Deux délégations de la diaspora burkinabè ont apporté leur contribution au Fonds de soutien patriotique et à l’Agence Faso Mêbo. La donation a été remise au ministère des Affaires étrangères, le mardi 27 janvier 2025, à Ouagadougou.
La diaspora burkinabè poursuit sa solidarité et son appui aux initiatives de développement de la mère Patrie. Le mardi 27 janvier 2026, les délégations de la diaspora des Etats-Unis d’Amérique et du Ghana, précisément la ville de Koumassi ont fait un don cumulé de plus de 42 millions de francs CFA en soutien à l’Agence Faso Mêbo et le Fonds de soutien patriotique (FSP). En effet, la diaspora américaine a, au cours de cette donation, remis 38 273 305 francs CFA. Les donateurs ont précisé que le don va à l’Agence Faso Mêbo pour aider à accélérer les chantiers de construction en cours dans le pays.
Selon les deux porte-parole et chefs de la délégation, le président de l’association des Burkinabè de New-York, Saidou Ouédraogo, consul honoraire du Burkina Faso à New-Jersey et Askia Boukary Sigué, il s’agit d’une collecte de fonds effectuée auprès de tous les leaders et structures de la diaspora burkinabè vivant aux USA. Ils ont également fait savoir l’engouement dont bénéficie cette initiative présidentielle auprès de la diaspora du pays de l’Oncle Sam.
« Notre diaspora a écouté l’appel solennel du Président du Faso le capitaine Ibrahim Traoré et a décidé d’apporter une première contribution pour cette année 2026 en attendant de boucler d’autres levées de fonds », a fait savoir M. Ouédraogo. Il a également ajouté que l’Agence est une référence nationale pour la construction d’un Burkina Faso meilleur. La diaspora a également salué la réciprocité concernant les visas burkinabè et américains.
La diaspora ghanéenne a également fait parler son cœur.
Pour le porte-parole de cette délégation venue de Koumassi précisément, le conseiller consulaire, Alain Blaise Kiendrebéogo, les ressortissants burkinabè à Koumassi ont pu cotiser la somme de plus de 3, 80 millions F CFA. Un montant que la délégation a destiné au fonds de soutien patriotique. Un autre chèque d’une valeur de 500 000 F CFA a été remis pour le compte de l’Agence Faso Mêbo. Les différents dons ont été reçus par le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré. Le ministre Traoré a salué la solidarité remarquée de la part de la diaspora qui totalise déjà trois donations en cette nouvelle année 2026 pour la construction d’un Burkina Faso meilleur. Il a traduit la reconnaissance du gouvernement à la diaspora. Il l’a également invité à garder cet élan de solidarité pour le développement de la mère-patrie.
La direction générale de la promotion de la femme et du genre a animé une conférence de presse pour présenter les pagnes retenus pour la commémoration de la 169e journée internationale des droits de la femme (08 mars) 2026, mardi 27 janvier 2026, à Ouagadougou.
Les pagnes officiels du 8 mars 2026 sont connus. Il s’agit du pagne tissé proposé par la région du Guiriko et le motif du pagne Kôkô dunda proposé par la région du Kadiogo. L’information a été donnée par la direction générale de la promotion de la femme et du genre au cours d’une conférence de presse, le mardi 27 janvier 2026, à Ouagadougou.
La directrice générale de la promotion de la femme et du genre, Valérie Thérèse Sanou, a rappelé que la commémoration de la 169e journée internationale des droits de la femme (08 mars 2026) se tiendra au plan national autour du thème : « Bâtir une paix durable au Burkina Faso : quelle contribution des femmes et des filles à la promotion du vivre-ensemble ».
En application de l’arrêté 29 novembre 2017 portant promotion et valorisation du Faso Dan Fani et dans l’optique de promouvoir l’autonomisation économique des femmes, a-t-elle indiqué, le ministère en charge de la famille, de concert avec les acteurs du domaine propose chaque année, des motifs de pagnes tissés Faso Dan Fani et Kôkô dunda pour servir de supports de communication à la commémoration.
A en croire la conférencière, le processus de sélection des pagnes pour la commémoration du 08 mars 2026 a été inclusif et participatif, à travers la mise en place d’un comité multi-acteurs composé de professionnels de pagnes tissés et de représentants de structures étatiques.
Aussi, elle a informé que l’identification de ces motifs a fait l’objet d’une compétition qui a connu la participation des acteurs et actrices du domaine de toutes les régions du pays sous la coordination des gouverneurs.
Enfin, Mme Sanou a appelé à l’esprit de patriotisme des Burkinabè pour une meilleure valorisation et une véritable promotion de la production locale des pagnes du 8 mars. Selon elle, cela concourt à la consommation locale mais aussi participe à l’autonomisation financière des femmes au Burkina Faso.
