12e Régiment d’infanterie commando de Ouahigouya: une délégation gouvernementale réconforte les blessés de guerre

Une délégation gouvernementale a rendu visite aux blessés de guerre du 12e Régiment d’infanterie commando (RIC) de Ouahigouya, le samedi 27 décembre 2025.

Engagés pour la reconquête du territoire, les Forces de défense et de sécurité (FDS) et les Volontaires pour la défense de la partie (VDP) continuent de recevoir le soutien des autorités. Le 27 décembre 2025, une délégation composée du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du gouvernement, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo et du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération des Burkinabè de l’extérieur, Karamoko Jean Marie Traoré, accompagnée du gouverneur de la région de Yaadga s’est rendu au centre médical militaire 12e Régiment d’infanterie commando (RIC) de Ouahigouya pour leur manifester ce soutien.

A travers cette visite, les autorités entendent traduire la solidarité de la Nation envers les soldats et VDP blessés au front dans la défense de la mère-patrie. La délégation a été accueillie au sein du centre médical militaire de Ouahigouya par le chef de corps du 12e RIC, capitaine Bèbè Noufé, entouré de ses éléments. Cette visite s’inscrit dans la dynamique de proximité et de reconnaissance prônées par les plus hautes autorités du pays, soucieuses de rester au contact des forces combattantes engagées dans la lutte contre le terrorisme.

Dans la salle d’hospitalisation des combattants blessés lors des opérations de reconquête du territoire national, la délégation gouvernementale, au nom du président du Faso et du chef du gouvernement a exprimé toute la compassion, la reconnaissance et la gratitude de la Nation burkinabè à ces hommes qui ont consenti de lourds sacrifices pour la défense de l’intégrité territoriale. Des mots d’encouragement et de réconfort ont été adressés aux blessés qualifiés de « héros-vivants » dont le courage et l’engagement forcent l’admiration. « Nous avons été dépêchés par le camarade capitaine Ibrahim Traoré, chef de l’Etat et sous les orientations du camarade Premier ministre pour venir communier avec nos vaillants FDS et VDP.

Nous avons fait le choix de venir dans ce centre médical pour être très proche de ces soldats blessés sur le champ de combat », a justifié, le Porte-parole du gouvernement, Pindgwendé Gilbert Ouédraogo. Il a ajouté : « nous les avons vus dans une situation réconfortante avec un moral au top. Nous rendons grâce à Dieu pour cela. La Nation est fière de vous.
Votre bravoure et votre sens du devoir resteront à jamais gravés dans l’histoire du Burkina. Votre engagement est une leçon de patriotisme ».

Poursuivre les opérations de reconquête

Le chef de corps du 12e RIC, le capitaine Bèbè Noufé et ses collaborateurs ont salué la visite qu’ils ont qualifiée de réconfortante et hautement motivante pour l’ensemble des troupes. Il a réaffirmé la détermination des unités à poursuivre avec professionnalisme et abnégation, les opérations de reconquête nationale. « Cette visite des autorités est un message fort de reconnaissance, de solidarité nationale envers ces combattants qui ont pour certains perdu une partie de leur corps dans la défense de la patrie. Cette visite nous motive à plus d’engagement et de détermination pour la victoire finale », a indiqué le capitaine Noufé.

La visite a permis aux autorités également de s’enquérir des conditions de prise en charge médicale et psychologique des blessés de guerre. Sur ce point, selon le médecin chef du centre médical militaire de Ouahigouya, Adama Mamboué, les autorités ont salué le travail abattu par l’ensemble des médecins dans la prise en charge des
blessés de guerre. En marge de son séjour dans la cité de Naaba Kango, le ministre chargé du Tourisme a inauguré l’hôtel Filg Yiri dont le promoteur est le PDG de la Société de Transport Aorema et frères (STAF). L’hôtel Filg Yiri se veut un établissement moderne répondant au standard et qualité de confort requis dans le secteur de l’hôtellerie.

L’infrastructure d’une capacité de 60 chambres ambitionne de combler le besoin en matière d’hébergement de qualité dans la région de Yaadga. Le ministre Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a salué l’initiative du promoteur qu’il a qualifié de contribution majeure à la dynamique actuelle des autorités du pays consistant à dynamiser l’économie locale. Il a souligné que le secteur du tourisme et de l’hôtellerie demeure, un levier important de création d’emplois et de richesse. « L’inauguration de cet hôtel constitue un témoignage fort de la confiance des investisseurs nationaux dans le potentiel économique de nos régions et dans l’avenir du Burkina », a-t-il dit. Au cours de la cérémonie d’inauguration, le PDG de STAF a répondu à l’appel des autorités à travers un don composé de 30 tonnes de ciment, 10 tonnes de maïs à l’Initiative présidentielle Faso Mêbo et d’autres bénéficiaires, entre autres.

