

Fonds Wassa Bondo: L𝐚 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 d𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐫𝐢𝐜𝐞 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐚𝐥𝐥𝐞́𝐞

Le secrétaire général de la Primature, Abdou Salam Gampéné, a procédé, ce jeudi 12 février 2026, à Ouagadougou, à l’installation officielle de Ida Ouédraogo en qualité de directrice générale du fonds d’appui au sport et à la presse privée « Wassa Bondo ». La cérémonie s’est déroulée en présence de responsables administratifs, de partenaires institutionnels et du personnel du fonds.
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‎Né de la fusion du fonds national de promotion du sport et des loisirs et du fonds de soutien à la presse privée, le fonds « Wassa Bondo » s’inscrit dans la dynamique de rationalisation des instruments publics de financement engagée par le gouvernement. La création de cette structure unifiée répond à la nécessité de disposer d’un mécanisme de financement plus cohérent, plus agile et orienté vers des résultats mesurables. La fusion, a-t-elle précisé, vise à renforcer les missions respectives du sport et de la presse privée, dans une approche intégrée et modernisée. Précédemment conseillère spéciale du Premier ministre, chargée des questions économiques, Ida Ouédraogo, a été nommée en Conseil des ministres, le 22 janvier 2026, pour conduire cette nouvelle structure.

Elle a exprimé sa gratitude aux plus hautes autorités nationales, notamment au président du Faso et au Premier ministre, pour la confiance placée en elle par cette nomination. « C’est avec humilité et un sens élevé des responsabilités que je prends fonction à la tête du fonds Wassa Bondo », a-t-elle déclaré. Ida Ouédraogo a salué les acquis engrangés par ses prédécesseurs, tout en affirmant sa détermination à inscrire son action sous le signe de l’intérêt général et de la performance publique. Pour ce faire, la rigueur dans la gestion, la transparence dans l’allocation des ressources et l’évaluation régulière des impacts constitueront les principes directeurs de son mandat.
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« Vous disposez des atouts nécessaires pour réussir cette mission »
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Abordant les priorités du fonds, Mme Ouédraogo a l’ambition, dans le domaine sportif, de dépasser une approche exclusivement sociale ou événementielle pour bâtir une véritable économie sportive, créatrice d’emplois, de valeur ajoutée et de cohésion sociale. Le Fonds soutiendra notamment des projets structurants favorisant la professionnalisation des acteurs, la formation et le développement d’infrastructures adaptés. Concernant la presse privée, elle a relevé l’enjeu stratégique de la souveraineté informationnelle.

Dans un contexte marqué par de profondes mutations technologiques, le fonds accompagnera la modernisation, la professionnalisation et la résilience économique des médias nationaux. Le secrétaire général de la Primature, Abdou Salam Gampéné, a rendu hommage aux anciens responsables du fonds national de promotion du sport et des loisirs et du fonds de soutien à la presse privée pour le travail accompli. A la nouvelle directrice générale, il a affirmé que sa nomination repose sur ses compétences techniques, son expérience managériale et sa connaissance des enjeux stratégiques de l’action publique.
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‎« Vous disposez des atouts nécessaires pour réussir cette mission. La mobilisation des équipes sera déterminante », a-t-il affirmé, tout en assurant le soutien constant de la Primature. M. Gampéné a également appelé le personnel à demeurer uni et engagé avec la nouvelle responsable afin de relever collectivement les défis assignés au fonds. En langue Dioula, « Wassa Bondo » signifie « le grenier du succès », une appellation qui symbolise la gestion responsable et rigoureuse des ressources publiques au bénéfice des populations.
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𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

 

 

 

Coopération Burkina-Union européenne: l’envoyé spécial de Bruxelles pour le Sahel à l’écoute du chef de la diplomatie

Le ministre des Affaires étrangères a reçu en audience dans la soirée du 10 février, l’Envoyé spécial de l’Union européenne pour le Sahel, monsieur João Cravinho.

3e visite de l’émissaire de Bruxelles à Ouagadougou, il dit être venu présenter la nouvelle approche des 27 concernant la coopération avec le Burkina Faso, car selon lui, il y’a une évolution positive de la perception de l’Union européenne sur notre pays. Il s’agit d’une approche d’écoute, de dialogue approfondi et de respect mutuel, en vue de trouver un consensus dans le partenariat, en évitant les méthodes devenues archaïques. « Nous devons quitter l’approche de dialogue entre bailleurs de fonds et bénéficiaires et aller dans une démarche d’écoute et de dialogue permanent.