A l’issue de la présentation, la directrice générale de la promotion de la femme et du genre a précisé qu’il y a une possibilité d’ajouter à ses pagnes, des logo types qui relèvent des compétences de tisseuses mais toujours en restant avec la thématique et l’esprit décliné.
Au Burkina, la couverture du risque vieillesse est principalement assurée par les régimes obligatoires de sécurité sociale. Il s’agit de la souscription des fonctionnaires à la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO) et les salariés du secteur privé (et assimilés) à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Toutefois, les prestations versées par ces régimes sont souvent insuffisantes pour maintenir un niveau de vie décent à la retraite. Pour mieux préparer leurs retraites, certains travailleurs souscrivent à une ou plusieurs assurances retraites complémentaires. Zoom sur les avantages d’un produit assurantiel de sécurité financière pour l’après vie mais peu connue par les travailleurs.
Ignace Bako, un enseignant du primaire est à la retraite depuis le 1er février 2021. Dans la commune de Ténado, une localité située à 25 kilomètres du chef-lieu de la région de Nando, il savoure aujourd’hui une vie paisible et sereine après plus de 30 ans de service rendu à la Nation. Ayant eu la clairvoyance de souscrire bien avant la fin de sa carrière à deux assurances retraites complémentaires, à savoir l’assurance vie de l’Union des assurances du Burkina (UAB) et celle de la Société nationale d’assurance et de réassurance (SONAR), il n’a pas eu besoin d’attendre son Indemnité de départ à la retraite (IDR) pour se lancer dans une activité. Pour sa première souscription, il a commencé par cotiser 6 000 F CFA par mois, puis, quelques années après, il est passé à 12 000 F CFA pendant 25 ans. Pour la deuxième assurance, il a cotisé 6 000 F CFA chaque mois pendant 15 ans.
Dès que l’heure de sa retraite a sonné, celui-ci a demandé la suspension des souscriptions chez les deux assureurs à partir du mois de janvier 2021. « J’ai introduit la procédure de paiement de mes primes. Quatre semaines tout au plus, j’ai été contacté pour recevoir mon chèque de 2 000 000 FCFA à SONAR. L’UAB, elle m’a fait un virement d’environ 4 000 000 F CFA. Avec cette somme, j’ai ouvert un maquis- restaurant bien équipé non loin de ma cour et acheter une voiture pour mes déplacements. En plus, je fais de l’élevage de lapin et de porc », explique-t-il, l’air heureux d’avoir réussi sa retraite. Cette activité lui offre un réel confort et une tranquillité d’esprit. Libéré des inquiétudes financières, M. Bako vit pleinement sa vie de retraité.
Il arrive à faire face aux dépenses imprévues, soutenir sa famille quand le besoin se fait sentir et s’accorder des plaisirs autrefois remis à plus tard à cause du boulot. Aujourd’hui, ses journées sont rythmées par son sport matinal et des rencontres entre amis dans son maquis qui ne désemplit pas. « C’est devenu le lieu de retrouvailles des retraités de la ville de Ténado. Ça cartonne bien pendant les weekends et les 21 de Ténado, jour de marché qui draine du monde », nous fait-t-il comprendre.
Une retraite préparée
…et savoure bien sa vie de retraité.
Fier de ses choix passés, ce retraité incarne l’exemple d’une retraite bien préparée. Son assurance retraite complémentaire n’a pas été seulement un appui financier mais la clé d’une vieillesse active et épanouie, vécue sans stress et avec le sourire. « Si c’était à refaire, j’avoue que j’allais souscrire à 25 000 F CFA chaque mois car aujourd’hui je ne regrette vraiment pas ce que j’ai fait. L’assurance retraite complémentaire est une réalité et elle agrémente la vie du retraité », renchérit le retraité Bako. Toute cette aisance qu’il vit est due au fait que le désormais retraité a préparé cette étape de sa vie. « J’avais plafonné mon salaire à un seuil donné, de tel sorte que je sois habitué à vivre avec ma pension.
Du coup, je ne sens pas ma retraite en dehors du fait que je n’exerce plus », relève -t-il.
Comme lui, plus de trois ans, François Kaboré, journaliste de formation, est lui aussi à la retraite depuis le 26 décembre 2022. Il a lui aussi eu confiance à la société d’assurance UAB et a souscrit à une assurance retraite complémentaire pour une durée de 20 ans. Son aventure a commencé en 1997 avec un montant de 5000 F CFA, puis 7500 F CFA et enfin 10 000 F CFA. Le contrat de François Kaobré est arrivé à terme en 2017, à cinq ans de sa retraite. Celui-ci a préféré toucher sa prime pour s’acheter une voiture. « Il me restait cinq ans pour aller à la retraite. Mais, j’avais besoin de la somme pour m’acheter une voiture pour mes déplacements. J’ai touché la somme d’environ 3 000 000 F CFA. Mais, j’avais toujours cette possibilité de poursuivre la cotisation. Je ne regrette pas d’avoir souscrit à ce produit », relève M. Kaboré.
