Sara 2025: 14 artisans récompensés

La Ve édition du Salon régional de l’artisanat a pris fin hier vendredi 31 octobre 2025, à Tenkodogo

14 artisans ont été récompensés dans la nuit du vendredi 31 octobre 2025 à Tenkodogo, au terme de la Ve édition du Salon régional de l’artisanat(SARA). Les lauréats ont eu des prix allant de 50 000 F CFA à 1 500 000 F CFA. Parmi eux, l’on peut retenir les prix d’excellence du chef du gouvernement burkinabè qui sont revenus à trois artisans et est composé de 500 000 F CFA en numéraires et un stand climatisé de 700 mille F CFA pour la prochaine édition du SIAO pour chacun des lauréats. L’Assemblée nationale a également décerné des prix dont celui de la souveraineté Thomas Sankara. Le programme des nations unies pour le développement (PNUD), partenaire de cette édition, a, pour sa part, offert trois prix à des artisans.

La prochaine édition du SARA, selon le ministre du Commerce, de l’Industrie et l’Artisanat, Serges Poda, est prévue du 29 octobre au 5 novembre 2027, à Dédougou sous le thème : « artisan burkinabè et transition digitale : quelles opportunités pour les artisans et le renforcement de la souveraineté nationale » ?

K.A.K.

Mois du « consommer local » dans les régions de Bankui et du Sourou : Des tisseuses et des teinturières lancent une campagne promotionnelle du Faso Danfani

La secrétaire générale de la région de l’ex-Boucle du Mouhoun, Adjara Kientega/Ouédraogo a présidé, au nom du gouverneur, le lancement de la campagne promotionnelle du Faso Danfani et la transformation des produits locaux, vendredi 31 octobre 2025 à Dédougou. Initiée par les femmes tisseuses et teinturières de Bankui et du Sourou, cette activité va se dérouler du 31 octobre au 02 novembre prochain et se tient à l’occasion du mois du « consommer local ».

Dans le cadre du mois du « consommer local », l’Union régionale des tisseuses et teinturières de Bankui et du Sourou (ex-Boucle du Mouhoun) a initié une campagne promotionnelle du Faso Danfani et la transformation des produits locaux, y compris de leur consommation, à Dédougou. Elle a débuté ce vendredi 31 octobre 2025 et va s’étaler sur 72h. A l’occasion, des expositions-ventes et des conférences de sensibilisation seront organisées pour inciter la population de Dédougou voire de de la région à prendre goût de la consommation des articles produits et transformés par les artisans locaux.

De l’avis de la présidente de l’union, Suzanne Ki, leur initiative se fixe pour objectif de valoriser ce qui est produit localement. « A travers cette activité, nous cherchons la valorisation de notre culture et la sauvegarde de notre patrimoine qui est source de richesse », a-t-elle déclaré. Le porte-parole des parrains de la cérémonie, Moussa Zerbo, a apporté un message de soutien et d’encouragement aux femmes. « Elles se battent nuit et jour pour offrir de la valeur ajoutée à l’économie nationale », a-t-il positivement apprécié. Il estime que ce travail participe de l’autonomisation financière de la femme.

Représentant le gouverneur de la région, la secrétaire générale régionale, Adjara Kientega, a salué l’œuvre des tisseuses et des teinturières qui contribue à renforcer l’esprit du « consommer local ». Elle a précisé qu’elle donne de la valeur ajoutée à l’art vestimentaire. Mme Kientega a appelé la population à aller à la découverte du savoir-faire des artisans locaux afin de se l’approprier pour faire de la consommation des produits locaux une habitude.

Yacouba BELEM    

Lutte contre la fraude: Plus de 200 tonnes d’amandes de karité saisies dans la région du Djôrô

La direction régionale en charge du commerce du Djôrô, en collaboration avec la direction régionale de la Police nationale, a présenté le vendredi 31 octobre 2025, au Commissariat central de Police de Gaoua, plusieurs cargaisons d’amandes de karité saisies en situation d’exportation illégale. Cette opération s’inscrit dans la dynamique engagée par les autorités pour préserver les ressources locales et soutenir les unités nationales de transformation.

