Anniversaires de Savane médias: une série d’activités au programme à partir du 11 octobre

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Le groupe Savane Médias a animé une conférence de presse, le jeudi 9 octobre 2025, à Ouagadougou en vue d’annoncer la commémoration de son anniversaire.

Cette année marque le 26e anniversaire de Savane FM et le 7e de Savane TV. Le groupe Savane Médias a décidé de commémorer ces deux dates historiques. A cet effet, il a annoncé au cours d’une conférence de presse, le jeudi 9 octobre 2025, à Ouagadougou, une série d’activités entrant dans le cadre des festivités de ses anniversaires. Cette célébration est placée sur le thème :
« Cohésion sociale et promotion des valeurs partagées ». Au programme, il est prévu une collecte de témoignages des fidèles auditeurs et des visites guidées des locaux.

Aussi, les responsables de Savane Médias entendent tenir une foire du 29 octobre au 2 novembre 2025, avec au menu une exposition de produits locaux, des prestations d’artistes, des activités sportives telles qu’une compétition de bras de fer, ainsi qu’un espace convivial baptisé « La case du chef ». Les productions sur les témoignages et les visites guidées seront diffusées sur les différentes plateformes du groupe à partir du 11 octobre 2025.

Selon le directeur général de Savane Médias, Issaka Sourwema, ces activités visent à célébrer la proximité et la fidélité qui lient le groupe à son public depuis plus de deux décennies. Ancré dans l’univers médiatique burkinabè en tant que média communautaire proche des couches populaires, Savane Médias s’est donné pour mission, selon son président du Conseil d’administration, El hadj Aboubacar Zida dit Sidnaaba, d’élever le niveau de compréhension des populations non scolarisées et de préserver les valeurs endogènes du Burkina. Pour atteindre cet objectif, a-t-il poursuivi, le groupe mise sur la promotion des langues locales, de la parenté à plaisanterie et de la culture burkinabè. M. Zida a rappelé que les médias contribuent énormément à l’éducation des enfants.

C’est pourquoi, a-t-il justifié, Savane Médias privilégie la diffusion de films africains, particulièrement burkinabè, afin de transmettre à la jeune génération, des valeurs propres à notre culture et à notre identité. Répondant aux questions des journalistes, relatives aux difficultés auxquelles le média est confronté, El hadj Aboubacar Zida a soutenu que le groupe fait face au défi du manque de ressources financières.

De son avis, cette situation limite la production de contenus locaux qui nécessitent d’importants moyens. Le président du Conseil d’administration a en outre fait savoir que depuis sa création le 11 octobre 1999, Savane FM a fait ses premiers pas avec l’émission
« Sonré » qu’il a animé à ses débuts. « Cette émission a fait la notoriété de la radio qui n’a cessé de contribuer au paysage médiatique burkinabè. Suivie aussi bien au pays qu’au sein de la diaspora, elle diffuse majoritairement en langues locales afin de rester accessible à tous », a-t-il confié.

Abdoulaye BALBONE
Armella KIBTONGO
(Stagiaire)

Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso: les acteurs de la chaine logistique en conclave

Le président de la délégation spéciale consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF), Achille Roland Sow a présidé une rencontre d’échanges avec les acteurs de la chaine logistique, le mercredi 8 octobre 2025, à Ouagadougou.

Pour juguler les difficultés que rencontrent les acteurs de la chaine logistique, la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) a organisé une rencontre d’échanges, le mercredi 8 octobre 2025, à Ouagadougou. La cérémonie a été présidée par le Président de la délégation spéciale consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso, (PDT/CCI-BF), Achille Roland Sow.

Il s’est agi précisément de comprendre l’insuffisance d’espace de stationnement aux principaux points d’entrées et de transit au pays des Hommes intègres. Le directeur général de la CCI-BF, Seydou Tou, a indiqué que le transport représente un maillon essentiel du commerce extérieur et constitue le moyen principal d’approvisionnement du Burkina. Il a ajouté que les inconforts vécus par les chauffeurs impactent négativement le quotidien, l’efficacité et la compétitivité de l’économie.

