CAN 2025/Burkina # Guinée Equatoriale (2-1) : Les Etalons se sont fait très peur

Le Burkina Faso a battu la Guinée Equatoriale (2-1) pour son entrée à la CAN 2025 le 24 décembre 2025 à Casablanca à l’issue d’un match à rebondissement.

 

Les Etalons sont passés par toutes les émotions ce 24 décembre 2025 au stade Mohamed V de Casablanca. Edmond Tapsoba et Georgi Minoungou ont évité aux Etalons une très grosse désillusion pour leur premier du tournoi. Le capitaine Bertrand Traoré et ses coéquipiers, dominateur de la rencontre de la tête aux épaules contre un adversaire réduit à dix depuis la 49e mn, vont contre le cours du jeu encaisser un but sur corner par Marym José Anneboh (84e).

Cette réalisation, en plus du temps frisquet,  glace davantage le public burkinabè du stade Mohammed V de Casablanca. Les Etalons sur la pelouse sont groggys. Le Nzalang Nacional, revigoré par ce but inespéré se recroqueville dans leur surface de réparation pour préserver leur avantage qui tiendra jusqu’au début du temps additionnel. Les huit minutes d’arrêts jeu accordés par l’arbitre égyptien sauveront la mise des Etalons. Ils trouveront les ressources mentales pour d’abord égaliser grâce à Georgi Minoungou (90+5) qui reprend un ballon cafouillé par la défense bissau-guinéenne.

Puis, le défenseur Edmond Tapsoba, au bout du bout du temps additionnel (90+8) donne la victoire aux Etalons sur une tête rageuse suite à un excellent travail de Irié Cyriaque sur le côté droit. Le moins que l’on puisse dire est que les Etalons reviennent de loin et sauvent la face grâce à ces huit minutes folles du temps additionnel de la rencontre. Pourtant la Guinée Equatoriale n’a pas existé durant les 90 mn du temps règlementaire de la rencontre. Les attaquants burkinabè ont été très maladroits devant les buts du portier Jesus Owono. Une kyrielle d’occasions ont été manquées par Dango Ouattara et les siens d’abord en première période.

Puis lors d’une seconde encore plus frustrante malgré que le Nzalang Nacional ait évolué en infériorité numérique plus de 40 mn. Le Burkina Faso peut pousser un très grand ouf de soulagement. Car tout autre résultat que cette victoire (2-1) aurait été une faute professionnelle qui sèmerait certainement le doute dans la tête des Etalons.

Sié Simplice HIEN depuis Casablanca

Amélioration des soins de santé : Le Capitaine Ibrahim Traoré inaugure le Centre hospitalier universitaire de Pala

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré a inauguré le Centre hospitalier universitaire de Pala le mercredi 24 décembre 2025 à Bobo-Dioulasso. Cette infrastructure sanitaire moderne, de haut standing, dotée d’équipements de dernière génération, répond aux normes et standards internationaux. La réalisation de cette infrastructure est le fruit du partenariat entre le Burkina Faso et la Chine.

Longtemps attendue par la population, l’ouverture du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Pala est désormais une réalité. Après trois ans et huit mois de travaux, l’infrastructure est prête à accueillir ses premiers patients. L’inauguration officielle a été présidée par le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, le mercredi 24 décembre 2025 à Bobo-Dioulasso. Selon le Président du Faso, en inaugurant ce centre, c’est une nouvelle ère pour la santé humaine du Burkina Faso qui s’ouvre. Pour lui, c’est une matérialisation concrète des relations stratégiques qui existent entre le Burkina Faso et la Chine. « À partir de cet exemple que la République populaire de Chine nous a donné, nous avons pris la décision d’en construire neuf pareils dans le pays », a laissé entendre le Chef de l’État.

