Lutte contre la cybercriminalité : Un groupe de faux démarcheurs interpellés pour des faits d’escroquerie via les TIC !

Dans le cadre de ses missions de protection des personnes et de leurs biens dans le cyberespace burkinabè, la Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité (BCLCC) a interpellé un groupe de présumés cyberdélinquants pour des faits d’escroquerie via les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).
Il s’agit de N.W., 23 ans, électricien, et de K.E., 39 ans, un serviteur du peuple, tous de nationalité burkinabè et domiciliés à Ouagadougou. Ils se faisaient passer selon les circonstances, pour des démarcheurs immobiliers ou pour des prétendus locataires en voie de déménagement, dans le but de piéger leurs victimes à la recherche de maisons à louer.
S’agissant du mode opératoire, N.W, à travers son profil Facebook dénommé « Elvis NAMALGUE », publiait de fausses annonces de maisons à louer, de différents standings, dans des groupes Facebook, notamment « 24 heures pour louer sa maison » et « Sap-Sap Immobilier des maisons à louer ». Une fois contacté, il communiquait aux potentiels clients les modalités de location et organisait une visite des lieux.
Sur place, la victime ne pouvait accéder à l’intérieur de la maison, sous prétexte que l’occupant n’avait pas encore totalement libéré les lieux. Afin de renforcer la crédibilité de la manœuvre frauduleuse, K.E. intervenait par appel téléphonique en se présentant comme le supposé locataire, rassurant la victime sur une libération imminente du local.
Une fois le marché conclu, N.W. exigeait le paiement des cautions, de l’avance et de sa commission par mobile money, invoquant la nécessité de réserver la maison. Il délivrait ensuite un faux reçu au nom de la victime et fixait un rendez-vous pour la remise des clés. Après encaissement des fonds, il devenait injoignable, laissant les victimes constater la supercherie.
Saisie par plusieurs plaintes, la BCLCC a ouvert une enquête qui a permis l’interpellation des deux membres présumés auteurs. Les faits enregistrés font état de 42 victimes pour un préjudice financier estimé à plus de 5 millions de FCFA.
Au terme de l’enquête, ils ont été déférés devant Monsieur le Procureur du Faso près le Tribunal de Grande Instance Ouaga I afin de répondre de leurs actes.
La BCLCC invite les internautes à redoubler de vigilance et à signaler tout cas suspect à travers ses canaux officiels de communication.
Votre sécurité numérique, notre mission !

Lutte contre les MTN : « L’élimination commence par l’indignation », Dr Michel Sidibé

0

À l’occasion du Forum des Médias sur les Maladies Tropicales Négligées (MTN) et de la Journée internationale dédiée à ces pathologies, le Réseau des Médias Africains pour la Promotion de la Santé et de l’Environnement (REMAPSEN) a procédé, le 30 janvier 2026, à la cérémonie de remise des Awards dotés du « Prix Michel Sidibé » à Cotonou au Bénin.

Invité d’honneur, Dr Michel Sidibé, ancien ministre de la Santé du Mali, ancien Directeur exécutif de l’ONUSIDA et ancien Envoyé spécial de l’Union africaine pour l’Agence africaine du médicament, a livré un discours vibrant, appelant à faire de la lumière médiatique une arme contre les maladies négligées.

« Ce n’est pas une journée symbolique. C’est une journée de rappel », a-t-il déclaré, soulignant que des millions de personnes continuent de souffrir « dans le silence, dans l’ombre, loin des projecteurs ».

Pour lui, le combat contre les MTN commence par une prise de conscience collective :
« L’élimination commence par l’indignation. Et l’indignation commence toujours par la lumière. »

En honorant des professionnels des médias engagés, le Prix Michel Sidibé ne récompense pas une carrière, mais un courage. Le courage « de regarder là où personne ne regarde », de « dire ce que l’on préfère souvent taire » et de refuser que la souffrance devienne normale.

Les maladies tropicales négligées prospèrent dans l’invisibilité. Les combattre suppose donc d’en faire un sujet public, politique et médiatique. « Ce que l’on éclaire, on peut le vaincre. Ce que l’on ignore, on le condamne », a insisté Dr Sidibé. Les lauréats ont ainsi été salués pour leur capacité à transformer « l’invisible en priorité nationale » et à faire d’un village oublié « une question politique ».