En plus, M. Tou a laissé entendre que la Chambre de Commerce doit suivre avec une grande attention les préoccupations exprimées, ces derniers jours, notamment sur les réseaux sociaux par les transporteurs et les chauffeurs de camions concernant l’état de certaines plateformes de la CCI-BF et les points d’entrée et de transit du Burkina Faso. « Nous travaillons avec l’appui de l’Etat pour apporter des réponses durables à travers un programme cohérent d’aménagement et de modernisation des infrastructures logistiques de la CCI-BF », a-t-il expliqué.

En outre, Il a confié que certaines plateformes de la logistique ont subi des dégradations dues à l’usage intensif au regard de l’évolution croissante et rapide de la cadence d’approvisionnement du pays des Hommes intègres. A cet effet, il a indiqué qu’en perspective, un programme d’investissements prioritaires dans les infrastructures logistiques d’un montant d’environ 82,5 milliards FCFA, a été élaboré sur 4 ans y compris l’année 2025. M. Tou a aussi rappelé que des efforts ont déjà été faits au niveau national avec : 40 hectares aménagés à Bobo-Dioulasso ; 2,5 hectares à Dakola ; 6,5 hectares en cours à Ouessa.

Pour lui, ces infrastructures vont contribuer à soulager certaines pressions en matière d’espace de parking. Quant au directeur régional des douanes du Kadiogo, Evariste Somda, il a annoncé que le bureau le plus concerné actuellement est celui de Ouaga-Inter qui dispose de 80 vérificateurs. Ainsi, à l’entendre, chaque vérificateur traite 3 dossiers par jours. Par ailleurs, il a déclaré que le directeur général des douanes a pris suffisamment des mesures pour qu’aucun camion ne puisse traîner au niveau du bureau de dédouanement.

Evariste YODA
Mohamed LY
(Stagiaire)

Caravane citoyenneté active: des coups de pinceaux sur les murs et voies de Kaya

Le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Roland Somda a officiellement lancé, le 5 octobre 2025 à Kaya, la caravane de la citoyenneté active, initiée par le Programme national de volontariat au Burkina Faso (PNVB).

Après Ziniaré, Korsimoro et Boussouma, c’est Kaya, capitale régionale des Koulsé qui a accueilli la caravane de la citoyenneté active, le dimanche 5 octobre 2025 pour son lancement officiel. Placée sous le leadership du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré et la présidence du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, l’activité a été marquée par une remise d’attestations de reconnaissance à des acteurs de développement et des coups de pinceaux sur le site de réalisation de travaux d’embellissement de peinture sur murs et voies de la ville de Kaya.

Selon le Directeur général (DG) du Groupement d’intérêt public du Programme national de volontariat du Burkina Faso (GIP-PNVB), Djourmeté Nestor Noufé, la Caravane de la citoyenneté active (CCA) vise à renforcer la participation citoyenne, la solidarité et la cohésion sociale dans les communautés burkinabè. « A travers cette caravane, nous voulons créer un espace de dialogue, de synergie active, d’échanges et de mobilisation générale populaire, dont les volontaires seront le fer de lance afin que les communautés locales se lèvent main dans la main pour construire notre pays », a-t-il indiqué. Un mois durant, elle sillonnera des localités de cinq régions du Burkina à savoir les Koulsé, le Kadiogo, le Nando, le Nazinon et l’Oubri.

Saluant cette initiative, le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Roland Somda a déclaré que cette caravane incarne la vision du GIP-PNVB de faire du volontariat un levier stratégique de participation citoyenne et de développement communautaire.
« Elle représente un jalon majeur dans la promotion de la citoyenneté responsable, de la solidarité et de la cohésion sociale », a-t-il souligné. Pour le ministre Somda, la citoyenneté active, plus que le respect les lois, est un engagement pour le bien de sa communauté, un soutien des projets de développement local et un travail collectif pour un Burkina Faso plus uni et plus résilient.