Selon le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Robert Lucien Jean Claude Kargougou, le CHU de Pala s’inscrit dans un modèle architectural vertical en R+2, favorisant une utilisation rationnelle du foncier, s’intégrant harmonieusement dans le paysage environnant avec une extension possible de ses capacités. « Il s’agit d’un hôpital de 500 lits, entièrement équipé et disposant, entre autres, de 90 salles de consultation, de 11 ascenseurs, d’une unité de soins intensifs, d’un service d’imagerie médicale haut de gamme avec une IRM, un scanner de 80 barrettes, trois unités de radio télécommandées, pour ne citer que cela », a-t-il indiqué. À l’en croire, il dispose aussi d’un bloc unifié de laboratoires, facilitant les traitements et les analyses, et réduisant les longs déplacements et donc le temps d’attente.

Pour l’ambassadeur de la Chine au Burkina Faso, Zhao Deyong, cela constitue un cadeau de la République populaire de Chine au Burkina Faso pour le 65ᵉ anniversaire de son indépendance.

#sidwaya.info

 

Région de l’Oubri : 27 réseaux criminels démantelés en 2025

La Direction régionale de la Police nationale de Oubri (DRPN-OBR) a présenté, le 24 décembre 2025, le bilan de ses activités de sécurisation et de lutte contre la criminalité au titre de l’année écoulée.

La police nationale a engrangé des « résultats appréciables » en matière de sécurisation, de lutte contre la criminalité et le terrorisme dans la région de l’Oubri au titre de l’année 2025.

Au plan de la police judiciaire, elle a posé des « actions soutenues et significatives », selon la directrice régionale de la police le commissaire divisionnaire de police Natacha Zoungrana. 27 réseaux criminels ont été démantelés, impliqués dans le trafic de drogue, la contrefaçon, la fraude organisée, la contrebande et des vols aggravés.

Ces opérations ont conduit à l’interpellation de 271 individus, tous déférés devant les juridictions compétentes. D’importantes saisies ont été réalisées, notamment des boissons frelatées, des stupéfiants, des produits pharmaceutiques, du matériel de vol, des motos, des numéraires et des faux billets. Par ailleurs, 20 motos déclarées volées ont été retrouvées et restituées à leurs propriétaires.

En matière de police administrative, la direction régionale de la police nationale a effectué 1 148 missions de patrouilles diurnes et nocturnes, incluant des actions conjointes avec les Forces de défense et de sécurité, les Volontaires pour la défense de la patrie et la police de l’eau, notamment autour du barrage de Ziga.

Toujours en collaboration avec les autres forces de sécurité et de sécurité, la direction régionale de l’Oubri a pris part aux opérations de déguerpissement menees à Bilgotenga/Absouya dans le cadre de la sécurisation des sites miniers.

« Des actions de sensibilisation ont été menées sur la sécurité routière, le port du casque et de la ceinture de sécurité ainsi que les comportements citoyens », a ajouté la commissaire divisionnaire de police Natacha Zoungrana.

Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, la surveillance des sites sensibles et la collecte de renseignements ont permis l’interpellation de quatre individus.

Des opérations spécifiques, telles que « Ganzourgou » et « Bannè », ont abouti à des contrôles massifs, des interpellations de 10 personnes et des saisies d’armes et de produits prohibés. L’opération « Wibga », en cours, vise à sécuriser les fêtes de fin d’année.

Sur le plan financier, les activités ont généré 21 624 000 fcfa issues des amendes, 12 452 800 fcfa de la légalisation des actes administratifs et 184 095 000 fcfa de l’établissement de 73 638 CNIB

La directrice régionale de la police le commissaire divisionnaire de police Natacha Zoungrana s’est félicité des résultats obtenus en 2025 et réaffirmé sa détermination à poursuivre, en 2026, les actions de prévention, de répression et de proximité pour faire face aux défis sécuritaires, avec l’appui constant des populations.

Djakaridia SIRIBIE

Constat des préparatifs: entre déception et euphorie au marché Rood-Woko

A l’approche de la célébration de Noël, l’activité commerciale peine à s’intensifier au grand marché de Ouagadougou. Si de nombreux commerçants évoquent une faible affluence et un manque de pouvoir d’achat des clients, d’autres enregistrent néanmoins une dynamique encourageante sur certains produits.

