Burkina: les terroristes subissent des revers sur plusieurs fronts

Les Forces combattantes ont enregistré, au cours du mois de décembre 2025, d’importants succès opérationnels sur plusieurs théâtres marqués notamment par la destruction d’un pick-up ennemi équipé d’une DCA de 14,5 mm, ainsi que par la neutralisation de nombreux criminels et la récupération de matériels.

L’opération Wonrbèba, menée du 29 novembre au 2 décembre 2025, a permis à des unités des Forces spéciales de neutraliser un groupe de criminels exploitant illégalement une mine d’or artisanale dans la région du Yaadga et de récupérer d’importants équipements, a appris l’AIB. Selon des sources sécuritaires, les forces engagées ont, au cours de cette période, démantelé un site d’orpaillage servant de base logistique à des groupes criminels. Plusieurs individus ont été éliminés et du matériel utilisé dans leurs activités illicites a été saisi.

Toujours dans le cadre de l’opération Wonrbèba, les unités des Forces spéciales ont poursuivi leurs reconnaissances offensives dans des sanctuaires ennemis situés sur plusieurs sites d’orpaillage en direction de la ligne frontalière. Ces actions ont donné lieu à de violents combats, au cours desquels plusieurs criminels ont été neutralisés et d’autres équipements récupérés. Les commandos, privilégiant l’engagement au sol, ont maintenu les vecteurs aériens en appui et en surveillance, malgré les tentatives de renforts ennemis venus soutenir les groupes criminels. Sous la pression des forces combattantes, l’ennemi et ses renforts ont essuyé de nombreuses pertes et certains ont été mis en déroute.

Les forces combattantes neutralisent plusieurs terroristes spécialisés dans l’usage de drones explosifs

Les Forces combattantes ont mené, entre fin novembre et fin décembre 2025, une série d’opérations ayant permis d’anéantir plusieurs terroristes spécialisés dans l’utilisation de mini-drones pour larguer des projectiles explosifs sur les unités amies, a appris l’AIB. Le 25 décembre 2025, dans la région du Yaadga, des binômes terroristes tentant de déployer un mini-drone de largage d’explosifs dans la zone de Titao ont été repérés puis suivis par les forces engagées. Traqués jusqu’à une forêt dense, les criminels ont été foudroyés avec leurs propres explosifs qu’ils n’ont pu larguer.

Dans la région du Nakambé, le 30 novembre 2025, des criminels spécialisés dans l’usage de drones explosifs ont été localisés alors qu’ils s’apprêtaient à mettre en œuvre leurs engins. Ils ont été frappés avec précision, entraînant leur destruction totale ainsi que celle de leurs moyens. Le lendemain, 1er décembre 2025, dans la même zone, une autre équipe tentant une manœuvre similaire a été suivie puis neutralisée alors qu’elle tentait de regagner sa base. Le 2 décembre 2025, toujours dans la région du Nakambé, des groupes terroristes, se sentant sous pression, ont tenté d’évacuer leurs moyens logistiques vers la forêt de Kabonga.

Plusieurs de ces équipements ont été rattrapés et détruits par les forces combattantes. Dans la région de la Tapoa, le 1er décembre 2025, une équipe terroriste ayant tenté un largage de projectiles explosifs par mini-drone sur la localité de Kantchari a été repérée puis suivie jusqu’à sa base où elle préparait une nouvelle attaque avec d’autres criminels. Les terroristes ont été verrouillés et neutralisés avec leurs explosifs.

Par ailleurs, le 19 décembre 2025, le Groupe d’intervention spéciale du Bataillon d’intervention rapide (BIR 26) basé à Ougarou a mené une opération contre des criminels qui tentaient de miner le pont de Piéga. Les individus ont été neutralisés avant qu’ils ne puissent exécuter leur plan. Ces succès traduisent la montée en puissance des Forces combattantes et leur capacité accrue à anticiper et neutraliser
les nouvelles tactiques terroristes, notamment l’utilisation de drones armés.

Les Forces combattantes tuent des dizaines de terroristes dans le cadre de l’opération Carapace

Les Forces combattantes ont mené, du 17 au 24 décembre 2025, une vaste série de reconnaissances offensives baptisée opération Carapace, ayant permis de neutraliser des dizaines de criminels et de récupérer d’importants lots de matériel logistique dans plusieurs localités de la région du Goulmou. Dans la province de la Sirba, les unités engagées ont conduit des reconnaissances offensives sur la majorité des localités situées sur l’axe Bogandé-Gayéri. Ces actions ont abouti à l’élimination de nombreux éléments criminels et à la saisie de leur logistique, réduisant considérablement leurs capacités de nuisance dans la zone.

En amont de cette opération, le 7 décembre 2025, les combattants du Bataillon d’intervention rapide (BIR 25) ont intercepté un convoi de ravitaillement terroriste dans la forêt située à l’est de Pama, infligeant un coup dur aux réseaux logistiques ennemis. Le 13 décembre, les Forces combattantes basées à Tiantiaka, dans le Goulmou, ont vaillamment tenu tête à des assaillants qui ont été mis en déroute. Le 19 décembre 2025, les éléments du BIR 27 ont appuyé avec détermination les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) lors d’une attaque contre leur poste à Diapaga, contraignant l’ennemi à battre en retraite en abandonnant armes et corps sur le terrain.

Le point culminant de l’opération est intervenu le 22 décembre 2025 à Foutouri, dans la Sirba, où plusieurs centaines de criminels ont tenté d’attaquer les positions des Forces combattantes. Bien que les vecteurs aériens aient été alertés et déployés, les unités au sol ont choisi d’engager directement l’ennemi. Les assaillants ont été sévèrement défaits, laissant derrière eux de nombreux morts et un important butin récupéré par les forces amies. Par ailleurs, les Forces combattantes ont neutralisé, le 7 décembre 2025, plusieurs éléments criminels lors d’une reconnaissance offensive menée dans la zone de Namoungou, dans le cadre des préparatifs visant à sécuriser un convoi de ravitaillement à destination de Boungou.

L’opération a été conduite conjointement par les unités du 2ᵉ Bataillon d’intervention rapide (BIR), du 12e BIR et de l’Unité Fantôme 1. Selon des sources sécuritaires, les affrontements ont débuté aux environs de 13 heures, après que les vecteurs de surveillance ont détecté des criminels regroupés dans une base située à Niamanga, où ils se préparaient à mener des actions hostiles. Alors que les éléments ennemis se rassemblaient sous un arbre pour recevoir des consignes, ils ont été pris pour cibles et neutralisés avec efficacité. Les unités engagées se sont ensuite projetées sur la base identifiée, qu’elles ont entièrement détruite.

Peu après, des renforts ennemis en provenance de la forêt de Pama ont été repérés se dirigeant vers la base de Niamanga. Les Forces combattantes ont immédiatement été alertées et des moyens aériens supplémentaires ont été déployés pour appuyer les troupes au sol. Plusieurs frappes ciblées ont été menées, tandis que les unités terrestres poursuivaient et écrasaient les criminels. Mis en déroute, ces derniers ont tenté de se replier en rangs dispersés vers la forêt de Pama.

Ils ont cependant été rattrapés et neutralisés alors qu’ils tentaient de regrouper leurs blessés sous un arbre. Dans la région du Nakambé, longtemps considérée par les groupes armés comme un couloir sûr, notamment dans les zones de Mené et Koogho, les hommes du Groupe d’intervention spéciale du 30e BIR ont lancé, à compter du 10 décembre, des opérations spéciales ciblées. Plusieurs embuscades menées avec succès ont permis d’anéantir les groupes criminels opérant dans la zone.

Le 10 décembre, un premier groupe a été totalement décimé, suivi, le 13 décembre, d’un renfort ennemi d’environ une trentaine d’individus également neutralisé. Le 25 décembre, les derniers rescapés tentant de s’exfiltrer ont été rattrapés et mis
hors d’état de nuire. Ces opérations coordonnées traduisent la détermination et la montée en puissance des Forces combattantes dans la sécurisation du territoire national et à porter des coups déterminants à l’ennemi.

D’importants succès opérationnels

Les Forces combattantes ont enregistré, au cours du mois de décembre 2025, d’importants succès opérationnels sur plusieurs théâtres, marqués notamment par la destruction d’un pick-up ennemi équipé d’une DCA de 14,5 mm, ainsi que par la neutralisation de nombreux criminels et la récupération de matériels. Le 2 décembre 2025, aux environs de 15 h 30, les vecteurs aériens ont été alertés par des unités combattantes opérant dans la zone de Mani d’un mouvement suspect de criminels circulant à bord d’un pick-up lourdement armé d’une DCA de 14,5 mm.

Pris en charge immédiatement, le véhicule a tenté de se dissimuler, sans succès. Il a été verrouillé puis détruit avec précision, brûlant avec l’ensemble de son armement et de ses munitions. Le lendemain, 3 décembre, un commando des Forces spéciales a été projeté sur la zone afin de confirmer les dégâts, constatant la destruction totale de la DCA et des autres armes transportées. Le 1er décembre, les unités du BIR 29, en reconnaissance offensive sur l’axe Tougan-Soumara-Boumba, ont affronté un groupe criminel, prenant rapidement l’ascendant, neutralisant plusieurs éléments ennemis et récupérant du matériel. Le 3 décembre, le groupe d’intervention spéciale du BIR 18, en infiltration dans la zone de Mawe, a neutralisé un groupe criminel.