Malgré certains points de désaccord, il faut travailler à ce qu’ils ne paralysent pas les aspects sur lesquels nous sommes en accord et qui sont les plus importants », a laissé entendre l’Envoyé spécial de l’Union européenne pour le Sahel. Il a aussi présenté les piliers sur lesquels son institution souhaite désormais mettre l’accent dans le partenariat avec le Burkina Faso, à savoir le renforcement de la coopération politique et diplomatique, le renforcement de la sécurité humaine dans toutes ses dimensions, et l’appui aux initiatives visant la résilience socioéconomique des personnes retournées dans leurs localités après le retour de la sécurité dans ces localités.

Le ministre des Affaires étrangères a salué cette nouvelle approche de l’Union européenne, tout en indiquant que cela est en adéquation avec les attentes des autorités burkinabè vis-à-vis des partenaires. «  Nous étions dans un monologue à deux et non dans un dialogue, avec comme conséquence un manque de consensus et des programmes qui ne répondaient pas forcément aux attentes des populations », explique Karamoko Jean Marie Traoré, tout en souhaitant que le regard des 27 pays de l’UE sur le Burkina Faso soit véritablement réajusté, sans préjugés.

«  Nous voulons que le prisme du regard change, pour que le Sahel ne soit plus présenté comme un concentré de problèmes mais comme un espace avec ses potentialités, avec des populations qui aspirent à un meilleur avenir et qui en ont les moyens et les ressources », insiste le chef de la diplomatie burkinabè. Les deux parties ont convenu de maintenir un dialogue permanent, en vue d’éviter les goulots d’étranglement dans la suite de la coopération. Pour aller plus en profondeur sur les axes de la coopération entre l’Union européenne et le Burkina Faso, monsieur João Cravinho ira également à la rencontre d’autres autorités gouvernementales pendant son séjour au pays des Hommes intègres.

DCRP/MAE

La Révolution, l’alternative… !

Ils ne nous laisseront pas tranquille, nous ne devons pas réussir
Ils ne nous laisseront pas nous en sortir, nous devons en pâtir
Peu importe le temps que cela prendra, nous devons rester unis
Peu importe le travail abattu à mains nues, nous serons punis

Tant pis si nous sommes sur la bonne voie, ils sont là pour la barrer
Tant pis pour nos progrès, ils n’auront aucun regret à tout massacrer
Le Burkina Faso ne doit pas donner l’exemple du pouvoir de la Volonté
Le Burkina Faso ne sera pas le lieu-dit du rêve en action dans la réalité

Le cratère de la Révolution a rugi, un volcan gronde dans les cœurs
En chœur la rage de vaincre s’entend par-delà les murs de clameurs
L’engagement des titans révoltés de l’intégrité n’a de limite que le ciel
Sans fin leur combat porte le souffle vrombissant du guerrier sacrificiel

L’idéal est au firmament mais l’impossible n’existe pas chez les battants
Le grand rêve n’attend point le sommeil, il se trame les yeux ouverts grands
L’antidote de la pauvreté est un grain de volonté semé dans un désert sans terre
Le développement n’est pas l’apanage de privilégiés sortis des cuisses de Jupiter

Les pics de l’inimitié nous serviront de piquets pour tracer les lignes de l’avenir
La hantise du faux qui se vante d’être vrai pour tromper la vérité n’est que délire
La Révolution est une vision creusée dans les œillères de l’entêtement des enragés
La Révolution est l’alternative qui manquait à l’appel pressant de l’intégrité en danger

Clément ZONGO
clmentzongo@yahoo.fr

 

Loi de finances, exercice 2026: les innovations expliquées aux entreprises de Ouaga

La Maison de l’entreprise du Burkina Faso a tenu une rencontre d’information sur les innovations et les modifications fiscales de la loi de finances, exercice 2026, jeudi 12 février 2026, à Ouagadougou.

Depuis le 1er janvier 2026, la loi de finances, exercice 2026 est en vigueur. Cependant celle-ci comporte des innovations et des modifications fiscales méconnues par les chefs d’entreprises. Pour être au même niveau d’information avec les chefs entreprises de Ouagadougou, la Maison de l’entreprise en collaboration avec le Centre d’information juridique des affaires (CIJA) et l’Association professionnelle des experts et conseil fiscaux (APECF) a organisé une rencontre d’information sur les innovations et les modifications fiscales de la loi de finances, exercice 2026. C’était le 12 février 2026, à Ouagadougou.