La lutte contre l’exportation illégale des amandes de karité se poursuit avec détermination dans la région du Djôrô. Ce vendredi 31 octobre 2025, la direction régionale en du commerce, en collaboration avec la direction régionale de la Police nationale, a présenté à la presse plusieurs cargaisons d’amandes saisies lors d’opérations menées sur la bande frontalière.

Au total, sept camions, transportant plus de 205 tonnes d’amandes de karité, ont été interceptés ces dernières semaines, pour une valeur estimée à plus de 56 millions de francs CFA. Ces saisies sont le fruit d’une coopération efficace entre différents services déconcentrés de l’État.

« Le mois passé, la direction régionale des eaux et forêts, en collaboration avec la direction régionale du commerce, a procédé à la saisie d’un camion de 35 tonnes d’amandes de karité. Ce mois-ci, c’est la direction régionale de la Police nationale, toujours avec le Commerce, qui a pu saisir six autres camions », a précisé le gouverneur de la région du Djôrô, Siaka Barro, lors de sa déclaration à la presse.

Selon le gouverneur, la procédure de saisie définitive est déjà engagée par la direction régionale en charge du commerce. Sur instruction de l’autorité, les produits confisqués seront  convoyés à Bobo-Dioulasso pour être revendus aux unités locales et nationales de transformation, afin de soutenir la chaîne de valeur du karité au Burkina Faso.

Le produit de cette vente sera versé au Trésor public, sur la ligne du Fonds de soutien patriotique, contribuant ainsi à l’effort national de reconquête du territoire.

Depuis le communiqué conjoint du 18 septembre 2024, l’exportation des amandes de karité est strictement interdite afin de privilégier la transformation locale et d’ajouter de la valeur à la filière.

Le Gouverneur du Djôrô a tenu à rappeler cette disposition et à inviter les acteurs économiques à s’y conformer scrupuleusement.

« Les Forces de défense et de sécurité restent en alerte maximale le long de la bande frontalière. Ceux qui tenteront d’exporter illégalement seront interceptés et la saisie définitive sera prononcée. Il est donc important que chacun respecte la réglementation en vigueur. C’est ainsi que nous contribuerons, ensemble, à la construction du Burkina Faso », a-t-il insisté.

Siaka Barro a enfin exhorté les opérateurs économiques à jouer pleinement leur rôle dans la sauvegarde de l’économie nationale. « Chacun de nous a le devoir de respecter la loi, afin qu’à la fin, nous puissions dire à nos enfants et à nos petits-enfants ce que nous avons accompli pour ce pays », a-t-il conclu.

Boudayinga J-M THIENON

Journée Nationale des Martyrs: La région du  Djôrô rend hommage aux héros de l’insurrection populaire

Le gouverneur de la région du Djôrô, Siaka Barro et les corps constitués régionaux ont observé, le vendredi 31 octobre 2025 à 10h, une minute de silence à la mémoire des martyrs du Burkina Faso. Cet acte symbolique s’inscrit dans le cadre de la Journée Nationale des Martyrs et traduit la reconnaissance de la région envers les héros tombés pour la Nation.

31 octobre 2014 – 31 octobre 2025. Onze ans se sont écoulés depuis l’insurrection populaire qui a conduit à la chute du régime d’alors, causant de nombreuses pertes en vies humaines et plusieurs blessés.

Ce vendredi 31 octobre 2025, les corps constitués, ainsi que les autorités coutumières et religieuses de la région du Djôrô, ont marqué cette date historique par une minute de silence observée à 10 heures précises au gouvernorat de Gaoua. Cette cérémonie officielle d’hommage aux martyrs, présidée par le gouverneur de la région, Siaka Barro, a été un moment de recueillement et de reconnaissance envers tous ceux qui ont consenti le sacrifice suprême pour la patrie.

