Solidarité nationale: le ministre Mikaïlou Sidibé vole au secours des femmes de l’ex-Boucle du Mouhoun avec des vivres

Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Mikaïlou Sidibé, a procédé à une remise de vivres et de kits alimentaires à la Fédération des sociétés coopératives « SE BE ALLA HYE » des femmes des régions de Bankui et du Sourou, le samedi 13 décembre 2025, à Dédougou.

Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Mikaïlou Sidibé, a fait parler son cœur en faveur de la Fédération des sociétés coopératives « SE BE ALLA HYE » des femmes des régions de Bankui et du Sourou. En effet, le samedi 13 décembre 2025 à Dédougou, le ministre a fait don de vivres de plus de quatre tonnes de riz et du maïs ainsi que 200 kits alimentaires composés du sel, du sucre et d’huile. Par la voix de la présidente, Elisabeth P. Dembélé, les femmes de la fédération ont traduit leur reconnaissance au ministre donateur. « Votre geste est salvateur car, le souci des femmes était en lien avec les vivres », a précisé Mme Dembélé avant d’ajouter que si la femme gagne à manger avec ses enfants, le reste est facile à gérer.

Ce don, a-t-elle rassuré, sera partagé à une date ultérieure et par localité. Elle a expliqué que la fédération est composée d’une centaine de sociétés coopératives. Parmi ses membres, il y a des femmes déplacées internes et des populations hôtes. Ce geste de générosité intervient en pleine période de campagne nationale de solidarité soutenue par les plus hautes autorités du pays, a contextualisé le gouverneur de la région, Babo Pierre Bassinga. Il a salué non seulement la marque de reconnaissance du ministre à l’endroit des bénéficiaires, mais aussi, son esprit de partage avec les membres de la fédération. M. Bassinga a appelé les populations à être solidaires pour bâtir une société de paix et de cohésion afin de faire « de notre région, un modèle de solidarité », a-t-il lancé.

Le donateur est reconnaissant du soutien des autorités locales et des populations de la région. Il a laissé entendre que son action s’inscrit dans la dynamique de « Dèmè
Sira » où chaque citoyen est appelé « à faire parler la solidarité pour soutenir les populations qui sont le
plus dans le besoin ». A l’en croire, son appui à la fédération « SE BE ALLA HYE » tient compte du dévouement de ses membres, en dépit des difficultés, « à créer et à faire valoir la cohésion sociale », a-t-il relevé.
Il a rappelé que ce don
de vivres fait suite
à d’autres opportunités offertes à ces femmes pour leur permettre de mener des activités génératrices de revenus. Le ministre Sidibé a exprimé sa gratitude au ministère en charge de l’Action humanitaire et à toutes les bonnes volontés qui l’ont accompagné dans la réalisation de cette œuvre. Au passage, il a rendu un vibrant hommage aux Forces de défense et de sécurité et aux Volontaires pour la défense de la patrie dont l’engagement a permis de libérer des pans de la région jadis occupés par des groupes terroristes.

Yacouba BELEM

Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme : 228 personnes distinguées

Le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a organisé une cérémonie consacrée à la célébration du mérite de 228 agents, mardi 16 décembre 2025 à Ouagadougou.

Chaque 11 décembre, date de la commémoration de l’accession à l’indépendance du Burkina Faso, des Burkinabè sont distingués pour services rendus à la nation. Dans ce cadre, 228 agents du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme ont vu leurs mérites reconnus. Ils ont reçu leur décoration, mardi 16 décembre 2025 à Ouagadougou. Il s’agit de 12 récipiendaires dans l’Ordre de l’Etalon, 21 dans l’Ordre du mérite burkinabè et 195 dans l’Ordre spécifique des arts, des lettres et de la communication.

