Redevabilité commune de Diapangou :la délégation spéciale fait le point de sa gestion 2024

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La délégation spéciale de la commune de Diapangou dans la province du Gourma, a présenté, le mardi 30 septembre 2025, le bilan de sa gestion de l’année 2024 à sa population, au cours d’une journée de redevabilité.

La transparence et la redevabilité sont au cœur de la gouvernance dans la commune de Diapangou. C’est pourquoi, l’équipe de la délégation spéciale dirigée par Jean Youma s’est prêtée à cet exercice, le 30 septembre 2025. Selon Jean Youma, cette rencontre s’inscrit dans le respect du principe de redevabilité sociale, qui vise à renforcer la transparence et la confiance entre les autorités locales et les citoyens. Au titre de l’année 2024, la commune a réalisé un recouvrement de 401 640 188 F CFA sur une prévision de 399 170 753 F CFA, soit un taux de 100,62%.

Les dépenses se sont chiffrées à 188 196 652 F CFA, représentant 47,15% des prévisions. La commune a bénéficié de l’appui de plusieurs partenaires, dont le Projet d’urgence de développement territorial et de résilience (PUDTR), qui a réalisé 58,8 km de pistes rurales, aménagé trois bas-fonds rizicoles et des jardins maraîchers dans huit villages. D’autres interventions ont concerné la construction de boutiques marchandes, la réalisation d’une pompe à motricité humaine et la normalisation d’une école primaire publique. Sur fonds propres, la collectivité a réalisé diverses infrastructures sanitaires, éducatives et d’assainissement.

Toutefois, la gestion de l’année écoulée a été marquée par des difficultés liées à la faible mobilisation des ressources, à l’incivisme fiscal, à la suspension de certains transferts de l’Etat, ainsi qu’au climat sécuritaire et social. Les populations, tout en saluant les réalisations, ont formulé des doléances, notamment le curage du barrage de Diapangou et l’aménagement d’un terrain de sport pour la jeunesse. En réponse, le président de la délégation spéciale a précisé que le curage du barrage nécessitait d’importants moyens et des études techniques, tandis que pour le terrain de sport, il a invité les jeunes à s’engager dans des travaux d’intérêt général en vue d’attirer l’accompagnement des partenaires.

Le haut-commissaire de la province du Gourma, Silas Nacanabo, a exhorté les populations à libérer des espaces pour favoriser les investissements et à s’acquitter de leurs obligations fiscales afin de permettre à la commune de financer ses projets de développement. Un comité de suivi des recommandations a été mis en place à l’issue de la journée. Cette séance de redevabilité a bénéficié de l’appui financier du laboratoire citoyen.

Aboubakar COMBARY

Lutte contre la criminalité urbaine : fin de parcours pour deux réseaux de malfrats

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Le Commissariat de police de l’arrondissement 8 (CPA) a, dans le cadre de la lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes, mis fin aux agissements de deux réseaux de présumés malfrats, dans la ville de Ouagadougou.

Ces présumés délinquants qui agissaient en solitaire et en bande organisée s’étaient spécialisés dans les actes de braquages, de vols et agressions à main armée, de cambriolages de domiciles, de boutiques et autres lieux de commerce dans plusieurs quartiers de la ville, notamment Gounghin, Kamboinsin, Kouba, Kouritenga, Patte d’Oie, ainsi que dans d’autres villes comme Boussé et Yako. Relativement à leur mode opératoire, les membres du premier groupe, anciens pensionnaires de la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO) pour la plupart, bien qu’agissant souvent en solo, obéissaient aux ordres de leur chef qui détenait les armes à feu, mettait en contact les membres du réseau entre eux et planifiait les opérations de braquage du groupe.

Ils identifiaient les domiciles des personnes nanties, les lieux de commerce dans la ville de

…des mains des presumés coupables.