Bassirou BADINI

Madou Dossama, consultant : « Il faut corriger le tir et avancer »

Le consultant, Madou Dossama, analyse le match Algérie-Burkina perdu par les Etalons (1-0). Malgré la défaite, l’ancien joueur de l’EFO estime que les Etalons doivent rebondir.

«Ce match sonnait comme le duel des favoris de ce groupe. Algériens et Burkinabè arrivaient gonflés avec chacun une victoire. Les deux équipes ont entamé le match de façon différente dans l’animation. Dans les premiers instants, l’Algérie était plus dans un jeu de possession, mais dans son camp. Les Etalons, dans un positionnement médian, ne vont pas trop exercer une pression particulière. Les 10 premières minutes ont vu les deux équipes se neutraliser sans actions nettes de but. C’est après que les Algériens ont pris le lead du jeu et ont confisqué un peu le ballon.

Le premier quart d’heure passé, le match prend une animation plus intense et plus rapide avec des actions et des duels qui occasionnent des cartons jaunes à deux de nos joueurs offensifs, Gustavo Sangaré et Landry Kaboré, signe de notre attitude un peu trop agressive. Les conséquences de cette attitude sont immédiates, Ismahila Ouédraogo va provoquer le penalty à la 21e mn pour l’Algérie. J’ai d’énormes doutes sur ce penalty un peu généreux. Penalty tiré et transformé par Riyad Marhez.

La réaction des Etalons est immédiate mais un peu brouillonne. Ce but a néanmoins eu l’avantage de faire remonter tout le bloc burkinabè. Mais, ce petit sursaut n’a pas permis de renverser la tendance, car les « playmakers » du Burkina, à savoir Aboubacar Dango et Gustavo Sangaré n’arrivent pas à produire du jeu et lancer notre attaquant de pointe,
Landry Kaboré. Cette situation amène les Algériens à continuer de prendre les choses en main et nous obligent à défendre et à être dans la réaction plutôt que dans la proactivité. Une demi-heure de jeu difficile pour le Burkina.

Des coups de pied arrêtés, malheureusement mal exploités

Le dernier quart d’heure se passe pratiquement sans actions d’éclats. Les Fennecs ayant mis le pied sur le ballon et obligé les Etalons à suivre un faux rythme. Le capitaine Bertrand Traoré a tenté de sonner la révolte à plusieurs reprises avec des actions individuelles. Il a provoqué des coups de pied arrêtés, malheureusement mal exploités. Les 5
dernières minutes de la première période ont vu les Etalons martyriser la défense algérienne. Le montant de Lucas Zidane sauve les Fennecs de l’égalisation.

Ce fut une première période assez mitigée pour les Etalons qui se voient menés au score sans forcément être complètement dominés. L’Algérie a plus été dans le dicta du tempo du match, ainsi qu’une gestion plus rationnelle avec des actions sporadiques. Que dire de ce contre fulgurant à la 45e+4 ? Heureusement que Hervé Koffi veillait.

La seconde période voit un changement dans le 11 de départ du Burkina. Georgi Minoungou rentre à la place de Mohamed Zoungrana. Mais, le plus grand danger des Fennecs demeure le capitaine Bertrand Traoré. Il a multiplié ses excursions dans la base algérienne, mais le leader technique des Etalons subit encore et toujours des fautes aux abords de la surface de réparation de l’Algérie. A l’heure de jeu, les Algériens mènent toujours au score et effectuent un changement majeur avec la sortie de Riyad Marhez. Les Algériens passent à 5 défenseurs derrière (5-3-2).

Un message envoyé au Burkina, car, ils veulent conserver leur but. Les minutes s’égrènent sans grand relief. Lassina Traoré rentre à la place de Landry Kaboré. Quoique recroquevillés, les Algériens arrivent à avoir les meilleures occasions. La défense des Etalons est sollicitée sur chaque attaque rapide des Fennecs. Hervé Koffi sort le grand jeu à chaque fois pour éviter le break. Les 15 dernières minutes sont irrespirables. Le coach Brama Traoré opère deux remplacements à la 77e avec l’entrée de Saïdou Simporé et Cyriaque Irié.

Le temps presse, le Burkina doit égaliser. Georgi Minoungou est à la manette, mais ses tirs sont non cadrés. Le Burkina met assez de pression avec de nouveaux changements. Les actions offensives ainsi que les corners se suivent mais pas de buts. C’est frustrant. Même les montées de Edmond Tapsoba ne donnent rien. Lucas Zidane et les Fennecs font plus que de la résistance. L’Algérie s’impose dans ce duel au sommet de ce groupe et prend la tête. Le Burkina a l’obligation de faire un résultat positif face au Soudan, afin d’éviter toute mauvaise surprise. Rien n’est perdu, il faut corriger le tir et continuer à avancer dans la compétition ».