Parmi les agents honorés, figurent 15 agents des Editions Sidwaya. Le ministre de la Communication, de la Culture, des arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a indiqué que cette cérémonie vise à célébrer l’excellence, la bravoure et le sacrifice consentis par chacun des récipiendaires, mais aussi, reconnaitre et encourager la contribution de tous les acteurs de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, dont le travail forge notre identité et témoigne de notre résilience face à l’adversité.

« Par ces distinctions qui vous sont décernées, vous constituez désormais une source intarissable d’inspiration. A ce titre, je fonde l’espoir que vous soyez de véritables modèles autour de vous et pour tous nos concitoyens », a soutenu le chef du département chargé de la communication.

Le ministre a, à l’occasion, invité les Burkinabè à avoir une pensée pieuse pour les Forces combattantes dont l’engagement, le courage et la persévérance permettent aux populations de vaquer tranquillement à leurs occupations sociales et professionnelles.

Emmanuel BICABA

 

 

 

RDC : Lumbala face au karma

C’est une autre condamnation pour des faits commis dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), vaste région ravagée par des conflits depuis trois décennies, qui va réjouir les défenseurs des droits de l’Homme. L’ancien chef rebelle congolais, Roger Lumbala, 67 ans, a été condamné, lundi 15 décembre 2025, par la Cour d’assises de Paris à 30 ans de réclusion criminelle pour complicité de crimes contre l’humanité commis par ses soldats en 2002-2003 en RDC.

Même si l’accusé, arrêté en 2021 en France, s’en est défendu, sa responsabilité a été établie dans les viols, tortures, exécutions sommaires, rackets et autres exactions commises lors de l’opération militaire « Effacer le tableau », menée sur la période indiquée par ses hommes. La Cour d’assises de Paris a estimé que Lumbala du haut de son autorité n’avait rien fait pour faire cesser les atrocités.

Pire, il aurait directement participé à l’opération en finançant l’armement et le ravitaillement basique des troupes. Contrairement à d’autres rebelles comme Thomas Lubanga, Germain Katanga et Bosco Ntaganda, jugés et condamnés pour des crimes contre l’humanité dans l’Est de la RDC par la Cour pénale internationale (CPI), le dossier de Lumbala a été instruit par le Parquet national antiterroriste (Pnat) de Paris, compétent pour ces faits. L’accusé a d’ailleurs contesté l’habileté de cette juridiction à connaitre de son dossier, refusant d’assister à son procès et préférant plutôt se présenter le jour du verdict.

Lumbala, qui dispose de 10 jours pour faire appel, devrait donc utiliser cette possibilité, vu son opposition au jugement, quitte à ne pas trouver un écho favorable. Même en cas de procès en appel, il sera difficile à Lumbala de se tirer d’affaire, vu la gravité des faits à lui reprochés et documentés grâce à des témoignages, des rapports d’ONG et des documents de la CPI. La condamnation de cet ancien chef de guerre, tout comme d’autres, sonne comme un avertissement pour les leaders des groupes armés, qui sèment encore horreur et désolation dans l’Est de la RDC, avec en tête le Mouvement M23. Tôt ou tard, les responsables de ces actes seront appelés à rendre des comptes à l’histoire, par rapport aux atrocités commises.

Tout se paie sur terre, dit-on. Qu’ils soient bons ou mauvais, nos actes nous rattrapent dans la vie. C’est la leçon, que le sort de tous ces ex-seigneurs de guerre enseigne à l’humanité. Le temps de l’impunité ne dure jamais pour les auteurs de violations des Droits humains ou de crimes, qui finissent toujours par être arrêtés, poursuivis, jugés et sanctionnés. Tous ceux qui continuent à user des armes pour faire du mal dans l’Est de la RDC doivent se le tenir pour dit. Malgré plusieurs accords de paix, dont celui de Washington récemment signé par les présidents rwandais, Paul Kagamé, présumé parrain du M23et congolais, Felix Tshisekedi, les combats continuent, au grand dam des innocentes populations qui souhaitent vivre en paix. L’insécurité persiste avec son lot de dégâts matériels et humains. Mais aucun crime ne passera par pertes et profits…