Ouagadougou et dans les localités environnantes pour mener leurs opérations. Ils évoluaient en binômes sur des motos, armés de pistolets automatiques, à visages cagoulés ou découverts. Ils faisaient irruption dans les lieux préalablement identifiés où ils tenaient en respect leurs victimes avant de les déposséder de leurs biens. Ces malfrats n’hésitaient pas à ouvrir le feu en cas de résistance. S’agissant du second réseau, le membre actif opérait généralement à Ouagadougou et dans les villes environnantes.

Son mode opératoire, à Ouagadougou, consistait à sillonner tardivement la ville à pied aux alentours des maisons d’habitation et à s’introduire dans les domiciles présentant moins de sécurité et dont les biens sont visiblement exposés dans la cour, ou dans les maisons dont les portes ne sont pas fermées. Pour opérer hors Ouagadougou, il empruntait les compagnies de transport en commun et descendait dans la localité ciblée et, à la tombée de la nuit, il passait à l’action. C’est ainsi qu’il a pu emporter deux motos dont une à Boussé et l’autre à Yako. Il est à noter que ces réseaux ont fait plusieurs victimes et le préjudice causé est estimé à plus d’une dizaine de millions de francs CFA.

Grâce à la collaboration des populations, les enquêteurs ont pu appréhender sept membres actifs de ces gangs et saisir plusieurs objets parmi lesquels quatre pistolets automatiques, des munitions, des motos et des téléphones portables. La Police nationale réitère ses remerciements à l’ensemble des citoyens grâce à qui ce résultat a été atteint. Elle les exhorte à plus de vigilance autour d’eux et à poursuivre dans la même dynamique de dénonciation des cas suspects aux numéros verts mis à leur disposition que sont les 17, 16 et 1010.
La Police nationale, une force publique au service des citoyens !

DCRP/Police nationale

« Capitaine Thomas Sankara : à la découverte d’un leader charismatique »: un livre pour raviver la flamme sankariste

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Le Comité international du mémorial Thomas-Sankara (CIM-TS) a organisé une cérémonie de dédicace du livre « Capitaine Thomas Sankara : à la découverte d’un leader charismatique », écrit par Abdrahamane Zétiyenga, samedi 11 octobre 2025, à Ouagadougou.

La mémoire du capitaine Thomas Sankara continue de traverser le temps et d’inspirer la
jeunesse burkinabè. En effet, dans le cadre des activités commémoratives du 15 octobre 1987, le Comité international du mémorial Thomas-Sankara (CIM-TS) a organisé une cérémonie de dédicace du livre « Capitaine Thomas Sankara : à la découverte d’un leader charismatique », écrit par Abdrahamane Zétiyenga, samedi 11 octobre 2025, à Ouagadougou. L’auteur de l’œuvre et compagnon d’armes du capitaine Thomas Sankara, l’adjudant-major à la retraite a indiqué que l’œuvre est le fruit de plus de trente années de travail.

Il a confié avoir pris la plume par devoir de mémoire, animé par la volonté
d’« éclairer l’opinion sur la vie de cet homme qui a passionné le Burkina Faso ». L’auteur a précisé que l’œuvre « Capitaine Thomas Sankara : à la découverte d’un leader charismatique », n’est que la première partie d’une série de quatre tomes, dont les trois autres aborderont la Révolution, son déroulement et l’assassinat de son leader. Selon lui, l’objectif est de restituer avec précision les faits vécus, loin des récits partisans.

Pour M. Zétiyenga, ce travail de mémoire est aussi une leçon pour la jeunesse, afin qu’elle s’inspire d’un homme « de justice, de paix et d’exemplarité ». L’auteur, qui a côtoyé Sankara, jusqu’à sa mort, a estimé que cette proximité donne à son récit une authenticité que peu d’ouvrages possèdent. L’œuvre est disponible au Mémorial Thomas-Sankara et à la structure Faso Events, qui accompagne les anciens combattants au « prix révolutionnaire » de 15 000 F CFA, a-t-il précisé.

