Région du Kadiogo: le gouvernement encourage les FDS

Une délégation gouvernementale composée de la ministre chargée du Budget, Fatoumata Bako du ministre chargé de l’Elevage, Dr Amadou Dicko, des autorités régionales et communales, ainsi que des responsables de l’ensemble des Forces de défense et de sécurité a effectué une tournée pour encourager les forces de défense et de sécurité.

La cohésion entre nos Forces de défense et de sécurité est un levier stratégique pour l’atteinte des objectifs », a indiqué le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Aboubacar Nacanabo, invitant les différentes forces à plus d’engagement pour l’atteinte des objectifs en 2026.

« Toutes ces forces sont venues pour vous encourager. C’est pour montrer que la cohésion entre nos Forces de défense et de sécurité est un levier stratégique pour l’atteinte des objectifs sur tous les plans », a-t-il souligné.
La délégation gouvernementale était composée de la ministre chargée du Budget, Fatoumata Bako/Traoré, du ministre chargé de l’Elevage, Dr Amadou Dicko, des autorités régionales et communales, ainsi que des responsables de l’ensemble des Forces de défense et de sécurité.

Ce périple a conduit la délégation dans plusieurs structures de la capitale.
A la Direction générale des douanes, le ministre a transmis le message du chef de l’Etat, qui se résume en trois points : la cohésion entre les Forces de défense et de sécurité, les félicitations et les encouragements du président du Faso à l’ensemble de ces forces pour les résultats engrangés en 2025.

Enfin, la visite de la délégation visait à exhorter toutes les Forces de défense et de sécurité à poursuivre dans la même dynamique en 2026.
La délégation a débuté sa visite à la Direction générale des douanes. Elle a d’abord félicité et encouragé les douaniers pour les efforts accomplis au cours de l’année 2025.
« Je suis témoin de ce que vous avez fait, et cela donne de réels motifs de satisfaction », a confié le ministre de l’Economie et des Finances.

De son avis, l’engagement et l’abnégation des douaniers ont permis une mobilisation record des ressources en 2025, « ce qui nous a permis d’atteindre les objectifs ». Mais, « au-delà de la mobilisation des ressources, vous avez contribué à la lutte contre le terrorisme », s’est-il réjoui.

Ensuite, Dr Nacanabo a prôné la cohésion entre les différentes Forces de défense et de sécurité afin de relever efficacement les défis auxquels le pays est confronté.
Enfin, le chef du département de l’Economie a engagé les douaniers à poursuivre dans la même dynamique, « parce que 2026 sera une année particulière où la reconquête devra aller à un rythme accéléré et où le développement devra atteindre des niveaux jamais égalés ».

La police municipale a ensuite reçu les encouragements du ministre. Même message : il a félicité et encouragé les policiers municipaux pour les efforts consentis dans la sécurisation de la ville, particulièrement en cette période de fêtes de fin d’année.
Selon lui, les policiers municipaux contribuent énormément à la réduction de l’insécurité, à la fluidification de la circulation et surtout à permettre aux populations de célébrer dans la
quiétude.

La Direction générale des Eaux et Forêts a constitué la troisième escale de la délégation gouvernementale.
Le ministre a réitéré le même message à ces « héros du quotidien », dont les efforts au cours de l’année écoulée ont permis de protéger les massifs forestiers et les ressources en eau, tout en contribuant à la lutte contre le terrorisme. Il a estimé important de magnifier ces résultats et de les encourager à faire davantage en 2026.
La délégation s’est ensuite rendue au camp Sangoulé Lamizana pour « soutenir et célébrer la bravoure » des blessés en opération.

Le ministre a salué le courage et le sacrifice de ces hommes et femmes qui ont permis de recouvrer des pans entiers du territoire afin de réinstaller les populations. Il a partagé un verre avec eux et leur a souhaité un prompt rétablissement.
La base aérienne a constitué la dernière étape de la tournée gouvernementale. A cette occasion, le ministre a fait le point des acquisitions et a promis davantage de moyens aux « gardiens du ciel », estimant que « plus l’armée de l’air monte en puissance, plus la différence se fait sur le terrain ».La tournée s’est achevée par un repas communautaire avec l’armée de l’air.

Agence d’information du Burkina

Non-respect du poids du pain: des boulangeries épinglées à Ouagadougou

La Ligue des consommateurs du Burkina, en collaboration avec la police municipale et l’agence burkinabè de normalisation de la métrologie et de la qualité, a animé une conférence de presse sur la qualité de production du pain, mercredi 31 décembre 2025, à Ouagadougou.

