Conduite en état d’ivresse: l’alcooltest de l’ONASER dans les rues de Banfora

L’Office national de sécurité routière(ONASER), en collaboration avec la police de Banfora, a mené dans la nuit du dimanche 8 février 2026 à Banfora dans la région des Tanounyan une opération de contrôle de l’alcoolémie chez les conducteurs. Cette campagne vise à sensibiliser les chauffeurs à ne pas prendre de l’alcool en cas de conduite.

Les taux d’alcoolémie autorisés en conduite automobile au Burkina Faso, selon un décret de 2017, sont de 0,2g/l pour les conducteurs professionnels, les nouveaux conducteurs, les enseignants de la conduite automobile et les examinateurs de permis de conduire. Ces taux sont de 0,5g/l pour les autres conducteurs. L’Office national de sécurité routière(ONASER) s’est déployé dans les rues de Banfora le dimanche 8 février 2026 dans la nuit pour contrôler les différents conducteurs quant au respect de ces dispositions. Sur les différents axes, les véhicules à deux roues ou à quatre roues sont systématiquement arrêtés et les chauffeurs soumis au contrôle. Ils soufflent dans un appareil, l’alcooltest, qui détermine le taux d’alcool dans le sang.

Sur 16 véhicules arrêtés, quatre des conducteurs ont dépassé le seuil autorisé. Ils ont été sommés à se reposer pendant quelques heures et ont été autorisés à reprendre la route après un deuxième test jugé négatif. Mougnan Soulama fait partie des conducteurs arrêtés et dont le taux d’alcoolémie dépasse la normale. Il reconnait avoir pris de l’alcool à des funérailles et promet de limiter sa consommation. Mougnan Soulama a loué l’initiative de l’ONASER et invite tous ceux qui prennent la route à éviter l’alcool pour préserver leur vie et celle ses autres. Testé négatif, Salif warama, conducteur d’une compagnie de transport en commun invite également les conducteurs à éviter l’alcool lorsqu’ils prennent le volant.

« Un conducteur ne doit pas prendre l’alcool même s’il n’est pas de service. Je demande à tous mes collègues d’éviter l’alcool. S’ils sont fatigués, ils peuvent demander des jours de repos que de forcer en prenant l’alcool pour conduire », conseille M Warma. Pour le lieutenant de police, Moctar Ouédraogo, agent à l’antenne régionale de l’ouest de l’ONASER, la sortie vise à sensibiliser les conducteurs afin qu’ils ne consomment pas l’alcool lorsqu’ils veulent conduire. « Si on a consommé de l’alcool, il faut s’abstenir de conduire parce qu’on peut être exposé à des accidents de la circulation car l’alcool fait altérer les facultés de réaction », a signifié Moctar Ouédraogo.

Il a laissé entendre qu’après la phase de sensibilisation, peut intervenir celle de la répression « La répression peut venir à tout moment parce que justement la loi est en vigueur et à tout moment on peut toujours réprimer. Mais nous sommes toujours dans la phase de sensibilisation, mais il faut le dire, nous n’allons pas passer aussi tout le temps à sensibiliser », a prévenu le lieutenant de police. En plus du contrôle de l’alcool, l’office national de sécurité routière a aussi sensibilisé les usagers de la circulation à l’importance du port de casques.

 

Adaman DRABO

Lycée scientifique national de Bassinko: une délégation de la Banque mondiale visite les infrastructures

Le ministère de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique et une délégation de la Banque mondiale ont visité les infrastructures du lycée scientifique national, mercredi 11 février 2026 à Ouagadougou.

Le gouvernement burkinabè, dans sa volonté de former des élites scientifiques en vue de booster le secteur de la technologie et de l’ingénierie, a créé avec l’aide de ses partenaires des établissements scientifiques. Pour s’assurer de l’opérationnalité de ces centres de formation, le ministère de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, accompagné d’une délégation de la Banque mondiale, conduite par la directrice régionale pour le développement humain en Afrique de l’Ouest et du Centre de l’institution Trina Haque, a visité les infrastructures du lycée scientifique national le 11 février 2026 à Ouagadougou.

