Le box-office chinois dépasse 1,8 milliard de yuans pendant les vacances

Pendant les vacances de la fête nationale, le box-office chinois a dépassé 1,8 milliard de yuans (environ 253 millions de dollars). Les trois films nationaux les plus populaires sont « The Volunteers: Peace at Last », « Evil Unbound » et « A Writer’s Odyssey Part 2 ». Cette année, plus d’une douzaine de nouveaux films sont sortis pendant les vacances de la fête nationale, allant des épopées guerrières et des aventures fantastiques aux comédies et aux thrillers policiers. Selon les analystes du secteur, le succès d’une gamme aussi large de films pendant les vacances reflète l’évolution des préférences du public. Ils affirment que le public privilégie de plus en plus la qualité du contenu et la résonance émotionnelle plutôt que les productions à gros budget et l’attrait des stars.

Synthèse de Nadège YAMEOGO

Source: CGTN Français

 

Cohésion sociale dans les Tannounyan : un tournoi de football pour rapprocher les populations

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La finale de la première édition du tournoi « Football vacances foot time » s’est jouée, le samedi 4 octobre 2025 à Banfora. L’équipe « Le Grin » a triomphé de celle de « Bagdad FC » par deux buts à zéro et empoche, du même coup, la somme d’un million de francs CFA.

Le tournoi « Football vacances foot time » a connu son apothéose, le samedi 4 octobre 2025, à Banfora. La finale, jouée le samedi 4 octobre 2025 dans la cuvette du stade de Banfora, a opposé l’équipe « Le Grin » à celle de « Bagdad FC ». Après un match âprement disputé, avec plusieurs occasions de part et d’autre, c’est « Le Grin » qui a réussi à prendre le dessus quelques minutes après la reprise de la deuxième mi-temps en parvenant à scorer. Malgré les nombreuses tentatives « Bagdad FC », n’a pas pu revenir jusqu’aux arrêts de jeu où « Le Grin » corse la mise.

C’est ce score de 2 buts à zéro en faveur de l’équipe « Le Grin » qui a sanctionné cette finale. L’équipe vainqueure repart ainsi avec la somme d’un million de francs CFA, des médailles d’or, un jeu de maillots et le trophée. Le finaliste malheureux a reçu, pour sa part, 750 000 F CFA, des médailles d’argent et un jeu de maillots. Les équipes classées troisième et quatrième du tournoi ont reçu respectivement 500 000 F CFA et 300 000 F CFA. Avant le début de la finale, un match de gala a opposé les anciennes gloires du football burkinabè à une équipe des Forces de défense et de sécurité (FDS).

Les anciennes gloires, avec à leur tête l’ambassadeur du football burkinabè, Charles Kaboré, ont fait jeu égal (2-2) face à l’équipe des FDS menée par le président de la délégation spéciale de la commune de Banfora. Selon le parrain de la finale, le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Mikaïlou Sidibé, à travers ce match, les organisateurs ont voulu rappeler à tous les filles et fils de la nation que le sport est un vecteur puissant de rassemblement, un outil de dialogue, de fraternité et de solidarité, en particulier dans le contexte difficile que traverse le Burkina Faso.

« A ce titre, le sport représente bien plus qu’une activité physique, il est un vecteur
d’unité, un ferment du vivre-ensemble et un outil d’interrogation sociale », a-t-il affirmé. Le ministre a rendu un vibrant hommage aux FDS dont le courage et l’abnégation forcent le respect. Il a également exprimé sa reconnaissance aux anciennes gloires du football burkinabè pour leur présence à cette finale qui témoigne de leur attachement indéfectible à la patrie. « En ces temps d’épreuves, nous avons plus que jamais besoin de nous retrouver, de faire corps et de faire bloc. Ce match, dans sa simplicité apparente, nous rappelle que la solidarité, la fraternité et l’unité restent nos armes les plus puissantes face à l’adversité », a ajouté le ministre.