Le pain est bien plus qu’un simple aliment, et lorsqu’il est vendu en dessous du poids réglementaire ou fabriqué dans des conditions insalubres, c’est une fraude économique, une atteinte directe à la dignité et à la santé des consommateurs. C’est sur cette indignation que le président de la Ligue des consommateurs du Burkina(LCB), Dasmané Traoré, a livré sa déclaration liminaire au cours d’une conférence de presse, mercredi 31 décembre 2025, à Ouagadougou.

En effet, en collaboration avec la police municipale et l’Agence burkinabè de normalisation de la métrologie et de la qualité (ABNORM), la LCB a initié, lundi 29 décembre 2025, une opération de contrôle des pratiques des boulangeries dans la ville de Ouagadougou. Le président de la LCB, Dasmané Traoré, a noté que les résultats de cette opération sont édifiants. « Insalubrité des lieux, absence des documents d’autorisation d’exercice de l’activité », a-t-il relevé.

Dans ses explications, sur cinq boulangeries contrôlées, une boulangerie a été fermée pour insalubrité et exercice illégale de la profession, 2 boulangeries interpellées pour documents incomplets et insalubrité des locaux, 1 boulangerie ayant reçu les félicitations et encouragements de l’équipe pour respect du poids du pain dont la moyenne était de 176g sur une moyenne requise de 160g. En plus, une boulangerie a reçu une convocation pour documents incomplets et insuffisance de mesures d’hygiène. Dasmané Traoré a confié que l’opération a permis de constater que la réglementation seule ne suffit pas, car elle doit être accompagnée d’une vigilance citoyenne et d’une action institutionnelle ferme.

Par ailleurs, sur une centaine de boulangeries recensées par la police municipale dans la commune de Ouagadougou, a-t-il révélé, les mêmes types d’opération se sont réalisées au cours de l’année 2025. En ce qui concerne l’ABNORM, des opérations sur le poids du pain ont été menées au cours de l’année 2025 et ont concerné 198 boulangeries avec un taux de conformité de 78%. Tout en saluant la collaboration des 3 structures, le président de la LCB a réaffirmé la lutte contre les pratiques de la diminution du poids du pain, du non-respect des règles d’hygiène et de la défense des droits des consommateurs.

Pour lui, la question du pain illustre, de manière exemplaire, l’importance de la régulation qui est de protéger la santé publique, garantir l’équité et maintenir la confiance entre citoyens et institutions. « Notre objectif demeure clair : permettre à chaque Burkinabè d’accéder à des produits sûrs, conformes et respectueux de la législation », a laissé entendre Dasmané Traoré. Il a ajouté que la Ligue s’engage à accompagner les structures de l’Etat dans leur rôle régalien de la protection des consommateurs pour plus de résultats. En cette période festive, le président de la LCB a appelé chaque consommateur à rester vigilant et à dénoncer toute mauvaise pratique. Il a rassuré la détermination des 3 structures de poursuivre les actions de contrôle et de veille citoyenne, de plaidoyer au profit des Burkinabè.

Gbetcheni Constantin
Bertrand KAMBIRE(Collaborateur)

CHU Bogodogo : le premier bébé de l’année 2026 est né à 00h00

Le ministre de la Santé, Robert Kargougou, a effectué une visite au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Bogodogo, à Ouagadougou dans la nuit du 31 décembre 2025. A la tête d’une délégation, il est allé encourager le personnel soignant dans les différents services de santé et souhaiter la bienvenue au premier bébé de 2026.

A 00 h 00, à la maternité du Centre hospitalier universitaire de Bogodogo (CHU-B), à Ouagadougou, un nouveau-né de sexe féminin ayant 3 kg, en bonne santé, a vu le jour, devenant ainsi le premier bébé né en 2026 dans cet hôpital. Cette naissance, intervenue aux toutes premières minutes de la nouvelle année, symbolise l’espoir, la vie et le renouveau selon le personnel soignant.

Des présents ont été offerts par le ministère de la santé à la famille du bébé. Daouda Lofo est le père du nouveau-né. Il a apprécié la visite du ministre de la Santé.
« Je suis heureux en tant que père de voir ma toute première fille naitre dans les meilleures conditions et surtout de savoir qu’elle se porte bien », a confié M. Lofo. Très ému, Lofo Daouda, technicien en réseau informatique et père du premier bébé de l’année au CHU de Bogodogo, a exprimé sa gratitude à Dieu et sa satisfaction quant à la prise en charge reçue.

Il a expliqué que son épouse, transférée au CHU aux environs de 16 heures, a bénéficié d’un accompagnement jusqu’à l’accouchement. Il a salué le professionnalisme du personnel soignant qu’il considère comme une preuve de l’engagement des autorités pour le bon fonctionnement des services publics.

