À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre les maladies tropicales négligées (MTN), célébrée le 30 janvier 2026, le Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement (REMAPSEN), présent à Cotonou pour son forum les 29 et 30 janvier 2026, a effectué une visite de terrain au Centre de dépistage et de traitement de la lèpre et de l’ulcère de Buruli (CDTLUB) de Pobè, dans le sud-est du Bénin, à environ 80 km de Cotonou.
Cette visite s’inscrivait dans le cadre du forum des médias du REMAPSEN, placé sous le thème : « De la négligence à la mise en lumière : faire avancer l’agenda africain pour l’élimination des MTN ». Le Centre de dépistage et de traitement de la lèpre et de l’ulcère de Buruli (CDTLUB) de Pobè, infrastructure sanitaire de référence, est soutenu par la Fondation Raoul Follereau, organisation reconnue d’utilité publique, et dirigé par Oswald Attolou.
Accueillant les journalistes, le responsable du centre a présenté les missions, les capacités et les résultats de cette structure spécialisée. Le CDTLUB dispose de 86 lits, avec un taux d’occupation de 82 %. En 2025, 298 nouveaux patients y ont été admis, pour une durée moyenne d’hospitalisation de 79 jours, pouvant s’étendre sur plusieurs mois dans les cas les plus graves.
Les prises en charge comprennent les soins locaux des plaies, les transfusions sanguines, l’oxygénothérapie, la psychothérapie, l’administration des traitements et un suivi clinique permanent. Le centre s’appuie sur une équipe pluridisciplinaire composée, entre autres, d’un chirurgien plasticien spécialisé dans les MTN, de trois médecins, de 14 infirmiers, de 15 aides-soignants, ainsi que d’un psychologue et d’une assistante sociale.
Au-delà des soins, le CDTLUB joue également un rôle dans la recherche clinique. Il participe à plusieurs essais internationaux visant à réduire la durée des traitements de la lèpre et de l’ulcère de Buruli.
Devant une quarantaine de journalistes, Alice Toussaint, représentante de la Fondation Raoul Follereau au Bénin, a rappelé l’engagement de la Fondation aux côtés de l’État béninois depuis plusieurs décennies. D’abord centrée sur la lutte contre la lèpre, cette collaboration s’est élargie à une approche intégrée des MTN à manifestation cutanée, qui touchent principalement des populations vivant loin des structures sanitaires.
La prise en charge ne se limite pas à l’aspect médical. Le centre met un accent particulier sur la réinsertion sociale des patients, la lutte contre la stigmatisation et l’accompagnement des personnes indigentes. Une école non formelle y est également implantée, permettant à 47 enfants du primaire et à 18 élèves du secondaire de poursuivre leur scolarité malgré de longues périodes d’hospitalisation.
Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a présidé le lundi 02 février 2026, la cérémonie d’hommage aux retraités 2024 et 2025 de son département ministériel.
Ce sont au total 88 personnes admises à faire valoir leurs droits à la retraite qui ont reçu les félicitations de l’autorité de tutelle, pour les bons et loyaux services rendus à la nation burkinabè tout au long de leur carrière professionnelle.Par la voix de leur représentant, Valentin KAMBIRÉ, les retraités ont souhaité que leur retraite ne soit pas un <<garage>> mais plutôt l’opportunité d’une nouvelle vie tant dans la réalisation de leur projet personnel que dans l’accompagnement du ministère lors des grands événementiels.
« Quand soi-même on aspire à la retraite, il n’y a pas de raison qu’on n’anticipe pas en créant des conditions pour que ceux qui sont déjà à la retraite aujourd’hui ne vivent pas des conditions peu enviables, puisque demain, nous aspirons à y être », a répondu le ministre à leurs doléances.
Le Ministre Pingdwendé a également rappelé les dispositions prises au niveau de l’Etat pour permettre aux serviteurs du peuple à la retraite de bénéficier du financement et de l’accompagnement de leur projet personnel.
Il a par ailleurs promis de les associer dans la mesure du possible aux activités majeures du ministère au regard de leur riche expérience.
C’est sur une note de satisfaction que les <<jeunes retraités>> ont dit au revoir à leur ministère de tutelle dans l’assurance d’une nouvelle vie pleine de promesses et d’opportunités pour eux.
Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCCAT), Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, a procédé, ce mardi 3 février 2026 à la remise officielle des prix aux lauréats du concours d’architecture pour la réhabilitation du Théâtre populaire et de l’aménagement de ses abords, au cours d’une cérémonie officielle.
