Initiative présidentielle Faso Mêbo: Le monde équestre fait un don dont un bœuf

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Le monde du cheval burkinabè avec à sa tête la Fédération burkinabè des sports équestres était l’hôte de Faso Mêbo, le jeudi 16 octobre 2025, à Ouagadougou. Objectif : faire un don de matériel d’une valeur estimée à 8,5 millions FCFA.

Suite à l’appel du président du Faso pour la construction nationale à travers Faso Mêbo, la grande famille du monde équestre « ne pouvait pas rester en marge ». C’est pourquoi en réponse à cette initiative, elle est allée faire don à Faso Mêbo. Un don composé entre autres d’un groupe électrogène de 12 KVA d’une valeur de 4,5 millions FCFA, 10 tonnes de ciment, autant en riz, des lampadaires solaires, des gilets et un bœuf. Ce don, selon les donateurs, est estimé à 8,5 millions FCFA.

Cette action, selon le porte-parole des donateurs, Rachid Nacoulma, se veut un acte patriotique et de soutien. « Soutien au chef de l’Etat pour cette initiative qui interpelle tout un chacun à apporter sa pierre à l’édifice », a-t-il laissé entendre. Par ailleurs président de la Fédération burkinabè des sports équestres, M. Nacoulma a invité les populations à ne ménager aucun effort pour le soutien de cette initiative « noble et salutaire ». Il a fait un clin d’œil aux Forces de défense et de sécurité (FDS) et aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) qui sont sur les théâtres des opérations pour la sauvegarde du
pays. L’occasion faisant le larron, Rachid Nacoulma a profité plaider auprès des autorités pour l’organisa-tion, à l’avenir, des paris hippiques à travers des courses au Burkina.

Yves OUEDRAOGO

Secteur du foncier: « Les Gilets verts » plaident pour la restructuration des zones d’habitat spontané

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L’association « Les Gilets verts » a animé une conférence de presse, le samedi 18 octobre 2025, à Ouagadougou pour se prononcer sur la situation foncière nationale.

Le mouvement associatif « Les Gilets verts » veut apporter sa touche à
la bonne planification et administration des activités foncières au Burkina. En cela, l’association a animé une conférence de presse afin d’apporter des informations sur le foncier à l’opinion publique. Selon le président de l’association, Fréderic Yaméogo, le domaine du foncier est sensible et mérite que des partenaires puissent accompagner le gouvernement dans ses prises de décisions, notamment en ce qui concerne sa collaboration avec les sociétés immobilières, mais aussi la situation des zones d’habitat spontané. De ses explications, « Les Gilets verts » œuvrent, depuis leur création, à la sensibilisation, à l’orientation des citoyens en litige vers les structures compétentes et à la recherche de solutions pour faciliter l’accès à un logement décent. Les conférenciers ont dit reconnaitre que des acquis majeurs sont enregistrés ces dernières années.

Parmi eux, l’assainissement du secteur de la promotion immobilière à travers la loi n°0008/2023 du 20 juin 2023 et la délivrance d’agréments à 28 promoteurs, la nationalisation du foncier et le lancement de la plateforme numérique (système intégré du cadastre et des domaines) en mars 2025. Aussi, l’adoption d’un décret facilitant la délivrance de permis urbains d’habiter et d’attestations d’attribution de parcelles, et le démarrage du projet de 50 000 logements sociaux, dont 598 déjà construits et 300 logements économiques en cours a été cité par le mouvement comme une bonne initiative. Mais, quel regard porte « Les Gilets verts » sur les lotissements ? A cette question, l’association a plaidé pour une reprise des opérations de lotissement dans les communes rurales et périurbaines afin de désengorger les grandes villes. M. Yaméogo a salué la reprise de « paternité » de la terre par l’Etat.

« La terre appartient à l’Etat. Ce qui veut dire que l’ordre va régner désormais dans les opérations de découpage et de morcellement », a-t-il dit. « Les Gilets verts », selon le président de l’association, Frédéric Yaméogo, ont aussi salué la mesure interdisant la vente de terrains nus par les promoteurs immobiliers agréés, jugée essentielle pour lutter contre les spéculations foncières. Parlant des défis, les acteurs ont mis le doigt sur la cherté persistante des matériaux de construction, la complexité de la restruc-turation des zones d’habitat spontané et la faible communication entre les autorités et les populations.