Plus tard, plusieurs nouveaux-nés, également en bonne santé, sont venus
s’ajouter à la liste des premières naissances de l’année 2026 au sein de cet établissement de santé. Ces heureux événements se sont déroulés en présence du ministre de la Santé, Robert Lucien Kargougou accompagné des corps constitués, des forces vives, et des partenaires techniques et financiers venus partager la joie de ces naissances et
témoigner de leur engagement en faveur de la promotion de la santé maternelle et néonatale.

Très satisfait du bon déroulement des accouchements ainsi que de l’état de santé des mères et des nouveau-nés, le ministre de la Santé a salué ces événements comme des moments forts pour son institution. Il a adressé ses vives félicitations au personnel soignant, en particulier aux agents de la maternité, pour leur professionnalisme, leur vigilance et leur dévouement, qui ont permis d’accueillir ces nouveau-nés dans des conditions optimales. Il leur a également exprimé ses encouragements pour la poursuite de leurs efforts au service des populations.

« Avec ces premiers cris de vie en 2026, le CHU de Bogodogo doit oeuvrer pour une nouvelle année placée sous le signe de l’espérance, du dévouement et du renforcement continu de la qualité des soins », a souhaité le ministre. Il a, par la même occasion, félicité les agents mobilisés sans relâche pour garantir aux populations une prise en charge sanitaire de qualité, en cette période de fêtes. En service en cette nuit du réveillon, Koritimi Tall, sage-femme au CHU de
Bogodogo, a dit avoir apprécié la visite du ministre. Pour elle, il est venu renforcer la motivation des équipes mobilisées pour assurer la permanence des soins durant la fête.

Valentin KABORE
(Collaborateur)

Le Burkina Faso vaincra … !

2026, le Burkina Faso est encore là, debout et droit dans ses bottes contre vents et marées, contre les persécutions incessantes de la main invisible de l’impérialisme. Nous y sommes entrés de plain-pied et de pied ferme, plus déterminé que jamais en faisant un pied de nez à tous ces lugubres artisans du chaos ; ces puissances tapies dans l’ombre de la fourberie et prêtes à nous peindre en rouge pour nous confiner dans le cercle vicieux de l’épouvante et susciter la peur chez nos amis du monde.

Nous sommes en 2026, mais finalement, les projections macabres de l’inimitié et les pronostics chaotiques de l’animosité personnelles n’ont effleuré le moindre pan de notre existence. Le Burkina Faso, en plus d’être debout, marche, oui, il marche avec assurance et conviction vers un destin qu’il a lui-même forgé dans le mental de ses dignes filles et fils. En 2026, nous conti-nuerons à nous battre sans relâche contre l’ennemi tout en traçant les sillons du développement dans le roc de nos aspirations profondes.

En 2026, chaque Bur-kinabè digne de ce nom devra se féliciter sans rougir, sans complexe pour avoir été un acteur de ce développement. Les chiffres du Fonds de soutien patriotique (FSP) sont une illustration parfaite et le baromètre de cet engagement patriotique des Burkinabè pour les grandes causes du moment. C’est vrai, ce n’est pas une sinécure, mais au-delà des vœux pieux, gardons le pied à l’étrier, ajustons notre posture de combat et restons concentrés sur nos défis et objectifs à atteindre. Parce qu’il n’y a véritablement de vent favorable que pour celui qui sait où il va.

Chaque Burkinabè devra encore donner du sien à l’ouvrage avec la fierté de se regarder comme un dur à cuire qui avance malgré les difficultés du parcours. Il suffit de regarder dans le rétroviseur pour se rendre compte que même en temps de guerre, il n’y a guère de répit pour le rêve et la volonté ; on peut bien se battre au présent tout en construisant l’avenir. Il suffit de connaître les règles de la conjugaison éthique en temps critique et surtout maitriser les bonnes terminaisons qui suscitent l’adhésion de la Nation.

En regardant 2025 derrière nous s’effacer dans les sillons du temps qui s’écoule, ayons une pensée pieuse pour tous ces farouches combattants de causes justes dont le sang nous a servi de gage pour notre survie. Vous avez combattu du bon côté de l’histoire et la fierté de la Nation est indicible et éternelle. Parmi ces combattants, il y en a qui ont cédé leur vie sans concéder le moindre lopin de dignité légué par nos pères. Vous êtes nos héros et le Burkina Faso se bâtira dans le terreau fertile de la sueur et du sang de votre ultime sacrifice. Parmi ces combattants, il y a des blessés dont la rage de vaincre font trembler leurs béquilles.

Leur douleur provient plus du devoir inachevé que des meurtrissures qui saignent. J’ai vu des blessés larmoyés en rugissant la devise de l’invincible Faso et prêts à repartir au front malgré le traitre handicap qui les empêche de bouger. Leurs cœurs sont au combat ! Parmi ces combattants, il y en a dont les familles vivent l’absence avec endurance et résilience, les dents serrées, sans larme ni vacarme, sûres de la grande victoire qui apaisera les cœurs et rétablira la quiétude d’antan. Pour tous ces combattants tombés et leurs familles, la Nation est reconnaissante et l’histoire du pays des Hommes intègres retiendra vos hauts faits sur le marbre indélébile du temps immortel.