La cérémonie s’est tenue en présence du représentant de l’Agence Faso Mêbo, des membres du jury, des lauréats ainsi que d’acteurs culturels.Dans son allocution, le MCCAT a rappelé que cette initiative dépasse largement la simple réhabilitation d’une infrastructure. Selon lui, il s’agit d’un acte de restauration de la mémoire révolutionnaire, intimement liée à la figure du Capitaine Thomas Isidore Noël Sankara et à l’engagement culturel de Désiré Bonogo, dont le théâtre porte le nom.
« Nous ne sommes pas simplement engagés sur un projet de réhabilitation d’une bâtisse, mais dans une dynamique de restauration d’un rêve inachevé, au cœur battant de la Révolution d’août 1983 », a-t-il souligné.
Le Ministre Pingdwendé a également salué la résilience des artistes et des acteurs culturels qui ont contribué, au fil des années, à maintenir vivant l’esprit de ce lieu emblématique, malgré sa dégradation progressive après 1987.
S’adressant aux lauréats, il a insisté sur la portée symbolique, culturelle et politique de leur mission, les appelant à être les « architectes de la renaissance » du Théâtre populaire Désiré Bonogo. Trois orientations majeures ont guidé le concours : traduire les idéaux sankaristes dans l’espace architectural, répondre à l’urgence culturelle en matière d’infrastructures de spectacle et honorer le passé tout en inventant l’avenir, à travers une architecture durable, accessible et ancrée dans les matériaux locaux.
Le premier prix du concours a été attribué à PARÉ Ibrahim, qui a reçu un chèque de 2 500 000 FCFA. Le deuxième prix, d’un montant de 1 500 000 FCFA, est revenu à THIOMBIANO Franck Fabien, tandis que le troisième prix, d’une valeur de 500 000 FCFA, a été décerné à PARÉ Jonathan Laopan Albert.
À travers cette cérémonie, le Gouvernement réaffirme sa volonté de placer la culture au cœur du développement, en faisant de la réhabilitation du Théâtre populaire Désiré Bonogo un acte de résistance culturelle, un lieu de création et de transmission de la mémoire, ainsi qu’un symbole de renaissance pour les générations futures.
Les Corps constitués de la région des Koulsé ont procédé, le mardi 3 février 2026, dans l’enceinte de la Direction régionale de la santé, à la traditionnelle montée tournante des couleurs nationales avec à la clé un bilan des contributions à l’initiative de solidarité « DEME SIRA » qui s’élève à environ 19 millions de francs.
Lancée le 30 novembre dans la région des Koulsé, la caravane nationale de solidarité « DEME SIRA » a permis, à la date de sa clôture, de collecter des dons en nature d’une valeur d’environ sept millions de francs CFA et en espèce dans la fourchette de plus de onze millions de francs CFA, soit une contribution globale d’environ 19 millions de francs CFA.
C’est le bilan dressé par le gouverneur de la région des Koulsé, Blaise Ouédraogo, à l’issue de la deuxième cérémonie de montée des couleurs nationale de l’année 2026, tenue le mardi 3 janvier, à la direction régionale de la santé.
« La date est passée mais on peut continuer de donner sa contribution, car la solidarité n’a pas de date de péremption. J’invite donc ceux qui n’ont pas encore fait le geste à se mettre à la tâche pour manifester leur solidarité envers les nécessiteux », a indiqué le gouverneur Ouédraogo.
Il a félicité le personnel et les pensionnaires de l’Ecole nationale de la santé publique (ENSP) de Kaya qui se sont mobilisés le weedkend dernier pour l’acheminement et la pose des pavés de Faso Mébo pour l’embellissement du Centre hospitalier régional (CHR) de Kaya.
En lieu et place de la séance d’aérobic qui se tient dans la soirée à chaque cérémonie tournante de montée des couleurs, il est prévu à 15h des travaux d’intérêt commun au QG de Faso Mébo avec l’ensemble des Corps constitués de la région.
Les corps constitués et les populations des Koulsé ont permis collecter environ 19 millions de francs CFA en nature et espèces.
Il a mis l’occasion à profit pour vulgariser les nouveaux textes de loi tels que le Code des collectivités, le texte sur le « Faso Boukaoré » et le statut de la chefferie coutumière.
« Ce sont des textes de loi qui s’imprègnent de notre culture. Et quand un peuple ne vit pas sa culture c’est comme un peuple qui est hors-sol. Ce sont des textes qui nous ramènent à nos réalités sociologiques. Il faudra nous les approprier pour pouvoir être toujours des serviteurs modèles et exemplaires du peuple. Il faut que nous puissions nous approprier de ces textes pour voir qui est qui, je fais quoi avec qui et où est ce que nous allons avec qui », a expliqué le représentant régional du Chef de l’Etat.
Il a donc invité chaque agent à rester très alerte à son poste pour relever les batailles de développement.