A l’approche de la fête de Noël, les marchés de Ouagadougou grouillent de monde. Entre attentes, espoirs et réalités économiques, vendeurs et acheteurs livrent des appréciations contrastées au marché Rood-Woko de Ouagadougou. En cette journée du dimanche 21 décembre 2025, Adama Yaméogo, employé de commerce, est en train d’étaler ses articles notamment les sacs à main, les chaussures, etc. « On dirait que le marché de la fête n’a pas encore commencé ou les clients n’ont pas d’argent. Les sacs à main et les chaussures ne se vendent pas comme d’habitude », explique-t-il, évoquant une faible affluence.

Son voisin, Seydou Bouda, aussi vendeur de chaussures, secoue gravement la tête. Il souligne n’avoir pas vendu plus de 4 000 F CFA depuis le matin. Seydou Bouda attribue cette situation au contexte économique et sécuritaire que traverse le pays. « Les années précédentes, des clients venaient de plusieurs localités pour acheter les articles à l’occasion de la fête, mais avec la crise plus rien ne va comme avant », déplore-t-il. Du côté des produits cosmétiques, Alice Gouba, commerçante, évoque également un marché au ralenti. « A l’approche de cette fête, il n’y a pas de marché. Peut-être que les clients viendront à la dernière minute », espère-t-elle. Elle souligne la faible demande des mèches en évoquant des rumeurs d’interdiction qui pourraient freiner les achats.

Des articles vendus à des prix abordables

L’employé de commerce, Adama Yaméogo, évoque une faible affluence
des clients.

Pierre Nikiema, vendeur d’objets de décoration, propose des guirlandes, des chapeaux et barbes du père Noël, ainsi que divers articles entrant dans le cadre de la décoration. Il explique que la fréquentation reste irrégulière avec des journées relativement animées et d’autres marquées par une faible affluence.

Toutefois, tous les commerçants ne partagent pas ce pessimisme. Abdoul Aziz Sebego, vendeur de basins, dentelles et prêt-à-porter, compte ses recettes avec satisfaction. Grâce à la vente en gros et détail, il enregistre une affluence satisfaisante, notamment avec des revendeurs. Quant aux clients, eux, partagent des avis différents. Après avoir acheté des chaussures pour elle et ses enfants, Rosine Sinaré, témoigne que le coût des articles est abordable.

« En ce qui concerne les prix, je puis affirmer qu’ils sont tout à fait raisonnables. J’ai pu acquérir les articles dont j’avais besoin sans difficulté », indique-t-elle.
En revanche, Samiratou Compaoré, venue au grand marché en vue d’acquérir des vêtements et des chaussures de fête pour ses enfants, observe une augmentation notable des prix. « A l’approche des célébrations de Noël, les commerçants sont bien conscients que nous n’avons guère d’alternative. Il nous faut acheter, quoi qu’il en soit », confie-t-elle avec résignation. Tout compte fait, elle invite les populations à effectuer les achats en fonction de leurs moyens financiers, afin de préserver l’équilibre de leur budget. Elle a souhaité que la fête de Noël se déroule dans la joie, la paix et le partage.

Oumarou RABO
Fatimata ZOUNGRANA
(Stagiaire)

 

 

AES: Après les fondations, la phase de construction

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Deux ans après avoir été portée sur les fonts baptismaux, la Confédération AES a posé des jalons importants pour l’asseoir sur des fondements solides afin de mieux se projeter dans l’avenir en satisfaisant les besoins fondamentaux des populations à la base. Entre la mise en place d’une armée confédérale, l’érection d’un organe législatif commun et la création d’une banque confédérale, les bases infra et superstructurelles ont été posées pour une action efficace et efficiente. Une action dont le but ultime est de réinventer un schéma de développement endogène loin du miroir aux alouettes que constituaient les programmes « prêt-à-porter » des institutions de Bretton Woods. Des programmes anti développement à l’analyse si tant est que plus d’un demi-siècle plus tard, le marasme économique est prégnant dans tous les pays du Sud qui disposent pourtant d’atouts non négligeables pour les permettre de décoller.