Mais “ceux qui vivent sont ceux qui luttent” les Burkinabè continueront la lutte chacun dans son domaine pour faire de votre mémoire le soleil de nos nuits, jusqu’à la sortie du sempiternel tunnel. Ceux qui nous ont imposés cette guerre apprendront à leur dépens que nul ne peut supprimer une nation qui sait compter sur elle-même sans tendre la main de la honte à ses bourreaux. Le Burkina Faso fera la guerre à la terre entière s’il le faut, si la terre entière s’oppose à l’intégralité de son intégrité. En regardant 2025 s’estomper dans le néant irréversible du temps, comme un taon, notre intégrité sera longtemps gravée dans ce même temps et fera vibrer le cœur de tous les hommes épris de liberté et de justice.

Ce pays de 274 223 km² porte fièrement avec ses voisins du Mali et du Niger la grandeur d’une histoire glorieuse qui se trame en solitaire au cœur de l’Afrique de l’ouest. Et le seul grand défi de la Confédération des Etats du Sahel (AES) est de faire lever le nouveau soleil des indépendances au couchant d’un continent longtemps endormi et endolori par un complexe d’infériorité suicidaire. L’AES irradiera partout par la singularité de son attachement à la dignité et à la liberté ; cette dignité ne sera jamais marchandée sur l’autel de l’hégémonie de quelle que puissance que ce soit. Cette liberté ne sera plus jamais confisquée parce que l’AES aura arraché l’indépendance vraie et servi de symbole et d’école pour les autres.

Parce que la fierté n’a pas besoin d’arme de destruction massive pour s’égosiller et se bomber le torse. L’intégrité est un mérite qui s’acquiert avec des valeurs humaines et socialisantes. Peu importe les épreuves infligées pour saper le moral du trio insurgé, la barbarie est le fort des faibles. Rien ne peut ébranler un peuple uni et solidaire. En 2026, les Burkinabè continueront à se battre avec une main et à construire avec l’autre pour montrer aux yeux du monde que pour la patrie, même la mort n’est pas une fin ; seule la honte en est une. Le Burkina Faso vaincra… !

Clément ZONGO
clmentzongo@yahoo.fr

Saint-Sylvestre à Bobo-Dioulasso: les Bobolais accueillent 2026 dans une ambiance culturelle et artistique

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A l’instar de toutes les localités du Burkina Faso, la ville de Bobo-Dioulasso a célébré la nuit du réveillon an, le mercredi 31 décembre 2025. Cette célébration a été marquée par une nuit artistique et culturelle offerte par la commune de Bobo-Dioulasso et ses partenaires. Elle a connu la participation des autorités régionales, avec à leur tête le gouverneur Mariama Konaté.

Sous l’invitation de la commune de Bobo-Dioulasso, autorités régionales et populations ont communié pour accueillir le nouvel an. C’était autour d’une nuit artistique et culturelle dénommée « Aw ni san koura », qui signifie en langue dioula « Bonne année ». L’objectif est d’entrer dans la nouvelle année dans une ambiance de musique et de fête. Ainsi, à travers des chansons, des sketchs et des discours, des messages de paix et de cohésion sociale ont été véhiculés sur la place de l’hôtel de ville. Le Président de la délégation spéciale (PDS) communale, Laurent Kontogom, a salué la forte mobilisation de la population pour célébrer la paix en ce nouvel an. Il a invité la population à accorder la primauté au pays en cette année 2026.

« Nous sommes dans un contexte où la primauté doit être accordée à la Nation et aux combats qui sont menés sous le leadership du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré », a-t-il indiqué. Le PDS a formulé des vœux de libération totale du territoire national, de paix, de santé et de sécurité.

« C’est une année charnière pour nous mobiliser derrière les actions du président du Faso, du Premier ministre et de l’ensemble des membres du gouvernement, et continuer à garder

Plusieurs artistes bobolais se sont succédé sur le plateau artistique.

la mobilisation pour la transformation structurelle qui s’opère dans la ville de Bobo-Dioulasso avec Faso Mêbo et les différents chantiers de développement en cours », a-t-il souhaité. La PDG de l’huilerie Céleste, Masso So, par ailleurs, marraine de la cérémonie, a exprimé sa joie de participer à ce plateau artistique pour accueillir la nouvelle année. De son côté, Seydou Sankara, venu faire la fête, s’est réjoui de passer le réveillon en compagnie de plusieurs artistes bobolais.