Une délégation de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB), conduite par son Directeur général, M. Atéridar Galip Somé, a été reçue ce 03 février 2026 en visite de courtoisie par Sa Majesté le Moogho Naaba Baongo, au palais royal de Mogho. Cette audience marque le lancement officiel des préparatifs de la deuxième édition du Grand Prix Cycliste RTB, prévue pour le 15 février 2026. À l’image de la première édition, cette démarche protocolaire s’inscrit dans une tradition visant à associer les valeurs ancestrales à un événement sportif moderne.
La délégation a présenté les grandes lignes de la compétition et sollicité le soutien, les conseils et la bénédiction du Souverain pour assurer le succès et l’impact fédérateur de l’événement. Sa Majesté a salué l’initiative, encouragé les organisateurs et accordé sa bénédiction.
La RTB a réaffirmé son engagement de service public. Une conférence de presse est prévue le 5 février pour dévoiler les détails pratiques.
Le président français Emmanuel Macron cherche à éliminer « des dirigeants africains indésirables », dont le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, farouchement opposé à l’impérialisme et au néocolonialisme, affirment les services de renseignements extérieurs russes, cités par Sputnik.
Selon la même source, Emmanuel Macron et ses sbires sont impliqués dans la tentative de putsch du 3 janvier 2026 au Burkina Faso, laquelle devait se solder par l’assassinat du Capitaine Ibrahim Traoré ainsi que de plusieurs de ses collaborateurs et soutiens.
Les Corps constitués de la région des Koulsé ont procédé, le mardi 3 février 2026, dans l’enceinte de la Direction régionale de la santé, à la traditionnelle montée tournante des couleurs nationales avec à la clé un bilan des contributions à l’initiative de solidarité « DEME SIRA » qui s’élève à environ 19 millions de francs.
Lancée le 30 novembre dans la région des Koulsé, la caravane nationale de solidarité « DEME SIRA » a permis, à la date de sa clôture, de collecter des dons en nature d’une valeur d’environ sept millions de francs CFA et en espèce dans la fourchette de plus de onze millions de francs CFA, soit une contribution globale d’environ 19 millions de francs CFA.
C’est le bilan dressé par le gouverneur de la région des Koulsé, Blaise Ouédraogo, à l’issue de la deuxième cérémonie de montée des couleurs nationale de l’année 2026, tenue le mardi 3 janvier, à la direction régionale de la santé.
« La date est passée mais on peut continuer de donner sa contribution, car la solidarité n’a pas de date de péremption. J’invite donc ceux qui n’ont pas encore fait le geste à se mettre à la tâche pour manifester leur solidarité envers les nécessiteux », a indiqué le gouverneur Ouédraogo.
Les corps constitués et les populations des Koulsé ont permis collecter environ 19 millions de francs CFA en nature et espèces.
Il a félicité le personnel et les pensionnaires de l’Ecole nationale de la santé publique (ENSP) de Kaya qui se sont mobilisés le weedkend dernier pour l’acheminement et la pose des pavés de Faso Mébo pour l’embellissement du Centre hospitalier régional (CHR) de Kaya.
En lieu et place de la séance d’aérobic qui se tient dans la soirée à chaque cérémonie tournante de montée des couleurs, il est prévu à 15h des travaux d’intérêt commun au QG de Faso Mébo avec l’ensemble des Corps constitués de la région.
Il a mis l’occasion à profit pour vulgariser les nouveaux textes de loi tels que le Code des collectivités, le texte sur le « Faso Boukaoré » et le statut de la chefferie coutumière.
« Ce sont des textes de loi qui s’imprègnent de notre culture. Et quand un peuple ne vit pas sa culture c’est comme un peuple qui est hors-sol. Ce sont des textes qui nous ramènent à nos réalités sociologiques. Il faudra nous les approprier pour pouvoir être toujours des serviteurs modèles et exemplaires du peuple. Il faut que nous puissions nous approprier de ces textes pour voir qui est qui, je fais quoi avec qui et où est ce que nous allons avec qui », a expliqué le représentant régional du Chef de l’Etat.
Il a donc invité chaque agent à rester très alerte à son poste pour relever les batailles de développement.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a entamé l’évaluation des membres de son gouvernement pour le compte de l’année 2025, lundi 2 février 2026.
Durant deux jours, les membres du gouvernement vont sacrificier à la traditionnelle évaluation de leurs contrats d’objectifs par le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. Pour la première journée d’évaluation, le lundi 2 février 2026, neuf ministres ont consenti à cet exercice de redevabilité. Le premier a été le ministre d’Etat, ministre de la Guerre et de la Défense patriotique, le général de division Célestin Simporé.