C’est que les instituteurs de ces programmes n’ont aucun intérêt à voir leurs élèves se développer, car, cela constitue à terme leur mort programmée. On a vu comment la France se débat pour trouver un budget hypothétique après son dégagement de l’espace AES. L’argent facile fruit de ses rapines est un lointain souvenir ce qui la ramène à sa cruelle réalité. Fraîchement porté à la tête de la Confédération, le président du Faso aura
pour mission principale d’accélérer la cadence avec comme centresd’intérêt l’intégration économique et monétaire de l’espace à travers des projets et programmes communs et la création d’une monnaie propre à l’espace. Difficile de se développer quand on est tenu par les bourses au propre comme au figuré ce qui fait de la question monétaire la mère de toutes les batailles. Une bataille qui sera rude et dure ce que Ibrahim Traoré a fort bien caricaturé en parlant « d’hiver noir. »

Il est en effet évident que l’impérialisme et ses valets relais ne se laisseront pas trucider aussi facilement, ce que les bruits de bottes en provenance de certains pays limitrophes illustrent à souhait. Du reste le général Lecointre avait déjà donné le ton en promettant de frapper le Sahel central au cœur pour réinstaurer l’imperium de la France. Un vœu pieux
a prévenu le président nigérien Abdourahamane Tiani faisant écho à ses homologues malien et burkinabè qui avaient indiqué que le Sahel est prêt pour le combat de l’émancipation véritable. Souveraineté économique et monétaire et défi sécuritaire seront donc au cœur de ce mandat qui commence avec la foi chevillée au corps quand au triomphe des justes si tant est que rien n’arrête une idée qui vient à son temps.

 

Boubakar SY

Nigeria : l’équation sécuritaire

Dans le contexte d’insécurité préoccupante au Nigéria, ce sont des nouvelles de nature à donner des lueurs d’espoir. En début de semaine, environ 130 élèves enlevés courant novembre à l’école catholique St. Mary, dans le village de Papiri au Nord du pays, ont été relâchés par leurs ravisseurs. Une centaine d’autres élèves et 25 jeunes filles, kidnappés dans la même zone et dans le même mois, ont également été libérés dans la foulée. Ces informations ont été données par le gouvernement nigérian qui n’a pas fourni de détails sur les conditions de cette libération. Des rançons ont-elles été versées ? Motus et bouche cousue. Si ces libérations sont à saluer, elles rappellent le phénomène très inquiétant des enlèvements au Nigeria par des groupes armées, avec en tête le mouvement islamiste Boko Haram.

Le mois de novembre a particulièrement connu un pic, avec l’enlèvement de plus de 400 personnes issues de divers milieux, ce qui est très déplorable. Ces enlèvements ont prospéré à cause de l’insécurité qui prévaut au Nigeria depuis plus de deux décennies, avec les attaques meurtrières et les exactions en tout genre des groupes armés. Malheureusement, les régimes se succèdent mais le problème demeure et gagne du terrain, à la désolation des populations condamnées à subir régulièrement les humeurs des « Hors-la-loi ». Au pouvoir depuis 2023, le Président Bola Ahmed Tinubu, n’a pas pu vaincre l’adversité, malgré les efforts consentis. Si des sacrifices ont été déployés pour équiper l’armée nigériane et libérer par moment des otages, encore faut-il savoir quelle contrepartie est apportée, les groupes armés ont toujours le vent en poupe et démontrent à souhait leurs capacités de nuisance.

La persistance des attaques et surtout la recrudescence des enlèvements interpellent au plus haut sommet de l’Etat nigérian. La secte Boko Haram à elle seule a fait plus de 40 000 morts et plus de deux millions de déplacés. La courbe de la criminalité monte en flèche dans le pays, en témoigne un score en la matière qui est passé de 7,15 en 2021 à 7, 28 en 2023, selon l’Indice mondial du crime. Le Nigéria est classé 2e en Afrique et 6e au rang mondial en termes de criminalité et cela ne fait pas rire. Le Président Tinubu, dont le bilan en matière de lutte contre l’insécurité, n’est pas reluisant, a du pain sur la planche. Ses compatriotes piaffent d’impatience, à l’idée de voir sa promesse de renforcer la sécurité nationale pour garantir la paix et la prospérité se réaliser.