Propos recueillis par
Yves OUEDRAOGO

CAN 2025/Algérie # Burkina (1-0): les Etalons ont toujours leur destin en main

En match comptant pour la 2e journée des phases de poules de la CAN Maroc 2025, les Etalons ont été battus (1-0) hier 28 décembre à Rabat par les Fennecs d’Algérie. Les poulains de Brama Traoré doivent aller chercher leur qualification pour le tour suivant face au Soudan.

Les matchs entre le Burkina Faso et l’Algérie, qui se sont rencontrés cinq fois ces dernières années, sont toujours intenses et indécis, que ce soit lors des phases éliminatoires ou en CAN. La rencontre d’hier 28 décembre au complexe sportif Moulay El Hassan de Rabat, en match pour la 2e journée du groupe E, n’a pas dérogé à cette règle. L’Algérie s’est s’imposée sur la plus petite des marques à l’issue d’un match physique ponctué par de nombreuses fautes.

Or, pour son second match de cette CAN 2025, le Burkina Faso nourrissait de grandes ambitions : se qualifier rapidement pour les 8es de finale. Le sélectionneur Brama Traoré a alors fait un choix fort dans son onze de départ (par rapport à l’équipe qui a battu la Guinée équatoriale le 24 décembre dernier) en remplaçant l’expérimenté Blati Touré par le jeune Mohamed Zoungrana. En clair, son objectif est de densifier le milieu de terrain avec deux sentinelles pour répondre aux défis des habiles et techniques Fennecs. Les deux équipes effectuent une entame de match aux petits trots avec beaucoup de prudence.

La stratégie de Brama Traoré est de jouer bloc bas et de laisser la possession de balles à l’Algérie. Mais les Fennecs ne prennent pas non plus trop de risques. Le début de match est donc tactique et les Etalons sont les premiers à se signaler (3e) avec Bertrand Traoré qui réclame un pénalty mais l’arbitre ghanéen ne bronche pas. Gustavo Sangaré échappe de peu à une exclusion lorsque la VAR demande à l’arbitre d’aller voir une action sur Jaouen Hadjam (5e). Le milieu burkinabè écope plutôt d’un carton jaune. L’Algérie trouve l’ouverture du score peu après, sur penalty, par son capitaine Riyad Mahrez (23e) suite à une faute de Ismahila Ouédraogo.

La demi-heure de jeu de la rencontre est très hachée avec de nombreuses fautes de part et d’autre. A preuve, les trois cartons jaunes distribués par l’arbitre. Les Etalons souffrent. Les Algériens Ismael Bennacer et Hicham Boudaoui sont maitres du milieu de terrain. Le côté gauche algérien, avec le lutin Mohamed Amoura, fait très mal à Steeve Yago. Cependant, le capitaine Bertrand Traoré, très en vue dans cette première période et ses coéquipiers arrivent par moments à se montrer dangereux. Mais Landy Kaboré (28e) ne profite pas d’une mauvaise relance du portier Luca Zidane.

Rien n’est perdu

Ensuite, le gaucher de Sunderland (23e) est contré in-extrémis par une défense bien regroupée des Fennecs. La plus grosse occasion des Etalons intervient sur corner (42e). Mohamed Zoungrana voit sa tête ricocher sur le poteau. Et sur la contre-attaque algérienne qui suit, les Etalons auraient pu concéder le 2e but si Hervé Koffi n’avait pas remporté son duel face au remuant Mohamed Amoura.

Mené, Brama Traoré change de stratégie à la pause. Il sort un de ses milieux défensif, Mohamed Zoungrana, lance Georgi Minoungou et replace le capitaine Bertrand Traoré dans l’axe. C’est donc une équipe burkinabè avec un système plus offensif qui tente de refaire son retard. Cependant, leur velléité est constamment maitrisée par l’expérience et la justesse technique de Ismael Bennacer et Hicham Boudaoui. A l’heure de jeu, et ce, jusqu’à la 77e , les Fennecs manquent de sanctionner les Etalons par des contre-attaques éclaires suite à des pertes de balles (66e et 75e). Le portier Hervé Koffi, auteur d’une seconde période de haut vol, maintient son équipe dans le match par deux arrêts décisifs, d’abord face à Mohammed Amoura (68e), puis à Ibrahim Meza (77e).

Les poulains de Brama Traoré n’abdiquent pas. Dango Ouattara, très discret jusque-là sonne la révolte, mais est impuissant car bien muselé par la défense algérienne. Georgi Minoungou (79e), Franck Lassina Traoré (83e) et Edmond Tapsoba (90e) voient leurs tentatives passer à côté du portier algérien. La dernière offensive des Burkinabè pour revenir au score est venu de Cyriaque Irié (90+4) qui reprend un corner de la tête, mais elle est molle pour inquiéter Luca Zidane.