Pour l’année 2025, son contrat d’objectifs comprenait essentiellement la poursuite de la montée en puissance des Forces de défense et de sécurité (FDS) pour la reconquête du territoire, la stabilisation des localités, le retour des populations et la prise en charge psychologique et psychosociale des combattants.
Sur cette base, a indiqué le ministre Simporé, une trentaine d’activités ont été programmées. Il s’est réjoui que la plupart d’entre elles aient pu être réalisées, soit un taux d’exécution global de 92,32%.
En matière de reconquête du territoire particulièrement, le ministre d’Etat chargé de la Guerre a noté que la conjugaison des efforts a permis à l’Etat d’avoir le contrôle total de 74% du territoire correspondant à entre 400 et 500 villages reconquis. Il a, de ce fait, rendu un vibrant hommage aux FDS ainsi qu’aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) et aux vaillantes populations pour leur engagement. « Notre objectif était d’atteindre 100% de taux d’exécution mais nous allons redoubler d’effort au cours de cette année pour plus de résultats », a-t-il promis.
120 000 actes d’état civil réalisés sur une prévision de 65 000
Le ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité a obtenu un taux d’exécution de 80,43% en 2025 selon Emile Zerbo.
Du côté du ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité, les compteurs affichent un taux d’exécution de 80,43%. Un chiffre imputable aux acquis enregistrés par le département au cours de l’année 2025. Au nombre de ces acquis, le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Emile Zerbo a cité la numérisation à 100% du registre d’état civil de 30 communes et la réalisation de 120 000 actes d’état civil au profit des Personnes déplacées internes (PDI) sur une prévision de 65 000.
« En matière de cohésion sociale, dix initiatives ont été initiées à l’endroit des populations pour les sensibiliser », a-t-il fait savoir. Le ministre Zerbo a aussi mentionné qu’en 2025, près de 1250 personnes ont été sensibilisées dans le domaine des libertés religieuses. Il a noté cependant que les difficultés ont été observées dans la mise en œuvre de certaines activités, notamment en matière de modernisation des infrastructures aéroportuaires. Des difficultés qui, en est-il convaincu, seront résolues en 2026, grâce aux orientations données par le Premier ministre lors de l’évaluation.
Le ministre de l’Economie et des Finances, Aboubakar Nacanabo, avait également un contrat d’objectifs clair avec des actions stratégiques et des réformes importantes à mener en 2025. A l’heure de l’évaluation, il s’est réjoui des performances réalisées. En matière de mobilisation des ressources, le ministre Nacanabo a noté que sur une prévision de 3 236 milliards FCFA, 3 309 milliards ont été récoltés soit un taux de réalisation de 102%.
Un nouveau plan de développement
Au niveau du Fonds de soutien patriotique. Sur une prévision de 175 milliards FCFA, a-t-il mentionné, 228 milliards FCFA ont été mobilisés soit 148 % de taux de réalisation. Des réformes importantes ont été également mises en œuvre au ministère en charge des finances. Aboubacar Nacanabo a cité le lancement de la plateforme SIC@D qui permet de délivrer les titres des parcelles, les titres fonciers, les attestations de cession et les plans cadastraux en ligne. « C’est un outil qui permet de délivrer ces documents importants en ligne et d’accélérer le processus d’assainissement du foncier », a-t-il déclaré.
Une des grandes réformes dont Aboubakar Nacanabo a aussi fait cas est la mise en place des taxes pour les parcelles non mises en valeur. « Nous avons déjà procédé au contrôle dans certains arrondissements de la ville et bientôt, nous allons commencer à appliquer les taxes », a-t-il annoncé. Dans le cadre des réformes, Aboubakar Nacanabo a mentionné également l’adoption de textes importants dont le code des douanes, la loi sur la réorganisation agraire et foncière et celle sur la microfinance.
De plus, selon lui, en 2025, l’essentiel des travaux préparatoires pour l’étude prospective Burkina 2026 a été réalisé. L’élaboration du nouveau plan national de développement a constitué aussi un acquis essentiel du département en charge de l’économie en 2025. Toutes ces performances, aux dires de Aboubacar Nacanabo sont évaluées à un taux de 89%.
Le ministre de l’Economie, Aboubakar Nacanabo (micro) : « mon département a enregistré des performances importantes en 2025 ».
« En 2026, nous devons mobiliser plus de 3 400 milliards FCFA au titre du budget de l’Etat, plus de 200 milliards FCFA au titre du Fonds de soutien patriotique et 200 milliards pour le financement de la première tranche de l’autoroute Ouaga-Bobo qui a été lancée par le chef de l’Etat le capitaine Ibrahim Traoré », a-t-il confié. En plus de la mobilisation des ressources, le département en charge des finances entend, selon son premier responsable, créer une holding bancaire qui devra porter les parts de l’Etat dans certaines banques à capitaux publics.