Le 4 décembre, les éléments du BIR 21, alertés de la présence ennemie dans leur zone de responsabilité, ont lancé une reconnaissance, contraignant les criminels à fuir en abandonnant du matériel. Le 5 décembre, les hommes du BIR 29 ont poursuivi leurs opérations dans la zone de Gomboro, éliminant des criminels et récupérant de la logistique. Le 12 décembre, une attaque criminelle contre un poste avancé à Pensa a été vigoureusement repoussée. Le 22 décembre, les unités du BIR 29, en mission de ravitaillement entre Tougan et Toéni, ont pris contact avec l’ennemi, qui a été neutralisé sur son passage.

Le 30 décembre, le groupe d’intervention spéciale du 18e BIR a neutralisé des criminels dans la zone de Dar es Salam, tandis qu’une embuscade tendue à Taparko a permis de mettre en échec un groupe venu de l’Est et tentant de rallier le Nord, abandonnant motos et ressources. Le 14 décembre 2025, dans la région des Koulsé, des combats entre les unités de Kelbo et des criminels ont donné lieu à des frappes aériennes ciblées, appuyées par des feux nourris au sol, entraînant la destruction de l’ennemi avant un ratissage complet de la zone. Dans la région du Yaadga, le 21 décembre, la surveillance aérienne a permis de localiser un point de refuge terroriste dans la zone de Titao.

Après observation, la position a été frappée avec efficacité, avant qu’un commando des Forces spéciales ne se projette pour démanteler totalement la base. Le bilan des dernières opérations menées par les boys montre si besoin en était encore de la montée en puissance des Forces combattantes et de leur détermination à s’attaquer à la capacité de nuisance des criminels sur l’ensemble du territoire burkinabè.

Agence d’information du Burkina

Stade de 15 000 places de Leguema: les travaux enregistrent un taux d’exécution de 72%

En séjour à Bobo-Dioulasso, dans le cadre du soutien gouvernemental aux Forces de Défense et de Sécurité ((FDS), le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Roland Somda, a effectué ce 29 décembre 2025, une visite inopinée sur le chantier du stade de 15 000 places de Bobo-Dioulasso, situé à Leguema, afin d’apprécier l’état d’avancement des travaux.

Il était accompagné du ministre Secrétaire général du gouvernement, Ousmane Ouattara, et du gouverneur de la région du Guiriko Mariama Konaté. Sur le site, la délégation a constaté l’évolution des travaux au niveau de la tribune officielle, les bureaux, les gradins, les projecteurs de lumière, l’emprise du stade et l’ensemble des travaux en cours. A ce jour, les travaux réalisés par l’entreprise turque Integral Group affiche un taux d’exécution de 72 %, et ce, conformément au calendrier établi.

Le ministre Roland Somda s’est dit satisfait de l’évolution du chantier, soulignant que les difficultés relevées lors de sa première visite ont été levées. Il a constaté que les travaux se déroulent dans les délais, avec une cuvette sportive désormais bien visible. Cette infrastructure viendra offrir un cadre adapté aux sportifs burkinabè, a-t-il affirmé. De son côté, Selim Kizilaslan, directeur du projet de Integral Group a indiqué que les gradins sont installés et que les prochaines étapes concernent la pose de la toiture et les finitions. Il a assuré que l’ouvrage sera livré avec un haut niveau de qualité, au bénéfice du sport burkinabè.

DCRP/MSJE

Côte d’Ivoire-Burkina (2-2) en 1995: les conseils de Sidi Napon, l’un des buteurs de ce jour aux Etalons

En attendant le choc entre la Côte d’Ivoire et le Burkina, mardi en 8e de finale de la présente Coupe d’Afrique des nations, Sidi Napon fait un arrêt sur image sur l’une des oppositions prolifiques en buts (2-2) et conseille. C’était le 22 janvier 1995 au stade Félix-Houphouët-Boigny.

Que représente un match contre la Côte d’Ivoire pour le football burkinabè ?

Un match entre la Côte d’Ivoire et le Burkina reste toujours un derby. Il est très important pour l’honneur de son pays. C’est une rencontre à ne pas perdre. Un match où il faut montrer que notre football a progressé aux yeux des Ivoiriens.

Comment se prépare un match d’une CAN contre la Côte d’Ivoire ?

Il se prépare psychologiquement et individuellement. Les joueurs doivent déjà savoir qu’ils ne doivent pas rater leur match ce jour. Ils doivent donner le meilleur d’eux-mêmes pour l’honneur du pays.

Quel état d’esprit les Etalons doivent-ils avoir pour le match de mardi ?

Les Etalons doivent avoir un état d’esprit de vainqueur, de conquérant. Car, quelle que soit la situation qui se passe, le peuple les regarde. Ils jouent pour le peuple.

Comment se gère la pression pour ce genre de rencontre ?

La pression, on l’a toujours. Mais, pour la gerer, il faut faire le vide, se remettre en question et puis aller de l’avant.

En tant que technicien, comment prévoyez-vous cette opposition Côte d’Ivoire-Burkina ?
Je prévois une rencontre qui va décider de son sort aux tirs au but. Elle sera tellement engagée de part et d’autre. Je prédis un match nul 1-1 après le temps règlementaire et le Burkina gagne à l’issue des tirs au but.

Vous étiez de l’expédition ivoirienne en 1995 où vous avez été l’un des buteurs qui avait permis au Burkina de tenir en échec cette formation ivoirienne sur sa base. Comment avez-vous préparé cette rencontre à son temps ?

J’y étais effectivement. Permettez-moi avant de rentrer dans le vif du sujet, d’avoir une pensée pour notre coach emblématique Drissa Traoré dit Saboteur qui nous a quittés. Il était la tête pensante de l’équipe à cette époque. Nous avons préparé ce match dans une rigueur indescriptible au Togo. Nous avons fait des entraînements que je qualifierai de commando. J’avoue que la préparation n’était pas facile. Nous étions sincèrement prêts avant de décoller pour la Côte d’Ivoire. Nous étions sereins. Avec le recul, je reconnais que la bonne préparation que nous avons eue en terre togolaise a été déterminante. Elle nous a fait du bien. Nous étions physiquement au top pour aborder ce match.

Quelle a été la clé qui vous a permis d’obtenir ce match nul peu probant en terre ivoirienne ?

A son temps, nous avions un groupe à l’image du personnage de notre coach Saboteur. Nous étions un groupe solidaire et combatif. Nous jouions avec le cœur en pensant au peuple. La solidarité était telle que sur le terrain, chacun se battait pour l’autre. Si vous vous rappelez, à son temps, dès 10 heures pour un match prévu à 16 heures, le stade était presqu’à moitié plein. Et nous chantions à cœur le Ditanyè comme si nous partions en guerre. Tu n’avais pas le droit de décevoir. C’était vraiment extraordinaire.

Quels conseils avez-vous à donner à cette formation des Etalons qui doit défier celle des Eléphants mardi ?

D’emblée, je leur conseille d’avoir une discipline tactique. C’est très important. Je le dis au vu de leurs productions à la présente CAN. Je n’étais pas satisfait parce qu’il y avait trop d’espaces entre les lignes, notamment entre la défense et le milieu de terrain. C’est un fait à corriger face à la Côte d’Ivoire. Aussi, j’aimerais bien que la balle circule le plus rapidement possible, car, mon constat est qu’elle traîne de trop derrière. Ce qui empêche son évolution rapide. Si les Etalons restent combattifs et solidaires, je ne doute pas quant à une issue favorable pour nous.

Entretien réalisé par
Yves OUEDRAOGO

Une Nation en marche

A l’heure où le Burkina Faso franchissait le seuil de la nouvelle année 2026, le chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré, s’est adressé à la Nation le 31 décembre 2025, avec toute la solennité que requiert l’exercice. Dans une adresse exhaustive, structurée et empreinte de responsabilité, le chef de l’Etat a dressé le bilan de l’action publique en 2025 tout en traçant, avec clarté, les grandes orientations de 2026, rappelant que la Révolution progressiste populaire (RPP) est une œuvre de constance, de sacrifices et de résultats concrets. Sur le front prioritaire de la défense et de la sécurité, l’année 2025 a marqué une étape décisive.

La montée en puissance des Forces de défense et de sécurité (FDS), appuyées par les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), s’est traduite par des recrutements massifs, des formations endogènes et un renforcement des équipements stratégiques. Les opérations audacieuses, à l’image de « Lalmasga », ont permis la reconquête de plusieurs localités et le retour progressif de l’autorité de l’Etat. Cette dynamique
a ouvert la voie à la réinstallation des personnes déplacées internes, accompagnée d’actions humanitaires structurantes, privilégiant la dignité, la production et l’autonomie plutôt que l’assistanat.

Dans les secteurs sociaux, les acquis de 2025 sont tout aussi significatifs. En matière de santé, la construction et l’équipement de centres médicaux, la baisse des coûts des prestations et l’amélioration du plateau technique ont renforcé l’offre de soins, au bénéfice des Burkinabè ainsi que des populations des pays voisins. L’éducation, pilier de la transformation nationale, a amorcé sa mutation avec la modernisation des infrastructures, l’essor de l’enseignement technique et professionnel, ainsi que l’investissement dans le numérique universitaire.

Ces efforts traduisent la volonté affirmée de former une jeunesse productive, compétente et enracinée dans les réalités nationales. Sur le plan économique, 2025 a été l’année de l’affirmation de la souveraineté productive. L’agriculture et l’élevage ont enregistré des performances historiques, conduisant à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire. L’industrialisation, soutenue par des fonds nationaux restructurés, a permis l’émergence d’unités de transformation des matières premières, tandis que le secteur minier a connu une réappropriation stratégique grâce à la création de structures nationales de contrôle et d’exploitation.