Les Etalons chutent dans le choc du groupe E et permettent à leur adversaire du jour de se qualifier pour les 8es de finale. Le moins que l’on puisse dire est que les Etalons ont été impuissants face à une équipe d’Algérie qui, lors de certaines phases de jeu, semblait prenable. Comme lors de la majeure partie de la rencontre face à la Guinée équatoriale, ils ont manqué de créativité dans le dernier tiers du terrain adverse. Bertrand Traoré a été le seul, grâce à sa technique, a porté le danger dans le camp algérien. Conséquence, le Burkina n’a cadré que trois tirs sur l’ensemble de la rencontre. Cependant rien n’est perdu pour la qualification malgré cette courte défaite. Mais ils devront aller la chercher le 31 décembre prochain face au Soudan à Casablanca.

Sié Simplice HIEN
Depuis Rabat

 


Classement du groupe E à l’issue de la 2e journée

1re : Algérie 6pts+4
2e : Burkina Faso 3pts+4
3e : Soudan 3pts-2
4e : Guinée Equatoriale 0pt-2

Etude nationale prospective Burkina Faso 2060: les experts font le diagnostic

La Direction générale de l’économie et de la planification (DGEP) a organisé sa conférence annuelle, le vendredi 26 décembre 2025, à Ouagadougou. La rencontre a été présidée par le chargé de missions du ministère de l’Economie et des Finances, Salif Tiemtoré.

Pour des actions de performance, la Direction générale de l’économie et de
la planification (DGEP) a tenu sa conférence annuelle, le vendredi 26 décembre 2025, à Ouagadougou. L’événement a été placé sur le thème : « Etude nationale prospective Burkina Faso 2060, bâtir aujourd’hui les fondations d’un avenir résilient et prospère ». Pour l’occasion, les participants ont bénéficié de la présentation de l’état de mise en œuvre des recommandations du bilan 2025 et du programme d’activités 2026 suivie d’échanges.

En plus, il y a eu une communication et une présentation sur la gestion de la solidarité au sein de la DGEP. Selon le directeur général de la DGEP, Issa Kobyagda, sa structure a pour mission d’appuyer l’élaboration des politiques publiques, accompagner l’ensemble des départements ministériels à pouvoir réaliser l’ensemble des politiques publiques prévues pour permettre au Burkina d’avancer en 2025.

« Dans les missions premières qui sont les nôtres, nous avons travaillé essentiellement sur le cadrage macroéconomique.
Nous en avons réalisé trois qui permettent de projeter le Burkina pour le moyen terme et permettent également de bâtir les budgets pour l’exécution au niveau des départements ministériels », a-t-il poursuivi. Il a également confié qu’ils ont accompagné l’ensemble des directions générales des études et des statistiques à travers la mise en place d’outils nécessaires pour l’élaboration des politiques et l’élaboration des stratégies et des plans d’actions au niveau des départements ministériels.

« Nous les avons accompagnés dans leur évaluation, nous les avons accompagnés dans la mise en œuvre pratique », a-t-il ajouté. En outre pour M. Kobyagda, à côté de ces différents instruments centraux, au niveau régional, la DGEP a pu appuyer l’ensemble des collectivités, au niveau régional ou provincial, à la mise en œuvre des plans d’actions à l’élaboration d’un certain nombre d’instruments qui devraient permettre une meilleure planification des investissements.

De son avis, en plus de leur mandat au niveau national, ils ont aussi en charge la coordination du suivi de l’ensemble des projets et programmes de développement. Quant au plan international, le directeur général de la DGEP a indiqué que sa structure a assuré le suivi et le rapportage de la mise en œuvre des objectifs internationaux de développement à travers l’agenda 2063 de l’Union africaine et les objectifs de développement durable. Pour lui, tous ces éléments ont été réalisés avec le concours de l’ensemble des cadres.

Ce qui a permis d’obtenir un taux de réalisation des activités de l’ordre de plus de 82% et témoigne de l’engagement et de la détermination, malgré les défis. D’après le président de la cérémonie, le chargé de missions du ministère de l’Economie et des Finances, Salif Tiemtoré, cette conférence est un cadre de réflexion de dialogue et d’échanges entre les agents de l’institution et leur hiérarchie. « Elle représente un cadre privilégié pour faire le bilan de la mise en œuvre des activités de l’année écoulée et de valider le programme d’ activités de l’année à venir. Elle est donc l’occasion de débattre des principaux défis auxquels, la direction doit faire face », a-t-il fait savoir. Ainsi, il a salué le travail qui a été fait par la DGEP. « Ce travail qui a été fait permet de faire des projections », a-t-il affirmé.

Evariste YODA

Délégation spéciale régionale de Nando : le bilan des réalisations de 2022-2025 jugé satisfaisant.