« Nous devons également créer une imprimerie nationale pour avoir une maîtrise de toutes les opérations d’impression de l’Etat », a-t-il annoncé.
2026 verra également, la relecture de certains textes tels que la loi organique relative aux lois de finances et le régime général de la comptabilité publique afin de les adapter au contexte de la Révolution progressiste populaire ( RPP), ainsi que le lancement de la plateforme Smart-Douane pour scanner les véhicules et faciliter le dédouanement.
94 tonnes d’or en 2025
L’opérationnalisation de la facture certifiée devra également se poursuivre au cours de l’année 2026. Le ministre des Finances a félicité ses collaborateurs pour leur engagement qui a permis au département d’atteindre ces performances. Il les a invités à maintenir le cap afin de relever les défis qui se présentent au ministère en cette nouvelle année.
Du côté du ministère de l’Energie, des Mines et des Carrières, l’année 2025 a été consacrée à asseoir la souveraineté énergétique du Burkina Faso.
« Nous avons construit environ 165 kilomètres de ligne de transport et 500 kilomètres de lignes basses tension pour raccorder 160 000 nouveaux ménages », a indiqué Yacouba Zabré Gouba. Le ministre Gouba a mentionné l’électrification de 131 nouvelles localités et la mise en place de 360 lampadaires au profit des PDI. « Nous avons également poursuivi notre accompagnement à la lutte contre l’insécurité intérieure et le grand banditisme à travers la mise à disposition de plus de 25 000 luminaires dans les centres urbains et publics urbains », a-t-il fait savoir.
Pour ce qui concerne le secteur minier, des efforts ont également été faits, à entendre le
Du côté du ministère de l’Energie, l’année 2025 a été consacrée à asseoir la souveraineté énergétique du pays, foi de Yacouba Zabré Gouba.
ministre Gouba pour une souveraineté des ressources naturelles du pays. « Nous avons pu accroître d’environ 30 tonnes la production nationale par rapport à 2024 soit une production globale d’environ 94 tonnes », a-t-il apprécié. Grâce à tous ces acquis, le département des mines et de l’énergie a enregistré un taux d’exécution global de 89,56% soit un bond d’environ 4 points par rapport à 2024.
En 2026, sur recommandation du chef du gouvernement, le département entend continuer à travailler à la souveraineté énergétique et minière du pays à travers la poursuite de la construction d’infrastructures de production et de distribution. « Nous allons également travailler à faire en sorte que l’Etat ait une meilleure mise sur nos ressources », a déclaré Yacouba Zabré Gouba.
Un taux de réalisation de 91,50% au département des serviteurs du peuple
Le ministre des Serviteurs du Peuple, Mathias Traoré, a été également un bon élève en 2025. Son taux d’exécution s’élève à 91,50% contre 91,24% en 2024. Sur 36 produits programmés, s’est réjoui Mathias Traoré, 29 ont été entièrement bouclés. Aussi, a-t-il mentionné, les 256 concours directs et 174 professionnels ont été réalisés à bonne date permettant aux écoles de formation professionnelle de dérouler convenablement leur programme.
En outre, a fait savoir le ministre Traoré, les actes d’avancements de plus de
35 000 fonctionnaires et 2 700 retraités ont été régularisés.
En matière de déconcentration du service public également, Mathias Traoré a noté des avancées. « A partir de maintenant, les directeurs régionaux du ministère des Serviteurs du Peuple sont compétents pour signer les arrêtés d’avancement, de titularisation et de bonification d’échelons pour fait de décorations », a-t-il souligné. Un nouveau code de travail a aussi été élaboré en 2025 et est soumis à l’Assemblée législative de transition (ALT) pour adoption. Le ministre des Serviteurs du Peuple a traduit sa reconnaissance au Premier ministre pour l’appui et le soutien dont son département a toujours bénéficié.
Cinq actions majeures évaluées au ministère de la Sécurité
Le ministre de la Sécurité, Mahamoudou Sana a atteint un taux de réalisation de 95, 30% de son contrat d’objectifs. C’est ce qui ressort de son évaluation, dans l’après-midi du 2 février 2026. Pour le ministre Mahamadou Sana, l’évaluation a porté sur sept actions majeures. Il s’agit d’abord, selon lui, du renforcement des capacités opérationnelles de la police et de la gendarmerie. « En 2025, nous avons pu acquérir des moyens roulants pour les deux forces », a-t-il précisé.