Quand on veut préparer sa retraite, suggère le Directeur général adjoint (DGA) de Sunu assurance vie Burkina Faso, Boukari Savadogo, le plus important n’est pas le montant mais la durée. Il est important de s’y prendre très tôt, dès le début de la carrière. « Il est bon de commencer avec un niveau de prime soutenable et faire évoluer le montant des cotisations au fur et à mesure que les revenus augmentent », ajoute-t-il. En effet, cette assurance vise à accompagner les salariés dans la constitution d’une épargne supplémentaire pour assurer leurs vieux jours. « Il est ouvert aux personnes physiques de 18 à 65 ans avec des conditions », précise le DGA Boukari Savadogo.
Selon la directrice des assurances, Djénèba Dao, l’assurance retraite complémentaire est un contrat qui permet à une personne physique ou morale (salarié ou employeur) de constituer, au fil du temps, un capital ou une rente viagère destinée à compléter les revenus à la retraite. Il repose sur un mécanisme d’épargne programmé où l’assuré verse régulièrement des cotisations qui sont placées et valorisées jusqu’à la liquidation de ses droits. « Le produit est ouvert à toute personne âgée d’au moins 18 ans avec une prime minimale mensuelle de 1 000 F CFA et cette prime peut évoluer au fur et à mesure que les revenus augmentent.
Le retraité François Kaboré pense que l’assurance retraite complémentaire est une occasion pour le travailleur de bien préparer sa retraite
La prime peut être prélevée à la source par son employeur ou encore par sa banque », explique le (DGA) de Sunu assurance vie Burkina Faso. A l’entendre, sur les cotisations, il y a l’obligation de résultats dans la rémunération de l’épargne au taux d’intérêt garanti de 3,5 %. En plus de l’intérêt garanti, les contrats d’épargne-retraite reçoivent une rémunération additionnelle appelée participation aux bénéfices. « Cela signifie que lorsque nous réalisons des produits avec l’épargne de nos assurés, nous partageons une bonne partie avec eux. Ainsi, à la retraite, l’assuré peut prendre l’intégralité du capital constitué en une fois, ou convertir l’intégralité du capital constitué en rente certaine ou viagère (payable jusqu’au décès de l’assuré) », informe-t-il.
Une sécurité financière garantie
A écouter la directrice des assurances, l’assurance retraite offre une source de revenus complémentaire à la retraite, permettant de maintenir un niveau de vie décent après la fin de l’activité professionnelle. L’assuré peut donc choisir le montant et la périodicité des cotisations selon ses capacités financières avec parfois la possibilité d’ajuster en cours de contrat. Elle poursuit qu’en cas de décès avant l’âge de la retraite, le capital accumulé peut être versé aux bénéficiaires désignés, assurant ainsi une protection pour les proches. Les pensions issues des régimes de base étant souvent insuffisantes, l’assurance retraite permet de combler l’écart et d’assurer un revenu plus confortable.
En plus, « j’avais cette possibilité de retirer de l’argent sur mon capital que je remboursais durant une année. Je l’ai fait à plusieurs reprises pour payer la scolarité des enfants. J’avoue que le remboursement était vraiment soutenable », soutient le retraité Bako.
Malgré tous ces avantages, l’assurance retraite complémentaire enregistre un faible taux d’engouement de la part des travailleurs. Selon les données issues de l’exploitation des compagnies d’assurances, le Burkina Faso compte environ 1 108 510 souscripteurs en assurance décès, épargne et retraite en 2024 répartis dans les sept sociétés d’assurances vie. Ce chiffre est faible au regard du nombre des travailleurs qui existent au Burkina Faso. Il s’explique par le fait que le produit est méconnu et bon nombre de travailleurs n’ont pas confiance à ces sociétés d’assurances.
Un produit est méconnu
« Après 36 ans de service rendu à la Nation, je n’ai jamais entendu parler de l’assurance retraite complémentaire, sinon j’allais souscrire », regrette le retraité Mathieu Bationo
Pour le 2e vice -président de l’Association nationale des retraités du Burkina Faso, Clement Yaméogo, un ancien agent de la Banque nationale de développement (BND), ce type d’assurance vie n’existait pas en dehors des régimes obligatoires de sécurité sociale, à savoir la CARFO et la CNSS. Licencié, le 28 février 1994, pour raison de privatisation de ladite banque, il a dû attendre 2003 pour bénéficier de sa pension retraite à la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO). Il regrette n’avoir jamais su qu’il existait d’autres alternatives pour préparer la retraite. « A notre époque, c’était les épargnes obligatoires à la CARFO ou à la CNSS qu’on connaissait. Voilà pourquoi je n’ai pas souscrit », indique -t-il.