 

Emil Abdoul Razak SEGDA
Augustin Irwaya OUEDRAOGO

Investissement: Obligation pour les grandes entreprises de construire un siège au Burkina

Le Président du Faso, chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré a présidé, le jeudi 9 octobre 2025, le Conseil des ministres. Lors du point fait à la presse à la fin des travaux, le ministre Porte-parole du gouvernement, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a indiqué que plusieurs rapports ont été adoptés et des décisions importantes prises pour le bien-être des populations conformément à la Révolution Progressiste Populaire.

Au titre du ministère de l’Economie et des Finances, le Conseil a adopté le rapport à mi-parcours de la mise en œuvre du Plan d’action pour la stabilisation et le développement (PA-SD), en 2025. Selon le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo, l’évaluation à mi-parcours affiche des résultats satisfaisants de la mise en œuvre de la politique nationale de développement. Il note un résultat de 46,98%. « Il y a eu des accélérations dans les différents projets.

Ces accélérations sont consécutives aux orientations du président du Faso qui a toujours insisté pour que la mise en œuvre des projets puisse aller très vite », indique le ministre Nacanabo, escomptant des bons qualitatifs d’ici la fin de l’année 2025. Il a annoncé un nouveau référentiel de développement qui entre en vigueur en janvier 2026 en remplacement du PA-SD dont l’échéance est prévue pour fin 2025. Ce nouveau plan va tenir compte du contexte de la Révolution progressiste populaire, des Initiatives présidentielles et des projets structurants afin de donner davantage d’emplois et d’opportunités aux jeunes, précise le ministre de l’Economie et des Finances.

Obligation pour les grandes entreprises de construire un siège au Burkina

Pour le compte du ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, le Conseil a adopté un avant-projet de loi portant obligation pour les grandes entreprises de construire un siège au Burkina Faso. Pour le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo, ces entreprises doivent contribuer aussi à l’urbanisation et avoir un meilleur ancrage au pays. « Le projet de loi prévoit que toutes les entreprises dont le chiffre d’affaires annuel moyen sur les trois derniers exercices atteint 5 milliards F CFA, auront désormais l’obligation de construire leur siège au Burkina Faso, suivant les standards
bien définis », explique le ministre Nacanabo. Il ajoute que ces entreprises vont bénéficier d’un accompagnement de l’Etat en termes d’avantages fiscaux sur certains matériaux de construction, et selon des délais bien définis.

 

Direction de la communication de la Présidence du Faso

 

Entretien des routes en terre: des acteurs communaux s’approprient la technique japonaise « DO-NOU »

Le ministère des Infrastructures et du Désenclavement a organisé la séance de démonstration de la technique japonaise « DO-NOU » pour l’entretien des routes en terre, jeudi 9 octobre 2025, à l’école nationale des travaux publics, à Ouagadougou.

Le ministère des Infrastructures et du Désenclavement, en collaboration avec l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), offre, du 6 au 10 octobre 2025, une
formation à la technique japonaise « DO-NOU », pour l’’entretien des routes en terre aux agents des six communes de Ouagadougou. Il s’agit de Komsilaga, Komki-Ipala, Saaba, Koubri, Pabré et Tanghin-Dassouri. La séance de démonstration de cette méthode a eu lieu, jeudi 9 octobre 2025, à l’école nationale des tavaux publics, à Ouagadougou, regroupant des personnels du ministère en charge du désenclavement et de Faso Mêbo.