Kader Patrick KARANTAO

Energie atomique au Burkina Faso: Seize projets et quatre initiatives à la loupe des experts du nucléaire

L’Agence burkinabè de l’énergie atomique (ABEA), structure relevant de la Présidence du Faso, a ouvert ce lundi 16 décembre 2025, un atelier national sur la mise en œuvre des projets de coopération technique entre le Burkina Faso et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), l’Accord régional de coopération pour l’Afrique (AFRA) et les autres partenaires stratégiques dans l’utilisation pacifique des technologies nucléaires.

Durant 72 heures, les coordonnateurs réunis autour du président de l’ABEA, Arouna Sawadogo, vont présenter leurs projets en lien avec les priorités définies par le chef de l’Etat, Son Excellence le capitaine Ibrahim Traoré, pour permettre au Burkina Faso de bénéficier des avantages liés à l’énergie nucléaire. Cet atelier va, entre autres, permettre d’évaluer les avancées dans la mise en œuvre des projets de coopération technique sur la période 2023-2025, d’identifier les défis en matière de logistique, de mobilisation de ressources et de coordination, de renforcer les synergies entre les
différentes parties prenantes.

Pour ce faire, Arouna Sawadogo rappelle que le Burkina Faso déroule actuellement son troisième Programme-cadre national 2023-2028 axé sur 5 priorités stratégiques : la santé humaine et la nutrition, l’agriculture, l’élevage et la sécurité alimentaire, la gestion de l’eau et de l’environnement, la sûreté, la sécurité et la radioprotection, l’énergie et le développement des infrastructures électronucléaires. « En choisissant d’analyser les projets nationaux, régionaux, interrégionaux et les initiatives sous le prisme de leur impact socio-économique, nous avons opté pour une approche résiliente tournée vers l’intérêt collectif et inclusif dans chacune de nos actions », souligne M. Sawadogo. Des recommandations seront dégagées pour une meilleure coordination de la coopération technique en lien avec les technologies nucléaires.

Direction de la communication de Présidence du Faso

Réforme système éducatif national : les inspecteurs de l’enseignement secondaire en conclave pour s’approprier les différentes réformes

Le ministère de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique tient, du 15 au 17 décembre 2025, à Bobo-Dioulasso, la Conférence annuelle des inspecteurs de l’enseignement secondaire (CAIES), édition 2025. Cette rencontre vise à renforcer les capacités des encadreurs pédagogiques et à favoriser une meilleure appropriation des réformes engagées dans le système éducatif national.

Placée sur le thème « Mise en œuvre de l’approche métier et de l’enseignement modulaire au Burkina Faso : enjeux et perspectives », la Conférence annuelle des inspecteurs de l’enseignement secondaire a été officiellement ouverte par le ministre chargé de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, Boubacar Savadogo, lundi 15 décembre 2025, à Bobo-Dioulasso, pour prendre fin le 17 décembre 2025. Dans son discours d’ouverture, le ministre a salué le rôle stratégique des inspecteurs dans la stabilité et la transformation du système éducatif.

« Si notre système éducatif tient debout, c’est parce qu’il s’appuie sur des professionnels capables d’observer finement, d’analyser avec rigueur et de guider avec lucidité », a-t-il déclaré, soulignant l’expertise de ces acteurs de terrain. Le ministre a également rendu un hommage appuyé aux Forces de défense et de sécurité (FDS) et aux Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP), dont l’action a permis la réouverture de 195 établissements sur les 244 précédemment fermés, délocalisés ou contraints de suspendre leurs activités du fait de la crise sécuritaire. Ces réouvertures, a-t-il indiqué, ont favorisé le retour de milliers d’élèves sur les bancs de l’école ainsi que la reprise du travail pour de nombreux enseignants. S’adressant particulièrement aux inspecteurs, le ministre a rappelé les responsabilités qui leur incombent dans ce contexte. Celles d’accompagner la remise en route des établissements, d’évaluer les besoins, de soutenir les équipes pédagogiques et de garantir un retour à la qualité dans des environnements fragilisés.