La volonté y est, mais la réalité sur le terrain n’est pas encore à la hauteur des nombreuses attentes. A part quelques avancées notées çà et là, le chef de l’Etat nigérian doit donc travailler à présenter un bilan plus accrocheur, au soir de son premier mandat, lui qui aspire à un second mandat en 2027. C’est de cette manière, qu’il pourra maintenir et renforcer la confiance de ses compatriotes à son action.

Kader Patrick KARANTAO

Inauguration d’infrastructures sanitaires : le Premier ministre à Bobo-Dioulasso

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, est arrivé, ce mardi 23 décembre 2025, à Bobo-Dioulasso.

Il a été accueilli par la gouverneure de la région du Guiriko, Mariama Konaté/Gnanou, entourée des autorités administratives, militaires et paramilitaires. Ce mercredi 24 décembre 2025, le chef du gouvernement prendra part, aux côtés du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, aux cérémonies d’inauguration du centre hospitalier universitaire de Pala et du centre de radiothérapie de Bobo-Dioulasso. La réalisation de ces deux importantes infrastructures sanitaires traduit l’engagement du gouvernement à renforcer durablement l’offre de soins et à améliorer la prise en charge médicale des populations.

𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

Bonnes pratiques éditoriales : les Editions Sidwaya s’inspirent de l’expérience malienne

En marge du 2e sommet de l’AES, qui se tient à Bamako, une mission des Editions Sidwaya séjourne, du 20 au 26 décembre 2025, au Mali, pour un partage d’expériences avec les responsables du quotidien public, L’Essor, de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP) afin de renforcer les capacités éditoriales, organisationnelles et économiques du Journal de tous les Burkinabè.

Une délégation des Editions Sidwaya est en mission de capitalisation de l’expérience malienne, en vue de jouer pleinement son rôle dans la collecte, le traitement et la diffusion d’une information crédible, mobilisatrice et souveraine. Cette immersion, conduite par le directeur de rédaction, Jean Marie Toé, accompagné de la Secrétaire générale de rédaction (SGR), Madame Bakyono/Guel Attibié, se tient, du 20 au 26 décembre, à Bamako pour une rencontre d’échanges avec les premiers responsables de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP), premier responsable éditorial du journal L’Essor.

Dès l’entame de cette visite, lundi 22 décembre 2025, les émissaires de Sidwaya ont

L’imprimerie de L’Essor, une rotative, a été visitée par les émissaires
de Sidwaya.

échangé avec l’équipe directoriale de l’AMAP et du Journal L’Essor, sous les auspices de son Directeur général, Alassane Souleymane. Celui-ci, entouré de ses proches collaborateurs, a apprécié cette démarche qui, de son point de vue, va permettre aux deux organes de presse publique de mieux faire face aux défis du moment, dans ce contexte de lutte contre l’insécurité et de géopolitique changeant. « Nous sommes sûrs que nous avons quelques choses à apprendre avec les Editions Sidwaya, pétris d’expériences », a-t-il dit.

Analyser les stratégies de communication souverainiste

Après une présentation du fonctionnement et des missions de l’AMAP et de l’Essor, l’équipe de Sidwaya a eu un tête à tête avec les différents responsables du groupe de presse Malien. Ainsi, de la direction de publication en français, à l’imprimerie, la section photo et la direction de la publicité et du marketing, en passant par le Secrétariat de rédaction, les émissaires du journal de tous les Burkinabè ont pu constater, de visu, les réalités de fonctionnement de l’AMAP. Toute chose qui les a permis de renforcer leur connaissance dans bien de domaines qu’ils sauront, a relevé, le Directeur des rédactions, mettre au profit de Sidwaya.

« Cette démarche nous a permis d’étudier les méthodes de collecte, de traitement et de

Le directeur général de l’AMAP, Alassane Souleymane, a félicité les Editions Sidwaya pour cette initiative de partage d’expériences.

diffusion de l’information en contexte de crise sécuritaire et d’analyser les stratégies de communication souverainiste et de mobilisation populaire mises en œuvre par le média partenaire », a fait savoir Jean Marie Toé. Il a souligné que ce partage d’expériences va, en effet, permettre à la délégation d’identifier le modèle économique adopté par le média malien pour assurer sa viabilité en période de contraintes financières.
« Dans le cadre de la Confédération des Etats du Sahel (AES), les pays membres, notamment le Burkina Faso, le Mali et le Niger, se sont engagés à renforcer leur coopération dans tous les domaines dont celui de l’information et de la communication », a détaillé Jean- Marie Toé.