Selon le formateur, Sirice Sylvain Nacoulma, en service à la direction générale des pistes rurales du ministère en charge des infrastructures, la méthode « DO-NOU » qui signifie
« sac rempli de terre » consiste à améliorer quelques points ponctuels sur une route dégradée. A son avis, les sacs remplis de terre sont compactés avec une « dame » (un pilon manuel) à une énergie constante en leur donnant 20 coups précis, puis sont disposés en formant la structure de la route avant de les recouvrir de gravier. M. Nacoulma a précisé que la durée de vie d’une route construite en technique « DO-NOU » est de 5 à 10 ans. Il a poursuivi que ce sont des pistes qui peuvent supporter une charge de 25 tonnes (t). Le secrétaire général du ministère en charge du désenclavement, le capitaine Ollo Palenfo, qui a présidé la séance de démonstration a encouragé les apprenants et insisté sur l’intérêt de cette technique.

Un apporten matière d’entretien routier

Selon lui, la méthode peut apporter une énorme contribution en matière d’entretien des routes en terre et des pistes rurales. « C’est une technique qui est mise en œuvre avec des matériaux locaux et simple à réaliser. Dans nos contrées, elle est utilisée par nos populations, mais sa mise en œuvre de façon scientifique fait défaut. C’est pourquoi nous avons ratissé large en prenant en compte les différents acteurs qui peuvent apporter leurs contributions », a confié M. Palenfo.

Il a invité les apprenants à être des ambassadeurs pour l’implémentation de cette technique au profit des populations de leurs localités. Le responsable des programmes de la JICA au Burkina, Cheikh Hassan Moctar Gansonré, a remercié le ministère pour la bonne collaboration dans le cadre de ce programme. Pour lui, cette technologie permet aux populations de réparer les routes par elles-mêmes.

« Le Japon s’est développé à travers le travail. C’est dans cet esprit que nous accompagnons le gouvernement pour essayer de vulgariser la technologie afin que le maximum de personnes puissent apprendre la technologie en vue de faciliter la mobilité des ruraux », a relevé M. Gansonré. Il a souligné que cette formation est la cinquième du genre lors de laquelle des agents des arrondissements de la ville de Ouagadougou, des directeurs régionaux du ministère en charge des infrastructures, des acteurs du bâtiment et des travaux publics et du privé, des associations… ont été formés. La JICA intervient dans plus de 80 pays à travers le monde, dans les domaines tels que l’agriculture, l’éducation, les infrastructures …

Aly SAWADOGO

Sécurisation du territoire: les FAMa neutralisent plusieurs dizaines de terroristes

Selon un communiqué de l’Etat-major général des armées, rendu public ce jeudi 9 octobre, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), dans le cadre de la surveillance du territoire ont repéré et neutralisé, le mercredi 8 octobre 2025, un groupement de terroristes dans la zone d’Inarabane, dans la région de Menaka.

Le même jour, rapporte ledit communiqué, dans les localités de Kolondièba, Zégoua et Hèrèmakono, les forces aériennes de l’Armée ont également mené des frappes sur trois cibles traitées avec succès. Résultat : plusieurs dizaines de terroristes neutralisés et du matériel détruit. Par ailleurs, ce jeudi 9 octobre à l’aube, les Forces armées maliennes ont vigoureusement riposté à l’attaque du poste de Zantiguila, avec à la clé la mise hors d’état de nuire de plusieurs terroristes ainsi que la récupération des motos et des armements. La hiérarchie militaire rassure la population du plein engagement des FAMa à lutter contre le terrorisme sur l’ensemble du territoire national.

 L’Essor/Mali

Mali: l’enseignement de la Révolution française de 1789 suspendu à l’école

La révolution française de 1789 ne fait plus partie des leçons d’histoire des classes de la 9e année au Mali. Cette décision de suspension a été prise, le jeudi 9 octobre 2025, par le ministère de l’Education nationale.

