𝐃𝐢𝐩𝐥𝐨𝐦𝐚𝐭𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐱𝐢𝐦𝐢𝐭𝐞́ : 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐞́ 𝐛𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚𝐛𝐞̀ 𝐝𝐮 𝐒𝐞́𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐥

‎En marge de sa participation au Forum Invest In Sénégal 2025, le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a échangé avec la diaspora burkinabè établie au Sénégal, ce mardi 07 octobre 2025. Cette activité s’est déroulée à la résidence de l’ambassadeur du Burkina Faso à Dakar.
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‎La communauté burkinabè établie au Sénégal a accueilli avec enthousiasme cette initiative du Chef du Gouvernement portée sur un esprit d’écoute, de dialogue et de proximité avec ses compatriotes.
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‎ Étudiants, commerçants, travailleurs, responsables d’associations et se sont mobilisés pour échanger directement avec le Premier ministre sur leurs préoccupations, leurs attentes et leurs contributions au développement du Burkina Faso.
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‎A l’occasion de cette rencontre, le vice-président de l’Union fraternelle des ressortissants burkinabè au Sénégal, Honorat Tiendrebeogo, a exprimé son soutien et félicité les autorités pour les divers acquis engrangés dans tous les domaines et pour toutes les victoires obtenues sur les différents fronts de la lutte contre le terrorisme.
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‎Il a énuméré quelques doléances relatives à l’acquisition d’une « Maison du Burkina à Dakar », les contraintes de la diaspora liés aux délais d’inscription dans la mise en œuvre des programmes immobiliers, la révision de la durée de validité du passeport à 10 ans et la révision de son coût d’établissement, la longue durée dans l’établissement de la CNIB, l’amélioration des conditions de vie et d’études des étudiants burkinabè au Sénégal.
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‎Dans son adresse, le Chef du Gouvernement a salué la résilience et l’esprit de solidarité qui caractérisent les Burkinabè de l’extérieur.
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‎ Il a rappelé le rôle stratégique de la diaspora dans la construction d’un Burkina Faso souverain, prospère et uni.
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‎ »Vous êtes les ambassadeurs de notre Nation. Ce n’est pas parce que vous êtes des Burkinabè vivant au Sénégal que vous êtes moins Burkinabè que ceux qui sont au pays. Nous avons tous un destin lié et le sort du Burkina Faso doit nous préoccuper tous. Votre engagement, vos compétences et votre attachement à la Patrie sont des leviers essentiels pour notre transformation collective », a-t-il affirmé.
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‎En ce qui concerne les nouvelles du pays, il a rappelé la Révolution Progressiste Populaire en cours et qui est portée par l’ensemble des citoyens burkinabè, à travers l’adhésion massive aux différentes initiatives présidentielles et des enjeux de sécurité. « Aujourd’hui, nous avons fait le choix que nos ressources soient exploitées au bénéfice du peuple burkinabè. Nous savons que ce ne sont pas des décisions faciles mais nous ne sommes pas là pour choisir le chemin de la facilité. Car la révolution n’est pas un chemin facile mais un combat de survie », a-t-il soutenu.
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‎Il a également attiré l’attention de la diaspora sur la désinformation portée par certains médias de l’impérialisme ayant pour vocation à conditionner les opinions.
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‎Relativement à leurs doléances, il a fait savoir que certaines sont connues et que des actions sont en cours pour les solutionner, dans les plus brefs délais.
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‎Le Premier ministre a réaffirmé l’intérêt porté par le Gouvernement à la diaspora et sa volonté de créer un cadre favorable à l’investissement des Burkinabè de l’extérieur, notamment à travers des mécanismes incitatifs et des réformes administratives.
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‎Sur ce sujet, il a annoncé la mise en place d’un guichet unique de la diaspora qui devrait servir d’interface unique entre la diaspora et l’administration en vue de simplifier les démarches d’investissement au Burkina Faso.
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‎ Il a également encouragé la communauté à participer activement aux projets structurants porté par l’État, en particulier dans les domaines de l’agriculture, de l’éducation, de la santé et des infrastructures.
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‎Cette rencontre témoigne de l’importance accordée par les autorités aux citoyens, où qu’ils se trouvent, et à leur pleine implication dans la vie nationale.
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‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

𝐂𝐚𝐦𝐩 𝐝𝐞 𝐓𝐡𝐢𝐚𝐫𝐨𝐲𝐞: 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐡𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐭𝐢𝐫𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐬

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‎Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a visité le site du massacre du camp de Thiaroye, ce mardi 07 octobre 2025, en compagnie de ses homologues sénégalais, Ousmane Sonko, et nigérien, Ali Lamine Zeine. A travers cette visite sur ce site historique, il a pu honorer la mémoire des tirailleurs africains tombés sous les balles coloniales.
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‎Le massacre du camp de Thiaroye, survenu le 1er décembre 1944 reste l’un des épisodes les plus tragiques de l’histoire coloniale française. En ce jour sombre, des centaines de soldats africains, principalement des tirailleurs sénégalais ayant combattu pour la France durant la Seconde guerre mondiale, furent tués pour avoir revendiqué le paiement de leurs soldes et primes de déstabilisation.
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‎Cette visite du Chef du Gouvernement sur ce site historique a été marquée par un moment de recueillement observé devant les tombes des soldats africains tombés, au cimetière militaire de Thiaroye. Le Premier ministre a visité, en ce lieu de mémoire, une exposition retraçant les hauts faits de guerre des tirailleurs sénégalais et les circonstances du massacre.
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‎ »En ce lieu chargé de mémoire, je m’incline avec une profonde révérence devant le souvenir des tirailleurs sénégalais, nos pères, ces héros, tombés ici à Thiaroye pour avoir simplement réclamé justice. Ces hommes, qui avaient versé leur sang sur les champs de bataille d’Europe pour libérer la France du joug du nazisme, ont reçu pour seule réponse à leur loyauté, les balles de ceux-là mêmes qu’ils avaient aidés à libérer », a-t-il écrit, dans le livre d’or.
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‎Toujours dans le livre d’or, le Chef du Gouvernement a rappelé que : « Leur massacre demeure une blessure ouverte dans la conscience de l’humanité, un rappel éternel de l’ingratitude des nations qui, hier encore, invoquaient leur courage, mais aujourd’hui feignent d’enseigner la reconnaissance à leurs descendants ».
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‎À travers ces martyrs, a ajouté Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, c’est toute l’Afrique qui se dresse, digne et debout, rappelant que la dignité d’un peuple ne se négocie pas.
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‎ »Que leur mémoire continue d’éclairer notre marche vers la souveraineté, la justice et la vérité. Puissent les générations présentes et futures chanter à jamais leur nom, ici et ailleurs, comme un hymne à la liberté et à la dignité retrouvées.Vive la mémoire des tirailleurs de Thiaroye ! Vive l’Afrique libre et reconnaissante envers ses fils tombés pour l’honneur ! », a-t-il affirmé.
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‎La visite du Premier ministre en ce lieu traduit son engagement à honorer les héros africains tombés pour la liberté.
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‎Elle participe à une dynamique de reconnaissance des injustices coloniales et à la construction d’une mémoire partagée entre les peuples africains. Ce geste renforce les liens entre le Burkina Faso et le Sénégal dans la valorisation de leur histoire commune.
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‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

CNSS/Banfora Harouna Traoré, nouveau chef d’agence

La directrice régionale de Bobo-Dioulasso de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a installé, le 29 septembre 2025 dans la cité du paysan noir, le nouveau chef d’agence de la CNSS de Banfora, Harouna Traoré. Il remplace à ce poste Sibiri Serra, admis à la retraite.

Harouna Traoré, attaché des affaires économiques et précédemment à la direction de la communication et de la qualité à la direction générale de la Caisse nationale de sécurité sociale est le nouveau chef d’agence de la CNSS de Banfora. Ce poste était occupé par une intérimaire, Aidi Ouédraogo, à la suite du départ à la retraite de l’ancien chef d’agence, Sibiri Serra. La directrice régionale de Bobo-Dioulasso de la CNSS, Désirée Larrissa Oualy, l’a installé, le 29 septembre 2025, dans ses nouvelles fonctions en présence du personnel de l’agence. Elle a appelé le nouveau chef d’agence à travailler avec ces collaborateurs et les assurés sociaux, raison d’être de la CNSS. Désirée Larrissa Oualy l’a invité à mettre la main à la patte pour inciter les collaborateurs à le suivre.