Selon lui, les travailleurs de nos jours ont plusieurs facilités pour réussir leur retraite. C’est une bonne chose. Cela contribue à améliorer les conditions de vie du retraité. « Dans mon cas, si j’avais eu cette possibilité, j’allais bénéficier de mon argent après mon licenciement. Car, j’ai dû batailler dur pour scolariser mes enfants. J’invite les travailleurs, surtout les nouvelles recrues à souscrire dès à présent », exhorte-t-il.
Même son de cloche chez Mathieu Bationo, technicien supérieur de l’agriculture de formation. Depuis le 31 août 2021, il jouit de sa retraite après 36 ans de service. C’est dans la commune rurale de Ténado qu’il passe ses vieux jours. « En dehors de ses consultations de temps en temps, il n’a d’autres ressources que sa pension, pourtant, il a eu une riche carrière. « J’ai eu la chance d’exercer dans le public comme au privé, je n’ai jamais entendu parler d’assurance retraite complémentaire. Si j’avais su à l’époque, j’allais souscrire dans plusieurs sociétés afin de mieux préparer ma retraite car, actuellement, j’ai toujours des jeunes enfants à scolariser.
Et ma passion ne suffit pas », souligne M. Bationo. Pour lui, l’assurance retraite est un bon produit car, elle permet au travailleur d’épargner en dehors de ses épargnes habituelles. « Une fois à la retraite, ce capital va nettement améliorer tes vieux jours », souligne-t-il. A cet effet, il invite tout travailleur à souscrire, car, il y va de sa survie après la fonction.
Le 2e vice-président de l’association nationale des retraités du Burkina Faso, Clement Yaméogo invite les travailleurs du public et du privé à souscrire à l’assurance retraite complémentaire.
De l’avis de M. Savadogo, beaucoup ignorent encore qu’un tel produit existe ou ne saisissent pas comment il fonctionne. Mais, pour des contraintes financières, certains pensent que verser des primes régulières sur de longues années semblent lourd et d’autres, pour un manque de confiance, ils hésitent à mettre de l’argent de côté à long terme, de peur de ne pas pouvoir récupérer.
Et la directrice des assurances pense qu’à travers des campagnes de sensibilisation et de communication adaptées aux réalités et besoins des populations dans les zones rurales, le produit sera vulgarisé.
Boukari Savadogo encourage donc tout travailleur à voir la rente comme un investissement pour son futur car, en contribuant aujourd’hui, il sécurise sa vie de demain. « Car, plus on commence tôt, plus l’épargne est fructueuse sur le long terme », martèle dame Dao.
Fleur BIRBA
fleurbirba@gmail.com
Ce qu’il faut savoir en cas de différend
« En cas de différend entre un assureur et un assuré, la partie la plus diligente peut saisir la direction des assurances. Lorsque des manquements aux dispositions du Code des assurances sont constatés, la direction enjoint la société concernée de régulariser la situation dans un délai donné afin de rétablir la victime dans ses droits et lui demande de rendre compte de l’exécution des mesures prises. En cas de non-exécution par la société, elle peut saisir la Commission régionale de contrôle des assurances (CRCA), organe communautaire de régulation et de sanction. Elle peut alors requérir de la Commission, l’ouverture d’une procédure de sanction à l’encontre de la société d’assurance fautive pour non-respect de ses obligations légales en matière d’indemnisation des victimes. En complément de l’injonction de rétablir la victime dans ses droits, ladite commission peut prononcer diverses sanctions à l’encontre de la société d’assurance concernée mais également à l’endroit de ses dirigeants. Ces mesures peuvent être disciplinaires ou administratives et comprennent l’avertissement, le blâme, l’amende, la démission d’office des dirigeants ou encore le retrait d’agrément ».
L’Association des étudiants en biologie médicale de l’université Saint-Thomas d’Aquin a organisé la IIIe édition de la Journée de l’orientation de l’étudiant en biologie médicale, le samedi 24 janvier 2026, à Ouagadougou
Afin de disposer d’informations claires, structurées et réalistes sur leur parcours et les responsabilités liées aux sciences biomédicales, l’Association des étudiants en Biologie médicale de l’université Saint-Thomas d’Aquin (AEBM/USTA) a organisé la IIIe édition de leur journée d’orientation sur le thème : « Du choix académique à la carrière », le samedi 24 janvier 2026, à Ouagadougou. Le choix du thème, selon la présidente de l’association, Grâce Lafissatou Ilboudo, étudiante en fin de cycle en sciences biomédicales, répond à une préoccupation majeure, à savoir la suite concrète du choix académique.