La lettre rendue publique à cet effet, demande aux directeurs des Académies d’enseignement, d’instruire les directeurs des Centres d’animation pédagogique (CAP) à prendre sans délai, les mesures urgentes et nécessaires pour suspendre l’enseignement de la Révolution française dans toutes les classes de 9e année. Selon un maître d’histoire-géographie, joint au téléphone, cette leçon était enseignée au premier trimestre de l’année scolaire. Il a espéré qu’une autre mesure sera prise pour suspendre des leçons semblables en 7e année.

Sur les réseaux sociaux, le Syndicat national des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales (SYNEFCT) s’est réjoui de la nouvelle mesure du département de tutelle. Il a affirmé que cette décision est l’une des recommandations de la IIe édition de leur retraite syndicale tenue du 19 au 21 septembre 2022 à Bougouni. Cette disposition rappelle la décision des autorités prises en décembre 2024 pour la dénomination des voies, places, établissements publics dans le district de Bamako. Cela, dans le cadre de la réappropriation culturelle et historique.

L’Essor/Mali

 

Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne: des masters class pour l’enracinement de la Révolution progressiste et populaire

Le Cercle d’actions pour le développement économique et social du Burkina Faso (CASDES-BF) lancé officiellement des masters class dans le cadre des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne, mercredi 8 octobre 2025, à Ouagadougou.

Le Cercle d’actions pour le développement économique et social du Burkina
Faso (CADES-BF) entend marquer d’une pierre blanche la commémoration de la seconde phase des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC) à travers une série de Master Class. Le lancement officiel des conférences sur le thème : « La Révolution progressiste et populaire : rôle et contribution du CADES-BF dans la consolidation d’un Burkina nouveau avec le camarade capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, chef de l’Etat » a eu lieu mercredi 8 octobre 2025 à Ouagadougou.

Placée sous le patronage du Premier ministre, Jean Emmanuel Ouédraogo, représenté par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, Karamoko Jean Marie Traoré, la cérémonie de lancement a réuni plusieurs membres du gouvernement, des représentants d’institutions, des organisations de la société civile, ainsi que de nombreux jeunes et volontaires venus échanger sur leur rôle dans la transformation nationale.

Le secrétaire général du CADES-BF, Idrissa Sankara, a souligné que ces Masters Class visent à renforcer la culture d’un engagement patriotique fort et d’une participation citoyenne responsable. « La Révolution progressiste et populaire n’est pas la violence, mais la force des idées. L’engagement populaire est la clé pour transformer les aspirations en réalité durable », a-t-il poursuivi. Représentant le chef du gouvernement, le ministre chargé des affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, a salué l’initiative du CADES-BF, la qualifiant de tribune d’appropriation du libéralisme révolutionnaire par la masse populaire.

Il a rappelé que la Révolution progressiste et populaire, conduite par le camarade capitaine Ibrahim Traoré, s’inspire du leadership courageux et éclairé des devanciers, notamment le capitaine Thomas Sankara. Selon lui, la Révolution constitue une boussole nationale fondée sur la participation, la discipline, la résilience et l’innovation doit permettre à chaque Burkinabè de s’approprier les valeurs de souveraineté et d’autodétermination.
Pour sa part, la conseillère spéciale du Premier ministre, Aguiratou Tou a rappelé que ces Masters Class s’inscrivent dans la deuxième phase des Journées nationales d’engagement patriotique.

« Le but est de renforcer les actions citoyennes à travers des échanges interactifs et de promouvoir les valeurs de la Révolution progressiste et populaire », a-t-elle précisé. Mme Tou a ajouté que l’Etat encourage les organisations de la société civile, comme le CADES-BF, à accompagner les institutions publiques dans la diffusion des idéaux de la Révolution
en cours. A travers ces sessions régionales, le CADES-BF entend mobiliser la jeunesse, les femmes et les acteurs communautaires autour des idéaux du capitaine Ibrahim Traoré afin de bâtir un Burkina Faso nouveau, libre, souverain et uni dans la dignité.