La visite s’est déroulée en présence du ministre de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, Moumouni Zoungrana. La délégation a visité respectivement la salle de physique-chimie, la salle d’informatique et le laboratoire de sciences de la vie et de la terre du lycée. Elle a aussi échangé avec les pensionnaires de l’établissement. L’équipe de la Banque mondiale s’est réjouie des infrastructures réalisées, de la qualité de l’enseignement et a salué les efforts du gouvernement.

Le ministre chargé de la Formation professionnelle et technique, quant à lui, a noté une lueur d’espoir. M. Zoungrana a confié avoir trouvé des élèves bien formés, capables de transformer en profondeur le Burkina Faso dans le domaine de l’informatique, des sciences de la vie et de la terre et des mathématiques. « Je quitte cet établissement avec un cœur plein de joie parce que nous savons que l’avenir peut être radieux avec tous les bons produits que nous avons vus », a-t-il relevé.

Le ministre Zoungrana a demandé aux apprenants de travailler avec courage afin de réaliser leurs rêves. Pour ce faire, il les a invités à s’inscrire dans la discipline et à demeurer studieux, car l’on ne peut pas réussir sans effort. « Le pays fait des efforts pour vous. Vous avez le devoir de travailler pour lever très haut le flambeau du Burkina », a-t-il insisté. De son avis, ces élèves dont certains aspirent à devenir pilotes, médecins ou travailler dans le domaine de l’automobile ont eu une chance inouïe d’être dans cet établissement moderne.

 

Abdoulaye BALBONE
Ahmed Abdoul Aziz HEBIE
(Stagiaire)

 

Comptabilité des matières des Editions Sidwaya: Souleymane Ramdé, installé dans ses fonctions

La directrice générale des Editions Sidwaya, Assetou Badoh, a présidé la cérémonie d’installation du comptable principal des matières des Editions Sidwaya, mercredi 11 février 2026, à Ouagadougou.

Nommé en Conseil des ministres le 22 janvier 2026, le contrôleur des services financiers, Souleymane Ramdé, a été installé dans ses fonctions de comptable principal des matières des Editions Sidwaya. C’est la chargée d’études à la Direction générale des affaires immobilières et de l’équipement de l’Etat (DGAIE), Wendkouni Edith Illy, qui l’a installé. Après lui avoir donné des orientations sur sa nouvelle fonction, Mme Illy a souhaité plein succès au tout premier comptable principal des matières des Editions Sidwaya. La signature du procès-verbal a mis fin au cérémonial d’installation.

Après cet acte, le nouveau comptable principal des matières des Editions Sidwaya, Souleymane Ramdé, a traduit ses remerciements aux plus hautes autorités pour la confiance à travers sa nomination. Il a expliqué que sa mission principalement est de tenir la comptabilité des matières, participer à la réception de la commande publique, de certifier les factures, contrôler et viser les documents justifiant les mouvements des matières. M. Ramdé sera aussi chargé de contrôler et conserver les biens meubles et immeubles, faire l’inventaire périodique, participer à la réforme des matières, conserver les documents et les pièces justificatives des opérations prises en compte.

« Je m’engage à exercer ses missions avec dévouement, professionnalisme, loyauté, dignité dans le strict respect des textes et lois en vigueur », a-t-il déclaré. Le nouveau comptable a souligné que dans l’accomplissement de ses missions, il espère bénéficier de l’appui et de l’accompagnement de l’ensemble des collaborateurs des Editions Sidwaya.  La directrice générale des Editions Sidwaya, Assetou Badoh, a accueilli et félicité le nouveau comptable principal des matières des Editions Sidwaya.

Elle a indiqué que ses attentes sont grandes vis-à-vis du comptable principal des matières pour l’atteinte des objectifs du média public. Tout en souhaitant un très bon séjour au nouveau comptable, elle a demandé une bonne collaboration de ses agents. Mme Badoh a remercié l’ancien directeur financier et comptable des Editions Sidwaya, Jacob Da, appelé à d’autres fonctions pour les missions nobles accomplies.

Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE

AES-Union européenne: une nouvelle approche pour renforcer la coopération

Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo, a reçu en audience, le mercredi 11 février 2026, Ouagadougou, une délégation de l’Union européenne conduite par João Cravinho, représentant spécial de l’institution pour le Sahel.

Cette rencontre a été l’occasion d’un échange direct et franc entre les deux personnalités, dans un contexte de souveraineté assumée par les pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Face à son interlocuteur, le ministre Nacanabo a réaffirmé la ligne directrice du gouvernement en matière de coopération internationale : une souveraineté non négociable, le respect mutuel et un alignement strict des interventions sur les priorités nationales avec pour but l’amélioration tangible des conditions de vie des populations. Du côté européen, le message se veut également évolutif. L’Union européenne dit avoir adopté une approche « renouvelée » pour sa coopération avec les Etats de l’AES. Validée en novembre 2025 à Bruxelles, cette stratégie reposerait sur un dialogue qualitatif, une écoute renforcée et un alignement plus marqué sur les priorités définies par les pays sahéliens eux-mêmes. Pour le diplomate européen, cette nouvelle approche devrait permettre en 2026 l’intensification de la coopération.

𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐌𝐄𝐅

Tenkodogo: 5146 litres de boissons alcoolisées saisis par la DST

Dans la nuit du 09 février 2026, la Direction de la Surveillance du Territoire (DST) des Douanes a intercepté, à proximité de Tenkodogo, 453 cartons de boissons alcoolisées, représentant un volume total de 5 146 litres, à l’issue d’un contrôle routier rigoureux. Le véhicule, qui tentait d’échapper aux dispositifs de surveillance, transportait ces marchandises en violation des règles douanières en vigueur.

L’intervention diligente des agents a permis de mettre au jour une opération destinée à soustraire ces produits aux obligations fiscales et parafiscales applicables. Cette infraction aurait entraîné un manque à gagner significatif pour le Trésor public.

Les marchandises saisies étaient soumises à des prélèvements spécifiques au profit du Fonds de soutien patriotique (FSP), mécanisme essentiel de mobilisation des ressources nationales au service de l’effort de paix et de la résilience du pays. Cette action a ainsi contribué à préserver des recettes stratégiques.

À la suite de cette opération, le Directeur général des Douanes, l’Inspecteur divisionnaire Yves KAFANDO, rappelle aux importateurs la nécessité de se conformer strictement aux textes en vigueur. Il les invite à s’assurer que toutes les marchandises importées aient régulièrement acquitté les droits et taxes exigibles, soulignant que le respect des règles douanières participe pleinement à la responsabilité citoyenne et à la consolidation d’une économie saine.

Cette démarche, alliant contrôle rigoureux et sensibilisation, traduit la volonté constante de l’Administration des Douanes de protéger l’économie nationale et de promouvoir une culture de conformité.

À Tenkodogo comme sur l’ensemble du territoire, la Douane demeure mobilisée, fidèle à sa mission de protection des intérêts économiques de l’État et de la société.