Un micro peut sauver des vies

Au-delà de la reconnaissance symbolique, le message adressé aux professionnels des médias était clair : leur rôle dépasse l’information.

  • Un micro peut sauver autant de vies qu’un médicament.
  • Une caméra peut faire reculer la stigmatisation.
  • Un article peut provoquer une décision politique.
  • Mettre une MTN à la une, c’est déjà commencer à l’éliminer.

Dr Sidibé a exhorté les décideurs politiques à considérer les médias comme des alliés stratégiques : « Un État qui craint ses journalistes affaiblit sa politique de santé. Sans transparence, il n’y a pas de confiance. Sans confiance, il n’y a pas d’adhésion. »

Plus qu’un trophée, le Prix Michel Sidibé se veut un signal. Le signal qu’aucune maladie ne doit être tolérée parce qu’elle touche les plus pauvres. Le signal que le silence n’est plus une option. Aux lauréats, le message était sans équivoque : « Votre plume est une arme contre l’injustice. Votre micro est un outil de guérison collective. Votre caméra est un acte de résistance morale. »

La cérémonie s’est ainsi inscrite dans une dynamique africaine plus large : faire de la visibilité médiatique une stratégie continentale de lutte contre l’injustice sanitaire. Car, comme l’a rappelé Dr Michel Sidibé en conclusion : « Une MTN qui fait la une est une MTN qui commence à reculer. »

B.S

Lutte contre le trafic de stupéfiants : La Police Nationale saisit près de 70 kg de drogue à Bobo-Dioulasso.

Le Service Régional de la Police Judiciaire du Guiriko (SRPJ-GRK) a, dans le cadre de ses missions régaliennes de protection des personnes et des biens, mis fins aux activités d’un réseau de trafiquants de drogue dans la ville de Bobo-Dioulasso.
En effet, sur la base de renseignements bien précis, le SRPJ-GRK a intercepté un individu transportant sur son vélomoteur un sac contenant 99 boules de chanvre indien. La suite de l’enquête permettra d’interpeller ses complices.

Il est à noter que lors des investigations, une complice résidente dans un pays voisin a indiqué être la propriétaire de la drogue saisie et a proposé une somme de 1.980.000 FCFA afin de rentrer en possession de sa marchandise. C’est alors qu’un des membres du réseau s’était présenté avec ladite somme et a été immédiatement interpellé et poursuivi pour tentative de corruption et trafic de stupéfiants. L’argent étant saisi comme élément de preuves matérielles.
La suite des investigations a aussi permis d’interpeller d’autres membres du réseau et parmi eux, un conducteur de véhicule de transport en commun.
Il ressort que leur mode opératoire consistait à ce que le conducteur du véhicule de transport en commun se rende dans un pays voisin pour se procurer du chanvre indien qu’il transite vers Bobo-Dioulasso en le camouflant dans le compartiment moteur du véhicule. Une fois arrivée à Bobo-Dioulasso, d’autres personnes prennent le relais pour faire acheminer la drogue dans un autre pays voisin.
Au total, ce sont 118 boules de chanvre indien d’un poids d’environ 70 kg dont la valeur est estimée à 20.000.000 FCFA qui ont été saisies. Les présumés auteurs des faits ont été conduits devant les autorités judiciaires compétentes afin de répondre de leurs actes.
La Police Nationale réitère ses remerciements aux populations qui œuvrent au quotidien aux côtés des services de sécurité pour combattre le trafic de stupéfiants sous toutes ses formes. Par ailleurs, elle les exhorte à plus de vigilance et de prudence et à toujours dénoncer les cas suspects aux numéros verts que sont les 17, 16 et 1010.
La Police Nationale, une force publique au service des citoyens !

Direction régionale de la police nationale de l’Oubri : Lancement des 72 heures sportives et culturelles

Du 12 au 14 février 2026, le Service Régional des Sports, des Arts et de la Culture de l’Oubri organise trois jours d’activités visant à renforcer la cohésion au sein des Forces de Défense et de Sécurité et à rapprocher la police des populations.

« Le SRSAC-Oubri n’est pas un simple cadre de divertissement. C’est un outil stratégique, un instrument de cohésion, un levier de performance », a déclaré le commissaire Sawadogo, soulignant que « un policier en bonne santé, épanoui et solidaire est plus efficace au service de la Nation ».