Renforcer les compétences des inspecteurs

Selon le ministre Boubacar Savadogo, le système éducatif burkinabè est engagé dans une dynamique de transformation profonde, portée par des réformes structurantes visant à offrir aux apprenants une éducation de qualité et une formation professionnelle susceptible d’accroître leur employabilité et de faciliter leur insertion socio-professionnelle. Parmi les principales réformes en cours, figurent notamment la relecture des curricula selon l’Approche par compétences (APC/PI), la mise en place des établissements polyvalents, l’initiation aux métiers, la création des Conseils d’école, le renforcement de l’éducation civique et citoyenne ainsi que la mise en œuvre de l’approche métier.

A cela s’ajoute l’extension progressive de l’immersion patriotique, initialement réservée aux élèves admis aux examens, aux classes intermédiaires, dans une optique de discipline et de formation citoyenne tout au long du cursus scolaire. Le choix du thème de cette conférence, a expliqué le ministre, s’inscrit pleinement dans cette vision, avec pour objectif de renforcer les capacités des encadreurs pédagogiques afin qu’ils maîtrisent les principes, les outils et les implications des réformes, ainsi que leur articulation avec l’enseignement modulaire.

Pour le ministre, cette rencontre de trois jours constitue un cadre privilégié de partage d’expériences, de réflexion stratégique et d’élaboration de solutions concrètes pour accompagner efficacement les enseignants sur le terrain. « Il s’agit de changer de paradigme afin que l’école forme des jeunes capables de travailler, de créer de la richesse et de contribuer à l’industrialisation de notre pays », a-t-il souligné.

Selon l’inspectrice Maturine Clarisse Koulibaly, cette conférence entre dans le cadre de leur formation continue en tant qu’encadreurs pédagogiques. Pour elle, l’activité va permettre également aux inspecteurs de se mettre à jour par rapport aux réformes en cours au niveau de leur ministère. « Le rôle de l’inspecteur, selon moi, sera d’accompagner le système dans la mise en œuvre de ces réformes, vu que nous sommes des acteurs clés du système éducatif national », a-t-elle indiqué.

Noufou NEBIE
Korotimi TINGARA
(Stagiaire)

Secteur minier : près de 70 tonnes d’or produites au 30 septembre 2025

Le ministère de l’Energie, des Mines et Carrières a tenu sa deuxième session ordinaire de l’année du Conseil d’administration du secteur ministériel sur le thème « Minéraux stratégiques au Burkina Faso et perspectives de recherche en vue d’un développement endogène », mardi 15 décembre 2025, à Ouagadougou.

Dans le domaine des mines, malgré les difficultés liées au contexte de reconquête de l’intégrité territoriale, les actions menées ont permis de porter la production industrielle d’or à plus de 40 tonnes au 30 septembre 2025. Quant à la quantité d’or issue de la production artisanale, semi-mécanisée et du traitement des résidus miniers collectés par la Société nationale des substances précieuses (SONASP), elle s’élève à plus de 29 tonnes à la même période. Ces chiffres ont été annoncés par le ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières, Yacouba Zabré Gouba, lors de la deuxième session ordinaire de l’année du Conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM) tenue, mardi 16 décembre 2025, à
Ouagadougou.

La rencontre a consacré l’examen du rapport d’activités au 30 septembre 2025 ainsi que du programme d’activités 2026. Le ministre Gouba a souligné que concernant le domaine des substances de carrières, la production totale au 30 septembre 2025 a atteint plus de
1 584 000 m³. La contribution du secteur minier aux recettes de l’Etat se chiffre à plus de 585 milliards F CFA à la même période faisant passer la part des industries extractives dans le Produit intérieur brut à environ 17,1% en 2025, contre 14,8% en 2024, a confié Yacouba Zabré Gouba. S’agissant du secteur de l’énergie, il a confié que des résultats majeurs ont été également atteints. Au nombre des activités réalisées, il a mentionné, entre autres, les travaux de renforcement de la capacité de production installée du Burkina, afin d’améliorer la sécurité et l’indépendance énergétique et le rétablissement de l’électricité dans plusieurs localités reconquises par les Forces de défense et de sécurité.