La Douane : Honneur-Dévouement-Vigilance SCRP-DGD

Transport humanitaire: 64 camions pour le CONASUR

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Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a procédé, ce mardi 11 février 2026, à la remise officielle d’un important lot de matériel roulant au ministère de la Famille et de la Solidarité. Cette dotation, d’une valeur de plus de 5 milliards de francs CFA, vise à renforcer durablement les capacités logistiques du Conseil national de secours d’urgence et de réhabilitation (CONASUR).
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‎Le lot de matériel est composé de 38 camions de 40 tonnes, 10 camions bennes, 10 camions de 10 tonnes, 2 camions citernes, 2 camions grues destinés aux opérations de dépannage ainsi que 2 camions plateaux (porte-engins). Cette acquisition, entièrement financée sur le budget de l’État, traduit la volonté des plus hautes autorités de doter le CONASUR de moyens autonomes et performants afin d’améliorer la rapidité et l’efficacité des interventions humanitaires sur l’ensemble du territoire national.
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‎Cette remise représente un fait majeur pour la structure : « C’est un fait historique, car le CONASUR n’a jamais disposé d’un parc de plus de dix camions. Aujourd’hui, en une seule fois, nous remettons 64 camions, et ce n’est qu’un début », a déclaré le Chef du Gouvernement.
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‎Il a rappelé que l’ambition de l’État est de permettre au Conseil de disposer d’une pleine autonomie opérationnelle afin d’intervenir avec efficacité et célérité lors des crises humanitaires, des catastrophes naturelles ou des opérations de ravitaillement.
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‎Jusqu’ici, l’acheminement de l’aide au profit des populations sinistrées ou vulnérables nécessitait souvent le recours à des prestataires privés, en raison d’un déficit d’équipements, occasionnant parfois des retards et des coûts supplémentaires. Grâce à ces nouveaux moyens roulants, le CONASUR pourra désormais planifier et exécuter ses missions de manière plus rapide, coordonnée et souveraine.
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‎Le Premier ministre a instruit la ministre de la Famille et de la Solidarité, le Lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré, de veiller à une gestion rigoureuse du matériel.
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‎« J’engage la ministre à assurer une utilisation optimale de ces équipements afin d’en garantir la durabilité et d’apporter une solution structurelle au déficit logistique du Conseil », a-t-il indiqué.
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‎Cette acquisition illustre également la promotion du savoir-faire national. En effet, si la motorisation provient d’un constructeur partenaire, l’aménagement carrossier a été assuré par une expertise nationale, traduisant la valorisation des compétences nationales.
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‎À travers cette dotation, le Gouvernement réaffirme ainsi son engagement à renforcer le dispositif national de solidarité et de réponse d’urgence, au bénéfice direct des populations.
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‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

23e congrès international de l’eau et de l’assainissement : Les femmes du domaine inspectent les défis

En marge du 23e congrès international de l’eau et de l’assainissement qui se tient du 09 au 13 février 2026 à Yaoundé au Cameroun, les Réseaux des femmes professionnelles de l’eau et de l’assainissement, ont tenu leur 6e forum le mardi 10 février 2026 sur les défis sectoriels auxquels elles font face.

Comme à l’accoutumé, à chaque congrès international de l’eau et de l’assainissement, les femmes professionnelles du secteur organisent un forum. 6e du genre, il a eu lieu le 10 février 2026 à Yaoundé au Cameroun sur les défis sectoriels auxquels font face les femmes dans le milieu professionnel. Par ce forum, il s’est agi pour les professionnelles de l’eau et de l’assainissement de réaffirmer le rôle central des réseaux professionnels féminins comme leviers de mentorat, de solidarité et de transformation durable des dits secteurs.

La Présidente du réseau des femmes professionnelles de l’eau et de l’assainissement du Sénégal, Fatou Ndiaye a demandé une plus grande visibilité des actions menées par les différents réseaux.

Selon la Présidente de la Commission scientifique, Oumou Tall, les défis auxquels sont confrontés les professionnelles sont d’ordre individuels et culturels. Cela est lié à l’insuffisance de formation. Ce qui freine encore l’ascension professionnelle des femmes. Elle a souligné l’urgence de renforcer les compétences, de déconstruire les stéréotypes persistants et de promouvoir des environnements de travail inclusifs, favorables à l’émergence d’un leadership féminin fort.

A cet effet, la Présidente du réseau des femmes professionnelles de l’eau et de l’assainissement du Sénégal, Fatou Ndiaye, un modèle de réussite, a invité les femmes à s’inspirer de son parcours. « Je suis passée de cheffe de projet à Secrétaire générale. Bien qu’étant à la retraite, je suis toujours engagée dans le secteur à travers la présidence du réseau », a-t-elle indiqué.

Mme Faye a, par ailleurs, souhaité une plus grande visibilité des actions menées par les différents réseaux professionnels. Cela peut se faire par une utilisation stratégique des réseaux sociaux et l’élargissement des opportunités de collaboration entre réseau.

Synthèse de Fleur BIRBA

 

l’Agence Faso Mêbo recrute : Le présent recrutement concerne les régions du Nakambé, du Nando, du Djóró, du Tannounyan

Dans la poursuite de l’opérationnalisation des brigades des infrastructures routières de
l’Agence Faso Mêbo (IPFM) qui s’inscrit dans la politique de développement durable et
d’amélioration des conditions de vie des populations des villes et des campagnes, le public burkinabè est informé de l’ouverture d’un recrutement sur sélection de dossiers suivi d’entretien direct pour le
compte de cette Agence.