Une œuvre de référence

Chargé de présenter l’œuvre, Malamine Sanogo a salué un événement littéraire de première importance et un apport majeur à la compréhension d’une figure emblématique de notre histoire nationale. Il a décrit l’auteur comme un compagnon de terrain, non pas un historien distant, mais un acteur de la Révolution.

M. Sanogo a insisté sur la rigueur et la richesse documentaire de l’ouvrage, qui compte 327 pages, 20 chapitres, une bibliographie détaillée et plus de 300 images inédites. Sur le fond, il a souligné la force du récit, qui retrace la jeunesse, la carrière militaire et l’ascension du capitaine Sankara, présenté comme un homme d’intégrité absolue. M. Sanogo a rappelé des épisodes marquants, tels que celui de Pô, décrit par l’auteur comme « le berceau de la Révolution », où Sankara a forgé les valeurs de cohésion, de discipline et de justice qui allaient définir son projet de société.

Le préfacier, Basile Guissou, a salué le courage de l’auteur d’avoir « dit sa part de vérité ». Il a appelé d’autres acteurs à témoigner à leur tour pour enrichir le récit collectif de la Révolution. L’éditeur, Thierry Millogo, a décrit la publication de l’ouvrage comme une aventure éditoriale exigeante. Il a déclaré que sa maison d’édition a accompagné le projet avec enthousiasme, consciente de sa portée
historique et symbolique.

Samira KIENORE
(Collaboratrice)

Trait de plume Cameroun : l’espoir d’une alternance ?

Le Cameroun, pays d’Afrique centrale, va-t-il connaitre une alternance historique, au sortir de la présidentielle du 12 octobre 2025 dernier ? Issa Tchiroma, l’opposant de 76 ans et principal adversaire à Paul Biya, croit dur comme fer à ce changement et pense pouvoir même l’incarner dans les prochains jours. L’une des formations politiques acquises à la cause de l’ancien ministre de la Communication, l’Union pour le changement (UPC), a revendiqué la victoire pour lui, dès le premier tour, avec 60 et 80% des voix, en se fondant sur les premières tendances issues des urnes.

Apparaissant comme le plus sérieux des 11 prétendants à la magistrature suprême face au président sortant, qui règne en maitre absolu sur le pays depuis 43 ans, l’ancien ministre de la Communication se positionne déjà comme le successeur de Biya. Si on ne peut pas nier son côté ambitieux et audacieux, Tchiroma, ou du moins ses inconditionnels, a quelque peu pêché en devançant l’organe chargé des élections, ELECAM, pour annoncer les résultats. A Garoua, son fief dans le Nord du Cameroun, où il a soulevé des foules et suscité de l’enthousiasme lors de sa campagne, des échauffourées ont éclaté entre ses partisans et les forces de l’ordre. La proclamation avant l’heure des résultats par Tchiroma, alors qu’ils sont attendus jusqu’au 26 octobre prochain, fait monter la température sociopolitique et expose le pays à des tensions postélectorales.

Des mouvements inhabituels de troupe sont d’ailleurs constatés dans la capitale, nourrissant des rumeurs d’un coup d’Etat en gestation. Biya va-t-il subir le même sort que son voisin, l’ex-Président Ali Bongo, aujourd’hui en exil ? La plupart des opposants souhaite voir un vent nouveau souffler sur le Cameroun. Les dépouillements se poursuivent et il a tout l’air, que le chef de l’Etat sortant, 92 ans, demeure le grand favori. Le 8e mandat est à portée de main de Biya, à moins que ses compatriotes n’aient décidé autrement, ce que le verdict des urnes viendrait à confirmer ou infirmer.