Wanlé Gérard COULIBALY
Korotimi NABALOUM
(Stagiaire)

Ouagadougou : un groupe de partouze démantelé

Dans ses pérégrinations à Ouagadougou, Kantigui est tombé sur une affaire aux antipodes des mœurs. En effet, il a assisté, avec étonnement, au démantèlement d’un groupe de partouze par la Gendarmerie nationale. Le réseau était composé d’un groupe de huit garçons et de quatre filles, tous des mineurs, qui avaient loué, avec la complicité d’un adulte, une mini villa dans laquelle (…)

Retrouvez On murmure sur https://www.sidwaya.info/numerique/

Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(+226) 25 31 22 89

Ingénierie et gestion des dispositifs de formation: le Réseau africain des institutions et fonds de formation professionnelle renforce ses capacités

Le ministère de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique a présidé une formation des assistants et conseillers en formation des institutions et fonds des pays membres du Réseau africain des institutions et fonds de formation professionnelle (RAFPRO), lundi 20 Octobre 2025 à Ouagadougou.

Le Réseau africain des institutions et fonds de formation professionnelle (RAFPRO) veut renforcer les capacités de ses membres. A cet effet, il a organisé un atelier de formation au profit des assistants et conseillers en formation des institutions et fonds des pays membres du réseau, le lundi 20 Octobre 2025, à Ouagadougou. Cette session est placée sur le thème « ingénierie et gestion des dispositifs de formation : évaluation d’une action de formation ». Quatrième du genre, elle a été assurée par le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) du Burkina Faso.

La formation a réuni des représentants venus du Congo, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, du Mali, du Niger, du Sénégal, du Togo et du Burkina. La session s’inscrit dans un processus d’amélioration de la qualité des interventions des institutions et fonds des pays membres.
Elle vise à faciliter, à termes, selon le Directeur de cabinet (DIRCAB) du ministère de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique,Hyppolite Bassolé, la comparaison entre institutions et fonds des effets/impacts des formations à travers l’utilisation des mêmes concepts et outils d’évaluation.

De son avis, à travers les quatre éditions, ce sont plus d’une soixantaine d’assistants, de conseillers en formation et de cadres issus des douze pays membres qui ont vu leurs capacités renforcées à Ouagadougou.
Il a confié que le thème retenu pour la présente session de formation est en cohérence avec les orientations politiques du Burkina Faso en matière de développement du capital humain.

Partager les bonnes pratiques

« Il n’est plus besoin de démontrer que la formation professionnelle constitue, partout dans le monde et singulièrement au Burkina Faso, un tremplin essentiel de valorisation du capital humain, et donc un levier stratégique de développement socio-économique », a-t-il indiqué. C’est pourquoi, a poursuivi M. Bassolé, les plus hautes autorités du Burkina en ont fait une priorité nationale. La formation professionnelle est inscrite dans le
Pilier 3 du Plan d’actions pour la stabilisation et le développement (PA-SD 2023-2025), qui prévoit notamment une augmentation annuelle des effectifs de l’enseignement et formation techniques et professionnels (EFTP) à 9 % et la création d’au moins 50 000 emplois décents par an, a rappelé le DIRCAB.

Pour le DG du FAFPA, Dougoutigui Pierre Ouattara, la formation devra permettre de comprendre la notion d’évaluation et les principaux concepts liés à sa conception et à sa conduite. Ce sera aussi selon lui une occasion d’identifier les enjeux des choix méthodologiques en matière d’évaluation, de conduire l’évaluation d’une action de formation. M. Ouattara a par ailleurs laissé entendre que l’objectif de cette formation est le partage d’expériences et de bonnes pratiques. « Il ne suffit pas seulement d’évaluer la qualité, mais de s’assurer aussi les performances, et les besoins de la formation qui doit être mise en œuvre en adéquation avec les besoins des apprenants et surtout celui du marché de travail », a-t-il déclaré.

Valentin KABORE
(Collaborateur)

La case prison pour Sarkozy

Depuis hier mardi 21 octobre 2025, l’ancien Président français, Nicolas Sarkozy, a intégré la prison de la Santé de Paris, suite à sa condamnation à cinq ans de prison ferme avec exécution provisoire, dans l’affaire des soupçons de financements libyens de sa campagne de 2007. Il a été accompagné par les vivats de ses partisans qui espèrent le revoir dehors, un de ces jours. S’il a échappé aux faits de « recel de détournement de fonds publics » et de « corruption passive » dans ce dossier, Sarkozy a été bel et bien reconnu coupable d’ « association de malfaiteurs», le 25 septembre dernier.