La délégation spéciale régionale de Nando a organisé une journée de redevabilité, le jeudi 18 décembre 2025 à Koudougou. L’objectif était de faire le point sur les réalisations de la délégation spéciale régionale sur la période 2022-2025.

Promouvoir la bonne gouvernance et la transparence dans la gestion des collectivités territoriales. C’est tout le sens de cette journée de redevabilité organisée par la délégation spéciale régionale de Nando, le jeudi 18 décembre 2025 à Koudougou. Placée sur le thème : « Culture de la redevabilité et engagement patriotique pour un développement endogène », cette journée, selon le président de la délégation spéciale régionale, le gouverneur Adama Jean Yves Béré, est une obligation pour tous ceux qui gèrent les services publics de rendre compte à la population, comme cela est prévu par le Code général des collectivités territoriales.

« C’était un devoir pour nous de venir rendre compte à la population des actions à travers le plan d’action 2022-2025 », a-t-il précisé. Le plan d’actions a été présenté autour de quatre piliers essentiels. Il s’agit de lutter contre le terrorisme ; répondre à la crise humanitaire ; la refondation de l’Etat et l’amélioration de la gouvernance ; œuvrer à la réconciliation et à la cohésion sociale. Aux dires de M. Béré, dans le domaine de la santé, il y a eu des constructions et des équipements sanitaires ; au niveau de l’éducation, des salles de classe ont été construites ; au niveau de la communauté, des pistes rurales ont été réalisées, ainsi que des formations en saponification et en tissage au profit des femmes.

Il s’est dit satisfait du taux de réalisation du plan d’action, qui est de 86,31 %, dont 91,77 % de réalisation physique et 70,53 % de réalisation financière. La région de Nando a été classée première en matière de gouvernance locale en 2024 et en 2025. « Cela traduit le dynamisme de la région et l’effort de l’ensemble des acteurs ainsi que des partenaires », a-t-il fait savoir. Le président de la délégation spéciale régionale a signifié que cette journée leur a permis aussi de relever les insuffisances dans la mise en œuvre du plan, notamment au niveau de la mobilisation des ressources, ce qui n’a pas permis la réalisation effective de certaines activités. A l’écouter, ces insuffisances seront prises en compte dans les recommandations pour l’élaboration du Plan de développement régional (PDR) pour les années 2026-2030 afin de répondre efficacement aux besoins de la population de la région. A cette occasion, la délégation spéciale régionale a offert 26 motos aux forces de défense et de sécurité.

 

Beyon Romain NEBIE
Didier OUEDRAOGO
(Stagiaire)

Ministère en charge de l’enseignement de base: le plan d’actions 2026 examiné

Le ministère de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales a tenu la deuxième session ordinaire du Conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM) de l’année, mardi 23 décembre 2025, à Ouagadougou.

Bâtir un système éducatif résilient, inclusif et performant, capable de répondre aux aspirations légitimes du peuple. Telle est l’ambition du ministère de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales. Ainsi, le département a organisé sa deuxième session ordinaire du Conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM) de l’année sur le thème: « Quelle stratégie pour une mise en œuvre efficace des 11 chantiers majeurs du MEBAPLN à l’horizon 2030 ». Cette rencontre qui a réuni, mardi 23 décembre 2025, des acteurs et partenaires du ministère a été consacré à l’examen et à l’adoption du programme d’activités et du plan d’actions au titre de l’année 2026.

Le ministre chargé de l’Enseignement de base, Jacques Sosthène Dingara, a souligné que la thématique choisie traduit la volonté commune de renforcer la cohérence des interventions, améliorer la qualité de nos actions et assurer une meilleure lisibilité des résultats. Il a, par ailleurs, souligné que le programme d’activités consolidé soumis à l’appréciation des participants pour l’année 2026 est axé sur l’amélioration de l’accès à une éducation de base inclusive et équitable, la promotion de l’alphabétisation fonctionnelle et durable, le renforcement de l’enseignement et la valorisation des langues nationales…

Le projet de plan d’actions 2026, quant à lui, décline de manière opérationnelle les priorités du ministère. Il fixe, a-t-il poursuivi, les objectifs spécifiques, les activités phares, les indicateurs de performance ainsi que les ressources nécessaires pour leur mise en œuvre. « L’année 2026 devra être une année de consolidation des acquis, d’amélioration de la qualité des enseignements, de renforcement de la gouvernance du système éducatif et de promotion effective des langues nationales et de l’alphabétisation », a confié le ministre Dingara. En ce qui concerne les défis du département, il a évoqué l’opérationnalisation des réformes éducatives, l’élaboration des chantiers majeurs pour la période 2026-2030 et l’élaboration du nouveau référentiel sous-sectoriel sur la période 2026-2030.