Les infrastructures routières, l’énergie, l’eau et l’urbanisme ont, quant à eux, bénéficié d’investissements structurants appelés à s’intensifier. L’année 2025 a également posé les bases de réformes profondes dans la justice, l’administration territoriale, la digitalisation et la diplomatie. En intégrant les valeurs endogènes dans la gestion des conflits, en modernisant l’administration et en reconfigurant une diplomatie fondée sur la souveraineté et la dignité, le Burkina Faso affirme sa volonté de bâtir un Etat efficace, juste et respecté.

Sur le plan confédéral, l’engagement au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) a renforcé la voix du pays dans la construction d’un espace sahélien solidaire et souverain. Les projections pour 2026 s’inscrivent dans cette continuité ambitieuse, avec une intensification de la lutte sécuritaire, une accélération de l’industrialisation, la mise en œuvre de grands projets d’urbanisation, le renforcement des secteurs de l’énergie et de l’eau, ainsi que le déploiement du nouveau référentiel de développement 2026-2030. L’année 2026 se présente ainsi comme une phase de consolidation et de passage à l’échelle.

Cette ambition ne pourra toutefois se réaliser qu’à la condition de l’unité, de l’engagement et du patriotisme des Burkinabè. La réussite des grands projets repose sur l’adhésion collective, la discipline et la confiance. Plus que jamais, chaque citoyen est appelé à soutenir l’action gouvernementale, à faire sa part et à croire en la capacité de la Nation à transformer les épreuves en opportunités. Car désormais, le Burkina Faso avance, debout et déterminé, porté par la conviction profonde que personne ne viendra développer le pays à la place de ses filles et de ses fils. Alors, au boulot !

Par Assetou BADOH
badohassetou@yahoo.fr

 

Le retour des guerres de prédation impérialiste

En décidant de mener ce qu’il a appelé « une attaque à grande échelle contre le Venezuela », le Président américain, Donald Trump, ouvre ainsi la voie aux guerres impérialistes que l’Occident menait jusque-là par le biais de ses supplétifs. Il a décidé de les conduire désormais en se mettant en première ligne, notamment en Amérique latine et bientôt en Afrique, toute chose qui a fait dire au capitaine Ibrahim Traoré qu’il fallait se préparer à faire face à « l’hiver noir ».

Jadis pré carré des USA qui y faisaient la pluie et le beau temps sous couvert de régimes militaires fantoches, l’Amérique latine s’est libérée de ce joug au détour du nouveau millénaire avec l’avènement de Ignaçio Da Silva Lula au pouvoir au Brésil. Bien avant lui, le régime sandiniste au Nicaragua avait rompu avec l’ordre ancien au prix d’une guerre de libération sanglante sous la houlette de Daniel Ortega. Avec l’avènement de Hugo Chavez au Venezuela et l’indépendance que le Mexique montre vis-à-vis de son puissant voisin, les stratèges américains ont élaboré des plans de reconquête « soft » basés sur la communication et l’agitation des milieux syndicaux et de la société civile.

Mais, devant la conscience citoyenne de plus en plus aiguisée des populations de la région, ces vieilles pratiques avaient fait chou blanc en dépit des milliards de dollars engagés dans ces opérations. Le déclin américain se dessinait progressivement ; ce que Trump dont le slogan de campagne était Make America great again (redonner à l’Amérique sa puissance) ne pouvait accepter. Partisan de la force brute, il a donc opté pour le fer et le feu pour atteindre ses objectifs ; ce qui fait courir un danger grave pour le monde entier.

Non seulement les populations ainsi agressées ne vont pas se laisser tondre comme des moutons de Panurge, mais il y a à craindre que par le jeu des alliances internationales, les conflits ne prennent une tournure plus apocalyptique. Moscou a ainsi déjà « mis en garde » Washington contre toute récidive de ses actions bellicistes, appelant par ailleurs Trump « au calme et à la retenue ». Nous revoilà donc au bon vieux temps de l’équilibre de la terreur et du surarmement des deux camps qu’il entraînait. L’occasion de rappeler les paroles prophétiques du Président Ibrahim Traoré qui avait affirmé que les faibles « vont disparaitre » et qu’il fallait se préparer en conséquence.

L’hiver noir n’est donc pas une vue de l’esprit, car la menace est aussi présente en Afrique et principalement au Sahel central sous couvert de terrorisme. Pour en revenir au cas du Venezuela dont le président a été transbordé manu militari aux Etats-Unis, toutes les hypothèses macabres sont désormais sur la table. Déjà, la vice-présidente qui assure le pouvoir par intérim a exigé le retour sans condition du Président Maduro, promettant d’organiser la riposte face à « cette agression barbare aux visées mercantiles ». Le droit international lui, prouve toute sa vacuité, donnant un peu plus de force au dicton qui veut que la raison du plus fort est toujours la meilleure. Trump a ouvert une boîte de Pandores dont on ne sait pas trop ce qu’elle contient, au grand dam des peuples qui ne demandent qu’à vivre en paix. Le monde est plus malade que jamais !

Boubakar SY

Rétro 2025/Carte et passeport AES: l’arsenal identitaire de l’espace sahélien opérationnel

La Confédération des Etats du Sahel (AES) a franchi une étape historique dans la libre circulation des biens et des personnes dans l’espace sahélien avec le lancement des documents d’identité dont une carte biométrique et un passeport.

L’image est forte et symbolique. En recevant sa Carte d’identité biométrique-AES (CIB-AES), le lundi 1er décembre 2025, le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a officiellement lancé la mise en circulation de ce précieux document au Burkina Faso. Cette initiative, actée lors du sommet des chefs d’Etat de l’AES en décembre 2024, concrétise l’ambition du Mali, du Niger et du Burkina de forger un destin commun basé sur la souveraineté et la modernisation administrative.

Produite par l’Office national d’identification (ONI), la CIB-AES est conçue en polycarbonate et dotée de dispositifs de sécurité de pointe pour servir de rempart contre la falsification. Accessible dès l’âge de 5 ans et obligatoire à partir de 13 ans, elle affiche une validité de 10 ans pour un coût de 3 500 F CFA. Une innovation majeure accompagne ce dispositif. Il s’agit de l’instauration d’une « carte temporaire d’identité ». Elle s’adresse aux citoyens en âge d’obtenir la CIB-AES mais, ne disposant pas encore de toutes les pièces requises, garantissant ainsi qu’aucun Burkinabè ne reste en marge du système d’identification.

Ce déploiement complète celui du passeport de la Confédération dont la mise en circulation a débuté le 29 janvier 2025. Comme l’avait souligné le Directeur général de l’ONI, Arzouma Daouda Parfait Louré, ce document répond aux exigences de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI). Reconnaissable à la mention « Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel » surplombant les Armoiries nationales, ce passeport se décline en trois couleurs : vert (ordinaire), bleu (service) et rouge (diplomatique).

Equipé d’une puce électronique et d’une page de données en polycarbonate, il garantit une durabilité et une fluidité de passage aux frontières grâce à sa lecture automatique. Au-delà de l’aspect administratif, ces documents constituent des outils stratégiques de lutte contre le terrorisme. L’interopérabilité des systèmes entre les trois Etats membres permet un contrôle accru et une meilleure gestion des flux migratoires. Alors que la production en masse de la CIB-AES débutera en janvier 2026, l’ONI a rassuré que les anciens passeports restent valides jusqu’à leur date d’expiration. Avec ces réformes, l’AES ne se contente plus de coopérer militairement ; elle construit, pièce par pièce, l’identité d’une région résolument tournée vers son autonomie.

Djakaridia SIRIBIE

Sécurisation du réveillon de la Saint-Sylvestre 2025 : Près de 200 policiers déployés dans la ville de Dédougou

La police nationale (PN) de la ville de Dédougou a établi un dispositif de couverture sécuritaire de la ville de Dédougou à l’occasion de la célébration du réveillon de la Saint-Sylvestre 2025 en déployant plusieurs équipes à travers la ville.

Comme d’habitude, la police nationale (PN) a veillé sur la population de la ville de Dédougou et ses biens tout au long de la nuit du mercredi 31 décembre 2025 au jeudi 1er janvier 2026 marquant la célébration du réveillon de la Saint-Sylvestre. Pour ce faire, elle a déployé plusieurs équipes composées de 152 hommes sur plusieurs sites et endroits stratégiques.

Des équipes de checkpoint sur les ronds-points, les carrefours et les lieux de cultes à celles des patrouilles en passant par des éléments de police judiciaire, la mission était la même. Il s’est agi d’œuvrer en sorte que la population puisse passer la fête en sécurité et de réduire au maximum les risques d’accidents de circulation et de cambriolages.

Pour ce faire, les agents de la PN procédaient à des contrôles documentaires et à la sensibilisation des usagers de la route ou encore au traitement des cas d’infractions constatés. Le commissaire central de la ville de Dédougou, le commissaire principal de police, Wilfried Sanon, a confié que cette couverture sécuritaire s’est située dans le cadre de l’opération « Wibga » qui va se poursuivra jusqu’à mi-janvier 2026. Il a révélé que cette opération lancée par le ministre de la Sécurité pour sécuriser davantage les populations et leurs biens à l’occasion des fêtes de fin d’année a déjà produit des résultats appréciables. Il a invité par conséquent la population à faire confiance aux forces de sécurité et à respecter les consignes sécuritaires qu’elles viendraient à leur donné.