Pour sa part, le Directeur de publication en français de L’Essor, Souleymane Tounkara, a confié que cette rencontre d’échanges offre l’avantage aux deux médias de s’enrichir mutuellement au service d’une information de qualité au profit des populations de l’espace sahélien. « Ce sont autant d’expériences que nous allons capitaliser avec nos confrères de Sidwaya, après un examen minutieux par la Direction générale de l’AMAP », a souligné M. Tounkara.

Soumaïla BONKOUNGOU

Economat des Forces de défense et des Forces de sécurité: le premier point de vente du Kadiogo opérationnel

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Le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana, représentant le président du Faso, a lancé officiellement les activités de l’Economat des Forces de défense et des Forces de sécurité, lundi 22 décembre 2025, à Ouagadougou.

Le premier point de vente de l’antenne régionale du Kadiogo de l’Economat des Forces de défense et des Forces de sécurité est officiellement ouvert. C’est le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana, représentant le président du Faso, qui a lancé les activités, ce lundi 22 décembre 2025. L’Economat des Forces de défense et des Forces de sécurité a pour modèle économique de fournir des produits alimentaires de grande consommation et des marchandises diverses à des prix sociaux aux personnels des Forces de défense et des Forces de sécurité ainsi qu’à leurs familles.

Héritière de l’Economat de l’Armée, l’Economat des Forces de défense et des Forces de sécurité s’étend dans sa nouvelle dynamique à toutes les Forces de défense et des Forces de sécurité et a pour mission d’acquérir, stocker et de gérer les denrées alimentaires et les marchandises diverses, il doit également approvisionner les points de vente installés dans les régions militaires et administratives. Selon le ministre de la Sécurité, l’Economat est un Etablissement public de l’Etat à caractère économique qui répond à une ambition forte : « celle de renforcer la solidarité nationale envers celles et ceux qui, jour et nuit, veillent à la défense, à la sécurité et à l’intégrité de notre territoire ».

Garder le moral haut

Pour lui, ce lancement est la matérialisation de la vision du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, d’apporter une réponse stratégique aux besoins croissants, du soutien logistique et social aux personnels militaires et paramilitaires engagés dans la protection de
l’intégrité territoriale et la sécurité des populations.

« C’est également un instrument pour garder haut le moral des troupes et
renforcer leurs capacités à mener à bien leurs missions, les décharger des préoccupations d’accès de leurs familles à des produits alimentaires et manifester un élan de solidarité nationale renforcée », a-t-il ajouté.

Le directeur général de l’Economat, le colonel Yves Bourèma Bado, s’est réjoui du lancement officiel des activités de l’Economat des Forces de défense et des Forces de sécurité qui marque une étape charnière pour l’Etablissement et pour les bénéficiaires des prestations. Simultanément à cette cérémonie, les activités de l’Economat à Dédougou, Bobo Dioulasso, Kaya et Fada N’gourma ont été lancé, a-t-il fait savoir. Le ministre de la Sécurité a procédé à l’achat d’un sac de riz, un bidon d’huile et un kilogramme de sucre.

Mahamadi SEBOGO
Adama NIKIEMA
(Stagiaire)

Fêtes de fin d’année : l’usage des pétards formellement interdit

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Dans ses pérégrinations à travers les artères de la capitale et les méandres de l’administration, Kantigui a eu vent d’une note de la plus haute importance émanant du ministère de la Sécurité, en date du 23 décembre 2025. Le message du ministre Mahamadou Sana est sans équivoque : l’usage des pétards, des feux d’artifice et autres engins pyrotechniques est « formellement interdit » sur toute l’étendue du territoire (…)

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Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(+226) 25 31 22 89