Quant au promoteur de l’événement, le directeur général de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR), Boureima Ouattara, il a exprimé sa satisfaction quant au bilan de ce tournoi, au regard de la forte mobilisation de la population. Pour lui, les objectifs sont atteints. « Le message était d’appeler la jeunesse à la cohésion sociale et surtout à soutenir les FDS dans le combat contre le terrorisme », a-t-il dit.

A l’en croire, la présence du ministre de l’Urbanisme, du secrétaire général du gouvernement et des anciennes gloires à cette finale a rehaussé le niveau de l’événement.
« C’est une première édition, et avec une telle mobilisation, cela donne envie d’organiser une autre édition », a indiqué le DG de la SONATUR. Pour mémoire, c’est dans le cadre de l’initiative Badeya pour la cohésion sociale dans la région des Tannounyan que ce tournoi a été initié pour occuper sainement la jeunesse pendant les vacances scolaires.

Noufou NEBIE

Accidents de la route: 1 894 accidents enregistrés dont 82 morts en septembre 2025

Le lundi 6 octobre 2025, l’Office national de la sécurité routière (ONASER) a rendu public son rapport mensuel sur la situation des Accidents de la circulation routière (ACR) au Burkina Faso pour la période du 25 août au 25 septembre 2025.

Selon le rapport, au cours de cette période, 1 894 accidents ont été enregistrés causant 1 395 blessés et 82 morts, contre 1 855 cas d’accidents en août avec 1413 blessés et 80 morts. Comparativement à la même période de l’année passée, 1 894 accidents ont été enregistrés au cours du mois d’août 2024, contre 2 005 en septembre 2024, soit une diminution de 5,5 %. Le nombre de décès a également reculé, passant de 97 à 82 (–15,5 %). Cette baisse générale du nombre d’accidents et de victimes confirme l’efficacité des actions de prévention et des opérations de contrôle menées sur le terrain.

𝗞𝗮𝗱𝗶𝗼𝗴𝗼 𝗲𝗻 𝘁𝗲̂𝘁𝗲, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗲𝗻 𝘀𝘁𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻
La région du Kadiogo reste la plus touchée avec 1 187 cas, suivie du Guiriko et Nando. Les villes de Ouagadougou et Bobo-Dioulasso concentrent à elles seules 78 % des accidents, avec une tendance à la stabilisation.

𝗟𝗲𝘀 𝗰𝗮𝘂𝘀𝗲𝘀 : 𝗶𝗺𝗽𝗿𝘂𝗱𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝘃𝗶𝘁𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗲𝗻 𝘁𝗲̂𝘁𝗲
Les causes principales sont liées aux comportements humains (65 %) : imprudence, distraction et vitesse excessive. Les facteurs techniques et environnementaux représentent 35 %. Les deux roues sont impliquées dans 72 % des collisions, mais seulement 8 % des conducteurs portaient un casque. L’ONASER souligne également la forte corrélation entre la densité du trafic, l’urbanisation et la fréquence des accidents.
𝗗𝗲𝘀 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗺𝗶 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗶𝗻𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹𝗲𝘀 𝘃𝗶𝗰𝘁𝗶𝗺𝗲𝘀
Les statistiques indiquent que plus de la moitié des personnes tuées ont moins de 30 ans. Une donnée préoccupante qui souligne l’urgence de renforcer l’éducation routière.

𝗔𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗲𝘁 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀
Au cours du mois de septembre, l’ONASER a mené plus de 180 opérations de contrôle et de sensibilisation, touchant plus de 123 000 personnes à travers le pays.

Pour les mois à venir, l’Office prévoit de renforcer les contrôles-sanctions des comportements à risque (vitesse, alcool, téléphone, non-port du casque) et d’intensifier les campagnes de sensibilisation de proximité.
Les chiffres montrent que la lutte contre l’insécurité routière porte ses fruits, mais l’effort doit se poursuivre.