Yacouba BELEM

 

Albinisme et santé mentale : briser le silence pour renforcer la résilience

Un atelier de formation consacré à l’albinisme et à la santé mentale s’est tenu le 27 décembre 2025 à Ouagadougou. L’initiative a réuni personnes vivant avec l’albinisme, acteurs associatifs et professionnels de la santé afin d’aborder les conséquences psychologiques de la stigmatisation et de promouvoir la résilience.

Un atelier de formation sur l’albinisme et la santé mentale s’est déroulé le 27 décembre 2025 à Ouagadougou. Il a rassemblé des personnes vivant avec l’albinisme, des acteurs associatifs ainsi que des professionnels de la santé mentale autour d’une problématique souvent reléguée au second plan : l’impact psychologique de la discrimination et de la stigmatisation sociales.

Maïmouna Déné, présidente de l’Association des femmes albinos du Burkina (A.F.A.B) : « Le regard moqueur, parfois effrayé, les mots péjoratifs et la stigmatisation pèsent lourdement sur le vécu des personnes atteintes d’albinisme »

Présidente de l’Association des femmes albinos du Burkina (A.F.A.B.), Maïmouna Déné a insisté sur l’importance d’aborder cette thématique. Selon elle, vivre avec l’albinisme dans un environnement où la différence physique est peu comprise constitue une épreuve quotidienne. « Le regard moqueur, parfois effrayé, les propos péjoratifs et la stigmatisation affectent profondément le vécu des personnes atteintes d’albinisme », a-t-elle expliqué. Ces attitudes favorisent l’isolement, le repli sur soi et freinent l’intégration sociale.

À travers cette initiative, l’A.F.A.B. entend accompagner ses membres vers une meilleure acceptation de soi. L’objectif, a précisé sa présidente, est de rappeler que l’albinisme ne confère ni infériorité ni supériorité. « Il s’agit d’une différence naturelle qui comporte certaines contraintes, notamment liées à l’exposition au soleil, mais qui n’empêche pas de participer pleinement à la vie communautaire », a-t-elle souligné.

Clément Y. Lankouandé, formateur, psychologue clinicien : « La santé mentale englobe la capacité d’un individu à préserver son bien-être et à faire face aux défis de la vie »

La dimension psychologique a été développée par Clément Y. Lankouandé, psychologue clinicien, intervenu sur la gestion du stress et la santé mentale. Il a rappelé que la santé mentale ne se limite pas à l’absence de maladie, mais englobe la capacité d’un individu à préserver son équilibre et à faire face aux défis de la vie. Chez les personnes vivant avec l’albinisme, ce bien-être est souvent fragilisé par le poids du regard social et les discriminations répétées.

Ces expériences peuvent engendrer un vécu traumatique durable, a indiqué le spécialiste, justifiant ainsi la nécessité d’un accompagnement psychologique adapté.

Adama Guéné, personne vivant avec l’albinisme « cet espace de dialogue et de formation représente un pas important vers l’acceptation de soi et le renforcement de la confiance ».

Participant à l’atelier, Adama Guéné, personne vivant avec l’albinisme, a salué l’initiative, estimant qu’elle lui a permis de mieux comprendre les mécanismes du stress et d’échanger avec d’autres personnes confrontées aux mêmes réalités. Il voit en cet espace un pas important vers l’acceptation de soi et le renforcement de la confiance personnelle.

À travers cet atelier, les organisateurs entendent contribuer à la promotion de la santé mentale, à la lutte contre les préjugés et à l’inclusion sociale des personnes vivant avec l’albinisme.

Hubert BADO

 

 

 

Nouvel an 2026 : les vœux des autorités administratives, coutumières et religieuses

Le Burkina Faso recouvre progressivement sa sécurité et sa paix d’antan. Pour la nouvelle année 2026, autorités administratives, coutumières et religieuses des différentes régions du pays appellent de tous leurs vœux la reconquête totale du territoire national. Elles invitent également les Burkinabè à cultiver la cohésion sociale et à se mettre au travail dans l’ordre et la discipline conformément aux idéaux de la Révolution progressiste populaire proclamée par le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré.

Bérenger Yazouma Bihoun, PDS de la commune de Manga : « un esprit de responsabilité collective et de dialogue constructif »

« A l’occasion de la nouvelle année, j’adresse au nom de la délégation spéciale et à mon nom propre, mes vœux les plus sincères de santé, de paix et de prospérité à l’ensemble des populations de la commune de Manga. Que l’année 2026 soit pour chacun une année d’espérance renouvelée, de cohésion sociale renforcée et de progrès partagé. Les défis auxquels nous faisons face exigent plus que jamais l’engagement citoyen, la solidarité et la confiance mutuelle.
C’est ensemble, dans un esprit de responsabilité collective et de dialogue constructif que nous continuerons à bâtir une commune plus dynamique, plus inclusive et résolument tournée vers la paix et le développement durable. Pour l’année 2026, la délégation spéciale réaffirme sa détermination à œuvrer avec rigueur, transparence et proximité à l’amélioration des conditions de vie des populations, tout en soutenant les initiatives favorisant la paix, la cohésion sociale, le vivre-ensemble et le développement local. Que la nouvelle année soit porteuse d’espoir, de résilience et de lendemains meilleurs pour notre commune et pour le Burkina Faso tout entier. Bonne et heureuse année 2026 à tous ».

Naaba Ligdi de Kassougou (Manga) : « Que le nouvel an soit la fin du terrorisme »

« Au regard du contexte actuel de notre pays, nous souhaitons d’abord que 2026 soit une année de paix car sans la paix, rien n’est possible. Que le nouvel an soit la fin du terrorisme et le début d’une nouvelle ère sous le leadership du capitaine Ibrahim Traoré. Mes vœux vont également à l’endroit des Forces combattantes. Je leur souhaite courage et plein succès. Que le Seigneur veille sur eux parce que sans ces vaillantes Forces de défense et de sécurité, l’on ne saurait parler de fête. Je souhaite que l’année nous éclaire pour que nous puissions nous unir pour lutter contre ‘’l’hiver noir’’ qui est annoncé. Soit, nous-nous mobilisons pour lutter et nous sauver, soit, nous-nous resignons à la mort. Mais, nous n’allons jamais disparaitre parce que nos parents et nos grands parents n’ont pas disparu. Pour ce nouvel an, je désire que tous les
Burkinabè se lèvent comme un seul homme pour se mettre derrière le chef de l’Etat et épouser son idéologie afin de l’accompagner, de l’épauler et de le suivre dans toutes ses œuvres. Nous avons eu le capitaine Thomas Sankara, nous ne l’avons pas compris. Nous avons eu la chance d’être repêché. Ne gâchons pas cette chance. Mon souhait est que le président soit protégé et compris par les populations burkinabè et celles de l’Alliance des Etats du Sahel. Bonne et heureuse année 2026 à tous les Burkinabè. Franc succès au gouvernement Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. Que Dieu protège les membres de l’exécutif. Qu’il leur accorde la santé, la longévité et surtout la loyauté ».

Siaka Barro, gouverneur du Djôrô : « J’invite chaque citoyen à faire preuve de vigilance constante et à cultiver une solidarité sans faille

« En cette période marquant la fin de l’année 2025 et l’avènement de l’année 2026, je m’adresse aux vaillantes populations de la région du Djôrô avec un sentiment de gratitude, de fierté et d’espoir. Je souhaite à toutes et à tous une bonne et heureuse année 2026, placée sous le signe de la santé, de la paix retrouvée, de la prospérité et de la cohésion sociale.

L’année écoulée, bien que marquée par de nombreux défis, a également connu des avancées notables. Sur le plan sécuritaire, la reconquête de plusieurs zones jadis sous emprise terroriste constitue un tournant important pour notre région. Dans les secteurs de la santé et de l’éducation, la réouverture progressive des centres de santé et des établissements scolaires fermés témoigne d’un retour à la normalité. L’ouverture du centre de dialyse au Centre hospitalier régional de Gaoua marque également une avancée majeure dans la prise en charge des pathologies chroniques. Je rends un hommage appuyé à nos forces combattantes pour leur courage, leur professionnalisme et leur esprit de sacrifice, et je salue la collaboration exemplaire des populations et des leaders communautaires à leurs côtés.

Grâce à cette synergie d’action, les populations peuvent aujourd’hui vaquer plus sereinement à leurs occupations. J’invite chaque citoyen à demeurer vigilant et solidaire afin de consolider durablement la paix. J’ai une pensée pour les familles éprouvées par la crise sécuritaire ainsi que pour nos combattants blessés dans l’accomplissement de leur devoir. Sous le leadership du Président du Faso, capitaine Ibrahim Traoré, notre pays poursuit la dynamique de reconquête du territoire national et avance résolument vers la paix et le progrès. En cette période de fêtes, j’en appelle à la modération et à la prudence afin que ces moments demeurent des instants de joie partagée et de responsabilité collective ».