« De nombreux étudiants connaissent leur filière mais ignorent les débouchés réels, les passerelles possibles et les exigences du terrain. Alors que, réussir sa carrière commence par un choix académique réfléchi », a-t-elle précisé. Aussi, Mme Ilboudo a souligné que la tenue de cette IIIe édition traduit l’expression d’une principale conviction forte qui veut que l’orientation ne soit pas le fait d’un hasard. « L’orientation, constitue un levier essentiel de réussite académique, professionnelle et personnelle », a-t-elle déclaré. Avant de noter que, l’AEBM réaffirme son engagement à accompagner les étudiants, à créer des cadres d’échanges crédibles et à rapprocher la formation académique des réalités professionnelles.
Pour cette IIIe édition, 6 panélistes dont Abdoul Aziz Ouédraogo, agent à la direction générale de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’environnement de l’alimentation, le travail et des produits de santé (ANSSEAT) ont livré des communications. Dans la première partie de sa communication, il a expliqué aux étudiants comment se préparer et se comporter afin de pouvoir réaliser leurs projets de carrière ou leurs attentes. Dans la seconde partie, il s’est penché sur la préoccupation sanitaire. En effet, pour Abdoul Aziz Ouédraogo, l’inquiétude sécuritaire à venir reste essentiellement le défi sanitaire.
« En matière de formation et de carrière je pense que les étudiants peuvent se positionner pour prendre cette problématique à bras le corps, notamment en se préparant à faire face aux maladies émergentes, assumer leur rôle dans leur laboratoire de façon professionnelle et travailler en collaboration avec l’ensemble des acteurs de la santé sur la sécurité sanitaire afin de protéger nos populations », a expliqué l’agent de l’ANSSEAT.
Cette IIIe édition de la J.O a suscité de l’engouement du fait de la richesse des échanges. « Nous avons assisté à des échanges enrichissants de la part de nos aînés experts, techniciens et académiciens du domaine dont les communications ont nourri positivement nos sensibilités et restent des repères qui vont nous aider sans nul doute sur le plan académique et professionnel », a confié Yasmina Aissa Tardebwaoga Sawadogo, étudiante en Licence 3 qui souhaite exercer dans le domaine de la bactériologie.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a remis officiellement 375 bus au profit de la Société de transport en commun (SOTRACO), mardi 27 janvier 2026, à Ouagadougou.
Le gouvernement renforce à nouveau le parc automobile de la Société de transport (SOTRACO) avec 375 nouveaux bus. Cette nouvelle dotation vient compléter un premier lot de 155 bus réceptionné, courant août 2025, portant ainsi à 530 le nombre total de bus promis par le président du Faso. Les clés des 375 engins au profit de la SOTRACO ont été remis par le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, mardi 27 janvier 2026, à Ouagadougou. « Faites-en bon usage, avec rigueur, professionnalisme, afin que ce lot historique de 530 bus puisse renforcer de façon durable le parc de la SOTRACO », a déclaré le chef du gouvernement, à l’issue de la remise. Il a confié que la dotation va contribuer à améliorer la mobilité des citoyens burkinabè et particulièrement, celle des élèves et des étudiants.
Le Premier ministre, Jean Emmanuel Ouédraogo, appréciant la qualité des bus.
Selon le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Emile Zerbo, la réception de ces engins est une grande satisfaction, car la mobilité des populations constitue un maillon important pour le développement et tient à cœur le chef de l’Etat. « La SOTRACO a déjà pris un certain nombre de mesures pour un bon usage des bus et nous demandons de continuer dans cette dynamique », a -t-il rassuré. Le gouvernement ayant fait sa part de contribution, il a exhorté chacun à faire le sien afin que le matériel soit bien entretenu. « Nous demandons à nos citoyens de prendre soin. Il ne faut pas que les bus soient un lieu où on colle les chewing-gums, on crache etc. », a prévenu M. Zerbo.
Pour le dispatching des bus, il a renseigné que les régions qui disposent d’une université sont priorisées. Le directeur général de la SOTRACO, Drissa Sawadogo, a expliqué que les études ont été faites sur l’ensemble des villes universitaires pour s’assurer du besoin. Selon lui, en plus du réseau Ouaga-Koudougou-Bobo-Ouahigouya-Dédougou, un nouveau qui concerne Kaya-Fada-Tenkodogo, Koupéla-Banfora est en train d’être mis en place. « Les études sont en cours de finalisation pour le réseau Gaoua et Manga », a-t-il signalé.
Quant à la sécurisation des bus, il a affirmé que des actions sont entreprises. « Nous sommes en train d’aménager des parkings. Il y a des équipements de lavage automatique qu’on va mettre en place et aussi renforcer le système de maintenance », a-t-il mentionné. Le président de vista Group Holding, Simon Tiemtoré, a traduit l’engagement de sa structure à accompagner l’Etat en tant que premier acteur pour l’implémentation des grands projets. « Nous remercions le gouvernement pour la confiance qu’il nous a accordée pour l’avoir accompagné en tant que partenaire stratégique dans cette réalisation », a-t-il déclaré.