Gustave KONATE
(Collaborateur)

Tribunal de grande instance de Ouahigouya : un ancien VDP condamné à 36 mois de prison

À la barre du tribunal de grande instance de Ouahigouya, le mercredi 8 octobre 2025, en présence de ses amis, O.J.M a comparu pour répondre des faits qui lui sont reprochés.

O.J.M est un ancien Volontaire pour la Défense de la Patrie (VDP) radié à Yako, dans la commune du Passoré. Il est poursuivi pour vol de moto.

Selon le substitut du procureur, les faits se sont déroulés à Yako. D

ans la nuit du dimanche 22 juin 2025, monsieur A.M.O se trouvait dans un maquis pour se détendre. Après avoir garé sa moto de marque Sirius à proximité, il discutait tranquillement avec ses amis lorsque O.J.M, radié entre-temps des rangs des VDP, s’est présenté muni d’une clé. Il a ainsi déverrouillé la moto d’A.M.O et a disparu avec celle-ci.

Toujours selon le procureur, après la déclaration de vol déposée par la victime, celle-ci a poursuivi ses recherches. C’est ainsi que, par un heureux hasard, A.M.O a croisé O.J.M circulant sur sa moto. Après vérification, il a confirmé qu’il s’agissait bien de son engin volé quelques jours auparavant. Il a alors conduit O.J.M à la gendarmerie.

Lors de l’interrogatoire, O.J.M a reconnu les faits. Il a déclaré qu’en ouvrant la selle de la moto, il y avait trouvé un téléphone Android ainsi qu’une batterie externe (power bank), qu’il a revendus pour la somme de 30 000 FCFA.

Le substitut du procureur a qualifié les faits de vol aggravé, conformément aux textes en vigueur au Burkina Faso.

En répression, le tribunal a condamné O.J.M à 36 mois de prison, dont 24 mois ferme, ainsi qu’à une amende de 250 000 FCFA, assortie de sursis. Il devra également verser la somme de 65 000 FCFA à la victime, A.M.O, au titre de dommages et intérêts.

Bassirou BADINI

Tribunal de grande instance de Tenkodogo: Le procès de Me Paul Kéré, renvoyé au rôle général

Le procès de l’avocat Paul Kéré, accusé de coups et blessures volontaires, à l’aide d’une arme à feu, ouvert ce matin 9 octobre 2025, au Tribunal de grande instance de Tenkodogo, a été renvoyé au rôle général, pour être programmé.

Sitôt ouvert, sitôt renvoyé. Le procès de l’avocat Paul Kéré, accusé de coups et blessures volontaires, à l’aide d’une arme à feu, ouvert ce matin 9 octobre 2025 au Tribunal de grande instance (TGI) de Tenkodogo, a été renvoyé au rôle général, c’est-à-dire mise en attente sans date précise, pour être programmé.

En cause, le tribunal a expliqué que les affectations des juges à la fin du mois de septembre n’ont pas permis la tenue de l’assemblée générale pour constituer les chambres et établir un calendrier d’audience. Le procureur du Faso a expliqué que le nouveau président du TGI de Tenkodogo a pris fonction hier 8 octobre 2025. Plusieurs autres audiences, qui devraient se tenir ce matin, ont été renvoyées à des dates ultérieures.

Le 2 septembre 2025, une altercation avait éclaté entre Me Kéré Paul et deux habitants de Zano, un village situé à quelques encablures au Sud de Tenkodogo.

Selon le communiqué de la Cour d’appel de Fada N’Gourma d’où relève le TGI de Tenkodogo et publié le 4 septembre 2025, l’avocat aurait fait usage de son arme de poing, blessant une personne. La victime avait été prise en charge par le Centre hospitalier régional de Tenkodogo, d’après toujours les termes du communiqué du procureur général.

Le prévenu, Me Kéré, qui bénéficiait d’une liberté provisoire, après avoir été placé sous mandat de dépôt, était présent à l’audience ce matin.

KAK