Améliorer la connaissance géologique

« Nous notons également la poursuite de l’implantation du programme électronucléaire à travers la signature de l’accord intergouvernemental entériné par l’Assemblée législative de Transition », a indiqué le ministre chargé de l’Energie. Il a notifié que dans le cadre de la modernisation de l’administration à travers la dématérialisation, le département a pu assurer le développement et la mise en ligne d’une plateforme de traitement des dossiers de demandes et de gestion de plus de dix agréments, dont 7 dans le secteur de l’énergie et 3 dans celui des mines.

Le second CASEM 2025 a été placé sur le thème « Minéraux stratégiques au Burkina Faso et perspectives de recherche en vue d’un développement endogène ». Pour le ministre chargé des Mines, les minéraux stratégiques constituent un enjeu économique, sécuritaire et technologique majeur pour le positionnement des pays producteurs dans le concert des Nations.

« Nous devons réfléchir parce que pour la souveraineté d’un pays, il est important que nous puissions avoir une meilleure connaissance de notre sol et sous-sol », a-t-il déclaré.
M. Gouba a souligné que l’amélioration de la connaissance géologique et minière au Burkina Faso est au centre de la vision du Président du Faso, Ibrahim Traoré, en
vue d’un développement endogène. Ainsi, il a invité les participants à mener des débats constructifs afin de proposer des résolutions et recommandations, à même d’améliorer la connaissance sur ces minéraux qui présentent un enjeu majeur de
souveraineté et de sécurité nationale.

Aly SAWADOGO

Vie des médias: Sidwaya traduit sa reconnaissance à ses partenaires

L’établissement « Les Editions Sidwaya » a organisé une soirée de reconnaissance aux partenaires, lundi 15 décembre 2025, à Ouagadougou. A l’occasion le « Journal de tous les Burkinabè » a présenté Sidwaya vocal, son nouveau produit.

L’entreprise de presse « Les Editions Sidwaya » est reconnaissante à ses partenaires. Pour témoigner la bonne collaboration, elle a organisé, hier lundi 15 décembre 2025, dans la capitale, une soirée de reconnaissance à leur intention. Selon la directrice générale des Editions Sidwaya, Assétou Badoh, cette cérémonie vise à remercier ses partenaires pour la confiance placée au « Journal de tous les Burkinabè ». Elle a confié que l’année 2025 a été riche en activités pour sa structure. Cela a été possible, a justifié Mme Badoh, grâce au concours des partenaires.

« Sidwaya n’a de cesse de grandir, d’innover et ceci grâce à vous », a-t-elle relevé.
La DG a, en outre, salué le professionnalisme et le sens de l’écoute des partenaires qui ont permis à son entreprise de renforcer sa résilience et faire face à toutes les situations. Elle a, par ailleurs, fait savoir que « la maison commune » s’engage à poursuivre les grands chantiers entamés avec eux. Dans ce sens, Mme Badoh a présenté le nouveau produit Sidwaya vocal lancé officiellement par le ministre de la Communication, de la
Culture, des Arts et du Tourisme, dans la matinée du 15 décembre. Pour elle, ce produit est un exemple de partenariat réussi.

« C’est un produit innovant que nous vous demandons de vous approprier », a-t-elle plaidé. Le Directeur commercial et marketing (DCM) des Editions Sidwaya, Alex Moussa Congo, a expliqué que le dispositif est une révolution technologique qui consiste à diffuser des informations vocales en langues mooré, dioula, fulfulde, gulmacema, en plus du français à travers les téléphones quel que soit leurs types.