Le ministère des Serviteurs du Peuple, l’ONATEL-SA, ses travailleurs et ex-travailleurs ont signé un protocole d’accord mettant fin à un différend de plusieurs années lié aux cotisations sociales, mardi 27 janvier 2026, à Ouagadougou.
Après des années de contentieux et de négociations, une issue consensuelle a été trouvée au dossier des cotisations sociales des travailleurs et ex-travailleurs de l’Office national des télécommunications société anonyme (ONATEL-SA). En effet, les différentes parties ont signé, le mardi 27 janvier 2026, à Ouagadougou, un protocole d’accord visant à régler définitivement la question du paiement des pensions, longtemps source de tensions. L’accord ouvre la voie à un reversement des cotisations à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et à une amélioration du niveau des pensions des bénéficiaires.
Selon le ministre des Serviteurs du Peuple, Mathias Traoré, ce protocole met un terme à un différend qui opposait depuis des années, les travailleurs et ex-travailleurs de l’ONATEL à des structures publiques, notamment la CNSS et la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO). Il a précisé que certains travailleurs ayant cotisé à la CARFO percevaient déjà leurs pensions, mais revendiquaient un paiement par la CNSS. Et ce, conformément à des décisions judiciaires qui n’avaient toutefois pas précisé les modalités pratiques de ce transfert. « Le protocole d’accord que nous venons de signer va permettre à la CNSS de clarifier définitivement la situation », a indiqué le ministre des Serviteurs du Peuple. Il prévoit notamment le reversement des cotisations concernées à la CNSS qui procédera à la liquidation des pensions selon les procédures.
Soulignant que l’accord repose sur des efforts partagés, il a invité les ex-travailleurs à s’engager à éteindre tout contentieux judiciaire, l’ONATEL à consentir des sacrifices pour compléter les cotisations sociales et la CNSS à faciliter le traitement du dossier dans un esprit de responsabilité.
Le directeur général de l’ONATEL-SA, Mohamed Karim, a salué l’engagement personnel du ministre Mathias Traoré et l’esprit de dialogue qui a prévalu tout au long du processus. Il a reconnu que ce différend a eu des répercussions regrettables, tant sur le plan humain que sur l’image de l’entreprise. « La signature de ce protocole d’accord marque un tournant décisif. Elle symbolise la réconciliation, le dialogue retrouvé et le respect des engagements mutuels », a-t-il déclaré. Qualifiant l’accord d’historique, il a réaffirmé la volonté de sa société à restaurer durablement la confiance et d’inscrire ses relations sociales dans une dynamique apaisée et tournée vers l’avenir.
Le représentant des ex-travailleurs, Moïse Sangaré, a exprimé sa satisfaction pour l’aboutissement de cet accord. Il a salué l’implication des plus hautes autorités et l’engagement du ministère des Serviteurs du Peuple en faveur de la justice sociale. Pour lui, cet accord lève un obstacle majeur à l’accès à une retraite digne et garantit que les années de labeur des agents et ex-agents de l’ONATEL seront pleinement reconnues et valorisées.
L’acquisition d’un microscope électronique à balayage de dernière génération, annoncée par le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, est « d’un intérêt stratégique pour le Burkina Faso », selon le maître de conférences en physique appliquée, Dr Adama Ouédraogo. Il loue les capacités exceptionnelles de cet outil puissant, utilisé aussi bien en laboratoire que dans la recherche, l’expertise technique et le contrôle de qualité. (Interview)
AIB : Qu’est-ce qu’un microscope électronique à balayage et quelles sont les spécificités de l’appareil acquis par le Burkina Faso ?
Adama Ouédraogo(A.O) : Un Microscope électronique à balayage, souvent appelé MEB, est un appareil scientifique très puissant qui permet d’observer des objets extrêmement petits, invisibles à l’œil nu et même aux microscopes optiques classiques, qui sont les plus couramment utilisés. En termes simples, mais scientifiquement rigoureux, le microscope ordinaire utilise la lumière pour observer les objets, tandis que le MEB utilise un faisceau d’électrons, ce qui permet de voir des détails des milliers de fois plus petits. Le MEB permet d’observer la surface des matériaux avec une précision exceptionnelle. Il permet d’analyser la structure, la forme et parfois même la composition chimique des objets observés. A titre d’exemple, on peut visualiser clairement les grains d’un métal, la surface d’un minerai, la texture d’un sol, des bactéries ou encore des défauts dans un matériau industriel.