Créé le 18 janvier 2024 et coordonné par le Lieutenant Yacouba Pagbeleguem, titulaire d’une Licence D CAF, le service a déjà enregistré des résultats probants : aménagement d’infrastructures sportives, organisation régulière de séances d’aérobic, victoire à la Coupe de Madame le Gouverneur en 2025, et actions de solidarité envers les veuves et orphelins de policiers tombés au combat.

Ces 72 heures d’activités marqueront « une étape plus ambitieuse, plus inclusive, plus fédératrice », selon la directrice régionale. Au programme : cross populaire, course régionale de relais inter-FDS, compétitions de dames et de pétanque, course cycliste féminine, prestations artistiques et un match amical opposant les FDS à la veille citoyenne.

Des prix substantiels ont été mobilisés pour récompenser l’excellence : 100 000 F CFA et sept médailles d’or pour les vainqueurs du relais, des vélos neufs pour le cyclisme dames, et diverses dotations pour l’ensemble des disciplines.

Les activités se dérouleront sous la présidence de la ministre des Sports, Annick Lydie Djouma Pikbougoum/Zingué Ouattara, et bénéficieront du parrainage d’Ablassé Yaméogo, PDG de Vigil Africa.

« Au-delà du sport, c’est le vivre-ensemble que nous célébrons », a conclu le commissaire Sawadogo, appelant médias, populations et FDS à faire de cet événement « une fête de la fraternité et de l’unité ».​​​​​​​​​​​​​​​​

Djakaridia SIRIBIE

Trafic de gaz butane à Kamsonghin : deux individus interpellés

La Police municipale de Ouagadougou a interpellé, le mercredi 11 février 2026, deux individus en flagrant délit de trafic illégal de gaz butane dans le quartier Kamsonghin. Les mis en cause s’adonnaient à une pratique clandestine consistant à transvaser le contenu de bouteilles de 12 kg dans deux ou trois bouteilles de 6 kg, ensuite revendues à des prix excessifs.

Environ 120 bouteilles de gaz ont été saisies lors de l’opération menée en collaboration avec la Brigade mobile de contrôle et de répression de la fraude. Les suspects ont été remis aux services compétents pour la suite de la procédure.

La Police municipale rappelle que la SONABHY est l’unique structure agréée pour le conditionnement et la distribution du gaz butane au Burkina Faso. Elle invite la population à la vigilance et à signaler toute activité suspecte.

#sidwaya.info

 

Bataillon blindé d’intervention rapide de Ziniaré: le ministre Célestin Simporé traduit la reconnaissance de la Nation aux forces combattantes

Ce mardi 10 février 2026, une délégation gouvernementale composée du ministre d’Etat, ministre de la Guerre et de la Défense patriotique, le général de division, Célestin Simporé et du ministre de la Sécurité, le commissaire divisionnaire de police, Mahamadou Sana a, au nom du gouvernement, rendu une visite aux forces implantées à Ziniaré, chef-lieu de la région d’Oubri. Ils étaient accompagnés du directeur de cabinet du ministre d’Etat, le colonel-major, Fidèle Bakiono et du commandant de la Brigade des volontaires pour la défense de la patrie (BVDP), le colonel, Mahamadi Sawadogo.

Cette visite visait à transmettre les félicitations et les encouragements du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, à l’ensemble des braves forces de défense, forces de sécurité intérieure et volontaires pour la défense de la patrie engagés sans faille dans la lutte contre l’hydre terroriste dans la région d’Oubri. A l’occasion, une adresse aux troupes a eu lieu dans l’enceinte du camp abritant le Bataillon blindé d’intervention rapide (BBIR) de Ziniaré.

A l’instar des visites de la représentation gouvernementale dans plusieurs localités du pays, les forces de défense, forces de sécurité intérieure ainsi que les VDP ont accueilli avec enthousiasme ces échanges directs avec leur hiérarchie. Face aux enjeux de sécurité nationale, le ministre d’Etat a appelé les troupes à une vigilance de tout instant. Il a rappelé l’obligation de rendre compte systématiquement de toute tentative de déstabilisation, qu’elle soit opérationnelle ou informationnelle, précisant que ce compte-rendu protège avant tout le combattant.