Le point d’évaluation a porté également sur l’intensification de la lutte contre le grand banditisme et la criminalité. Dans ce sens, a expliqué M. Sana, plusieurs opérations ont été menées en 2025, permettant de réduire le taux de criminalité à 0,62%. L’accès au document d’identité a été une autre action sur laquelle le premier responsable de la
Selon le ministre des Serviteurs du Peuple, Mathias Traoré a obtenu un taux d’exécution de 91,50% contre 91,24% en 2024.
sécurité a été évalué. Dans ce domaine, au cours de l’année 2025, a-t-il relevé, 1,5 millions de CNIB et 90 mille passeports ont été produits par l’Office nationale d’identification (ONI), en plus de l’opérationnalisation du passeport AES et la CIB AES en janvier passé.
La mise en œuvre des réformes et les modalités de participation de la population dans la lutte contre la criminalité ont été aussi des axes sur lesquels le ministre Sana a été évalué. A ce niveau, il s’est réjoui des initiatives prises par son département, notamment la mise sur pied de la brigade mobile de sécurité et d’intervention et le commissariat mobile.
Enfin, les deux dernières actions étaient relatives à l’amélioration de la sécurité routière et la mutualisation des systèmes d’information.
Au regard du taux, toujours élevé de mortalité sur nos routes, foi du ministre, beaucoup d’actions ont été menées en termes de sensibilisation et de répression également. « A l’issue de l’évaluation, nous avons reçu du chef du gouvernement des orientations pour la poursuite des réformes, l’intensification de la lutte contre la criminalité et le grand banditisme, le renforcement de la gestion des ressources fauniques et forestiers surtout que le corps des eaux et forêts vient d’être rattaché au ministère de la sécurité », a révélé Mahamoudou Sana.
A la suite du ministre de la Sécurité, c’est son collègue de la Santé, Lucien Jean Claude Kargougou qui s’est livré à l’exercice d’évaluation. Avec un taux de réalisation physique de 84%, le ministre de la Santé a indiqué que l’évaluation a porté sur trois objectifs assortis de six actions prioritaires. En termes de réalisation, il a souligné que l’année 2025 a été rythmée par l’inauguration du centre hospitalier universitaire de Pala, du centre de radiothérapie de Bobo-Dioulasso, du centre d’hémodialyse de Gaoua.
Et, d’ajouter que la construction et la mise en fonctionnement des Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) en centres médicaux ont été une réalité. Dans le domaine des ressources humaines, M. Kargougou a noté la mise en œuvre du plan 1000×5 de l’initiative présidentielle pour la santé qui, selon lui, a permis de recruter 2000 médecins et pharmaciens qui vont poursuivre des études de spécialisation pour qu’à terme le pays puisse disposer de spécialistes en qualité et en quantité. La distribution de 15 millions de moustiquaires imprégnés a également été un des acquis du département.
Pour le ministre Kargougou, des défis existent toujours. Il a cité, entre autres, la pose de la première pierre et la construction du CHUR de Fada, l’achèvement CHR de Gaoua et sa mise en fonctionnement, d’ici la fin de l’année 2026. En perspectives, le ministre de la Santé a évoqué la mise en fonctionnement de quatre centres d’hémodialyse à Gaoua, Dori, Dédougou et Banfora. Par ailleurs, il a souligné qu’un accent particulier sera mis sur les zones à fort défis sécuritaire pour que les femmes et les enfants puissent bénéficier de paquets d’intervention.
Justice affiche un taux de réalisation de 99,09%
Le ministre de la Sécurité Mahamoudou Sana a annoncé que l’intensification de la lutte contre la criminalité et le grand banditisme constitue une priorité.
Le ministre de la Justice, Edasso Rodrigue Bayala avait dans son contrat d’objectifs, 12 actions majeures. Une réalisation globale de 99,09% a été fait en fin 2025. Le renforcement du traitement des dossiers judiciaires a beaucoup contribué à ce résultat. « L’opération casier vide a permis de traiter 8743 dossiers en 55 jours. Ce nombre dépasse largement la moyenne annuelle. Dans la seule année 2025, nous avons fait un travail d’apurement du passif de trois ans », a-t-il précisé. De plus, en 2025 l’Agence nationale de gestion des avoirs saisis et confisqués a pu mobiliser 5,3 milliards FCFA pour un objectif initial de 5 milliards FCFA.
Plusieurs réformes ont été engagées pour adapter les règles de droit au contexte socio-culturel du Burkina, a indiqué le ministre Bayala. Pour preuve, la loi de procédure pénale a instauré des mécanismes alternatifs aux poursuites et à l’emprisonnement. « Dans notre contrat d’objectifs, il était prévu 150 tonnes de production pénitentiaire. A la fin, nous sommes à 350 tonnes de produits.
Nous avons produit en une année 2,5 fois ce qui est nécessaire pour nourrir les établissements pénitenciers », s’est-il rejoui. Le ministre Bayala a annoncé que 2026 sera une année de concrétisation des réformes pour que les Burkinabè puissent sentir un changement au niveau de la justice, de la protection des droits humains. « Un plan stratégique a été déjà adopté et est en cours de mise en œuvre », a-t-il indiqué.