Son acquisition revêt donc un intérêt stratégique pour le Burkina Faso. D’après les déclarations officielles du 26 janvier 2026 du camarade Président, le capitaine Ibrahim Traoré, il s’agit d’un microscope électronique à balayage de dernière génération, ce qui implique généralement les caractéristiques suivantes, sans entrer dans des détails techniques complexes : il offre une très haute résolution, c’est-à-dire la capacité d’observer des détails à l’échelle du nanomètre (un nanomètre équivaut à un milliardième de mètre). Il permet également de réaliser des analyses impossibles avec les anciens équipements. Il intègre une analyse chimique, car ce type de MEB est souvent couplé à un système d’analyse permettant d’identifier les éléments chimiques constituant un matériau (or, fer, silicium, aluminium, etc.). Cet appareil est également polyvalent, en ce sens qu’il peut analyser des solides, des poudres ainsi que des matériaux naturels ou industriels. Le microscope électronique à balayage n’est donc pas seulement un appareil de laboratoire, mais aussi un outil de recherches, d’expertise technique et de contrôle qualité.
AIB : Dans quels domaines le Burkina Faso peut-il utiliser ce microscope ?
A.O : C’est ici que l’enjeu du développement national est majeur, car les domaines d’application sont très nombreux. Dans le secteur des mines et des ressources naturelles, cet outil facilite l’analyse des minerais tels que l’or, le manganèse ou le zinc. Il permet une meilleure caractérisation des ressources minières, avec un impact direct sur la souveraineté minière et économique, notamment par la réduction de la dépendance aux analyses réalisées à l’étranger. Sur le plan agricole et dans la gestion des sols, le MEB permet une étude fine des sols agricoles, l’analyse des argiles, des nutriments et des phénomènes de dégradation des terres, contribuant ainsi à l’appui à une agriculture durable et à une meilleure productivité agricole. Dans le domaine de la santé et de la biologie, il offre des possibilités d’observation de bactéries, de parasites et de tissus dans un cadre de recherches. Il peut également appuyer la recherche biomédicale et pharmaceutique, renforçant ainsi les capacités nationales en matière de recherches en santé. Enfin, sur le plan industriel et de l’innovation technologique, l’acquisition d’un tel équipement facilite le développement de matériaux locaux et soutient l’industrialisation et la transformation locale. Cela contribuera, sans nul doute, à renforcer l’industrialisation endogène déjà engagée au pays des Hommes intègres.
Le ministère de la Sécurité a organisé, mardi 27 janvier 2026, à Ouagadougou, une conférence de presse pour présenter le bilan de l’opération Wibga.
La criminalité au Burkina Faso est en baisse. C’est l’information principale issue de la conférence de presse, animée par le ministère de la Sécurité, mardi 27 janvier 2026, à Ouagadougou. A cette rencontre avec les journalistes, présidée par le directeur du cabinet du ministre de la Sécurité, le commissaire divisionnaire de police Emmanuel Wendinmanegdé Zongo, il a été présenté les résultats engrangés lors de l’opération Wibga qui s’est déroulée, du 15 décembre 2025 au 15 janvier 2026, sur toute l’étendue du territoire national.
Il en ressort que plus de 584 066 personnes ont été contrôlées, 1 610 interpellées et 176 déférées. 394 015 véhicules ont été également contrôlés, 6 072 engins saisis et 8 armes dont 2 kalachnikovs récupérées. En plus, les forces de sécurité ont également mis la main sur d’importantes quantités de produits illicites, notamment des drogues, des boissons frelatées, du carburant frauduleux et des munitions. Ces actions, ont indiqué les animateurs du point de presse, ont contribué à une baisse du taux de criminalité nationale qui est passé de 3,17 pour 100 000 habitants en novembre 2025 à 2,73 pour 100 000 habitants en décembre 2025. L’opération a mobilisé plus de 177 847 agents de sécurité.
Ces actions ont été menées à travers, notamment des patrouilles diurnes et nocturnes, des contrôles sécuritaires et documentaires sur les axes routiers, la sécurisation des lieux de culte lors des grandes célébrations religieuses, ainsi que la surveillance des lieux de grands rassemblements. En matière de sécurité routière, l’opération Wibga, selon le ministère de la Sécurité, a multiplié les contrôles et les actions de sensibilisation.
Consolider les acquis sécuritaires
Ainsi, 175 contrôles radars et contrôles du port de la ceinture de sécurité ont été réalisés, 69 contrôles par éthylotests effectués et 117 campagnes de sensibilisation menées sur le port du casque et les comportements à risque. Par ailleurs, 2 131 interventions de secours ont été enregistrées, permettant l’évacuation de 2 189 victimes vers les structures sanitaires. En matière de prévention routière et de secours, 6 337 personnes ont été sensibilisées. Le nombre d’interventions liées aux accidents de la circulation a connu une baisse notable lors des deux dernières semaines de l’opération.