Le gouverneur a d’abord rappelé le sacrifice  de ces héros. « Nous avons le devoir de rendre hommage à nos martyrs, qui se sont battus le 31 octobre 2014 pour que le Burkina Faso soit véritablement indépendant et souverain. Chaque année, nous nous réunissons pour leur dire que nous ne les avons pas oubliés », a-t-il affirmé.

Ensuite, il a souligné que la mémoire de ces martyrs guide encore les actions du gouvernement.  « Nous travaillons et nous faisons en sorte que le rêve qu’ils avaient pour notre pays se réalise. Cette dynamique, portée par le pouvoir en place à travers la révolution progressive populaire, vise à faire du Burkina Faso un État indépendant et digne », a confié Siaka Barro.

Enfin, le gouverneur a invité su la population à prier quotidiennement pour le repos des âmes des martyrs, précisant que des correspondances ont été envoyées aux leaders religieux et coutumiers afin que des prières soient organisées à cet effet.

Boudayinga J-M THIENON

 

 

 

 

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Construction du complexe universitaire de Gaoua: Retard inquiétant, le gouverneur du Djôrô hausse le ton

Le gouverneur de la région du Djôrô, Siaka Barro, a effectué le vendredi 31 octobre 2025 une visite de suivi sur le chantier du complexe universitaire de Gaoua. Constatant un important retard dans l’exécution des travaux, il a exhorté l’entreprise à redoubler d’efforts pour respecter les engagements pris.

Sur le site en chantier du futur complexe universitaire de Gaoua, les travaux avancent, mais trop lentement au goût du gouverneur du Djôrô, Siaka Barro. Accompagné de techniciens et de cadres régionaux, Siaka Barro est venu le vendredi 31 octobre 2025 constater de visu l’état d’avancement des travaux, exécutés dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité pour tous (IPEQ). À l’issue de sa visite, le gouverneur n’a pas caché sa caché sa déception. « Je ne suis pas du tout satisfait de l’évolution des travaux. Le chantier devait être livré le 19 octobre, mais nous sommes aujourd’hui au 31, avec un taux d’exécution de seulement 30,75 % alors que le délai est déjà consommé à plus de 100 % », a-t-il déploré.

Le complexe universitaire de Gaoua, qui comprend notamment un bâtiment pédagogique de type R+2 extensible en R+3 comportant des bureaux, des salles de cours, des salles de travaux dirigés et un amphithéâtre de 500 places, devait accueillir les étudiants dès l’année académique 2025-2026.

Pour le gouverneur, ce retard compromet la mise à disposition du complexe pour l’année académique 2025-2026. Il a invité l’entreprise à doubler son personnel, à mobiliser davantage de ressources et à accélérer la cadence, afin que les bâtiments puissent être exploités au plus tard au deuxième trimestre.

« L’objectif du gouvernement et du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, est clair : offrir aux enseignants et aux étudiants des cadres de travail dignes et modernes. Quand un chantier prend du retard, c’est toute cette vision qui piétine », a rappelé Siaka Barro.

Du côté de l’entreprise, le conducteur des travaux, Dieudonné Oubilbiga, a reconnu les lenteurs mais assure que tout est mis en œuvre pour corriger la situation. « Nous sommes conscients du retard. Dès à présent, nous renforçons les équipes et utilisons des adjuvants pour accélérer la prise des dalles et avancer plus vite », a-t-il expliqué.

 

Selon lui, plusieurs facteurs ont contribué à ralentir le chantier : le long délai d’approbation des plans, les difficultés liées à la topographie du terrain et l’approvisionnement en matériaux de qualité.

« Le sable vient de Bobo-Dioulasso et le concassé de Ouaga, car ce sont les sites qui offrent les meilleurs agrégats selon les analyses du laboratoire. Mais la distance allonge considérablement les délais », a précisé le technicien.

L’entreprise a promis toutefois d’intensifier le travail afin d’atteindre un niveau d’avancement significatif d’ici fin décembre 2025.