Aly SAWADOGO
Yasmine Aïda Arlette KAFANDO
(Stagiaire)

Première édition du Salon régional de pomme de terre et de l’oignon (SARPO): promouvoir les filières pomme de terre et oignon pour un développement endogène

La Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) a organisé, du 22 au 24 décembre 2025 à Ouahigouya, la première édition du Salon régional de pomme de terre et de l’oignon (SARPO).

La ville de Ouahigouya, chef-lieu de la région de Yaadga a vibré au rythme de la première édition du Salon régional de la pomme de terre et de l’oignon (SARPO). L’initiative est portée par la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) à travers la délégation consulaire régionale du Nord. Placée sur le thème : « Promotion des filières pomme de terre et oignon dans un contexte d’insécurité : défis et perspectives », l’objectif principal du salon est de promouvoir les filières pomme de terre et oignon, reconnues dans cette localité du pays comme des produits de grande production et pour leur forte contribution à la sécurité alimentaire.

Le salon a réuni plusieurs producteurs, transformateurs, commerçants, partenaires techniques et autorités administratives autour des enjeux de valorisation de ces deux spéculations stratégiques. La première édition de SARPO a été marquée par des expositions-ventes de produits frais et transformés mettant en valeur le savoir-faire des producteurs locaux. Des stands dédiés ont permis aux visiteurs de découvrir des différentes variétés de pomme de terre et d’oignon ainsi que des produits dérivés issus de la transformation locale.

Des panels thématiques ont également été organisés autour de sujets clés tels que l’amélioration des techniques de production, l’organisation des acteurs des deux filières et la bonne gouvernance des coopératives. Les normes de qualité et la certification des produits issus de la pomme de terre et de l’oignon, la conservation de la pomme de terre (projet chambre froide) ont été aussi abordées.

Le gouverneur de la région de Yaadga, Thomas Yampa, a salué la CCI-BF pour cette initiative. Selon M. Yampa, cette initiative s’inscrit dans la dynamique nationale de promotion de la production locale et de renforcement de la résilience des populations face aux défis sécuritaire et économique.

Selon le représentant de la délégation consulaire régionale de la CCI-BF, Idrissa Kafando, l’objectif de ces journées est de promouvoir et de valoriser la pomme de terre et l’oignon qui constituent des productions de grande quantité dans la région de Yaadga.

Un cadre de promotion des filières locales

 

Des expositions-ventes de produits frais et transformés ont mis en valeur le savoir-faire des producteurs locaux.

Pour lui, les filières pomme de terre et oignon occupent une place importante dans l’économie de la région et contribuent à l’amélioration des revenus des ménages et la sécurité alimentaire. « La chambre de commerce, en organisant ce salon, veut encourager les producteurs et transformateurs de la région à mieux structurer les chaînes de valeurs, améliorer les qualités des productions et faciliter l’accès aux marchés », a-t-il indiqué.
Mahamadi Sawadogo est producteur de pomme de terre dans la ville de Ouahigouya. Présent à ce salon comme d’autres participants, ils ont salué l’initiative et traduit leur gratitude aux autorités et organisateurs pour cette opportunité.

« Nous saluons la chambre de commerce à travers la délégation consulaire régionale pour avoir organisé ce salon. Ce salon va permettre de montrer les potentialités de la région en production et en transformation de la pomme de terre et l’oignon. Nous souhaitons que ce genre d’initiatives se multiplient dans la région afin que nous puissions valoriser nos productions et nos savoir-faire », a-t-il déclaré.

A l’issue des trois jours d’activités, les participants (producteurs, productrices, transformateurs) ont salué les qualités de l’organisation et la pertinence des thématiques abordées. Cette première édition du salon de la pomme de terre et l’oignon à Ouahigouya apparait comme un cadre promoteur de promotion des filières agricoles dans la
région de Yaadga.

Les autorités ont réaffirmé l’engagement de l’Etat à accompagner les initiatives locales visant à renforcer la production agricole qui s’inscrit dans la dynamique de l’offensive agropastorale et halieutique, en cours au pays des Hommes intègres.

Bassirou BADINI

Sécurisation des terrains et couloirs des hautes tensions: la SONABEL signe un accord avec l’Agence nationale du domaine foncier des organismes publics

La Société nationale burkinabè d’électricité (SONABEL) a signé, le vendredi 26 décembre 2025, à Ouagadougou, un protocole de collaboration avec l’Agence nationale du domaine foncier des organismes publics (ANDFOP) pour la sécurisation de son domaine foncier.

La sécurisation des terrains et des couloirs des hautes tensions de la Société nationale burkinabè d’électricité (SONABEL) incombe à l’Agence nationale du domaine foncier des
organismes publics (ANDFOP). Cela fait suite à la signature d’un protocole de collaboration entre les deux structures, le vendredi 26 décembre 2025, à Ouagadougou. A travers ce protocole, les équipes de l’ANDFOP vont mener des travaux sur le terrain allant de l’identification des sites, la conception des types d’occupations à l’établissement des titres fonciers ou des outils de jouissance.