Apkièrtiza Dabiré, premier vice-PDS régionale du Djôrô : « mon vœu le plus cher reste le retour de la paix »

« En ce début d’année 2026, je souhaite à chacun la meilleure des santés, car la santé est la condition essentielle pour accomplir toute chose. Je formule également des vœux de succès à tous, quel que soit votre domaine d’activité et particulièrement aux initiatives qui contribuent au développement de notre région. Que la prospérité accompagne chacun de nous. Par ailleurs, en ces moments difficiles pour le Burkina Faso, mon vœu le plus cher reste le retour de la paix dans la région du Djôrô, puis dans tout le pays. La paix est la base de tout développement, car sans elle, aucun progrès durable n’est possible. Que l’année 2026 soit ainsi une année de santé, de succès, de prospérité et de paix pour tous ».

Patrice Yéyé, gouverneur des Tannounyan : « gratitude à tous ceux qui œuvrent pour le développent et la paix dans la région »

« Laborieuses populations de la région des Tannounyan ! L’année 2025 a été celle de la victoire dans le cadre de la reconquête du territoire nationale. Des localités de notre région, jadis sous l’emprise de l’hydre terroriste ont été reconquises, l’administration réinstaurée et les populations y vaquent paisiblement à leurs occupations. C’est le lieu pour moi, de rendre un vibrant hommage à toutes les forces combattantes, pour leur engagement et leur détermination sur le théâtre national des opérations. Je m’incline devant la mémoire de toutes celles et ceux qui ont consentis le sacrifice suprême, source de notre résilience et de notre détermination pour une souveraineté totale. Aux blessés, je souhaite un prompt rétablissement et aux familles éprouvées je leur manifeste toute ma compassion. J’exprime ma gratitude à toutes les personnes physiques et morales qui œuvrent inlassablement pour le développent socio-économique et le raffermissement de la paix dans la région. Populations des Tannounyan, en dépit de ces victoires engrangées sur l’ennemi, la vigilance doit être de mise à tous les niveaux. A cet effet, je vous exhorte à persévérer dans la résilience en gardant toujours allumée la flamme du patriotisme, de la solidarité et de la cohésion sociale. Dans le cadre de la Révolution progressiste populaire instaurée par le camarade capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, de nombreuses initiatives endogènes ont été mises en place dans notre région : l’Offensive agropastorale et halieutique, la transformation et le consommons local, Dèmè Sira, Faso Mêbo pour n’en citer que ceux. Ces initiatives présidentielles constituent désormais des référentiels de développement et un fer de lance pour notre souveraineté alimentaire. Forces vives de la région des Tannounyan, je vous invite donc, à fédérer les intelligences et les énergies pour faire de ces initiatives un succès total dans notre région. Je formule à toutes et à tous mes vœux de paix, de sérénité et de victoire pour notre région. Je vous invite à fêter dans la sobriété et la solidarité ! Bonne et heureuse année 2026 à toutes et à tous ! Que Dieu bénisse les Tannounyan ; Que dieu bénisse notre chère patrie le Burkina Faso. La patrie ou la mort, nous vaincrons ! »

Maouran Sagnon, chef du canton de Karaborola : « nous convaincre de l’issue heureuse de cette guerre injuste »

« En ce début d’année 2026 et en ma qualité de chef du canton de Karaborola et président du Conseil régional des chefs coutumiers et traditionnels des Tannounyan, je présente mes vœux les meilleurs au gouvernement et au peuple burkinabè, ⁠aux rois et chefs coutumiers et traditionnels du Burkina Faso, ⁠au gouverneur des Tannounyan, ⁠aux autorités administratives, religieuses, militaires, paramilitaires et judiciaires des Tannounyan, et ⁠aux filles et fils du Karaborola, des Tannounyan et de l’ensemble du Burkina Faso. En ces moments particuliers et difficiles de la vie du pays et de son peuple, je formule des vœux de bonne santé, d’engagement et de courage à toutes et à tous pour 2026, afin d’affronter avec succès les défis qui sont les nôtres aujourd’hui au Burkina Faso. De ce fait, mes pensées vont d’abord aux victimes de cette guerre injuste ; ensuite, à nos vaillantes Forces de défense et de sécurité (FDS) et aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) et aux Dozo, Kolgweogo et personnes déplacées internes. J’exhorte chacune et chacun dans le canton, dans la région et ailleurs, à maintenir ses efforts et à s’engager davantage dans les combats pour la libération totale du territoire national et contre toutes les formes de domination de notre pays et de ses populations ! Malgré cette guerre injuste et ses nombreuses victimes innocentes, ses graves implications économiques et sociales, nous devons nous convaincre de l’issue heureuse de cette guerre injuste pour notre pays, issue que le peuple imposera. Que les ancêtres de nos communautés respectives guident nos pas vers des victoires contre les forces terroristes, et contre toutes formes de domination et d’exploitation de nos populations et de notre pays. Que Dieu bénisse le Burkina Faso ! ».

Vincent Ilboudo, président de la FEME : « Nous appelons chaque Burkinabè à être artisan de paix »

« A l’orée de la nouvelle année, il m’est particulièrement agréable, au nom de la Fédération des églises et missions évangéliques (FEME) du Burkina Faso, de vous adresser nos vœux les plus sincères de paix, de santé et d’espérance. L’année qui s’achève a été marquée par de nombreux défis pour notre pays. La FEME tient à exprimer sa profonde compassion à l’endroit des familles endeuillées, des PDI, des blessés et de tous ceux qui souffrent encore des conséquences de l’insécurité. Nous élevons nos prières vers le Seigneur afin qu’Il console les cœurs, restaure les vies et fortifie les plus éprouvés. A l’aube de la nouvelle année, nous appelons chaque Burkinabè à être artisan de paix, à cultiver l’amour du prochain, le pardon, la tolérance et le respect mutuel. La paix véritable commence dans les cœurs et se construit par des actes quotidiens de responsabilité, de civisme et de solidarité. La FEME salue avec respect le courage des FDS ainsi que des VDP, et prie pour la protection divine sur leurs vies. Elle exhorte également les autorités de notre pays à continuer d’agir avec sagesse, justice et discernement pour le bien commun. Que l’année nouvelle soit pour le Burkina Faso, une année de réconciliation, de progrès, de stabilité et de bénédictions abondantes. Que l’Eternel fasse luire sa face sur notre Nation et accorde sa paix à chacun de ses fils et filles. Bonne et heureuse année à toutes et à tous. Que Dieu bénisse le
Burkina ».

Ivette Nacoulma, gouverneure du Nazinon : « offrir à notre région un avenir encore plus prometteur »

« A l’orée de la nouvelle année 2026, je voudrais adresser à l’ensemble des forces vives du Nazinon, mes vœux chaleureux de santé, de paix, de sécurité renforcée et de prospérité. Que cette année soit porteuse d’espoir, de renouveau et d’opportunités pour l’ensemble des communautés de notre région. L’année 2025 a été marquée par des défis importants mais aussi par des avancées essentielles qui méritent d’être saluées. La consolidation progressive de la sécurité dans notre région a constitué un levier majeur pour la relance de nos activités économiques et sociales. Grace à l’engagement constant de nos FDS, de nos VDP, à la vigilance des populations et aux rôles déterminants des autorités administratives, coutumières et religieuses, notre région a retrouvé un environnement plus stable et propice au développement. Cette stabilité a permis de renforcer les résultats de la campagne agricole humide dans la région du Nazinon. Je salue également la mobilisation remarquable des populations lors des grands événements que notre région a eu l’honneur d’accueillir, notamment le lancement de la Campagne nationale de reboisement et la célébration de la Journée nationale de l’arbre placée sous le très haut patronage du Président du Faso ainsi que les rencontres majeures avec les forces vives. Ces moments ont renforcé le dialogue, l’éveil patriotique des citoyens et leur engagement dans la marche victorieuse de la Révolution progressiste populaire. L’année 2026 s’ouvre comme une nouvelle étape pour consolider les acquis et contribuer aux succès des initiatives présidentielles et des grandes réformes du gouvernement. A cet égard, j’en appelle à la poursuite de la mobilisation collective afin que dans un esprit d’unité et de solidarité, nous puissions transformer les défis en opportunités, offrir à notre région un avenir encore plus prometteur. Que 2026 soit une année de paix, de progrès et de réussite pour notre très chère patrie, le Burkina Faso. Bonne et heureuse année 2026 à toutes et à tous. Vive la région du Nazinon. La Patrie ou la Mort, nous Vaincrons ! ».

Yiyé Abraham Somdo, gouverneur du Nakambé : « faire preuve de plus d’engagement, de responsabilité et de discipline »

« A l’orée de l’année 2026, il me plait d’adresser mes vœux de santé, de paix et de bonheur aux populations de la région du Nakambé. L’année 2025 aura été marqué par des efforts soutenus et une mobilisation générale qui ont permis d’enregistrer d’importantes victoires dans la guerre que notre peuple mène contre le terrorisme et des résultats fort appréciables dans la mise en œuvre des programmes de développement. Je voudrais à cet instant précis, saluer nos forces combattantes dont la bravoure et la détermination a permis de reconquérir, stabiliser et consolider plusieurs localités jadis sous l’emprise des groupes terroristes. J’adresse ma compassion et présente mes condoléances les plus attristées à toutes les familles qui ont vu les leurs, combattants ou civils, arrachés à leur affection suite aux attaques ignobles de ces bandits armés qui continuent hélas de nous endeuiller. Aux blessés, je souhaite un prompt rétablissement. J’exprime ma gratitude à toutes les personnes physiques et morales qui œuvrent inlassablement pour la poursuite de notre chemin vers la paix et la stabilité, rendus possible grâce à la mobilisation des Forces de défense et de sécurité, des Volontaires pour la défense de la patrie et de toutes les Forces vives de la région.
Les portes de l’année 2026 s’ouvrent à nous avec assez d’espoir, de sérénité et surtout d’ambition. A cet effet, j’exhorte les filles et fils de la région, aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur, à faire preuve de plus d’engagement, de responsabilité et de discipline afin de mieux accompagner les efforts du Gouvernement dans la lutte contre le terrorisme et dans la réaffirmation de notre souveraineté à tous les niveaux. En rappel, la Révolution progressiste populaire, portée par la vision éclairée du camarade capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso et accompagnée par les initiatives présidentielles, commande que nous puissions compter sur nos propres forces, nos propres valeurs et que nous ravivons notre fibre patriotique. Nous devons fédérer les intelligences et les énergies pour rendre inexorable cette marche radieuse vers l’horizon du Bonheur. Pour ma part, j’entame ce nouvel an avec plus de détermination et de disponibilité afin qu’ensemble nous puissions renforcer notre bon vivre ensemble, notre implication aux côtés de nos forces combattantes et notre mobilisation autour des initiatives présidentielles et des mots d’ordre du Gouvernement. Bonne et heureuse année 2026, placée sous le signe la victoire totale et de la paix retrouvée. La patrie ou la mort, nous vaincrons ! ».