Les autorités communales de la ville de Bobo-Dioulasso ont, comme à l’accoutumée, visité le premier bébé de l’année de la ville. Cette année, le premier nouveau-né est venu du Centre médical urbain (CMU) d’Accart-Ville. Selon le premier responsable de la commune, cette visite vise à souhaiter la bienvenue au tout premier bébé de l’année 2026 de la commune et à féliciter les parents. A l’occasion, des cadeaux ont été remis aux parents et au nouveau-né.

Selon les responsables de la maternité, le bébé, de sexe féminin, est venu au monde exactement à 00 heure 00 minute. « L’accouchement s’est passé dans de meilleures conditions », a laissé entendre le maïeuticien d’Etat, Kassoum Nassia. Les parents ont exprimé leur gratitude à la délégation communale. A écouter le père du bébé, Ibrahim Zerbo, ce geste des autorités va alléger un tant soit peu, les charges
de la famille. « Nous les remercions pour ce geste », a indiqué le désormais père de deux enfants.

Noufou NEBIE

Fête de fin d’année: les travailleurs de Faso Mêbo passent le réveillon sur les chantiers

Le coordonnateur régional de l’Initiative présidentielle Faso Mêbo de la région du Guiriko, le lieutenant Elvis Kapioko, a fait une tournée, dans la nuit du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026, sur les différents sites de la ville de Bobo-Dioulasso pour encourager et galvaniser les équipes à pied d’œuvre en cette nuit de réveillon.

Mercredi 31 décembre 2025. Il est 20 heures à Bobo-Dioulasso. Pendant que de nombreux Burkinabè ont l’esprit à la fête de fin d’année, les travailleurs de Faso Mêbo de Bobo-Dioulasso, sous les projecteurs et dans le bruit des bulldozers, sont à la tâche pour l’embellissement, l’assainisse-ment, le reprofilage ainsi que le pavage des voies. Le coordonnateur régional de l’Initiative Faso Mêbo du Guiriko, le lieutenant Elvis Kapioko, a fait la ronde de certains sites pour encourager et galvaniser les « troupes ».

De l’Hôtel administratif, au rond-point du Paysan en passant par le siège de Faso Mêbo et le Centre hospitalier universitaire de Pala, les équipes sont à pied d’œuvre. « Nous ne pouvons pas être dans la fête pendant que les forces combattantes sont au front pour faire face à l’ennemi. Pendant qu’eux ils combattent la force du mal, nous, nous sommes sur le front du développement. C’est notre manière de montrer notre patriotisme », martèle Sali Soulama retrouvée au siège de Faso Mêbo avec ses camarades en pleine confection de pavés aux environs de 22 heures.

Dame Soulama et ses camarades entendent se mettre à la tâche jusqu’au petit matin contrairement à de nombreux jeunes de leur âge qui vont veiller dans les bars et maquis. Au rond-point du Paysan, ce sont des riverains en cette nuit du réveillon qui admirent la détermination des travailleurs de Faso Mêbo à l’œuvre pour rendre praticable l’une des voies dégradée et obstruée, la rendant difficile d’accès.

Des équipes engagées

« Nous apprécions avec une fierté ce qui est en train d’être fait par Faso Mêbo à travers tout le pays. Avec cette initiative, nous sentons que les lignes du développement bougent. Je suis plus admiratif de voir les différentes équipes à la tâche en cette nuit
du réveillon », s’exclame Soumaïla Diabaté.

A la bretelle de 320 mètres jouxtant le mur du lycée Ouezzin Coulibaly de Bobo à l’est de l’établissement, les équipes sont en plein travaux de canalisation après avoir couvert cette rue de pavés. Au Centre hospitalier universitaire de Pala, les mastodontes vrombissent pour tracer les voies d’accès de cet hôpital de référence inauguré le 24 décembre dernier, par le chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré. Au passage du coordonnateur régional, les travaux au CHU de Pala étaient à 60% de réalisation, à en croire l’ingénieur des travaux à Faso Mêbo, Lamine Ouédraogo.

En un mois, selon l’ingénieur, si tout se passe bien comme prévu, le chantier sera fini. Le choix de travailler la nuit du réveillon, explique le lieutenant Elvis Kapioko, est le signe de l’engagement de ses équipes à conduire avec succès la mission de développement qui a été confiée à Faso Mêbo. « C’est aussi le lieu pour nous de matérialiser notre solidarité à l’endroit de nos frères d’armes qui tiennent les lignes sur le front du combat pour montrer que derrière eux, nous aussi on est là et qu’on a pris notre mission à cœur », précise-t-il. A la fin de cette ronde des différents sites en chantier, le coordonnateur dit faire un bilan mitigé.