Lire le communiqué ici

COMMUNIQUE RECRUTEMENT 3E VAGUE

Compétence Recrutement Intérim: AVIS DE RECRUTEMENT

Le Cabinet Compétence Recrutement Intérim souhaite recevoir des candidatures (H/F) pour le recrutement d’un Spécialiste en Passation des Marchés au profit d’un projet de développement

  • INTITULE DU POSTE: SPECIALISTE EN PASSATION DES MARCHES
  • ATTRIBUTIONS DU POSTE :

Sous l’autorité du Coordonnateur du projet, le ou la Spécialiste en passation des marchés sera responsable de toutes les activités liées à la passation des marchés du projet, notamment la planification des acquisitions ; la mise en œuvre des processus d’acquisition conformément aux dispositions de l’Accord de financement, du rapport d’évaluation du projet et du Plan de passation des marchés ; et la gestion des contrats. Il sera sous l’autorité du Coordonnateur et placé sous la responsabilité directe du chef de Service.

  • FORMATION :

Être titulaire au moins d’un diplôme de niveau Maitrise (BAC+4) ou d’un diplôme équivalent en ingénierie, acquisition, droit, gestion, finance, économie, marché, commerce ou domaine connexe.

 

  • EXPERIENCE PROFESSIONNELLE :

Justifier d’au moins cinq (05) années d’expérience professionnelle pertinente en passation des marchés dont au moins trois (03) ans dans le domaine de la passation des marchés en qualité de Spécialiste en passation des marchés pour des projets financés par la Banque mondiale.

  • HABILETES PROFESSIONNELLES :
  • La connaissance des procédures de la Banque mondiale et du STEP sera un atout ;
  • Avoir une maîtrise du règlement de passation de marchés de la Banque mondiale ;
  • Avoir une connaissance de la règlementation du Burkina Faso en matière de passation de marchés publics.
  • COMPOSITION DU DOSSIER DE CANDIDATURE :
  • Une lettre de motivation adressée au Coordonnateur du Projet ;
  • Un curriculum vitae détaillé daté et signé (avec les contacts des trois personnes de références) ;
  • Copie légalisée du diplôme exigé ;
  • Copie des attestations/certificats de travail certifiée (les attestations de prise ou de cessation de service, et de nomination ne seront pas prises en compte) pour justifier les déclarations figurant dans le CV ;
  • Une copie du certificat de nationalité Burkinabè ;
  • Une copie légalisée de la carte nationale d’identité burkinabè ou du passeport ;
  • Un casier judiciaire datant de moins de trois mois (à fournir en cas de présélection) ;
  • Le dossier physique sera fourni en cas de présélection.

 III- COMMENT POSTULER : Les candidats (tes) intéressés(es) sont priés(es) de créer leur compte

    candidat et postuler via la plateforme www.criburkina.com en cliquant sur le poste concerné et joindre tous les documents exigés en version PDF.

IV- DATE LIMITE DE DEPOT : 19/02/ 2026

V- PROCEDURE DE RECRUTEMENT : présélection sur dossier, test pratique et entretien oral

VI- NATURE, DUREE DU CONTRAT, ET LIEU D’AFFECTATION :

  • Le lieu d’affectation des postes est Ouagadougou, au siège de l’unité de gestion du projet, avec de fréquentes missions dans les zones d’interventions du projet
  • La durée du contrat est d’une (1) année. Le contrat est éventuellement renouvelable en fonction des fonds disponibles, de la durée du projet et des performances de l’occupant du poste.

NB :

  • L’avis de recrutement détaillé est également disponible sur le site criburkina.com
  • Seul l’avis de recrutement publié sur le site criburkina fait foi ;
  • Pour toute information complémentaire, appeler le +226 25 47 64 01/51 22 46 39.
  • Horaire 7h30 à 12h30 et 15h30 à 17h30 (GMT).