Ainsi, dans le cadre de la poursuite de reconquête du territoire et la problématique des réseaux sociaux, des directives ont également été données pour contrer la guerre de l’information et préserver l’intégrité morale ainsi que la cohésion des unités au front. Le ministre d’Etat a ainsi appelé les uns et les autres à se démarquer des réseaux sociaux.

En marge des échanges avec la troupe, la délégation, accompagnée des autorités régionales avec à leur tête madame Sy Assetou Barry, gouverneure de la région d’Oubri, a rendu une visite de courtoisie au chef coutumier de Ziniaré, le Naaba Sanem. Le garant de la tradition a réitéré son soutien indéfectible à la lutte pour la souveraineté et a formulé des bénédictions pour la victoire des forces combattantes face aux forces obscures.

 

La DCRP/MDAC

Fête nationale de la République islamique d’Iran: l’ambassadeur Mojtaba Faghihi salue le leadership du gouvernement burkinabè

L’ambassade de la République islamique d’Iran au Burkina Faso a célébré le 47e anniversaire de la victoire de la Révolution islamique d’Iran au cours d’une soirée, mardi 10 février 2026, à Ouagadougou.

La République islamique d’Iran a 47 ans. Afin de fêter la victoire de la révolution islamique d’Iran, l’ambassade présente à Ouagadougou a organisé une célébration, mardi 10 février 2026. De nombreux membres du gouvernement burkinabè, ainsi que des diplomates et des ressortissants de la République islamique d’Iran ont pris part à la commémoration. Après avoir exécuté les hymnes du Burkina Faso et de l’Iran, l’ambassadeur de la République islamique d’Iran au Burkina Faso, Mojtaba Faghihi a fait des observations sur les succès du gouvernement burkinabè au cours des trois dernières années. Il a évoqué également les relations bilatérales, le bilan des progrès du gouvernement iranien et l’analyse du système international contemporain.

Ainsi, M. Faghihi a noté avoir été témoin de l’excellent leadership du Président du Faso, Ibrahim Traoré, qui a œuvré au renforcement de la sécurité nationale et à l’impulsion du développement économique du Burkina. « Aujourd’hui, le Président Ibrahim Traoré est une figure emblématique et un héros panafricain, reconnu par le public et les élites d’Afrique. Le Burkina Faso est devenu un acteur indépendant, confiant et novateur, menant une diplomatie fructueuse sur les scènes mondiale et régionale », a-t-il laissé poursuivi.

Dans le domaine de la coopération entre le Burkina et l’Iran, l’ambassadeur a souligné que l’enjeu majeur est le développement global des relations entre les deux pays. « L’Iran soutient la voie de l’indépendance et le renforcement des fondements de la puissance nationale burkinabè dans les domaines économique et social. Il protège et salue les mesures efficaces prises par le gouvernement burkinabè », a-t-il dit.

Mojtaba Faghihi a indiqué que les gouvernements de la République islamique de l’Iran et du Burkina Faso mènent des consultations conjointes et une coopération fructueuse au sein des organisations internationales. Dans l’analyse succincte du système international contemporain, l’ambassadeur d’Iran au Burkina a notifié que son pays est confronté à des campagnes militaires, politiques et médiatiques simultanées menées par les Etats-Unis et Israël.

Un ordre multipolaire fondé sur l’égalité souveraine des Etats

« Face à cette situation, la République islamique d’Iran est résolue à privilégier la voie diplomatique pour garantir les intérêts de la nation iranienne et préserver la paix et la sécurité régionales », a-t-il déclaré.

Le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, au nom du Président du Faso, Ibrahim Traoré, a transmis les félicitations du Burkina Faso au guide suprême de la Révolution, son Eminence l’Ayatollah Ali Khamenei ainsi qu’au président de la République islamique d’Iran et à l’ensemble du Peuple iranien. Il a noté que la célébration d’une fête nationale n’est pas seulement un hommage au passé mais un engagement pour l’avenir. « Un avenir ancré dans la coopération renforcée entre les nations du Sud, dans un monde où les peuples décident librement, dans la solidarité active face aux défis globaux et dans un développement maitrisé par nos propres intelligences », a-t-il affirmé.