Il a aussi précisé que pour bénéficier de ce service, l’usager n’a pas besoin d’une connexion Internet. « Il suffit de composer le 334, de lancer l’appel et de suivre les instructions. Le client sera facturé à 70 francs pour chacun des deux téléphonies mobiles, Orange Burkina et Moov Africa », a-t-il signifié. Le DCM a aussi fait savoir que Sidwaya vocal entend aussi garantir le droit à l’information à toute la population notamment les Burkinabè qui ne sont pas instruits en français.

Il a, en outre, soutenu que ce dispositif permet de lutter contre les fakes news auxquels les partenaires de Sidwaya et les autres institutions font face. La représentante des partenaires, Pègd-Wendé Aminata Sebogo, par ailleurs chargée de communication du Réseau des caisses populaires du Burkina, a salué le nouveau produit.
Pour elle, c’est une innovation qui permet d’informer un grand nombre de Burkinabè. « C’est une opportunité pour nous en tant que partenaires pour atteindre nos cibles dans les milieux les plus reculés du pays », a-t-elle assuré.

Abdoulaye BALBONE

Axe Ouagadougou – Bobo : le Président du Faso lance les travaux d’une autoroute de 2 x 4 voies

L’Initiative présidentielle Faso Mêbo, dont l’un des objectifs majeurs est le désenclavement des villes, est le maître d’ouvrage de l’autoroute Ouagadougou-Bobo-Dioulasso qui comporte deux chaussées de quatre voies chacune (2 fois 4 voies), moderne et écologique. Longue d’environ 322 km, l’infrastructure a une emprise de 100 mètres. Le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré a lancé les travaux le mardi 16 décembre 2025 à Yimdi à la sortie Ouest de Ouagadougou.  

Cet ouvrage ambitieux est financé sur fonds propres et le Chef de l’État veut que les travaux soient exécutés sans délai, à un rythme accéléré avec une prévision d’au moins 200 milliards F CFA dans le budget 2026 de l’Etat. Le Chef de l’Etat invite donc les populations des localités traversées à se mobiliser pour apporter leur contribution à la réalisation du projet.

D’autres autoroutes régionales seront bientôt lancées pour relier tous les chefs-lieux de régions par des autoroutes. C’est d’ailleurs une raison qui justifie le report du lancement de la construction de la route Koudougou-Yako, qui devient une autoroute de 2 x 2 voies, explique le Capitaine Ibrahim Traoré.

#sidwaya.info

Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme : 228 travailleurs honorés

Le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a organisé une cérémonie solennelle de décoration en l’honneur de ses agents et partenaires, en reconnaissance de leur engagement au service de la Nation. Au total, 228 travailleurs ont vu leur mérite officiellement récompensé à travers les différents ordres nationaux et sectoriels.

12 personnes ont été faites chevaliers de l’Ordre de l’Étalon, 21 ont été distinguées dans l’Ordre du Mérite burkinabè, tandis que 195 agents ont reçu des décorations dans l’Ordre spécifique des arts, des lettres et de la communication. Parmi les bénéficiaires figurent 14 agents des Éditions Sidwaya, dont le professionnalisme et la contribution à l’information publique ont été salués.

Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a félicité l’ensemble des récipiendaires pour leur dévouement, leur abnégation et leur sens élevé du service public.

Présidant la cérémonie, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a félicité l’ensemble des récipiendaires pour leur dévouement, leur abnégation et leur sens élevé du service public. Il a souligné que ces distinctions constituent une invite à persévérer dans l’excellence et à renforcer l’impact du secteur de la communication et de la culture dans le développement national.