Pour l’heure, une sorte de bras de fer s’installe entre Tchiroma et le chef de l’Etat sortant. Un vainqueur devra forcement en sortir, mais il est souhaitable que cela soit conforme à la volonté des Camerounais, qui ont voté en toute conviction, qu’à une épreuve de force. La convoitise du pouvoir mène à tout, mais il faut savoir raison gardée, pour ne pas faire basculer le Cameroun dans un climat d’incertitude. Jusqu’à preuve du contraire, il faut faire confiance à ELECAM, du haut de son expérience dans l’organisation des élections, même si le régime Biya a mis le pays sous coupe réglée.

Le dernier mot revient aux Camerounais et à personne d’autre. Veulent-ils continuer avec un Biya, croulant sous le poids de l’âge malgré les actions de communication visant à glorifier son image et n’ayant plus rien à prouver ou ouvrir la voie à une nouvelle ère au sommet de l’Etat ? On n’attend plus, que les résultats du scrutin du dimanche pour le savoir. Les heures à venir nous instruiront…

Kader Patrick KARANTAO

Cohésion et solidarité: des enfants en difficulté reprennent les classes avec sérénité

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L’Association neer baoda par l’Autopromotion des personnes en difficulté (ANB/APD) a organisé une cérémonie officielle de remise de dons récoltés, samedi 11 octobre 2025, à Ouagadougou.

L’Association neer baoda par l’Autopromotion des personnes en difficulté (ANB/APD) apporte son soutien aux personnes déplacées internes et des enfants scolarisés des Forces de défense et de sécurité (FDS) et Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) tombés au front. Samedi 11 octobre 2025, à Ouagadougou, elle a organisé une cérémonie officielle de remise de dons récoltés. Le président de l’ANB/APD, Martin Nacoulma, a remercié tous ceux qui ont contribué à aider ces personnes vulnérables.

Il a signifié que ces dons sont composés de cahiers, stylos, chaussures, sacs et des vivres. « Nous avons reçu une somme d’argent par les mobiles money à hauteur de 188 000 F CFA », a-t-il soutenu. En outre, il a souligné qu’ils ont recensé 136 enfants en difficulté. Parmi eux, 34 enfants scolarisés ont pour parents issus des Forces de défense et de sécurité (FDS) et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) tombés au front. La porte-parole des bénéficiaires, Ariane Kaboré, a remercié les autorités et les donateurs pour leur contribution. « Nous promettons de bien travailler à l’école », a-t-elle déclaré.

Le chargé de missions du ministre de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Emmanuel Yaméogo, a félicité l’association pour son soutien aux enfants. « Nous avons foi que les choses vont s’améliorer et chacun va retrouver son foyer », a-t-il assuré. M. Yaméogo a lancé un appel à l’ensemble des établissements qui assurent une mission de service public à offrir à ces enfants une éducation de qualité.

Abdoulaye BALBONE
Mohamed LY
(Stagiaire)

Lutte contre les aliments impropres: 33 800 boites de sardine saisies à Dapoya

Une opération de contrôle menée par la Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes (BMCRF) a permis la saisie de 676 cartons de sardines avariées dans un magasin situé dans le quartier Dapoya, au cœur de la capitale burkinabè.

L’intervention s’est déroulée, dans la matinée du dimanche 12 octobre 2025, à la suite d’un signalement anonyme. Chaque carton contenait 50 boîtes de sardines, soit un total de 33 800 unités. Selon les agents de la BMCRF, les produits présentaient des signes évidents de décomposition, dégageant une forte odeur nauséabonde, caractéristique de denrées périmées. « Il s’agit d’un stock manifestement impropre à la consommation humaine. Nous avons immédiatement procédé à la saisie pour éviter tout risque sanitaire », a déclaré le chef de l’equipe contrôle à la Brigade.

La BMCRF réaffirme ainsi son engagement dans la lutte contre la fraude commerciale et la protection des consommateurs. Une enquête a été ouverte pour identifier les responsables de ce stockage illégal et déterminer l’origine exacte des marchandises. En attendant, les autorités appellent les commerçants à plus de vigilance et les citoyens à signaler tout produit suspect aux numéros verts ci-dessous 80 00 11 84/ 80 00 11 85 80 00 11 86.