La Loi de finances, exercice 2026 s’inscrit dans une dynamique de souveraineté budgétaire, d’élargissement de l’assiette fiscale, de lutte contre la fraude, de modernisation du cadre légal et de soutien aux secteurs stratégiques de l’économie nationale. Selon le communicateur, Lassina Traoré, la loi de finances 2026 a introduit 28 nouvelles mesures fiscales, regroupées en quatre grandes catégories que sont les mesures d’élargissement de l’assiette fiscale, les mesures d’amélioration du rendement de l’impôt, les mesures d’ajustement technique et les mesures de faveur fiscale.

« En termes d’innovations, on peut retenir l’institution d’une taxe spécifique sur l’importation des armes et munitions de 40 %. Sont exonérées les armes des forces de défense et de sécurité », a-t-il expliqué. A cela s’ajoute la taxe dénommée la Contribution pour la recherche et l’innovation (CoRI), destinée à assurer un financement pérenne des activités de recherches scientifiques et de développement technologique. « La taxe s’impose sur les biens et services (articles céramiques), savon, produits chimiques, les mèches, la vente de véhicules et accessoires. Le tarif est imposé par kilogramme ou en somme forfaitaire comme pour les voitures qui est de 15000F CFA.

Sont exonérés les intrants, les biens d’équipements et les médicaments », a précisé le communicateur. Il y a également, l’augmentation du taux de la retenue à la source de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) qui passe de 20% à 30 %, avec un élargissement de son champ d’application. « Elle concerne toutes les entreprises qui relèvent de la direction des entreprises », a-t-il ajouté.

A entendre Lassina Traoré, la Loi de finances 2026 consacre également sept mesures d’allègement fiscal au profit des secteurs stratégiques de l’économie nationale. Il s’agit, entre autres, de l’exonération de la patente proportionnelle pour les livraisons de produits pétroliers et dérivés, de l’extension de l’exonération de la TVA à certains produits tels que le bétail, le karité, le cajou, les œufs à couver ainsi que la création d’un régime spécial d’exonération en faveur des projets d’investissements stratégiques. « En ce qui concerne la taxe sur les produits de bétail, elle passe de 20 % à 30 % reversée au budget de l’Etat et de 80 à 70 % pour le conseil sylvopastoral. Et les délais de crédit de la TVA sont passés de 2 ans à 6 mois », a-t-il relevé.

Une rencontre à point nommé

Cette rencontre a permis, selon le directeur général de la Maison de l’entreprise du Burkina Faso, Souleymane Ouédraogo, d’informer et de sensibiliser les chefs d’entreprises sur les innovations et les modifications fiscales de la loi de finances.
Pour lui, toutes les entreprises et les organisations doivent connaître la loi de finances car, cela leur permet de s’inscrire dans la dynamique de bien assurer leur rôle citoyen et patriotique de contribuable au développement économique et social du Burkina.

« Connaître les dispositions de la loi, c’est aussi se donner les moyens de gérer sa structure dans la transparence et de la placer parmi les entreprises ou organisations citoyennes performantes. C’est aussi se prémunir contre les conséquences désastreuses d’éventuels redressements fiscaux, souvent dus à un manque de connaissances des dispositions légales en vigueur », a indiqué le DG. Ce type de rencontre sera organisé à Bobo-Dioulasso le 16 février prochain au grand bonheur des chefs d’entreprises.

 

Fleur BIRBA
Astride OUEDRAOGO (stagiaire)

 

Editions Sidwaya: le nouveau DFC, Karamoko Ouattara prend fonction

Le nouveau Directeur des finances et de la comptabilité (DFC) des Editions Sidwaya, Karamoko Ouattara, a pris service le jeudi 12 février 2026, au siège de l’établissement, à Ouagadougou.

Nommé en Conseil des ministres du 5 février 2026, le nouveau Directeur des finances et de la comptabilité (DFC) des Editions Sidwaya, Karamoko Ouattara est entré en fonction le jeudi 12 février 2026. Inspecteur du Trésor, il remplace à ce poste Donnibo Jacob Da, appelé à d’autres fonctions. A l’issue de son installation par le Secrétaire général (SG) par intérim des Editions Sidwaya, Abou Barro, le DFC entré, Karamoko Ouattara, a d’abord traduit sa reconnaissance à la directrice générale de Sidwaya, aux premiers responsables du département en charge de la communication pour la confiance placée en sa modeste personne.