Siaka Barron le gouverneur

Pour sa part, le gouverneur a annoncé qu’il reviendra sur le site à la fin du mois de novembre pour apprécier les progrès réalisés.  « Nous sommes prêts à accompagner l’entreprise, mais il faut que chacun s’engage pleinement. L’État burkinabè veut des résultats concrets pour ses étudiants », a-t-il insisté.

Ce complexe universitaire de Gaoua, une fois achevé, viendra renforcer l’offre d’enseignement supérieur dans la région du Djôrô, foi du gouverneur,  et incarnera la volonté du gouvernement de rapprocher l’université des territoires.

Boudayinga J-M THIENON

Dedougou : Les acteurs rendent hommage aux martyrs de l’insurrection populaire de 2014

La population des régions de Bankui et du Sourou (Ex-Boucle du Mouhoun) a rendu hommage aux martyrs de l’insurrection populaire de 2014 par l’observation d’une minute de silence à l’occasion d’une cérémonie tenue à Dédougou, ce vendredi 31 octobre 2025. La cérémonie s’est déroulée à 10h 00mn temps universel au gouvernorat de Dédougou sous la présidence de la secrétaire générale de la région, Adjara Kientega/Ouédraogo, représentant le gouverneur.

Aux coups de cloche annonçant 10h 00mn temps universel ce vendredi 31 octobre 2025, la population de Dédougou dans la région de Bankui, sous la houlette des autorités régionales, a observé une minute de silence en la mémoire des martyrs de l’insurrection populaire de 2014 au Burkina Faso.

Cette activité, qui s’est voulue symbolique, a été présidée par la secrétaire générale de la région, Adjara Kientega. Elle a été le lieu de prières communes pour le repos des âmes de ceux qui ont consenti le sacrifice suprême au cours des journées insurrectionnelles des 30 et 31 octobre 2014 pour défendre le pays.

La secrétaire générale a affirmé que cet événement participe de la promotion de l’esprit révolutionnaire prônée par la Révolution progressiste populaire (RPP). « Cela cadre avec la lutte contre la domination coloniale et l’esclavage », a-t-elle martelé. Mme Kientega a expliqué que cet hommage fait aussi appel à la population burkinabè de prendre conscience de son histoire et de s’en inspirer afin de lutter pour le développement et le progrès social.

Yacouba BELEM

36e Tour du Faso/ 8e étape : Paul Daumont, « roi » à Zorgho

Le maillot jaune Paul Daumont (Burkina Faso) a signé une nouvelle victoire éclatante sur la 8e étape du 36e Tour du Faso, Tenkodogo-Zorgho (75,500 km), s’imposant au sprint et renforçant sa position de leader au classement général. L’étape a également été marquée par un hommage poignant rendu aux martyrs de la nation.

 

La caravane du Tour a rallié Zorgho ce vendredi matin, pour la 8e étape de cette 36e édition. Courue sur une distance relativement courte de 75,500 km (la deuxième plus courte de la compétition), l’étape a été fidèle à la tradition des arrivées groupées, avec un peloton de 61 coureurs restant compact jusqu’aux dernières banderilles. Malgré les tentatives d’échappées, les 20 derniers kilomètres ont vu le peloton se resserrer inexorablement, la situation se figeant jusqu’aux 5 derniers kilomètres, prélude à un sprint massif. Dans l’emballage final, c’est l’Etalon cycliste Paul Daumont qui a fait parler sa puissance, remportant l’étape avec brio. Cette victoire n’est pas seulement un succès d’étape, elle est aussi un clin d’œil historique. E effet, Paul Daumont réitère sa performance du 31 octobre 2023 en s’imposant à nouveau sur ce même axe Tenkodogo-Zorgho, un exploit qui marque la détermination de l’équipe nationale à conserver la tunique jaune. Au classement général au temps, Daumont confirme son leadership. Il dispose désormais d’une avance confortable de 21 secondes sur son poursuivant direct, le Marocain El Alouani Driss, avant les deux dernières étapes. Le burkinabè garde également sur ses épaules le maillot vert. Cette étape a mis en jeu deux sprints intermédiaires cruciaux. Le premier point chaud disputé à Koupela (42,54 km) a été enlevé par les Burkinabè Souleymane Koné (équipe nationale) et Bamassi Soulama (équipe régionale de l’Ouest), ainsi que Timmy Boes de la Belgique. Ce dernier s’offre le deuxième point chaud à Sapaga (51,96 km), suivi du Burkinabè Soumaïla Ilboudo et du Marocain Ed Doghimi Achraf. Par ailleurs, l’étape a été l’occasion d’un moment de recueillement. Une minute de silence a été observée à 10h00, en mémoire des martyrs tombés lors de l’insurrection de 2014, le 31 octobre étant la journée commémorative de cet événement historique.