Cette condamnation est accompagnée d’une amende de 100 000 euros, d’une interdiction de droits civiques et civils et d’une inéligibilité pendant cinq ans. Jamais un ex-chef de l’Etat français ne s’était retrouvé derrière les barreaux pour quelque dossier que ce soit. C’est une première dans l’histoire politique de la France et l’on s’en souviendra pendant longtemps. Même s’il a fait appel de sa condamnation, l’ancien chef de l’Etat français, 70 ans, ne pouvait pas échapper à la case prison, puisque devant être incarcéré avant toute demande de liberté provisoire.

Ses avocats devraient donc incessamment introduire une requête fondée sur des garanties de représentation auprès de la Cour d’appel qui dispose d’un délai de deux mois pour réagir. En cas de rejet, les conseils de cette figure de proue de la droite pourraient formuler d’autres demandes de liberté provisoire jusqu’à obtenir satisfaction. Faute de quoi, le temps pourrait jouer en faveur de l’illustre détenu. Selon la législation française, le procès en appel de Sarkozy doit se tenir dans un délai de six mois, renouvelable deux fois avec des arguments valables.

Au-delà de cette échéance, il sera immédiatement libéré, s’il n’est pas détenu pour d’autres dossiers. Nous n’en sommes pas encore là et Sarkozy, qui a dirigé l’Hexagone de 2007 à 2012, va devoir méditer sur son sort, un tant soit peu dans sa geôle. Depuis son départ du pouvoir et son retrait en apparence de la vie politique, l’avocat est sous forte pression judiciaire, tant plusieurs affaires l’ont rattrapé. Sa condamnation dans le dossier libyen a été précédée par d’autres, la preuve que Sarkozy traine de nombreuses casseroles bruyantes. En décembre 2024, il a été définitivement condamné à un an de prison ferme sous bracelet électronique pour corruption et traffic d’influence dans l’affaire des écoutes téléphoniques.

En février de la même année, il a écopé en appel d’un an de prison ferme, dont six mois avec sursis, pour des dépenses excessives lors de la campagne présidentielle de 2012. Ce dossier est toujours en cours, puisque Sarkozy s’est pourvu en cassation et la décision finale est attendue le 26 novembre prochain. On le voit, l’ancien président français paye pour des années de gouvernance entachées par les différents dossiers pas très catholiques le concernant et les condamnations y afférentes. S’il a dirigé la France, l’histoire retient que Sarkozy n’a pas été forcément un exemple, lui qui prétendait donner des leçons à tout le monde, allant jusqu’à affirmer que « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire » à Dakar en juillet 2007.

Il doit d’ailleurs des comptes à l’Afrique, à l’heure où le karma semble à ses trousses. L’intervention militaire de 2011 en Libye, dont il a porté le lead, a permis de satisfaire son ego en délogeant Kadhafi, mais elle a occasionné l’expansion du terrorisme au Sahel avec des conséquences désastreuses ressenties jusqu’à présent. En proie à des attaques terroristes régulières, des pays comme le Burkina Faso, le Niger et le Mali auraient pu avoir un bien meilleur sort, si ce coup de force contre le guide libyen n’avait pas eu lieu. Le rôle trouble de Sarkozy dans la crise post-électorale en Côte d’Ivoire, où il a voulu « vitrifier » Laurent Gbagbo si l’on s’en tient aux confidences de l’homme lige de la France-Afrique, Robert Bourgi, mérite également qu’on s’y attarde. « Tout se paye sur terre », comme le dit la maxime populaire.

Kader Patrick KARANTAO

Election présidentielle au Cameroun: Biya vainqueur, selon des résultats provisoires

Au Cameroun, le Conseil électoral a annoncé, mardi 21 octobre 2025, les résultats provisoires de l’élection présidentielle du 12 octobre dernier. Le Président sortant, Paul Biya, vient en tête avec 53,66 % des suffrages exprimés.

Les résultats provisoires de l’élection présidentielle qui s’est tenue le dimanche
12 octobre dernier ont été publiés. Hier, mardi 21 octobre 2025,
la Commission nationale de recensement général des votes a annoncé que Paul Biya, candidat du RDPC, arrive en tête avec 53,66 % des suffrages exprimés. Il est suivi de Issa Tchiroma Bakary, soutenu par la coalition Union pour le changement 2025, avec 35,19 %. Cabral Libii obtient 3,41 %, tandis que Bello Bouba Maïgari recueille 2,45 % des voix.
Ces résultats provisoires sont issus de la compilation des procès-verbaux transmis par les 58 commissions départementales.