Le directeur général de la SONABEL, Souleymane Ouédraogo, a rappelé qu’au terme d’un inventaire réalisé en 2023, il est ressorti que sa société dispose de terrains aussi bien dans les zones aménagées que dans les zones non-aménagées. Cependant a-t-il regretté, dans certains cas, elle n’a pas de titres d’occupation pour mieux sécuriser son patrimoine foncier. D’où cette collaboration avec l’ANDFOP qui permettra de sécuriser juridiquement ces sites. Pour lui, le foncier demeure un enjeu majeur pour tout investisseur. « Le foncier doit être une bénédiction, un socle pour une entreprise aussi stratégique que la
SONABEL », a-t-il dit.

Dans un environnement objet de spoliation de terres, de risques de transfert de propriétés foncières, de terrains occupés par les tiers, de troubles de gestion, de stellionat et de conflits fonciers, il est important pour un organisme comme la SONABEL de se pencher sur la problématique de sécurisation de ses propriétés foncières et de ses couloirs, a estimé le directeur général.

Le Coordonnateur de l’ANDFOP, Ousmane Zoungrana, a précisé que ce protocole vient définir les modalités d’intervention de chaque partie dans le processus de sécurisation des sites de la SONABEL partout au Burkina. « Ce procédé formel est toujours privilégié par un effort pour permettre à chaque partie de jouer convenablement sa partition dans l’organisation des projets de sécurisation foncière mais aussi pour renforcer la transparence et l’efficacité des interventions sur le terrain », a-t-il justifié.

Il a rassuré que l’ANDFOP mettra tout en œuvre pour respecter les termes du protocole de collaboration. Il s’est dit confiant quant à l’aboutissement de ce processus, car l’Agence dispose d’un capital d’expériences qui permettra de réussir ce nouveau défi. M. Zoungrana a rappelé que l’Agence nationale du domaine foncier des organismes publics a réussi à satisfaire plusieurs services publics et sociétés d’Etat du fait de son professionnalisme, sa sincérité et des avantages comparatifs de ses interventions.

Pour ce faire, il a invité la SONABEL à se montrer disponible pour accompagner les équipes techniques pour les différents travaux. Cet accompagnement, a estimé le coordonnateur de l’ANDFOP, facili-
tera le système d’indemnisation des communautés et des populations directement touchées par les opérations. Egalement, il a jugé nécessaire pour la nationale de l’électricité de prendre des dispositions pour informer ces acteurs pour qu’ils soient présents sur le terrain des opérations.

Adama SEDGO

Sécurité sociale: la CNSS sensibilise les employeurs et travailleurs de Zorgho

0

La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a organisé, mardi 23 décembre 2025, à Zorgho, dans la province de Ganzourgou, un atelier de sensibilisation aux droits et obligations en matière de sécurité sociale au profit des employeurs et travailleurs de la localité.

La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) veut promouvoir une collaboration responsable et durable avec l’ensemble de ses partenaires sociaux. C’est pourquoi, elle a organisé, mardi 23 décembre 2025, à Zorgho dans la province du Ganzourgou, un atelier de sensibilisation au profit des employeurs et travailleurs de la province. L’objectif est de créer un cadre d’échanges et de partage d’informations, en vue d’une meilleure compréhension des textes régissant la sécurité sociale, ainsi que des droits et obligations qui en découlent pour chacune des parties.

Au cours de la rencontre, les participants ont suivi des communications qui portent sur les recouvrements et les prestations sociales de la CNSS. S’agissant du recouvrement des cotisations, le communicateur, Abdelaziz Aladé, a rappelé que conformément aux textes, obligation est faite à l’employeur de déclarer un travailleur recruté à la CNSS dans un délai de huit jours. Il a indiqué que ces informations sont essentielles pour le travailleur, afin que celui-ci puisse jouer également le rôle de vérificateur pour s’assurer que son employeur respecte ses obligations.

« L’employeur doit déclarer et verser des cotisations au titre des prestations que la CNSS doit servir plus tard à l’employé », a-t-il résumé. Si cela n’est pas fait, a-t-il précisé, l’employé peut porter plainte auprès d’un contrôleur de recouvrement et la CNSS pourrait auditer l’employeur et s’assurer que les cotisations soient versées.

La pérennité du système de sécurité sociale repose sur l’engagement collectif

Pour la représentante de la directrice régionale de la CNSS de Ouagadougou, Marie Sylvie Guel, cet atelier se justifie par la conviction que la performance et la pérennité du système de sécurité sociale reposent sur l’engagement collectif, le respect des dispositions légales et réglementaires, ainsi que sur une synergie d’actions entre la CNSS, les employeurs et les
travailleurs. Mme Guel a souhaité que la rencontre renforce la confiance mutuelle et améliore la qualité du service public de sécurité sociale.