Naaba Saneem, chef de Ziniaré : « la saison agricole a été gracieuse cette année »

« Nous voulons, au nom de Sa Majesté le Moogho Naaba, féliciter d’abord la presse, vous souhaiter nos vœux les meilleurs. Pour l’année 2025, nous rendons grâce à Dieu. En écoutant les bilans des différents ministères, on se rend compte qu’il y a de l’évolution dans notre pays. Donc, nous disons que l’année a été favorable. Coutumièrement, nous mesurons l’année à travers la saison agricole. La saison a été gracieuse cette année. A Ziniaré, je pense que de notre génération, on n’a pas connu une baisse de prix de denrées alimentaires comme cette année. Nous disons merci à Dieu et rendons grâce à nos mannes et à nos ancêtres pour cette abondance, et prier également pour que nous puissions manger dans la paix et dans la cohésion sociale. Nous voulons également dire que vous avez remarqué que beaucoup de personnes déplacées internes qui étaient à Ziniaré ont pu regagner leurs localités d’origine.
C’est un facteur de satisfaction. Beaucoup de choses se sont passées et sont à saluer. L’organisation réussie de grandes activités comme la SNC, le SIAO, le FESPACO … ce sont des activités qui, en principe, en temps de guerre, sont difficiles à réaliser, mais elles ont pu être réalisées. Cela prouve que le Burkina tient bon devant ce phénomène de déstabilisation. Nous disons que c’est une année globalement satisfaisante et nous ne pouvons que rendre grâce à Dieu. Pour 2026, nous souhaitons que l’année soit une année de paix, parce que sans la paix, rien n’est possible. C’est dans la paix qu’on peut construire, éduquer, enseigner, se soigner, prier, ainsi de suite. Nous prions Dieu et nous implorons sa bénédiction et sa clémence pour une grande paix absolue au Burkina Faso. Sur le plan régional, nous invitons les fils et filles de notre région, à la cohésion sociale. Nous invitons d’abord les familles, car tout commence par la famille. Il faut que nous cultivions la paix, il faut que nous éduquions à la paix, à la solidarité. Il faut que nous apprenions à nos enfants, nos femmes, nos maris, nos voisins la tolérance, le pardon, l’acceptation mutuelle. C’est ainsi que nous pouvons construire notre région, un Burkina Faso de paix et une Afrique de développement, où il fait bon vivre, une Afrique sans guerre. Nous devons créer un environnement favorable qui va permettre de donner un plus et un bon vivre partout, et cette entraide va chasser la pauvreté au Burkina Faso.
Nous terminons en invitant tout le monde au civisme, à l’action patriotique, à répondre chaque fois aux appels des autorités religieuses, coutumières et surtout administratives, des Forces de défense et de sécurité. Là où on nous appelle, que nous nous mobilisions comme une seule personne et qu’on aille répondre. C’est comme cela que nous allons construire un Burkina de paix. Que la paix et la tolérance règnent au Burkina Faso ».

Abdoulaye Bassinga, gouverneur du Kadiogo : « rester unis pour envisager l’avenir avec sérénité »

« Au seuil de ce nouvel an, j’exprime toute ma gratitude à Dieu Tout-Puissant pour les opportunités accordées et les défis relevés au cours de l’année 2025. La crise sécuritaire, l’engagement et la ferme résolution de notre pays, sous le leadership éclairé du capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, chef de l’Etat pour une souveraineté réelle et un essor nouveau à travers la RPP, ont donné de voir en 2025, la résilience véritable et la détermination collective d’un peuple qui forge l’admiration sur l’échiquier mondial. Les difficultés nées des crises sécuritaires et socio-économiques n’ont pas eu raison de notre commune volonté et de notre engagement à œuvrer pour un Burkina meilleur, indépendant et prospère.
Vaillante population de la région du Kadiogo ! Je rends un vibrant hommage à la détermination de chacun d’entre vous. Vous qui n’avez ménagé aucun effort pour soutenir le gouvernement dans son combat pour la reconquête de l’intégrité du territoire national, pour la souveraineté et pour le développement de notre pays. Vous vous êtes illustrés dans les grands chantiers de développement notamment pour la souveraineté alimentaire à travers l’offensive agropastorale et halieutique, pour le désenclavement des villes à travers Faso Mêbo, pour l’industrialisation à travers l’actionnariat populaire, pour la santé pour tous ou pour l’éducation et pour une administration plus crédible. Vos efforts quotidiens ont constitué une source de motivation et d’encouragement pour nos plus hautes autorités et nos forces combattantes auxquelles je tire mon chapeau. Tout en vous réitérant mes vives félicitations pour les missions accomplies avec abnégation au cours de l’année 2025, je vous exhorte à maintenir le cap en cette nouvelle année 2026 qui s’annonce. Camarade ! Je vous adresse mes vœux les plus sincères de santé, de bonheur et de prospérité pour l’année 2026. Aux familles éplorées, je vous traduis toute ma compassion et ma solidarité. Aux blessés et malades, je vous souhaite un prompt rétablissement. Que la paix, la stabilité et l’unité nationale règnent dans la région. En cette année 2026, nous devons rester unis pour envisager l’avenir avec sérénité et pour relever les grands défis qui nous attendent. Pour cela, j’engage la population de la région du Kadiogo à garder à l’esprit ces propos du Chef de l’Etat qui est un appel fort : « le Burkina Faso est aujourd’hui une vitrine, un modèle et nous n’avons le choix que de réussir » ; « le Burkina Faso doit être un modèle qui inspire les autres peuples ». Brave et résiliente population de la région du Kadiogo ! Je vous renouvelle mes vœux les meilleurs et vous invite à la prudence, à la modération, à l’esprit de solidarité et de tolérance lors des réjouissances. Je vous souhaite à tous une année pleine d’espoir, d’énergie et de succès. Que cette nouvelle année soit celle de l’engagement et de l’action collective pour la région du Kadiogo. Bonne et heureuse année 2026 à toutes et à tous. Vive la région du Kadiogo ! Vive le Burkina Faso ! La Patrie ou la Mort, nous Vaincrons. Merci camarade ».

Maurice Konaté, PDS de Ouagadougou : « nous saurons relever les défis »

« A l’aube de cette nouvelle année 2026, il m’est particulièrement agréable, au nom de la délégation spéciale de la commune de Ouagadougou et à mon nom propre, de vous adresser mes vœux les plus ardents de santé, de paix, de prospérité, de solidarité agissante, de cohésion sociale et d’espérance renouvelée. L’année 2025 qui s’achève a été jalonnée de défis majeurs, mais aussi d’avancées significatives. Ces progrès ont été rendus possibles grâce à l’engagement exemplaire de nos populations, au professionnalisme de nos agents municipaux ainsi qu’au soutien indéfectible de nos partenaires techniques et financiers. Je rends ici un hommage appuyé à l’esprit de résilience, au civisme éclairé et au sens élevé des responsabilités dont les habitants de notre capitale ont su faire preuve. L’année 2026 s’ouvre à nous comme une étape décisive dans la consolidation de nos acquis. Elle sera placée sous le sceau du renforcement de la gouvernance locale, de l’amélioration durable des cadres de vie, de la promotion du vivre-ensemble et de la participation citoyenne active. La délégation spéciale demeurera pleinement engagée aux côtés de tous les acteurs pour bâtir une communauté inclusive, plus résiliente et résolument tournée vers un développement harmonieux et durable. Je demeure fermement convaincu que c’est dans l’unité d’action, le dialogue constructif et la synergie des efforts que nous saurons relever les défis qui se présentent à nous et répondre efficacement aux aspirations légitimes des populations de Ouagadougou. Que l’année 2026 soit, pour chacune et chacun d’entre vous, une année de réussite personnelle et collective, une année de paix profonde et d’espérance vivifiée. Bonne et heureuse année 2026 à toutes et à tous, que Dieu bénisse le Burkina Faso. Vive la commune de Ouagadougou. La Patrie ou la mort, nous vaincrons ».