Les 33 membres de la Commission de recensement doivent désormais transmettre leur rapport au Conseil constitutionnel qui est seul habilité à proclamer les résultats définitifs. Celui-ci rendra sa décision jeudi 23 octobre 2025, après avoir statué sur les éventuels contentieux électoraux. En parallèle, la coalition Union pour le changement 2025 affirme qu’Issa Tchiroma a remporté le scrutin avec plus de 60 % des voix. Elle dénonce une tentative de manipulation des résultats et accuse les autorités électorales de collusion avec le pouvoir en place.

Les membres de la plateforme ont appelé le Conseil constitutionnel à « rétablir la vérité des urnes » dans les jours à venir. Notons qu’aucun des candidats ayant participé à cette élection n’a pas introduit de recours auprès du Conseil constitutionnel. Josua Osih, du Social Democratic Front a annoncé le retrait de son recours lundi. Le Conseil constitutionnel devrait ouvrir l’examen des requêtes post-électorales pour l’élection présidentielle du 12 octobre le 22 octobre 2025.

Soumaïla BONKOUNGOU

Arbinda: la Gendarmerie nationale offre des kits scolaires

Le vendredi 17 octobre 2025, l’école primaire « A » d’Arbinda a abrité une cérémonie de remise de kits scolaires au profit des meilleurs élèves de la classe de CM2.

L’activité a été organisée par l’escadron Porté et le Groupe d’action rapide de surveillance et d’intervention (GARSI) basés à Arbinda, dans le cadre de leurs actions civilo-militaires en faveur des populations. Cette initiative, à la fois symbolique et porteuse d’espoir, vise à encourager la persévérance scolaire dans une zone particulièrement affectée par l’insécurité. Les bénéficiaires, issus de la seule classe d’examen ouverte dans la localité, ont reçu des fournitures destinées à faciliter leur apprentissage et à renforcer leur motivation.

Les autorités militaires ont profité de l’occasion pour réaffirmer leur engagement à accompagner les efforts du gouvernement et des communautés en matière d’éducation. Elles ont également salué la résilience des enseignants et des élèves qui, malgré un contexte difficile,poursuivent courageusement leur formation.
Les responsables de l’éducation, tout comme les élèves bénéficiaires, ont exprimé leur profonde gratitude à l’endroit de la Gendarmerie nationale pour ce geste à la fois bienveillant et inspirant.
A travers ce type d’initiatives, la Gendarmerie nationale continue de consolider le lien Armée-Nation, en plaçant la jeunesse et l’éducation au cœur de ses actions pour la paix et le développement durable. Eduquer un enfant, c’est préparer l’avenir d’une nation.

DCRP/Gendarmerie nationale

Soutien aux personnes malades: la CAMEG mobilise son personnel pour un don de sang

La Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG) a organisé, le lundi 20 octobre 2025, une opération de collecte de sang à Ouagadougou.

Dans l’esprit des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC), la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG) a transformé son devoir de service public en un geste de solidarité. Elle a initié une opération de don de sang, lundi 20 octobre 2025, à son siège. Placée sous la présidence du ministre de la Santé Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, la CAMEG prévoit mobiliser une centaine de poches de sang.

Le personnel de la CAMEG, accompagné de partenaires tels que le Centre national de transfusion sanguine (CNTS), SOS Sang, la mutuelle de la CAMEG (MUCAMEG), a répondu présent à l’appel du civisme pour renforcer les stocks nationaux de sang, dans un contexte de forte demande liée à la recrudescence du paludisme. « A travers cette opération, nous témoignons de notre civisme et de notre solidarité.

Nous voulons inscrire au sein de la CAMEG une véritable culture du don volontaire, car donner son sang, c’est sauver une vie », a déclaré le directeur général de la CAMEG, Eric Nakaossebgandin Tougouma. Il a annoncé des initiatives similaires dans les prochains mois. Pour le ministre de la Santé, cette activité vient renforcer l’élan de solidarité nationale voulu par les JEPPC.

Il a salué la démarche exemplaire de la CAMEG qui, selon lui, dépasse son rôle de centrale d’achat pour devenir un moteur d’action humanitaire et sanitaire. Le ministre a exhorté les Burkinabè à faire du don de sang un réflexe citoyen régulier : « En donnant votre sang, vous offrez une chance de survie, un espoir et un avenir à une famille. »
De son côté, le représentant de l’association SOS Sang a félicité la CAMEG pour cette initiative, rappelant qu’un tiers des besoins en sang au Burkina Faso ne sont pas encore satisfaits. « Ensemble, nous devons transformer le don d’urgence en un acte d’habitude », a-t-il plaidé. Il a remercié la CAMEG pour les dons de poches de sang, des posters et consommables médicaux. Les donneurs, comme Lassina Traoré, agent à la CAMEG, ont eux aussi témoigné de leur engagement. « Ce geste me permet de sauver une femme enceinte, un accidenté, un bébé malade. J’invite tout le monde à en faire autant. Ce n’est pas un acte regrettable, c’est un devoir », a-t-il confié avec émotion.