DCRP-MSECU

 

Elle rejoint son copain pour échapper à la terreur de sa mère

D.A, âgé de 19 ans a comparu en matière correctionnelle devant le Tribunal de grande instance (TGI) de Dédougou, le mardi 23 septembre 2025 pour des faits d’enlèvement de mineure. Ces faits se sont produits dans les communes de Dédougou et de Douroula, région des Bankui, courant juillet 2025. A la barre, le prévenu a reconnu les faits. Il a alors expliqué au tribunal qu’il a fait la connaissance de (…)

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Yacouba BELEM

Engagement patriotique: des journalistes bobolais outillés sur les symboles de la Nation

La Grande chancellerie des ordres burkinabè (GCOB) a organisé, les 6 et 7 octobre 2025, dans la cité de Sya, une session de formation au profit des médias de Bobo-Dioulasso, portant sur les symboles de la Nation et le processus de décoration.

Dans le cadre de la deuxième phase des Journées nationales d’engagement patrio- tique et de participation citoyenne qui se déroulent du 2 au 16 octobre 2025, la Grande chancellerie des ordres burkinabè (GCOB) a voulu promouvoir un traitement journalistique approprié des symboles de la Nation et du processus de décoration. Pour ce faire, elle a initié une session de formation afin de renforcer les connaissances théoriques et pratiques des acteurs des médias de la ville de Bobo-Dioulasso les 6 et 7 octobre 2025.

Selon le gouverneur de la région du Guiriko, Mariama Konaté, cette formation a pour objectif de renforcer les capacités des journalistes et de les outiller pour une meilleure prise en charge des thématiques liées aux symboles de la Nation dans leurs productions médiatiques. « Vous êtes ceux qui transmettent l’information, mais également ceux qui éduquent, qui sensibilisent et qui façonnent la conscience collective.

Il vous revient donc d’assurer un traitement rigoureux, respectueux et pédagogique de ces symboles et de ces processus afin que chaque Burkinabè, quel que soit son âge ou son milieu, en saisisse la valeur et le sens profond », a-t-elle souligné. De son côté, le directeur de la communication et des relations publiques de la Grande chancellerie, Ousmane Sawadogo, a relevé plusieurs manquements dans le traitement de l’information relative à l’emblème de la Nation, à l’hymne national, aux armoiries et à la devise.

D’où l’importance de cette session de formation pour éclairer la lanterne des professionnels des médias et corriger certaines dérives. « En cas d’outrage aux symboles de la Nation, des sanctions sont prévues par les dispositions pénales », a-t-il rappelé. Le directeur de cabinet du Grand Chancelier des ordres burkinabè, Ilassa Hervé Romba, s’est, quant à lui, réjoui de la tenue de cette formation à l’endroit des journalistes de Bobo-Dioulasso. Il les a invités à un traitement rigoureux et à une large vulgarisation des valeurs que représentent ces symboles, afin que chaque Burkinabè puisse les comprendre et en devenir un vecteur de sensibilisation.

Noufou NEBIE

Nous a rendu visite: le ministre Edasso Rodrigue Bayala salue le professionnalisme de Sidwaya

Le ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des Relations avec les Institutions, Garde des Sceaux, Edasso Rodrigue Bayala, a rendu visite aux Editions Sidwaya, mercredi 8 octobre 2025, à Ouagadougou.

Dans le cadre de sa rubrique « L’invité de la rédaction », la Direction générale des Editions Sidwaya a reçu le ministre de la Justice et des Droits humains, Edasso Rodrigue Bayala, mercredi 8 octobre 2025, dans ses locaux, à Ouagadougou. Après quelques échanges avec la directrice générale de « la maison commune », Assetou Badoh, il s’est entretenu avec les journalistes de la rédaction du quotidien Sidwaya.