De l’avis du commissaire Zongo, l’opération a été un grand succès. Tout cela, a-t-il ajouté, a été possible grâce à la collaboration de la population. Toutefois, malgré ces résultats encourageants, l’opération a été confrontée à plusieurs difficultés, notamment le non-respect des consignes de sécurité, l’incivisme de certains usagers de la route et le faible éclairage de certains axes et zones à risque. Toutefois, un taux de létalité de 3,06 % a été enregistré, principalement dû au non-port du casque par certains usagers de la route. Pour les animateurs du point de presse, les résultats obtenus témoignent de l’efficacité du dispositif mis en place. Dans ce sens, un appel a été lancé aux populations pour un changement de comportement afin de consolider durablement les acquis sécuritaires enregistrés.
Soumaïla BONKOUNGOU Ahmed Abdoul Aziz HEBIE
(Stagiaire)
(Ouagadougou, 27 janvier 2026). L’Initiative présidentielle pour la santé (IPS) a procédé, le vendredi 23 janvier 2026, à une remise d’équipements médicaux au Centre hospitalier Universitaire Yalgado-OUEDRAOGO (CHU-YO) en vue de renforcer le plateau technique et d’améliorer la prise en charge des malades.
D’une valeur estimée à 300 millions FCFA, ce don de l’IPS comprend, entre autres, un échographe, des couveuses, des tables d’opération, un appareil pour évaluer la santé du foie (Fibro Touch), un appareil de réanimation et la réalisation d’une centrale d’air et de vide médical pour la production et la distribution d’oxygène en continu.
Plusieurs services dont la chirurgie viscérale, la cardiologie, l’imagerie, l’odontologie, l’urgence pédiatrique et néo-natale, l’anesthésie-réanimation, la kinésithérapie, l’endoscopie diagnostique et thérapeutique ont vu ainsi leurs plateaux techniques relevés.
Selon le Coordonnateur national de l’IPS, M. Drissa TRAORÉ, en plus de la dotation en équipements, l’IPS a procédé à la réfection complète des salles bénéficiaires, notamment le bloc opératoire de la chirurgie viscérale, le service de radiologie, les services dentaires et d’imagerie médicale. « Tous ces équipements permettent au Centre hospitalier universitaire Yalgado-OUEDRAOGO de progresser vers la souveraineté sanitaire, conformément à la vision du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ », a-t-il souligné.
Le Directeur général du CHU Yalgado-Ouédraogo, M. Ousmane NÉRÉ : « Toutes ces réalisations viennent améliorer les conditions de travail, celles de séjour de nos patients et permettent également la durabilité des équipements que nous avons reçus »
Le Directeur général du CHU-YO, M. Ousmane NÉRÉ a salué cette contribution de l’IPS qui vient renforcer la prise en charge des patients tout en améliorant les conditions de travail du personnel de santé et le séjour des malades. Il a traduit sa reconnaissance aux autorités burkinabè qui ont œuvré à répondre aux besoins cruciaux du CHU Yalgado-OUEDRAOGO en termes d’équipements médicaux.
Lancée en 2024, l’Initiative présidentielle pour la santé est un vaste programme placé sous l’égide du Président du Faso. Il vise à transformer le système sanitaire national par la construction de centres médicaux communaux dotés de blocs de réanimation, afin de renforcer la souveraineté sanitaire du pays.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
Le nouveau Directeur général de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX), Braïma Barro, a été installé,le mardi 27 janvier 2026, dans ses fonctions. Il remplace Bienvenu Paré.
Nommé en Conseil des ministres le jeudi 22 janvier 2026, le nouveau Directeur général de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX), Braïma Barro, a été officiellement installé dans ses fonctions. Il succède à Bienvenu Paré. « C’est avec un profond sens de la responsabilité que je prends mes fonctions de Directeur Général de la Société burkinabè des fibres textiles, entité stratégique au cœur du système économie national et pilier historique de la ruralité productive du Burkina Faso », a-t-il déclaré au personnel et aux invités de lors de la passation des charges.
le nouveau Directeur général de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX), Braïma Barro, compte sur ses collaborateurs pour réussir sa mission.
Il entend mériter la confiance placée en lui par les autorités en réussissant sa mission, à savoir « contribuer, avec méthode et détermination, à la consolidation et à la transformation durable de la filière coton au service du Burkina Faso ». Cela en relevant, a-t-il poursuivi, les défis nous faisons économiques, structurels et sécuritaires liés à la filière coton. « La SOFITEX n’est pas une entreprise comme les autres. Elle est, depuis des décennies, un instrument structurant de développement, un levier de création de revenus, un vecteur de stabilité sociale pour des milliers de ménages en milieu rural », a-t-il conclu.