« Je ne suis pas trop satisfait de l’avancement des travaux parce qu’on veut aller plus vite. Les besoins des populations sont tellement énormes, et pour les satisfaire, il faut qu’on aille vraiment à fond pour pouvoir engranger beaucoup de résultats », martèle le lieutenant Elvis Kapioko.
Pour parvenir aux résultats escomptés et satisfaire les besoins des populations, Elvis Kapioko et ses hommes entendent décupler les efforts pour pouvoir garantir le succès de cette mission.

Kamélé FAYAMA

Politique de développement: le Plan national de développement 2026-2030 validé

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé la session du comité d’orientation et de supervision consacrée à l’examen et à l’adoption du Plan national de développement (PND) 2026-2030, mercredi 31 décembre 2025, à Ouagadougou.

Le processus d’élaboration du Plan national de développement (PND) 2026- 2030 lancé, le 9 mars 2025, est à une étape décisive de sa formulation. A cet effet, le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé les travaux de la session du comité d’orientation et de supervision consacrée à l’examen et à l’adoption du PND 2026-2030, mercredi 31 décembre 2025, à Ouagadougou.

Le Premier ministre a indiqué que la session vise à examiner la cohérence du PND 2026-2030 avec la vision de développement portée par le chef de l’Etat, analyser des innovations introduites dans le référentiel, identifier des questions d’ordre stratégique et politique à transmettre au Conseil des ministres et mener des échanges sur toutes les questions pertinentes. Il a, en outre, soutenu que ce référentiel stratégique organise les priorités nationales autour de 4 piliers structurants. A l’entendre, le premier pilier porte sur la consolidation de la sécurité, la cohésion sociale et la paix.

Le deuxième est relatif à la refondation de l’Etat et l’amélioration de la gouvernance. Le troisième est consacré au développement du capital humain et le quatrième est
réservé à développer les infrastructures et transformer durablement l’économie. « La mise en œuvre effective et efficiente des actions adossées à ces piliers devraient permettre de réaliser l’objectif global du PND qui est d’impulser un développement socio-économique endogène et inclusif fondé sur l’engagement patriotique et la souveraineté nationale dans un environnement de sécurité et de paix », foi du Premier ministre.

Répondre aux aspirations du peuple

Selon lui, le PND adopte résolument l’approche programme renforcée par les Initiatives présidentielles afin d’accélérer les résultats, de consolider la cohérence des actions publiques et de maximiser l’efficacité de la dépense. « Cette approche favorise les synergies, améliore la coordination et l’efficacité des interventions dans le respect du leadership national et de l’alignement des partenaires sur nos priorités souveraines »,
a-t-il affirmé.

A son avis, le PND 2026-2030, en ouvrant son dispositif de suivi-évaluation à un large éventail d’acteurs nationaux et en confiant la mise en œuvre des investissements prioritaires aux communautés, aux collec-tivités territoriales et aux institutions de l’Etat, consacre la transparence, la redevabilité et l’appropriation nationale comme levier essentiel pour répondre aux aspirations légitimes du peuple.

A l’issue des travaux, Jean Emmanuel Ouédraogo a confié que les analyses ont permis de confirmer la cohérence du PND 2026-2030 avec les orientations de la Révolution progressiste populaire. «Le document se présente désormais comme un véritable pacte national pour la transformation structurelle de notre économie, la consolidation de la sécurité et de la paix, la refondation de l’Etat et la promotion d’un développement endogène inclusif et souverain », a-t-il avancé.

Et d’assurer que le gouvernement prendra toutes les dispositions nécessaires pour assurer une mise en œuvre rigoureuse du PND 2026-2030 dans un esprit de synergie et de gestion axée sur les résultats. En termes d’innovations importantes apportées à la politique nationale de développement, le ministre de l’Economie et des Finances, Aboubakar Nacanabo, a relevé le repositionnement de l’Etat dans la sphère économique en termes d’intervention et l’approche programme.

« Les quatre piliers sont assortis d’une vingtaine de programmes qui permettent d’avoir une orientation claire sur notre processus de développement », a-t-il précisé. A celles-ci, il a ajouté la prise en compte des coordonnateurs des projets et responsables des structures
dans les revues ainsi que l’identification des accélérateurs, c’est-à-dire des actions majeures qui vont permettre d’atteindre rapidement les objectifs des programmes. Il a fait savoir que le coût global du Plan sur les cinq ans est de 36 000 milliards F CFA dont 64% financé sur les ressources propres de l’Etat.

« A partir de nos ressources souveraines, nous pouvons transformer durablement notre économie et améliorer les conditions de nos populations », a-t-il assuré. Pour y parvenir,
le ministre Nacanabo a dit compter sur les secteurs privés, la mobilisation à travers l’actionnariat communautaire et aussi le financement extérieur suivant les conditions définies.