Le ministère en charge de l’enseignement secondaire affiche un score de 96,9%.
A sa sortie d’évaluation, le ministre de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, Moumouni Zoungrana a exprimé sa satisfaction des performances enregistrées par le département. Il a reconnu qu’il doit ces résultats à son prédécesseur et à toute l’équipe du ministère. « Nous avions trois objectifs majeurs qui étaient d’améliorer la qualité de l’offre de la formation en rapport avec le marché de l’emploi, renforcer la culture et le respect de l’éthique dans la gouvernance et enfin renforcer la résilience de la population face à la radicalisation et à l’extrémisme », a-t-il rappelé. 38 activités devaient être menées et au final, a-t-il laissé entendre, le taux d’exécution était de 96,9%. « Cela constitue un bond en avant parce qu’en 2024, le
Selon le ministre de la Justice Edasso Rodrigue Bayala, la production pénitentiaire est de 350 tonnes en 2025.
ministère avait un taux de 79% », a indiqué le ministre Zoungrana. Quant aux instructions reçues du Premier ministre, il a souligné qu’elles consistent à mettre l’accent pour que les enfants ne quittent pas les salles de classes pour ensuite faire une autre formation pour l’emploi.
32 000 enfants victimes de violences ou d’abus pris en charge
Le ministre de la Famille et de la Solidarité, Passowendé Pélagie Kabré a rappelé que dans son contrat figuraient 45 produits autour de cinq priorités. En matière de protection des enfants, a-t-elle cité, 12 000 enfants et orphelins vulnérables ont été scolarisés et ont bénéficié d’une formation. « 32 000 enfants victimes de violences ou d’abus, 1065 pupilles de la nation sont pris en charge », a-t-elle laissé entendre avant d’ajouter que plus 600 milles personnes indigentes ont bénéficié d’une prise charge. « Au-delà des chiffres, ce sont des vies qui sont transformées, ce sont des enfants qui ont retrouvé le chemin de l’école, ce sont des enfants qui ont retrouvé l’espoir, ce sont des familles qui se reconstruisent malgré l’adversité », foi du ministre. A l’issue de l’évaluation, elle a obtenu une performance 89,44 %.
Pour Mme Kabré les résultats engrangés sont le fruit d’un travail d’équipe. D’où sa reconnaissance aux travailleurs et partenaires qui ont œuvré à ses côtés. Pour l’année 2026, a-t-elle indiqué, les acquis seront consolidés. Le retour des déplacés internes dans leurs localités et le retrait des enfants de la rue, constituent des priorités pour le département en charge de la solidarité.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a donné, hier lundi 2 février 2026, le coup d’envoi de l’évaluation des contrats d’objectifs 2025 des membres du gouvernement. Cet exercice de redevabilité, devenu une exigence cardinale de l’action publique, intervient trois jours seulement après l’exposé sur la situation de la Nation livré par le chef du gouvernement devant l’Assemblée législative de transition (ALT). Un enchaînement qui traduit la volonté de l’Exécutif d’inscrire l’action gouvernementale dans une logique de cohérence, de transparence et de résultats mesurables.
A travers cette évaluation, il s’agit de juger, chiffres à l’appui, la capacité de chaque département ministériel à traduire en actions concrètes les orientations stratégiques définies par les plus hautes autorités du pays, au bénéfice des populations. Dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires, économiques et sociaux majeurs, cette culture de la performance et de la redevabilité apparaît comme un levier indispensable pour restaurer la confiance entre dirigeants et populations et accélérer la transformation structurelle du Burkina Faso.
Les premières performances présentées ce lundi donnent, comparativement à celles de 2024, des motifs de satisfaction. En effet, le ministre d’Etat, ministre de la Guerre, a enregistré une performance de 92,32 % (contre 89 % l’année dernière), témoignant des efforts soutenus consentis dans le renforcement des capacités opérationnelles des forces combattantes dans la lutte pour la reconquête du territoire.
Sur le front économique, le ministre de l’Economie et des Finances a atteint 89 % (88 % en 2024), confirmant la solidité des choix opérés pour la mobilisation des ressources internes et le pilotage rigoureux des finances publiques. Le ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières n’est pas en reste avec 89,66 % (85,83 % en 2024), illustrant les progrès réalisés dans l’amélioration de l’accès à l’énergie et la valorisation du potentiel minier national. Le ministre des Serviteurs du peuple, quant à lui, enregistre 91,5 %, signe d’un engagement réel en faveur de l’efficacité de l’administration publique.