Demain le Tour disputera la 9e et avant dernière étape, Ouagadougou-Kaya, d’une distance de 118,220km jalonnée de 2 sprints intermédiaires, Ziniaré et Korsimoro.

Photo podium) Paul Daumont, avec cette nouvelle victoire d’étape à deux étapes de la fin se rapproche significative du sacre.

Pengdwendé Achille OUEDRAOGO

Le REMAPSEN récompensé par le Speak Up Africa Leadership Award 2025

 Le Réseau des Médias Africains pour la Promotion de la Santé et de l’Environnement (REMAPSEN) a reçu  à Dakar, le 2 octobre 2025, une prestigieuse distinction lors de la 6ᵉ édition du Speak Up Africa Leadership Award, célébrant son engagement exceptionnel en faveur d’une information fiable et responsable sur les questions de santé, d’environnement et de développement durable en Afrique.

La récompense a été remise à Youssouf Bamba, président du REMAPSEN, en reconnaissance du rôle déterminant du réseau dans la lutte contre la désinformation, notamment pendant la pandémie de Covid-19. Aujourd’hui, le REMAPSEN regroupe plus de 817 médias dans 43 pays africains, faisant de lui l’un des plus vastes réseaux médiatiques spécialisés du continent.

« Cette reconnaissance est le fruit d’un travail collectif et des nombreux webinaires de renforcement de capacités menés avec nos partenaires », a déclaré Youssouf Bamba, ému, lors de la réception du prix.
« Nous voulons aller au-delà de la simple couverture médiatique pour devenir un acteur du développement durable, engagé sur des causes essentielles pour l’avenir de notre continent », a-t-il ajouté.

Des figures africaines de la santé également honorées

Outre le REMAPSEN, cette édition du Speak Up Africa Leadership Award a également distingué plusieurs personnalités influentes du secteur de la santé publique.
Parmi elles :

  • Dr Ibrahima Sy, ministre sénégalais de la Santé et de l’Hygiène publique, salué pour son approche intégrée santé-environnement et sa lutte contre les maladies tropicales négligées.
  • Yvette Alavo, directrice exécutive d’Icone 360° au Bénin et présidente de la Coalition Zéro Palu, récompensée pour plus d’une décennie de mobilisation contre le paludisme.
  • Dr Raymonde Goudou Coffie, ancienne ministre ivoirienne de la Santé, honorée pour son engagement en faveur de la vaccination et de la lutte contre le tabagisme et les cancers.

Une cérémonie de haut niveau à Dakar

La cérémonie a réuni des personnalités africaines de premier plan, dont la professeure Awa Marie Coll Seck, présidente de Galien Afrique, Dr Michel Sidibé, ancien directeur exécutif de l’ONUSIDA, et Dr Magda Robalo, experte internationale en santé mondiale.
Yacine Djibo, directrice exécutive de Speak Up Africa, a salué l’engagement des lauréats, estimant que « leur collaboration constitue un moteur essentiel pour construire une Afrique plus forte, plus résiliente et plus équitable ».