Pendant près de deux heures d’entretien, le ministre chargé de la Justice a passé en revue les grands axes, les grandes réalisations et innovations de son département. « Nous avons passé en revue l’ensemble des avancées enregistrées au ministère en charge de la justice et des droits humains et répondu aux questions des journalistes », a-t-il déclaré, à l’issue de l’entretien. Le ministre Bayala a apprécié l’organisation des Editions Sidwaya, en saluant
la qualité de la conservation des archives, véritable réservoir de mémoire du pays. « J’ai été impressionné par le professionnalisme des journalistes.

Leur maîtrise des questions judiciaires et juridiques ainsi que la pertinence de leurs interrogations traduisent un niveau d’expertise remarquable », a-t-il fait remarquer.
Pour le garde des sceaux, dans le cadre de la Révolution populaire progressiste dans lequel le pays est engagé, la presse joue un grand rôle dans le processus actuel de transformation des mentalités.

« Nous sommes en pleine révolution, dans une lutte acharnée contre le terrorisme et contre l’impérialisme qui subsiste encore dans notre pays. Cela exige une déconstruction des mentalités. Et la communication, à travers la presse, devient un outil essentiel », a-t-il ajouté. Il a ainsi traduit sa reconnaissance et son encouragement à la direction générale et l’ensemble du personnel pour le travail abattu, au regard de son rôle stratégique dans l’accompagnement de la révolution et la lutte contre le terrorisme. « J’ai tenu à féliciter la directrice générale et son équipe pour le travail remarquable qu’ils accomplissent chaque jour afin d’accompagner la Révolution progressiste et populaire, en offrant à nos populations une information juste et de qualité », a-t-il confié.

Abibata KARA

Financement du cinéma : appel à projets du 8 octobre au 1er novembre 2025

Le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, à travers l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA) a lancé officiellement l’appel à projets de son mécanisme de financement du cinéma dénommé « Faso films fonds », mercredi 08 octobre 2025 à Ouagadougou.

Le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme veut faire du Burkina un pôle de développement du cinéma africain. Après la création de l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA) le 2 décembre 2024, le département a créé un mécanisme de financement du 7e art dénommé « Faso film fonds » afin de soutenir les talents burkinabè du cinéma et de l’audiovisuel. Le premier appel à projet du fonds a été officiellement lancé, le mercredi 8 octobre 2025, dans la capitale par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo.

Il couvre la période du 8 octobre au 1er novembre 2025.
Le Directeur général de l’ABCA, Moussa Alex Sawadogo a expliqué que le fonds d’un montant d’un milliard FCFA a été entièrement financé par l’Etat burkinabè. Il a confié que Faso films fonds vise à accompagner les acteurs et scénaristes burkinabè dès les premières étapes de leurs projets de création afin de renforcer la qualité narrative des œuvres, à renforcer la structuration économique des sociétés de production burkinabè et à professionnaliser l’ensemble des métiers de la filière dans une dynamique de consolidation de l’industrie nationale du cinéma.

Le DG de l’ABCA a précisé que les personnes éligibles sont les acteurs et réalisateurs burkinabè de l’intérieur du pays et de la diaspora, ainsi que les sociétés et associations légalement constituées. De son avis, les projets éligibles sont entre autres les longs et courts métrages, les séries TV, les Web séries, les animations, les programmes de formation continue et les infrastructures cinmatographiques.

Pour garantir la pérennité du fonds, M. Sawadogo a assuré que la bonne gouvernance, la transparence et l’équité entre demandeurs seront les maitres mots en matière de gestion. Le ministre chargé de la Culture a salué le travail remarquable accompli par l’ensemble des parties prenantes pour l’aboutissement de ce projet en dépit des difficultés, des inquiétudes voire même des oppositions. Il a soutenu que Faso films fonds répond à une vision claire et ambitieuse. Il entend, a-t-il justifié, de faire du cinéma et de l’audiovisuel burkinabè une véritable industrie culturelle, créatrice d’emplois décents, génératrice de richesses durables et compétitive sur la scène internationale.