Adama Ouédraogo, chef de service lecture et correction au Secrétariat des Rédactions des Editions Sidwaya, « Je dédie cette médaille à ma famille, amis et collaborateurs »

Adama Ouédraogo, chef de service lecture et correction au Secrétariat des Rédactions des Editions Sidwaya, a exprimé sa gratitude aux autorités de Sidwaya. « Je dédie cette médaille à ma famille, amis et collaborateurs », a-t-il dit. Pour lui, cette distinction est une invite à plus d’ardeur au travail et à réaffirmer son engagement à poursuivre sa mission avec rigueur, responsabilité et patriotisme.

#Hubert BADO

Fédération burkinabè de football: une carte VISA pour financer l’avenir des Etalons

La Fédération burkinabè de football (FBF) a signé, le 12 décembre 2025 à Ouagadougou, une convention de partenariat avec la Société africaine d’ingénierie et d’intermédiation financière (SA2IF), en collaboration avec UBA et VISA, en vue du lancement prochain d’une carte VISA prépayée Co-brandée. Une initiative qui allie digitalisation des services financiers et soutien concret aux catégories jeunes et féminines du football burkinabè.

La Fédération burkinabè de football (FBF) franchit ainsi un nouveau cap dans la modernisation de sa gouvernance financière. La cérémonie de signature s’est déroulée en présence des respon-sables des différentes structures partenaires. Pour le président de la FBF, Oumarou Sawadogo, cette convention marque « une étape importante dans notre ambition de renforcer le développement du football au Bur-kina Faso », à travers la digitalisation des services financiers et une meil-leure mobilisation des ressources. L’axe central de ce partenariat repose sur la mise en circulation d’une carte VISA prépayée FBF-SA2IF-UBA.

Selon la directrice générale adjointe de la SA2IF, Colette Rouamba/Ouédraogo, cette carte « va bien au-delà d’un simple moyen de paiement ». Elle se présente comme « un outil moderne, sécurisé et accessible à tous, mais aussi un instrument de valorisation de la marque FBF ». La carte permettra de fluidifier les transactions financières liées aux activités de la Fédération, de faciliter les relations avec les joueurs, les clubs et les partenaires, et de renforcer la transparence dans la gestion des flux financiers. Responsable de la banque digitale et transactionnelle de UBA, Apollinaire Zongrana a mis en avant l’aspect novateur du produit, le qualifiant de « produit financier créateur de valeur écono-mique et de performance sportive ».

Il a précisé que la carte pourra être utilisée lors des grandes compétitions, notamment la Coupe d’Afrique des nations (CAN), pour la réservation d’hôtels, l’achat de billets d’avion, le paiement des tickets d’accès aux stades, ainsi que pour d’autres transactions sécurisées. Pour UBA, le football constitue « un excellent canal pour promouvoir la digitalisation des moyens de paiement » et renforcer l’image moderne du Burkina Faso. Au-delà de l’innovation financière, la SA2IF a annoncé un engagement concret en faveur du football burkinabè pour la saison 2025-2026. Cet appui, qui sera formalisé par une seconde convention, concerne les Etalons Dames Seniors ainsi que les catégories de jeunes. Au total, un montant de 62 millions de francs CFA sera injecté, dont 37 millions destinés aux Etalons Dames et 25 millions aux catégories juniors (U15, U17 et U20).

Pour la SA2IF, cet accompagnement traduit la volonté « d’appuyer des initiatives nationales porteuses de valeur et d’impact ». La directrice générale adjointe a, à cet effet, salué les performances des équipes nationales féminines et de jeunes, évoquant notamment la qualification historique des Dames U15 pour la CAN féminine 2026 et le parcours remarquable des U17 au Qatar, témoignant d’un potentiel « immense ». Pour sa part, le président de la FBF a réaffirmé que « le fondement de notre football repose sur les petites catégories, tous genres confondus », soulignant la pertinence et l’opportunité de cet appui. Exprimant sa reconnaissance à la SA2IF et à l’ensemble des partenaires, Oumarou Sawadogo a conclu que ce partenariat permettra de « bâtir un football plus inclusif, mieux structuré et tourné vers l’avenir ».

Pengdwendé Achille OUEDRAOGO