B.S

Promotion des valeurs patriotiques : l’ambassade du Burkina Faso au Maroc tient ses premières journées d’immersion patriotique

L’ambassade du Burkina Faso au Maroc a organisé du 25 au 27 octobre 2025 à Rabat, la capitale marocaine, la première édition des journées d’immersion patriotique au profit des enfants du personnel diplomatique et administratif. Trois jours durant, ces enfants ont reçu des enseignements sur les valeurs de patriotisme, de citoyenneté et de civisme, conformément à la vision du Président du Faso, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE qui est de former de citoyens nouveaux, engagés pour la Nation burkinabè.
A travers diverses thématiques comme le sens du devoir, l’attachement aux symboles de l’Etat et la préservation du bien commun, les immergés ont eu droit à un cours sur l’histoire politique du Burkina Faso portée sur le parcours et le combat des devanciers qui ont fortement contribuer à la construction de la société burkinabè.
Ils ont également eu droit à un exposé sur les initiatives présidentielles, notamment les projets stratégiques impulsés par les autorités nationales pour la défense de la patrie, la promotion du développement endogène et le renforcement de la cohésion sociale.
L’ambassadeur du Burkina Faso au Maroc, Son Excellence Monsieur Mamadou COULIBALY a expliqué aux enfants, la nécessité pour le peuple burkinabè de travailler pour se développer eux-mêmes, afin de mieux vivre dans leur pays.
Il les a par ailleurs exhortés, à respecter les lois et les règlements de leurs pays d’accueil, gage d’une cohésion sociale et d’un vivre-ensemble harmonieux.
Au terme de ces journées, rendez-vous a été pris pour 2026, pour les deuxièmes journées d’immersion patriotique, qui se tiendront au profit de la communauté estudiantine et de la diaspora burkinabè résidant au Royaume du Maroc.
DCRP/MAECR-BE

Conseil des ministres : Adoption d’un avant-projet de loi sur les collectivités territoriales

Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé ce jeudi 30 octobre 2025, le Conseil des Ministres. Lors du point fait à la presse à la fin des travaux, le Ministre Porte-parole du Gouvernement, M. Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a indiqué que plusieurs rapports ont été adoptés et des décisions importantes prises pour le bien-être des populations conformément à la Révolution Progressiste Populaire.

Au titre du Ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Conseil a adopté un avant-projet de loi portant relecture de la loi 055, relatif au code général des collectivités territoriales. Selon le Ministre d’État chargé de l’Administration territoriale, M. Émile ZERBO, après plus de 20 ans de mise en œuvre, ce code malgré les acquis, présente des insuffisances, comme la faible implication des populations, la faible création de richesses et d’emplois.

Le nouveau code prévoit ainsi trois types de communes, à savoir la commune de moyen exercice avec des ressources budgétaires propres annuelles inférieures à 50 millions FCFA, la commune de plein exercice avec un budget propre annuel supérieur à 50 millions FCFA mais inférieur à 5 milliards FCFA et la commune à statut particulier avec un budget annuel égal ou supérieur à 5 milliards FCFA.

Le Ministre d’État, Émile ZERBO précise que ce nouveau code des collectivités introduit l’élection des présidents des collectivités au suffrage direct, consacre la réduction du nombre des conseillers municipaux et régionaux. Ce référentiel place les communes de moyen exercice sous délégation spéciale avec des présidents nommés.

Pour le compte du Ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, le Conseil a adopté un décret portant Contrat-plan entre l’État et la Poste Burkina Faso. La Ministre Aminata ZERBO/SABANÉ explique que le Contrat-plan autorisé par le Conseil, va permettre de construire 20 nouvelles agences de la Poste Burkina Faso. Le coût de construction est évalué à plus de 5 milliards et demi FCFA dont 50% sur les ressources propres de la Poste.

« En plus d’offrir les services postaux de base et les services financiers de base, les nouvelles agences vont intégrer des guichets de la Banque Postale pour offrir plusieurs services financiers aux populations. Elles vont également disposer d’espaces d’assistance aux populations pour l’accès aux services dématérialisés de l’administration », explique la Ministre Aminata ZERBO/SABANÉ. Ainsi dans ces agences, les populations pourront, par exemple, accéder à Faso Arzèka et également y établir leur certificat de nationalité et leur casier judicaire.

Direction de la communication de la Présidence du Faso