Adama SAWADOGO

Région de Bankui : le Premier ministre échange avec les autorités administratives et militaires

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a accordé une audience, le mardi 30 décembre 2025 à Dédougou, aux autorités administratives et militaires de la région du Bankui, conduites par le gouverneur Babo Pierre Bassinga.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la tournée du chef du gouvernement dans les régions du Sourou et du Bankui. Une tournée marquée notamment par une visite à Di, où le Premier ministre est allé galvaniser les Forces de défense et de sécurité (FDS) ainsi que les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) engagés sur le théâtre des opérations de reconquête du territoire national.

A l’issue de l’audience, le gouverneur de la région du Bankui a salué la portée du message transmis par le Premier ministre, porteur des orientations du président du Faso, chef de l’Etat et chef suprême des armées, le capitaine Ibrahim Traoré. « Son Excellence, monsieur le Premier ministre nous a encouragés et félicités pour le travail accompli jusqu’à présent. Il nous a invités à plus d’engagement sur le terrain, à une rupture avec un ordre ancien qui n’a pas servi les intérêts supérieurs des populations.

Une rupture paradigmatique, structurelle et systémique », a déclaré le gouverneur, Babo Pierre Bassinga. Il a également relevé l’appel du chef du gouvernement à une administration de proximité, davantage engagée aux côtés des populations, ainsi qu’à une abnégation renforcée, afin de faire de l’année 2026 une année décisive dans la reconquête du territoire et l’implémentation effective de l’offensive agro-pastorale dans les localités reconquises. Selon le gouverneur, grâce à la nouvelle architecture de sécurité impulsée par le président du Faso et au leadership des responsables des FDS, plusieurs localités auparavant sous emprise terroriste ont été reconquises.

Ces avancées ont permis, entre autres, la réinstallation des personnes déplacées internes, la réouverture des établissements scolaires du primaire au secondaire, la reprise des services de santé dans des formations sanitaires autrefois fermées, ainsi que le déploiement effectif de l’offensive agro-pastorale. La région de Bankui ambitionne ainsi de retrouver pleinement son rôle historique de grenier céréalier. Le gouverneur a, par ailleurs, indiqué que toutes les provinces de la région sont désormais accessibles par voie terrestre, un acquis salué par le Premier ministre, qui a exhorté les autorités à consolider ces résultats en 2026. Le Premier ministre a remercié le gouverneur et l’ensemble des corps constitués pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservé.

Au nom du président du Faso, il a exprimé sa gratitude aux forces combattantes, soulignant que les résultats obtenus sont le fruit de leur cohésion et de leur engagement quotidien. « Nous attendons de vous 150 % d’engagement en 2026, compte tenu des défis à venir. Nous n’attendons pas des chefs de circonscription de carrière, mais des leaders. Un leader est celui qui est devant et qui montre la voie à sa population », a-t-il insisté à l’endroit des autorités administratives.

Le chef du gouvernement a du reste, livré un message d’assurance quant à l’engagement du gouvernement à améliorer les conditions de travail des acteurs sur le terrain. « Le gouvernement, sous le leadership du président du Faso, mettra tout en œuvre pour que les conditions de travail soient au top. Les chantiers sont immenses et nos ennemis ne sont pas seulement les terroristes. Le combat que nous menons est un combat d’affranchissement. Il faut donc tenir et rester vigilants », a-t-il conclu.

DCRP/Primature

CAN 2025, Soudan-Burkina : 0-2 : le regard des Etalons tourné vers les 8es

Les Etalons ont sécurisé leur 2e place du groupe E grâce à leur victoire 0-2 face au Soudan lors de leur dernier match de poules mercredi dernier au stade Mohamed V de Casablanca. Un classement qui met la Côte d’Ivoire sur la route de l’équipe fanion du Burkina, en 8e de finale. Dans le QG des Etalons, les joueurs se projettent déjà sur le choc face aux Eléphants.

Première participation et première titularisation pour Georgi Minoungou qui avoue avoir essayé de faire de son mieux. Face au Soudan, le sociétaire de Seattle Sounders FC des Etats-Unis a été un poison permanent pour la défense de cette formation des Crocodiles. C’est d’ailleurs lui qui a été à l’origine de l’action qui a amené l’ouverture du score de Franck Lassina Traoré.

« A chaque fois que je rentre sur un terrain, je donne tout. J’essaie de donner le meilleur de moi et il y a des choses qui vont marcher et d’autres qui ne le seront pas », souligne-t-il. Georgi a apprécié positivement la qualité de jeu que ses camarades et lui ont produit face aux Crocodiles. Toute chose qui, selon lui, ne doit pas les faire tomber dans l’excès de confiance. « Nous allons continuer à travailler parce qu’il y a des matchs difficiles qui arrivent comme celui contre la Côte d’Ivoire, le pays de ma maman.