Général de brigade Moussa Diallo, chef d’Etat-major général des armées : « aux forces combattantes, faites flotter partout le drapeau de la victoire »

« Soldats et VDP du Burkina, vous êtes aux avant-postes de l’histoire comme les remparts vivants entre notre patrie et ses ennemis. En ce début d’année, je vous adresse, au nom de la hiérarchie militaire et de la Nation entière, des vœux de courage renouvelé, de vigilance accrue et de victoire assurée. Je vous souhaite sante, cohésion, succès et surtout un retour auprès de vos familles. Aux blesses, puisse Dieu vous accorder une santé de fer. A ceux qui sont tombés avec honneur pour que le Faso reste debout, nous jurons fidélité à votre sacrifice et nous poursuivrons le combat. Peuple du Burkina Faso, l’année qui commence sera celle d’une offensive plus accrue et d’un engagement encore et toujours plus grand de nos troupes. Je sais compter sur le soutien indéfectible et l’amour inconditionnel que vous nous portez. Que 2026 soit pour vous une année de paix, de prospérité et de bonheur. Aux forces combattantes, tenez bon, combattez fort, détruisez nos ennemis et faites flotter partout le drapeau de la victoire. Bonne et heureuse annexe 2026 ».

Thomas Yampa, gouverneur de la région de Yaadga : « persévérer dans la résilience »

« Vaillantes populations de la région de Yaadga. L’année 2025 a été celle de la poursuite des actions offensives engagées dans le cadre de la reconquête du territoire national. Dans notre région, malgré les difficultés rencontrées, les territoires reconquis ont été consolidés. Les populations ont donné le meilleur d’elles-mêmes face aux difficultés quotidiennes liées à la crise sécuritaire et humanitaire. Et dans cette résilience, elles ont répondu favorablement à l’effort de paix, à l’offensive agropastorale et halieutique, ainsi qu’à tous les grands chantiers du chef de l’Etat. C’est un engagement qui dénote de notre attachement à notre cher pays et à sa souveraineté. C’est le lieu pour moi, de rendre un vibrant hommage à toutes les forces combattantes, pour leur engagement et leur détermination sur le théâtre des opérations. Je m’incline devant la mémoire de tous ceux et celles qui ont consentis le sacrifice suprême, source de notre résilience et de notre détermination pour une souveraineté totale, et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. J’exprime ma gratitude à toute la population qui œuvre inlassablement pour le développent socio-économique et le raffermissement de la paix dans la région. Dans le cadre de la Révolution progressiste populaire en marche, je vous exhorte à persévérer dans la résilience en gardant toujours allumée, la flamme du patriotisme, de la solidarité et de la cohésion sociale. Je formule à toutes et à tous mes vœux de paix, de santé, de succès et de victoire. Bonne et heureuse année 2026 à toutes et à tous. Vive la région de Yaadga, Paix et sécurité pour le Burkina Faso ».

Bassolma Bazié, Président de la Commission nationale de la Confédération AES : « invite à un engagement renouvelé pour l’avenir »

« A l’aube de la nouvelle année, je voudrais adresser, au nom de la Commission nationale de la Confédération des Etats du Sahel (AES) et en mon nom propre, mes vœux les plus sincères de paix, de santé, de progrès et de prospérité à l’ensemble des populations du Burkina Faso. La nouvelle année qui s’ouvre nous invite à un regard lucide sur le chemin parcouru et à un engagement renouvelé pour l’avenir. Malgré les épreuves, notre peuple a fait preuve de résilience, de courage et d’unité, confirmant sa détermination à bâtir sa souveraineté. Je formule le vœu que Dieu et les mânes de nos ancêtres donnent la force et la sagesse nécessaires pour œuvrer, ensemble, à l’édification d’un Burkina Faso libre, digne et prospère. Bonne et heureuse année 2026 à toutes et à tous ».

Abdoul Karim Zongo, gouverneur du Liptako : « renforcer la collaboration entre les populations et les FDS »

« Chers compatriotes. A l’orée de cette nouvelle année, il m’est agréable de vous adresser mes vœux les plus sincères de santé, de paix, de solidarité et d’espérance. L’année écoulée a été éprouvante pour notre région. Elle a mis à rude épreuve notre capacité de résistance, notre cohésion sociale et notre attachement à la paix. Malgré les difficultés, vous avez fait preuve d’une résilience remarquable, d’un sens élevé du vivre-ensemble et d’une solidarité agissante, valeurs qui font la force et la dignité des populations du Sahel. Je tiens à exprimer une reconnaissance appuyée à nos FDS ainsi qu’aux VDP, pour leur engagement sans relâche, leur bravoure et les sacrifices consentis pour la protection des populations et de l’intégrité de notre territoire. Leur dévouement honore la Nation entière. A vous, femmes courageuses, piliers de nos familles et de nos communautés ; à vous, jeunes du Sahel, porteurs de l’avenir et artisans de la paix ; à vous, leaders coutumiers et religieux, gardiens des valeurs de dialogue et de cohésion ; à vous enfin, personnes déplacées internes, qui gardez l’espoir malgré l’épreuve, je réaffirme la solidarité et l’engagement constants des autorités à œuvrer pour l’amélioration progressive de vos conditions de vie. La nouvelle année doit être celle du renforcement de la collaboration entre les populations, les FDS et les autorités administratives, dans un esprit de confiance, de vigilance et de responsabilité partagée. Ensemble, dans l’unité et la discipline, nous pouvons consolider les acquis, préserver la cohésion sociale et ouvrir la voie au retour durable de la paix et de la sécurité dans notre région. Que Dieu, le Tout-Puissant, bénisse la région du Sahel, protège ses filles et ses fils, console les cœurs éprouvés et nous accorde une année nouvelle marquée par la paix, la sécurité retrouvée et l’espérance renouvelée. Bonne et heureuse année à toutes et à tous ».

Babo Pierre Bassinga, gouverneur des régions de Bankui et du Sourou : « Rester mobilisés dans l’ordre et la discipline »

« Je voudrais rendre un vibrant hommage à nos valeureuses FDS et à nos intrépides VDP pour avoir œuvré à la reconquête de plusieurs localités sur le territoire régional. Ouvrant de ce fait la voie au retour et à la réinstallation des PDI dans leurs localités d’origine. Des établissements d’enseignement primaire, post primaire et secondaire ainsi que des centres de santé ont rouvert et fonctionnent pour le bonheur des populations. La vie y a totalement repris. Les forces ont travaillé dans une interopérabilité et dans le respect des droits humains. Ces résultats ont été rendus possibles grâce au leadership des responsables des forces de sécurisation et à la nouvelle architecture de sécurité qui découle de la vision du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Je voudrais saluer aussi l’investissement et l’engagement des autorités coutumières et religieuses dans la reconquête du territoire, le retour des PDI et le renforcement de la cohésion sociale. J’exhorte les parents d’élèves et les parents à s’investir pleinement dans l’éducation de leurs progénitures. A la jeunesse, je souhaite qu’elle se départisse de la mauvaise utilisation des réseaux sociaux, des publications haineuses, mensongères et des dénonciations calomnieuses, des drogues et de tous ses dérivés. Je l’invite à s’emparer de la communication comme arme de lutte contre le terrorisme et toutes les formes de radicalisation. Je souhaite un prompt rétablissement à tous les malades et singulièrement aux blessés du front. Restons plus que jamais en état d’alerte maximale car l’ennemi n’est jamais loin. Gardons le cap de la mobilisation derrière et autour des trois chefs d’Etat de l’espace confédéral de l’Alliance des Etats du Sahel. Je formule le vœu que les filles et fils de la région restent mobilisés dans l’ordre et la discipline autour des plus hautes autorités du pays pour réaliser avec le chef de l’Etat sa vision de la construction d’un Burkina prospère, souverain, indépendant et libre. Pour cette année 2026, je souhaite que Dieu bénisse les régions de Bankui et du Sourou (ex-Boucle du Mouhoun). Qu’il veille sur les hommes engagés sur les théâtres d’opération, dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de leur fonction. Que 2026 soit pour chacun, dans les deux régions (Sourou et Bankui), une année prospère, bénie, résiliente, de belles perspectives et de défis palpitants que Dieu nous donnera la force de relever ».

Ram Joseph Kafando, gouverneur de la région de l’Est : « Que cette année renforce davantage notre unité »