Il a en outre relevé que ce dispositif devrait contribuer à relever des défis anciens mais persistants. Il s’agit entre autres, a-t-il cité, du manque de mécanismes nationaux structurés et adaptés dédiés au financement de la chaîne de valeur du cinéma, des difficultés d’accès aux industries techniques et aux nouvelles technologies et de l’absence de ressources pérennes. Le ministre a par conséquent exhorté les acteurs de
la filière, à accompagner ‘’Faso film fonds’’ afin de bâtir le futur du cinéma et de l’audiovisuel burkinabè.

Abdoulaye BALBONE
Armella Kibtongo
(Stagiaire)

Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne: une centaine d’engins volés restitués

Le ministère de la Sécurité a lancé une opération de restitution d’engins volés dans le cadre des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne, le mercredi 8 octobre 2025, à Ouagadougou.

Mohamidou Nana, un commerçant, n’avait plus espoir de retrouver sa moto « arrachée » par des voleurs devant sa cour, il y a 18 mois. Grande était donc sa joie, hier mercredi 8 octobre 2025, d’entrer en possession de son engin retrouvé grâce au professionnalisme et à l’abnégation des Forces de sécurité intérieure (FSI). Tout comme M. Nana, une centaine de propriétaires de motos volées connaîtront, très prochainement, le bonheur de retrouver leurs engins. Une vaste opération de restitution d’engins volés a, en effet, été lancée par le ministère de la Sécurité dans les régions du Kadiogo, Guiriko, Nando, Koulsé, Goulmou, Nakambé et Oubri.

Aux dires du ministre de la Sécurité, Mahamoudou Sana, cette opération n’est pas un simple acte solennel. Elle constitue, selon lui, une manifestation concrète de la volonté du gouvernement de restaurer la confiance entre les citoyens et leurs institutions, en démontrant que la justice et la sécurité sont des réalités tangibles au Burkina Faso.
Elle témoigne aussi, a-t-il ajouté, de l’engagement résolu du ministère de la Sécurité à lutter sans relâche contre toutes les formes de criminalité et de délinquance. « Chaque engin restitué symbolise une victoire de la loi sur le désordre, du civisme sur la fraude », a-t-il indiqué.

Cette activité constitue, par ailleurs, à entendre le ministre, une illustration parfaite de l’efficacité des FSI, notamment la Police et la Gendarmerie nationales à qui il a rendu un vibrant hommage. Mahamoudou Sana a aussi salué la collaboration avec les citoyens qui a permis d’aboutir à ces résultats. Il a, toutefois, précisé que ce n’est pas la totalité des engins retrouvés qui seront restitués lors de l’opération. « En plus de la centaine, il y a d’autres motos qui ont été retrouvées mais dont les propriétaires restent méconnus. Cependant, les recherches se poursuivent afin de les identifier », a-t-il rassuré.
Le ministre Sana a, entre outre, fait savoir que cette opération fait partie des
activités initiées par son département dans le cadre des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC).

Pour lui, le patriotisme doit également rimer avec protection du bien commun, rejet du vol, dénonciation de la corruption et collaboration avec les autorités pour la paix et la sécurité. C’est pourquoi, en plus de cette opération de restitution d’engins, il a noté que d’autres activités sont prévues par son département dans le cadre de JEPPC. Il a cité notamment des séances de sensibilisation sur l’excès de vitesse, le défaut de port du casque et de la ceinture de sécurité ainsi que sur l’alcootest. Des communications sur les commissariats mobi- les ainsi que les actions de la Brigade Laabal et une journée de salubrité sont aussi prévues. Le chef du département de la sécurité a par ailleurs saisi l’occasion de cette cérémonie pour appeler les populations à la prudence et à
la vigilance.

Nadège YAMEOGO