SCRP/BMCRF

Action humanitaire dans la région de Nando: une sortie pour mettre en lumière les actions à fort impact

La direction régionale du ministère de l’Action humanitaire et de la Solidarité nationale de la région de Nando, en collaboration avec la direction de la communication et des relations presse a organisé, lundi 13 octobre 2025, à Koudougou, une rencontre d’échanges avec les hommes et femmes de médias. L’objectif était de présenter les grandes lignes d’une sortie de production audiovisuelle prévue, du 13 au 17 octobre 2025, dans la région et de solliciter leur accompagnement pour une meilleure visibilité des actions du ministère.

La salle de réunion de la direction régionale du ministère de l’Action humanitaire et de la Solidarité nationale de Nando a servi de cadre, ce lundi 13 octobre 2025, à une rencontre entre les responsables de la structure déconcentrée, ceux de la Direction de la communication et des relations presse (DCRP) du département et les acteurs des médias locaux. Cette séance d’échanges s’inscrit dans le cadre de la préparation d’une sortie de production audiovisuelle qui se déroulera, du 13 au 17 octobre 2025, dans les provinces du Boulkiemdé, du Sanguié, de la Sissili et du Ziro. Selon le directeur régional de l’Action humanitaire et de la Solidarité nationale de Nando, Roland Omer Kélem, cette initiative vise à mettre en lumière les actions à fort impact menées par le
ministère au profit des popu- lations vulnérables.

Elle permettra notamment de valoriser les efforts du gouvernement en matière de relèvement des Personnes déplacées internes (PDI), d’autonomisation des groupes vulnérables et de promotion de la cohésion sociale et du vivre-ensemble. Les équipes de la direction de la communication du ministère s’attèleront à produire des capsules vidéo et bien d’autres productions mettant en exergue les « success stories » individuelles et collectives, ainsi que les initiatives communautaires et associatives qui contribuent à renforcer la résilience sociale et économique des populations. M. Kélem a salué le travail abattu par les hommes et femmes de médias pour accompagner les actions du gouvernement, et en particulier le département en charge de l’action humanitaire, avant de demander l’appui des médias pendant cette sortie de production sur le terrain.

« Nos partenaires des médias jouent un rôle essentiel dans la valorisation des actions du ministère. Leur appui permettra de mieux faire connaître les efforts consentis par l’Etat et de renforcer la confiance des populations dans les politiques publiques en matière d’action humanitaire », a-t-il souligné. Les journalistes présents ont salué la démarche participative du ministère et ont posé des questions pour avoir plus de précisions sur certains aspects du projet et sur des préoccupations en lien avec l’Action humanitaire dans la région.
Comment se fait l’accueil des PDI dans la région de Nando ? Existe-t-il un site d’accueil ?

Quels sont les moyens mis à la disposition des journalistes et de leurs médias pour accompagner la sortie de terrain dans les provinces de la région ? Réagissant à la première question, le directeur régional de l’Action humanitaire et de la Solidarité nationale de Nando a indiqué que les PDI de la région sont placées dans des familles hôtes qui acceptent de les accueillir. La démarche peut être initiée par ses services ou par les principales concernées, à savoir les PDI elles-mêmes, souvent à travers des liens existants entre les familles.

L’administration ne fait que faciliter les choses. S’agissant des moyens mis à la disposition des médias, le représentant de la DCRP, Songobsida César Roambo, a fait savoir que les responsables du département ont prêté une oreille attentive aux doléances en lien avec la mission et que la possibilité de transporter des journalistes n’est pas exclue, mais cela se fera en fonction des places disponibles. Il a ajouté que la liberté est laissée à chaque organe d’accompagner dans la limite de ses moyens. A travers cette initiative, le département de l’Action humanitaire et de la Solidarité nationale entend renforcer la communication autour de ses interventions, mais aussi rendre hommage aux acteurs de terrain qui œuvrent quotidiennement pour soulager les populations en difficulté.