Les secteurs de la sécurité et de la santé affichent également des performances appréciables. Le ministre de la Sécurité culmine à 95,30 % (92% en 2024), tandis que celui de la Santé atteint 84 %, traduisant ainsi une dynamique positive dans la protection des personnes et l’amélioration de l’offre de soins, malgré les contraintes multiples.
Au regard de cette tendance à la hausse des performances, 2026 se présente véritablement comme l’année de la consolidation.
Une consolidation qui se veut globale, structurée et inclusive, portée par les réformes et chantiers stratégiques déjà engagés, mais aussi à venir. Il convient de féliciter les membres du gouvernement ainsi que l’ensemble de leurs collaborateurs pour les efforts consentis et les résultats obtenus. Ces performances sont le fruit d’un travail collectif, souvent mené dans l’adversité, mais avec une détermination constante au service de l’intérêt général.
Toutefois, ces acquis, aussi encourageants soient-ils, ne sauraient occulter le fait que les attentes des Burkinabè demeurent fortes dans tous les secteurs d’activité.
C’est dire que les défis restent immenses et appellent à un redoublement d’effort, de rigueur et d’écoute. C’est pourquoi l’heure est à la mobilisation générale des Burkinabè, en faisant de la discipline, du travail et du patriotisme, des valeurs cardinales de la construction de leur patrie.
Le tabagisme est la première cause évitable de décès dans le monde aujourd’hui. En plus des consommateurs de tabac, les personnes autour appelées fumeurs passifs subissent également les effets du phénomène. La mesure sur l’interdiction de fumer dans les lieux publics pourra sauver des vies innocentes.
Le tabac tue jusqu’à la moitié de ceux qui en consomment. Il est à l’origine de plusieurs maladies. Il fait plus de 8 millions de morts chaque année. Plus de 7 millions d’entre eux sont des consommateurs ou d’anciens consommateurs. Pire, environ 1,2 millions des non-fumeurs involontairement exposés à la fumée, selon l’OMS subissent le même sort. Si rien n’est fait, nous aurons 10 millions de morts d’ici 2030 dans le monde.
Au Burkina précisément, en 2017 l’OMS faisait état de 4 800 morts par an provoqué par le tabac. Parmi ces décès, on dénombre 1 300 non-fumeurs victimes du tabagisme passif. L’exposition passive à la fumée de tabac à domicile et au lieu de travail était respectivement de 28.3% et 28.6% chez les sujets âgés de 18 à 69 ans.
Quand on se réfère aux résultats de l’enquête sur les facteurs de risque des maladies non transmissibles en 2021, la prévalence tabagique chez les personnes de 18 à 69 ans est de 13,6%. Elle a connu une baisse, car elle était de 19,8 % en 2013. Cette enquête fait apparaitre une proportion plus élevée de consommateurs de tabac dans les ménages classés les plus pauvres (32 %) contre 21% dans les ménages à revenus moyens.
Chaque cigarette fumée réduit la vie de 11 minutes. Fumer un paquet de cigarettes, c’est diminuer sa vie de 3 heures et 40 minutes, selon British Medical Journal de l’université de Bristol.
La consommation de la cigarette électronique couramment appelée ‘’chicha ‘’ est aussi dangereuse que le tabac. Une séance de vapotage de 30 minutes peut équivaloir à fumer un paquet de cigarettes dans certains cas.
De l’arrêt du tabagisme
20 minutes après la dernière cigarette, la pression sanguine et les pulsations du cœur redeviennent normales. Trois heures après la dernière cigarette, respirer devient plus facile, les bronches commencent à se relâcher et on se sent plus énergique. Huit heures après la dernière cigarette, la quantité de monoxyde de carbone dans le sang diminue de moitié. L’oxygénation des cellules redevient normale. 24 heures après la dernière cigarette, le risque d’infarctus diminue, les poumons commencent à éliminer le mucus et les résidus de fumée, le corps ne contient plus de nicotine. 48 heures après la dernière cigarette, le goût et l’odorat s’améliorent, les terminaisons nerveuses gustatives commencent à repousser. 2 semaines à 3 mois après la dernière cigarette, la toux et la fatigue diminuent, on récupère du souffle.
On marche plus facilement. 1 à 9 mois après la dernière cigarette, les cils bronchiques repoussent. On est de moins en moins essoufflé. 1 an après la dernière cigarette, le risque d’infarctus du myocarde diminue de moitié, le risque d’accident vasculaire cérébral rejoint celui d’un non-fumeur. 5 ans après la dernière cigarette, le risque de cancer du poumon diminue presque de moitié. 10 à 15 ans après la dernière cigarette, l’espérance de vie redevient identique à celle des personnes n’ayant jamais fumé.
Adama SEDGO
Sources : rapports du ministère de la Santé