Tout le monde est motivé pour jouer contre la Côte d’Ivoire », informe-t-il. Hervé Koffi, lui, sorti sur blessure à la pause, a rassuré sur son état de santé. « Ce sont des douleurs que j’avais ressenties lors de la séance d’entrainement de mardi. Je me suis dit que c’était une douleur musculaire et ça a persisté ce soir. Je n’ai pas eu à faire des examens, mais, je pense qu’il y aura plus de peur que de mal », espère le portier de Angers.

La Côte d’Ivoire déjà en ligne de mire

Pour Hervé Koffi, la victoire face au Soudan était impérative, car, étant déjà qualifié, il le fallait pour fêter cela. Il promet qu’ils vont préparer la rencontre en fonction de l’adversaire ivoirien.

« Nous allons nous préparer en fonction de nous-mêmes et rester concentrés pour faire un grand match », assure Koffi. Et à Bertrand Traoré de renchérir : « Nous allons récupérer et bien se préparer pour bien aborder ce 8e de finale. Notre objectif est d’aller jusqu’au bout. Nous devons de ce fait passer par ce match ». Pour le capitaine des Etalons, il fallait gagner le Soudan « pour la confiance et sécuriser notre 2e place ».

Cyriaque Irié relativise et consent que les matchs de la phase de poules avec une défaite face à l’Algérie étaient « difficiles ». « Il nous fallait nous rattraper face au Soudan et ça été le cas. Nous nous sommes donné à fond pour cette victoire », se réjouit-il. Face à la Côte d’Ivoire, le sociétaire de Fribourg prévoit déjà un beau match. « C’est d’ailleurs l’adversaire que j’avais souhaité croiser en 8e », informe-t-il. Tout compte fait, les Etalons séjourneront encore quelques jours à Casablanca avant de rallier Marrakech pour leur match face aux Eléphants le 6 décembre prochain.

Yves OUEDRAOGO
Depuis Casablanca

Reconquête du territoire: le Premier ministre au front, dans le Bankui

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Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a rencontré, ce mardi 30 décembre 2025, au 51e Régiment d’infanterie commando de Dédougou (RIC), les forces combattantes engagées dans la sécurisation de la région de Bankui. Il était accompagné du ministre d’Etat chargé de la Défense, le général de brigade Célestin Simporé.

Dès l’entame, le chef du gouvernement a rendu hommage aux héros tombés pour la Patrie, rappelant que « nous n’allons pas pleurer nos héros ; nous allons les célébrer ». Au nom du président du Faso et du gouvernement, il a délivré un message de reconnaissance, d’engagement et d’unité à l’endroit des troupes. Le Premier ministre a salué les victoires stratégiques obtenues en 2025, reconnues par les autorités administratives, coutumières et religieuses rencontrées dans la matinée. « Le peuple burkinabè vous a confié une mission et il est fier de constater que vous êtes à la hauteur », a-t-il affirmé, soulignant que ces acquis traduisent un esprit de sacrifice constant.

Il a ensuite insisté sur la vigilance nécessaire face à une adversité organisée visant à affaiblir et diviser les pays du Sahel. « Ce que nous vivons participe d’une volonté orchestrée pour nous rendre faibles. Vous êtes les premiers défenseurs du droit à la vie, et le combat que vous menez, c’est pour que vive le Burkina Faso », a-t-il rappelé, mettant en garde contre les manipulations et tentatives de démoralisation diffusées sur les réseaux sociaux. Appelant à la cohésion entre toutes les entités engagées, il a souligné que « la force de l’ennemi, c’est notre division».

Il a également salué le soutien croissant des populations, illustré par la mobilisation exceptionnelle au Fonds de soutien patriotique : « Ce n’est plus l’armée qui avance seule, c’est le peuple qui avance avec son armée». Le chef du gouvernement a rassuré les troupes quant à la poursuite et à l’intensification des efforts engagés en matière d’effectifs, d’équipements et de réorganisation stratégique, sous le leadership du président du Faso. « Celui qui veut la paix prépare la guerre.

Nous la menons pour la paix durable, l’indépendance et la dignité », a-t-il déclaré. Invitant les combattants à puiser force et fierté dans l’héritage national, il a conclu en leur adressant ses vœux pour 2026, année qu’il souhaite porteuse de réussite individuelle et collective. Plus tôt dans la même journée, le chef du gouvernement s’était rendu auprès du détachement de Di, afin d’encourager les hommes et les femmes engagés pour la reconquête du territoire, saluant leur détermination et leur sens du devoir.

Au nom des forces engagées, le commandant de la 5ᵉ région militaire, le lieutenant-colonel Sosthène Idrissa Coulibaly, a exprimé sa gratitude pour cette visite fortifiante et a réaffirmé l’engagement des troupes à mettre en œuvre les orientations du Premier ministre pour le succès de leur mission.

DCRP/Primature