Beyon Romain NEBIE
beynebie@gmail.com

Coupe du DG de l’ONEA: le triomphe de la « zone de résilience », Kaya

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La VIe édition de la Coupe du Directeur général de l’Office national de l’eau et de l’assainissement a livré son verdict, le samedi 11 octobre 2025. L’équipe de la Direction régionale de Kaya a été sacrée championne devant la Direction générale en finale. C’est à l’issue d’un match nul et vierge, réglé aux tirs au but (2-1), que Kaya a arraché la victoire, un symbole fort de cohésion. La compétition était placée sous le parrainage du capitaine Martha Céleste Anderson Dékomwin Médah, Directeur de cabinet du président du Faso.

Le terrain de la Direction générale de l’ONEA a été le théâtre du sport et de la convivialité, le samedi 11 octobre dernier, à l’occasion de la VIe édition de la Coupe du directeur général. Huit équipes venues des différentes directions régionales se sont affrontées, mais c’est finalement la Direction régionale de Kaya qui a créé la surprise en remportant le trophée face à l’équipe de la Direction générale es. Le tournoi, qui s’était déroulé en matchs continus depuis la veille pour déterminer les deux finalistes, a culminé avec l’opposition entre la Direction générale et Kaya.

L’engagement était total, même si le match n’a pas offert un grand spectacle technique. Les deux formations se sont rendues coup pour coup, multipliant les occasions de but sans jamais parvenir à débloquer le compteur. Après le score resté nul et vierge, c’est l’épreuve fatidique des tirs au but qui a scellé le sort de la rencontre. Avec un score final de 2 tirs réussis contre 1, l’équipe de Kaya a soulevé le trophée, consacrant une victoire saluée par tous. L’équipe championne a raflé le premier prix, composé d’une enveloppe financière de
250 000 F CFA, un jeu de maillots et un ballon. L’équipe de la Direction générale
finaliste malheureuse a reçu une prime de 200 000 F CFA, un jeu de maillots et
un ballon. L’équipe de la DRO1 (Ouagadougou 1), classée troisième, a empoché 150 000 F CFA et un jeu de maillots. Les équipes classées de la 4e à la 8e place ont toutes reçu un prix d’encouragement de 75 000 F CFA et un ballon.

Le sport au service de la cohésion et de la solidarité à l’ONEA

La finale s’est déroulée en présence de personnalités, dont le ministre de l’Environnement, Roger Barro, patron de l’activité. Dans son allocution, il a félicité le Directeur général pour avoir « respecté la tradition » en organisant cette sixième édition qui consacre la victoire d’une équipe issue de Kaya, une zone de la résilience. Le Directeur général de l’ONEA, Flandion Idrissa Sourabié, a rappelé que l’objectif de cette compétition est de « renforcer l’esprit d’équipe et la cohésion au sein des travailleurs ».

Il a souligné qu’importe le vainqueur, « c’est l’ONEA qui gagne et c’est la solidarité qui gagne ». Le Secrétaire général de l’ONEA et président du comité d’organisation, Blaise Djiguemdé, a appuyé cette idée, insistant sur le fait que cette coupe est un moment privilégié pour la « grande famille » de l’ONEA de se retrouver et fraterniser. Au-delà du football, la VIe édition a été un véritable festival. Une séance d’aérobic a été organisée pour le personnel, suivie d’un match de gala féminin entre l’ONEA et l’AS SONABHY. Enfin, les nombreux invités et le personnel ont eu le plaisir d’assister aux prestations d’artistes de renom, dont Floby et Campus ambiance, clôturant cette journée de manière festive et conviviale.

Pengdwendé Achille OUEDRAOGO