Il a, ensuite, salué le travail accompli par son prédécesseur et l’engagement de toute l’équipe de Sidwaya pour les performances enregistrées. « C’est dans cette dynamique que je place ma prise de fonction, dans un esprit de franche collaboration, de confiance et d’engagement pour relever les défis du moment », a-t-il déclaré. M. Ouattara a profité de l’occasion pour solliciter l’accompagnement de tous pour la réussite de sa mission et pour le rayonnement de la « maison commune ». « Je vous rassure de ma disponibilité pour accompagner les structures opérationnelles dans l’atteinte des objectifs fixés par la directrice générale », a -t-il dit.

Donnibo Jacob Da, qui a passé 5 ans et 8 mois comme directeur des finances et de la comptabilité des Editions Sidwaya, a dit avoir exercé dans une bonne ambiance à Sidwaya. C’est pourquoi, il a salué l’esprit d’équipe et de solidarité de l’établissement.
En outre, il a exprimé sa gratitude à ses collaborateurs et collaboratrices de la direction des finances et de la comptabilité pour leur assiduité dans le travail accompli ensemble. « Ce serait prétentieux pour moi de vouloir dresser un bilan de travail. Je voudrais plutôt rassurer la directrice générale ainsi que les membres du conseil d’administration que j’ai toujours travaillé pour le bon fonctionnement des Editions Sidwaya », a-t-il poursuivi.

Poursuivre les efforts de consolidation des acquis

Le DFC sorti a, par ailleurs, félicité M. Ouattara pour sa nomination et a souhaité qu’il bénéficie des mêmes loyautés et dévouement que ses anciens collaborateurs lui ont témoigné durant toutes ces années d’exercice.

Par la voix du SG par intérim, la directrice générale des Editions Sidwaya, Assétou Badoh/ Guiré, a reconnu le leadership de M. Da, la « maison commune » a enregistré des avancées significatives. Elle a, en effet, révélé qu’il a œuvré au renforcement de la gouvernance budgétaire et à l’optimisation des ressources financières de l’établissement dans un contexte marqué par les contraintes économiques, sécuritaires et des exigences accrues de transparence et de bonne gouvernance. Selon elle, Donnibo Jacob Da a su conduire les missions de la DFC en réalisant notamment la mise en œuvre réussie du statut dérogatoire avec l’opérationnalisation de la comptabilité privée, le début de la mise en œuvre du contrat plan entre l’Etat et les Editions Sidwaya.

« Grâce à votre pragmatisme, à votre sens élevé de l’anticipation et de la gestion des contraintes, vous avez pu, avec la direction générale, absorber presque la totalité des engagements de Sidwaya envers les prestataires. Recevez toute notre reconnaissance pour les services rendus et les efforts consentis au bénéfice de la stabilité et de la crédibilité financière de l’établissement. De là où vous serez, continuez à nous apporter tout l’appui nécessaire », a-t-elle exhorté.

S’adressant au nouveau DFC, la directrice générale de Sidwaya a relevé qu’il a occupé, avant sa nomination, divers postes de responsabilité dans les administrations centrales et déconcentrées. « Avec ces expériences fort appréciables, vous aurez pour mission de poursuivre les efforts de consolidation des acquis et d’accompagner les Editions Sidwaya dans la réalisation de ses missions régaliennes », a-t-elle indiqué, tout en lui rassurant de son entière disponibilité à l’accompagner dans sa nouvelle mission.

Adama SAWADOGO

 

 

 

Burkina Faso : Baisse des prix des médicaments essentiels génériques dès ce 1er mars

Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé, ce jeudi 12 février 2026, l’hebdomadaire Conseil des Ministres. Selon le Ministre des Serviteurs du Peuple, Mathias TRAORÉ, assurant l’intérim du Porte-parole du Gouvernement, le Conseil a examiné et adopté plusieurs dossiers et pris d’importantes décisions pour l’amélioration des conditions de vie du Peuple burkinabè conformément à la Révolution Progressiste Populaire.