Quant au haut-commissaire du Ganzourgou, Aminata Sorgho, elle a salué cette initiative de la CNSS qui permettra à la population d’être informée sur les droits et obligations des employeurs et des assurés sociaux de la CNSS en matière de sécurité sociale.
Pour elle, la sécurité sociale permet de protéger une grande partie de la population de la misère économique à la suite de l’interruption des gains, d’assurer une subvention aux familles et des soins médicaux nécessaires.

Dans ce sens, a-t-elle indiqué, la CNSS contribue à lutter contre la pauvreté et à réduire les inégalités sociales de par le rôle qu’elle joue dans le développement socio-économique du Burkina. C’est pourquoi, a-t-elle relevé, la CNSS a besoin d’une collaboration dynamique de l’ensemble des assurés et de ses partenaires sociaux.

Adama SEDGO

Nuit des partenaires: le ministère de la Communication traduit sa reconnaissance à ses partenaires

Le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a tenu la deuxième édition de la nuit des partenaires, samedi 27 décembre 2025, à Ouagadougou. 40 partenaires ont reçu des attestations de reconnaissance.

Le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme est reconnaissant à ses partenaires pour leur contribution remarquable dans la mise en œuvre de ses activités. Il a organisé, samedi 27 décembre 2025, dans la capitale, une soirée de reconnaissance à leur intention. Selon le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, la nuit des partenaires n’est pas qu’une simple soirée de remerciements.

Elle est un symbole, celui d’une reconnaissance sincère envers toutes celles et tous ceux qui, par leur confiance et leur solidarité, permettent à notre ministère de continuer à faire briller le Burkina Faso sur la scène nationale et internationale. Il a rappelé que dans le contexte de défis multiformes, la communication, les arts et le tourisme se dressent comme des piliers de la résilience nationale. C’est pourquoi, le
ministre chargé de la Culture a soutenu que l’accompagnement des partenaires traduit leur foi en cette vision d’un Burkina Faso libre, fort et maître de son destin. Il a, en outre, reconnu que grâce à leur soutien, de grands rendez-vous culturels et artistiques continuent de se tenir.

Des attestations de reconnaissance décernées

Il a cité, entre autres, le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou, la Semaine nationale de la culture, le concours Prix Galian, les Universités africaines de la communication de Ouagadougou. « C’est dans cet esprit que nous souhaitons que ce partenariat soit sincère et durable et qu’il soit fondé sur l’estime réciproque et la complémentarité plutôt que sur la dépendance », a-t-il souhaité.

Les partenaires ont été invités à se mobiliser pour la réussite de la prochaine Semaine nationale de la culture.

Dans la dynamique nouvelle portée par l’AES, la ministre chargée de la Culture a souligné que l’ambition du département est de faire de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, des leviers puissants de souveraineté, d’unité et de développement durable. « Nous voulons bâtir une Afrique qui se raconte elle-même, une Afrique qui valorise ses propres héros, une Afrique qui fait réunir ses identités multiples dans un monde de plus en plus uniformisé », a-t-il confié.

Il a, par ailleurs, invité les partenaires à une mobilisation sans pareil autour de la Semaine nationale de la culture qui se tiendra à Bobo-Dioulasso du 25 avril au 2 mai 2026.
« Votre contribution sera essentielle et indéniable à la réussite de ce grand rendez-vous culturel africain », foi du ministre Gilbert Ouédraogo.

Cette soirée a également servi de tribune pour présenter aux partenaires les maquettes des grands projets du MCCAT, à savoir les nouveaux sièges des Editions Sidwaya, de la RTB, du BBDA et de l’ISTIC ; le site Bictogo ; la salle d’exposition du Musée national ; la cité des artistes à Bobo-Dioulasso ; le Mémorial Thomas-Sankara.

Au cours de cette célébration, des attestations de reconnaissance ont été décernées à 40 partenaires pour leurs accompagnements dans la réalisation des projets du MCCAT.
Des partenaires ont accueilli positivement cette initiative du MCCAT. Pour le responsable de la communication de l’Hotel Zind-Naaba, Issouf Kassoga, c’est une grande joie pour le groupe Hotel Zind-Naaba de recevoir cette attestation de reconnaissance de la part du ministère de tutelle.

« C’est le symbole de notre engagement pour le Burkina Faso. Cela nous encourage à accompagner toutes les initiatives gouvernementales de notre pays », s’est-il satisfait. Quant à la représentante de Azalaï Hotel, Ferla Nelva Mavoungou, elle a soutenu que l’initiative du ministère est noble. « La soirée des partenaires était magnifique. Nous avons été récompensés pour notre bonne collaboration avec le ministère. Nous sommes disposés à toujours le soutenir dans ses initiatives », a-t-elle assuré.

Adama SAWADOGO