Le ministre chargé des Affaires étrangères a relevé que l’Iran et le Burkina partagent plus qu’une relation diplomatique. « Nous partageons la conviction que la souveraineté n’est pas négociable, que chaque nation est libre de choisir son propre modèle politique, économique et social », a-t-il dit. Le ministre Karamoko a mentionné que dans un monde traversé par les tensions, les injonctions et les pressions, la République islamique d’Iran et le Burkina Faso affirment leur attachement à un ordre international plus juste, équilibré et respectueux. « Un ordre multipolaire, fondé sur l’égalité souveraine des Etats, un ordre affranchi des logiques de domination », a-t-il souligné.

Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE
Collaborateur

 

 

 

Lutte contre la fraude: des bouteilles de gaz saisies, en vente à la BMCRF

Au sein de la Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes (BMCRF), le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Poda, a constaté la saisine de 835 bouteilles de gaz, d’aliments contrefaits et de casseroles, mercredi 11 février 2026, à Ouagadougou. Il a ordonné la vente aux enchères des bouteilles de gaz.

La Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes (BMCRF) dans sa lutte contre la fraude a saisi 835 bouteilles de 12,5 kg et de 6 kg, des aliments contrefaits et des casseroles pour faute d’absence d’autorisation de vente.

Le ministre de l’Industrie, du Commerce et l’Artisanat, Serge Poda, a constaté cette saisine et ordonné la vente immédiate des bouteilles de gaz. C’était le 11 février 2026 au sein de la Brigade. « Je suis venu pour encourager les équipes de cette brigade, qui, chaque jour, sont sur le terrain pour travailler à cerner les circuits de fraude du commerce et protéger la santé, la sécurité des consommateurs que nous sommes », a-t-il indiqué. A l’entendre, ces équipes ont renforcé leur présence sur le terrain pour traquer tous les acteurs qui s’adonnent à une activité commerciale non conforme aux règles, qu’il s’agisse de la vente de produits impropres à la consommation, de produits dont les prix sont exagérément fixés ou pour lesquels ils n’ont pas les autorisations requises.

« Nous les félicitons pour les résultats atteints et les encourageons à poursuivre dans ce sens », a-t-il ajouté. Le ministre chargé du Commerce a annoncé que les recettes de la vente des bouteilles de gaz vont être versées au Fonds de soutien patriotique (FSP) pour la construction de la Nation.

C’est bientôt le jeûne musulman et le carême chrétien. Selon M. Poda, au cours de cette période, certains acteurs s’adonnent à des comportements malsains en faisant soit des pénuries, soit des prix exagérés. Il a donc invité la BMCRF à aller sur le terrain pour identifier ces cas de figure et appliquer les sanctions prévues pour le bonheur des consommateurs. « Elle sera chaque jour sur le terrain pour jouer son rôle afin d’assainir les circuits du commerce », a-t-il souligné.

Le chef du département en charge du commerce a exhorté tous les acteurs du commerce à s’inscrire résolument dans le respect de la réglementation en matière d’autorisation, de respect de la qualité et des normes des produits vendus sur le marché, ainsi que de fixation des prix des produits.

Fleur BIRBA

 

 

 

A l’annonce des réquisitions, un accusé fond en larmes

P.Y est une aide-ménagère âgée de 13 ans. Dans la nuit du 15 au 16 novembre 2024, pendant que sa patronne F.O était à la messe, la laissant avec l’enfant, P.Y, aux environs de 19 heures, abandonne le gamin endormi et prend la poudre d’escampette avec A.A.K, un employé de commerce, célibataire sans enfant. Du retour de l’église, point de P.Y. F.O, toute paniquée, tente de joindre sa nounou au téléphone sans succès. C’est aux environs de 4 heures du matin, toute apeurée, que P.Y a regagné le domicile.

Le lendemain, accompagnée de la jeune fille de 13 ans, F.O se rend dans un commissariat de la ville de Bobo-Dioulasso pour porter plainte contre A.A.K pour viol aggravé. Le lundi 9 février 2026, l’employé de commerce de 23 ans était devant les juges de la chambre criminelle du Tribunal de grande instance (TGI) de Bobo-Dioulasso pour répondre des faits de viol aggravé. A la barre, l’accusé, sans détour, a reconnu avoir eu des rapports intimes avec la victime, mais soutient que c’était avec son (…)

Retrouvez Au coin du palais sur : https://www.sidwaya.info/numerique/

Kamélé FAYAMA