Pour le compte du Ministère de la Santé, l’Exécutif a décidé de la baisse des prix de certains médicaments essentiels génériques, de produits de santé et de consommables médicaux à partir du 1er mars 2026. Les réductions peuvent aller jusqu’à 53% pour les injectables, 67% pour les comprimés, 72% pour les consommables et 20% pour les sirops.

« Ce sont 3 milliards FCFA qui sont supportés par l’État à la place des Burkinabè », explique le Ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude KARGOUGOU. Il souligne que cette mesure s’aligne sur la vision du Chef de l’État pour un accès équitable aux soins de santé.

Des standards de construction des sièges des grandes entreprises

Pour le compte du Ministère de l’Économie et des Finances, le Conseil a adopté un rapport relatif au décret portant conditions et modalités de construction des sièges des grandes entreprises au Burkina Faso. Selon le Ministre chargé de l’Économie, Dr Aboubakar NACANABO, ce décret oblige les grandes entreprises ayant un chiffre d’affaires d’au moins 5 milliards FCFA sur les trois derniers exercices, à construire leur siège au Burkina Faso.

 

Les standards de construction varient en fonction du chiffre d’affaires :

–         Catégorie A, chiffre d’affaires supérieur ou égal à 100 milliards FCFA : minimum R+7, un parking souterrain et un en surface, avec des critères d’efficacité énergétique ;

–         Catégorie B, chiffre d’affaires compris entre 50 et 100 milliards FCFA : minimum R+5, un parking souterrain et un en surface ;

–         Catégorie C, chiffre d’affaires compris entre 10 et 50 milliards FCFA : minimum R+4, un parking en surface ;

–         Catégorie D, chiffre d’affaires inférieur à 10 milliards FCFA : minimum R+3.

Les entreprises disposent de 6 mois pour déposer leurs dossiers auprès d’une commission interministérielle, puis de 36 mois maximum pour achever les travaux. Elles bénéficieront d’exonérations sur les matériaux et peuvent acquérir des terrains disponibles auprès de la SONATUR.

 

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Lutte contre la cybercriminalité : Un groupe de faux démarcheurs interpellés pour des faits d’escroquerie via les TIC !

Dans le cadre de ses missions de protection des personnes et de leurs biens dans le cyberespace burkinabè, la Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité (BCLCC) a interpellé un groupe de présumés cyberdélinquants pour des faits d’escroquerie via les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).
Il s’agit de N.W., 23 ans, électricien, et de K.E., 39 ans, un serviteur du peuple, tous de nationalité burkinabè et domiciliés à Ouagadougou. Ils se faisaient passer selon les circonstances, pour des démarcheurs immobiliers ou pour des prétendus locataires en voie de déménagement, dans le but de piéger leurs victimes à la recherche de maisons à louer.
S’agissant du mode opératoire, N.W, à travers son profil Facebook dénommé « Elvis NAMALGUE », publiait de fausses annonces de maisons à louer, de différents standings, dans des groupes Facebook, notamment « 24 heures pour louer sa maison » et « Sap-Sap Immobilier des maisons à louer ». Une fois contacté, il communiquait aux potentiels clients les modalités de location et organisait une visite des lieux.
Sur place, la victime ne pouvait accéder à l’intérieur de la maison, sous prétexte que l’occupant n’avait pas encore totalement libéré les lieux. Afin de renforcer la crédibilité de la manœuvre frauduleuse, K.E. intervenait par appel téléphonique en se présentant comme le supposé locataire, rassurant la victime sur une libération imminente du local.
Une fois le marché conclu, N.W. exigeait le paiement des cautions, de l’avance et de sa commission par mobile money, invoquant la nécessité de réserver la maison. Il délivrait ensuite un faux reçu au nom de la victime et fixait un rendez-vous pour la remise des clés. Après encaissement des fonds, il devenait injoignable, laissant les victimes constater la supercherie.
Saisie par plusieurs plaintes, la BCLCC a ouvert une enquête qui a permis l’interpellation des deux membres présumés auteurs. Les faits enregistrés font état de 42 victimes pour un préjudice financier estimé à plus de 5 millions de FCFA.
Au terme de l’enquête, ils ont été déférés devant Monsieur le Procureur du Faso près le Tribunal de Grande Instance Ouaga I afin de répondre de leurs actes.
La BCLCC invite les internautes à redoubler de vigilance et à signaler tout cas suspect à travers ses canaux officiels de communication.
Votre sécurité numérique, notre mission !