Gustave KONATE

Guiness record en marathon culinaire individuel: le ministre Pingdwendé Gilbert Ouédraogo encourage la candidate du Burkina

Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a recu en audience ce mardi 21 octobre 2025, la candidate burkinabè au record Guiness du plus long marathon culinaire.

Cheffe Djénébou Banao est la candidate au plus long marathon individuel en cuisine au compte du Burkina Faso. La candidate est venue porter l’information au premier responsable du ministère en charge du Tourisme, recueillir ses conseils et solliciter son accompagnement pour défendre les couleurs du Burkina Faso à cette compétition de haut niveau.
« Le ministre Pingdwendé Gilbert Ouédraogo m’a félicitée pour cette opportunité de représenter le Burkina Faso. Il m’a prodigué des conseils et a pris l’engagement de m’accompagner à relever ce challenge », a laissé entendre notre candidate. Cheffe Banao a promis de relever ce défi avec l’accompagnement du ministère en charge du Tourisme et le soutien de tous les Burkinabè qu’elle invite du reste à se mobiliser derrière elle.

Le record guiness du plus long marathon culinaire individuel consiste à préparer plusieurs plats de façon ininterrompue sur la plus longue durée possible avec quelques temps de pauses bien réglementées. Le marathon culinaire se déroulera du 02 au 12 décembre 2025 à Ouagadougou sous l’oeil vigilant des observateurs accrédités qui surveilleront le processus. A ce jour, le plus long record guiness officiel du marathon culinaire individuel est detenu par l’Australienne Evette Quoibia en 140 heures 11mn 11s depuis, le 19 février 2024.

DCRP/MCCAT

Société Faso Yaar: le tout premier DG du « marché du peuple » installé

Le tout premier Directeur général (DG) de la société Faso Yaar, le commandant Moussa Bako, a été installé dans ses fonctions, hier mardi 21 octobre 2025, à Ouagadougou. Aux commandes de cette société qui vient de renaitre de ses cendres, l’officier militaire s’est engagé à en faire un véritable levier de développement.

Nommé Directeur général (DG) de la société Faso Yaar en Conseil des ministres du 9 octobre 2025, le commandant Moussa Bako a été installé dans ses fonctions, hier mardi 21 octobre 2025, à Ouagadougou, par le Secrétaire général (SG) du ministère en charge du commerce, Alassane Ouédraogo. Celui qui préside aux destinées de la société était jusqu’à sa nomination, le chef de la division budget et finances de la Brigade des volontaires pour la défense de la patrie (BVDP).

Aux commandes désormais de cette société d’Etat, l’officier militaire Bako devra, très vite, rendre opérationnel cet outil dans les grandes villes et mettre en place les organes de gestion le conseil d’administration notamment. Le tout premier DG de Faso Yaar, sous la Révolution progressiste et populaire (RPP), s’est dit conscient des enjeux de la réintroduction « d’une vieille tradition du marché », déjà expérimentée sous la Révolution d’août 1983 du capitaine Thomas Sankara.

« Nous savons que le marché national connaît des défaillances récurrentes en raison de la flambée des prix des produits de grande consommation et des ruptures d’approvisionnement », a-t-il relevé, avant de préciser que c’est donc pour faire face à cette problématique que le gouvernement a décidé de réintroduire la société d’approvisionnement et de distribution de produits stratégiques de grande consommation Faso Yaar. Pour le commandant Bako, ce retour « aux marchés du peuple » répond à un impératif clair : protéger le pouvoir d’achat des Burkinabè, lutter contre l’inflation et garantir l’accès aux produits de première nécessité afin de permettre à chaque Burkinabè de profiter des fruits de la croissance », a-t-il déclaré.

C’est donc, pour lui, une mission à la fois noble et délicate qui nécessite que ses collaborateurs et lui travaillent sans relâche, avec rigueur et discipline. « Pour ma part, je m’engage avec la bénédiction de Dieu et le soutien de tous à relever ce défi et à faire de Faso yaar, un véritable levier de développement pour le bonheur des populations », a-t-il promis. Pour terminer, le commandant Bako a traduit sa gratitude au Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, pour la confiance placée en lui. Il a remercié également le patron du département en charge du commerce pour ses conseils avisés.

Joanny SOW