« A l’orée du nouvel an, je suis heureux de vous présenter mes vœux les plus ardents de santé, de prospérité, de solidarité et de paix. Permettez-moi avant tout propos, de m’incliner devant la mémoire de nos FDS et de nos VDP, tombés sur le champ de bataille, sans oublier les victimes collatérales de la barbarie de ces hommes sans foi ni loi. Nous prions pour le repos de leurs âmes. Aux malades et aux blessés, je leur souhaite un prompt rétablissement. Par ailleurs, je témoigne ma gratitude à toutes celles et à tous ceux qui souffrent dans la solitude face aux dures épreuves que la vie leur impose et qui méritent tout notre soutien, notre solidarité et notre affection.
Population des régions du Goulmou, de la Sirba et la Tapoa, chères concitoyennes, chers concitoyens, l’année qui s’achève a été marquée par des défis importants, mais aussi par des élans remarquables de solidarité, de courage et de résilience. En effet, dans des moments difficiles les populations des régions du Goulmou, de la Sirba, et de la Tapoa ont toujours exprimé avec force leur patriotisme à travers des actes de soutien moral, de mobilisation communautaire, de contributions matérielles et financières, de prières et d’encouragements constants à l’endroit de nos forces combattantes, mais aussi de solidarité et de générosité pour les personnes en difficulté. Par ailleurs, l’adhésion massive des forces vives de nos régions aux différentes initiatives présidentielles illustre clairement cette conscience citoyenne éveillée. A travers Faso Mebo, la Campagne Dèmè Sira et le Fonds de soutien patriotique, les populations ont répondu présentes, en s’appropriant ces initiatives comme des leviers de résilience, d’entraide et de reconstruction nationale. Je voudrais vous traduire toute ma gratitude pour cette ferveur patriotique exemplaire, pour cette solidarité agissante et pour cet esprit de sacrifice qui honorent nos régions. Par ailleurs, je voudrais lancer un vibrant appel à toutes et à tous, à poursuivre cette franche collaboration avec nos forces combattantes et à s’engager davantage dans le renforcement de la cohésion sociale et du vivre-ensemble. Chacun en ce qui le concerne peut et doit jouer sa partition pour la défense de notre cher Faso, condition sine qua non pour booter l’hydre terroriste hors de notre espace sahélien.
Population des régions du Goulmou, de la Sirba et de la Tapoa, permettez-moi également de saluer l’engagement des autorités administratives, judiciaires, des directeurs régionaux et chefs de services ainsi que des acteurs humanitaires et des chefs de projets et programmes pour tous les acquis engrangés. Je salue aussi les leaders coutumiers et religieux, les responsables d’associations et tous les citoyens qui, chaque jour, contribuent à bâtir un avenir meilleur pour nos régions. En ce moment de transition, je formule pour vous, vos familles et pour nos trois régions mes vœux sincères de paix, de santé, de sécurité et de prospérité. En cette nouvelle année, nous souhaitons à tous les Burkinabè et à nos amis des autres pays vivant dans nos régions, une bonne et heureuse année 2026, pleine de santé, de paix, de sécurité et d’espoir. Que cette année renforce davantage notre unité et notre détermination collective, et qu’elle ouvre la voie à un Burkina Faso uni, souverain et prospère. Bonne et heureuse année 2026 à toutes et à tous ! La Patrie ou la Mort, Nous Vaincrons ! »

Mgr Pierre Claver Yenpaabu Malgo, évêque de Fada N’Gourma : « Que 2026 soit marquée par des progrès concrets vers la paix »

« Chers agents pastoraux, fidèles laïcs du diocèse de Fada N’Gourma, et vous toutes personnes de bonne volonté, la Paix soit avec vous ! A la clôture de l’année 2025, une profonde reconnaissance s’élève vers Dieu pour les grâces des jubilés célébrés, les 125 ans de l’Eglise Famille de Dieu au Burkina Faso et les 2025 ans de l’Incarnation ainsi que vers tous ceux qui, par leur engagement, ont protégé le pays et favorisé la paix. Cette gratitude s’adresse aussi aux leaders civils et religieux, aux citoyens et aux communautés dont le travail renforce la résilience, la fraternité et la solidarité pour le retour de la cohésion nationale. En ce début de l’année 2026, don gracieux de Dieu, je souhaite à tous et à toutes durant cette nouvelle année, l’espérance, la persévérance et la patience. Soyez des hommes et des femmes d’espérance. Nous sommes encore dans la lumière du mystère de Noël que nous venons de
célébrer.
Cette fête de Noël loin d’être comme plusieurs le pensent, une fête qui ferme la porte d’une année, est plutôt la fête qui greffe notre temps à l’éternité bienheureuse ; la fête qui ouvre un chemin d’Espérance que la clôture de l’année jubilaire 2025 dans ce mois de Janvier ne pourra pas mettre fin. L’Espérance qui nous a fait tenir debout l’an passé nous fera mieux rester debout cette année. A vrai dire « L’Espérance ne déçoit pas (Rm 5,5) nous dit saint Paul. C’est le point fondamental de l’exhortation du saint Père le Pape Léon XIV dans sa Bulle « Spes non Confundit ». L’Espérance chrétienne n’est pas seulement une vision positive de l’avenir, c’est une conviction solide et inébranlable, fondée sur la fidélité de Dieu qui assure la réalisation de ses promesses pour l’éternité en faveur de ceux qui croient en Lui. Empruntant les mots du Pape Léon XIV aux jeunes, je demande à tous et à toutes, petits et grands, jeunes et moins jeunes d’être des phares d’espérance pour notre milieu de vie, pour notre monde. Soyons des acteurs par qui Dieu réalise pour tous l’espérance de la paix, de la solidarité et de la cohésion sociale à travers le labyrinthe de la violence, de la haine, de la stigmatisation et du repli identitaire. « L’espérance ne déçoit pas », elle nous mènera sûrement à la Paix, à la liberté, à la dignité, à la solidarité et à la fraternité.
Soyez persévérants ! La paix que nous recherchons est avant tout la fin du terrorisme mais nous demandons plus que cela à Dieu. Nous savons en effet que la paix n’est pas seulement l’absence de guerre. Elle est un don de Dieu, à obtenir par une supplication persévérante. Chacun est invité à persévérer dans la prière, l’espérance et les actions concrètes pour devenir artisan de paix, de développement, de partage et de pardon, en favorisant la reconnaissance mutuelle et le courage d’abattre les murs de division.
Il est facile de détruire, mais pour construire, construire ensemble, il faut du temps, de la patience. Je vous souhaite d’être patients. Il faut de la patience pour attendre les bons fruits de nos labeurs et nos sacrifices. Rappelons-nous que la patience est notre véritable alliée pour discerner ceux qui nous soutiennent sur notre parcours et ceux qui tentent de nous écarter de nos aspirations. Aucune maison de paix, de réconciliation, de partage, de solidarité et de fraternité ne peut s’édifier sans la vertu de patience.
L’aujourd’hui et L’avenir du Burkina Faso reposent sur la responsabilité et la confiance de chacun. Tous sont invités à vivre l’espérance, la persévérance et la patience en s’appuyant sur Dieu et sur la solidarité
fraternelle.
Le vœu pour l’année 2026 est qu’elle soit marquée par des progrès concrets vers la paix et l’intégrité nationale, sous la protection de la Vierge Marie, Reine de la Paix. Bonne et heureuse année 2026 ! ».

Blaise Ouédraogo, gouverneur de la région des Koulsé : « Que 2026 soit la dernière année du terrorisme »

« Chers camarades, une année s’achève, une autre commence. La région des Koulsé a été éprouvée, mais elle n’a pas courbé l’échine. Au contraire, de bons résultats ont été atteints dans tous les domaines de la lutte pour la liberté, la souveraineté, et pour la dignité. En termes de résultats, au cours de l’année 2025, le plus apparent est la reconquête du territoire dans la région des Koulsé. Sur ce plan, il est constaté que le retour de plusieurs villages précédemment déplacés dans leur localité d’origine est de plus en plus une réalité factuelle. Les succès sur le plan sécuritaire dans notre région sont une résultante de tous les efforts de tous dans tous les domaines. Permettez-moi donc de rendre prioritairement un vibrant hommage à nos FDS et à nos VDP présents sur tous les fronts, malgré l’adversité des batailles. Que 2026 soit la dernière année du terrorisme dans notre région et au Burkina Faso. Le peuple burkinabè est capable de se développer lui-même. Chers camarades des Koulsé, la reconquête qui gagne du terrain est une victoire de tout le peuple qui dit non à la servitude. A tous ceux qui soutiennent ces populations dans le retour, notamment les chefs de circonscriptions administratives, les agents de l’agriculture, de la santé, de l’éducation, et cetera, je vous félicite pour votre sens élevé du devoir ».

Adama Jean Yves Béré, gouverneur de Nando : « appel à l’unité, à la solidarité et à la synergie d’action »

« Dignes filles et fils de la région de Nando, une fois de plus, la marche du temps nous mène au seuil d’une nouvelle année et je saisis cette occasion pour vous adresser mes meilleurs vœux de santé, de bonheur, de paix durable et de réussite dans vos activités aussi bien individuelles que collectives. En ces
instants de réjouissance et de ferveur, j’ai une pensée pieuse à l’endroit de nos vaillantes FDS ainsi que nos braves VDP déployés présentement pour la défense et la sécurisation de notre territoire, pour la protection et l’assistance aux populations, à qui je formule mes vœux de succès dans leurs missions. Aux hommes et aux femmes de l’administration civile qui assurent la continuité du service public, j’adresse mes chaleureux vœux de santé, de reconnaissance et de succès. Que les âmes de ceux qui sont tombés sur le champ d’honneur tout en servant notre région reposent en paix et prompt rétablissement aux blessés.
Vaillantes populations de Nando, l’année écoulée a été marquée par des avancées significatives dans plusieurs domaines, démontrant ainsi la capacité de résilience des filles et fils de la région de Nando. Elle a également mis en lumière votre sens élevé du civisme et votre attachement aux valeurs de solidarité et de cohésion sociale qui caractérisent les populations de notre région. Toutefois, ces acquis ne doivent pas occulter les nombreux défis majeurs qui se présentent à nous. Que l’année 2026 soit celle de la réaffirmation de la solidité de notre adhésion aux différentes initiatives présidentielles. Pour ce faire, je lance un appel solennel à l’ensemble des forces vives de la région de Nando à l’unité, à la solidarité et à la synergie d’action. Je formule le vœu que la nouvelle année qui s’ouvre soit celle de la consolidation de notre vivre-ensemble, et que les affres et incertitudes de l’année 2025 ne soient qu’un mauvais souvenir. A toutes et à tous, je réitère mes vœux d’une bonne et heureuse année 2026. Vive la région de Nando ! Vive le Burkina Faso ! La Patrie ou la mort, nous vaincrons ! ».

Propos recueillis par les rédactions