Mme Oualy a également exhorté les collaborateurs à accompagner le nouveau chef d’agence afin qu’il puisse réussir sa mission. Le nouveau chef d’agence, Harouna Traoré, a rassuré qu’il mettra les bouchées doubles afin de satisfaire les assurés. « Nous allons mettre le paquet pour satisfaire les assurés. Nous comptons les servir afin qu’ils soient satisfaits de la CNSS car ce sont nos frères, nos sœurs, nos mamans et nos papas qui sont là. Les servir c’est nous servir également », a souligné Harouna Traoré. L’agence CNSS de Banfora est la plus grande agence de la direction régionale de Bobo-Dioulasso. Sa mission comme celle de la CNSS d’ailleurs est le payement des prestations et le recouvrement des cotisations sociales. Elle couvre toute la région de Tannounyan.

Adaman DRABO

Ministère de la Sécurité: Brigade Laabal ou le pari d’une reconquête civique de nos villes et campagnes

Depuis plusieurs années, le Burkina Faso est confronté à une montée préoccupante de l’incivisme, devenu un véritable fléau social. Dans les grandes villes comme Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, la circulation routière illustre parfaitement cet état de fait. Excès de vitesse, non-respect des feux tricolores, dépassements dangereux et usage anarchique des sens interdits sont devenus monnaie courante. Ce qui entraîne chaque année un nombre élevé d’accidents mortels.

Dans le même temps, les occupations illégales de l’espace public se multiplient. Kiosques, boutiques et autres lieux s’érigent sur les trottoirs, les caniveaux, rendant la circulation difficile et aggravant les risques d’inondation. A cela s’ajoutent les dépôts sauvages d’ordures, parfois au beau milieu des voies, qui contribuent à la dégradation de l’environnement urbain et favorisent la prolifération de maladies.

Cela traduit un relâchement dans l’attachement aux valeurs communes. Autant de comportements qui fragilisent le vivre-ensemble, alimentent les tensions sociales et compromettent les efforts de développement entrepris par l’Etat et les collectivités locales.
C’est fort de ce constat peu reluisant que le gouvernement a créé la Brigade Laabal. Le choix du nom Laabal n’est pas anodin. Tiré du Fulfuldé, il signifie probité, droiture et honnêteté. Des vertus cardinales qui structurent traditionnellement les relations sociales dans les communautés sahéliennes. Derrière cette appellation, le gouvernement entend insuffler un sursaut moral, un rappel collectif que le civisme n’est pas une faveur faite à l’Etat, mais le socle de la citoyenneté.

La Brigade Laabal se veut donc plus qu’une simple structure de plus, mais celle qui incarne une pédagogie de la responsabilité et du respect de l’intérêt général. A travers elle, l’autorité publique cherche à reconnecter l’action citoyenne aux valeurs ancestrales d’intégrité et de discipline qui faisaient la force des communautés burkinabè.
Le 17 juillet 2025, la Brigade Laabal est sortie sur le terrain pour sa première opération à Ouagadougou, dans le quartier Patte d’Oie. Les habitants ont vu débarquer des éléments vêtus de chasubles distinctives, encadrés par le lieutenant de police Ousséni Kondombo. Leur mission, constater et corriger les incivilités du quotidien.

Les équipes de patrouilles de la Brigade Laabal parcourent cours et ruelles. Elles interpellent les riverains sur les raccordements sauvages d’eaux usées aux caniveaux, le déversement d’ordures dans les voies d’écoulement ou encore l’occupation anarchique de l’espace public par des kiosques et étals improvisés.

Dans certains cas, les agents ont exigé l’immédiateté des corrections : ramassage des déchets, démantèlement des structures illégales, voire coupure des conduits d’eaux usées. L’opération, musclée mais avant tout éducative, a surpris par son approche de proximité. Les responsables des cours absents ont même été joints par téléphone pour qu’ils prennent des mesures correctives. Cette première démonstration de force a marqué les esprits et lancé un message clair. Le laisser-aller n’est plus toléré. C’est la fin de la recréation.

La singularité de la Brigade Laabal réside aussi dans sa capacité à conjuguer proximité humaine et sa démarche persuasive. Conscient que le combat contre l’incivisme ne peut être gagné sans l’implication directe de la population, le gouvernement a mis en place un numéro vert gratuit 50 40 05 04. Grâce à ce dispositif, chaque citoyen peut désormais signaler les cas d’incivisme observés dans son quartier.

Déjà, les sollicitations des populations à la Brigade Laabal sont fortes. Comme pour témoigner que la Brigade Laabal n’est pas un instrument de trop, mais un besoin qui n’a que trop duré dans sa mise à jour. L’acte de dénoncer devient ainsi une forme de civisme participatif. Mieux, la brigade envisage d’utiliser prochainement des drones pour surveiller les zones sensibles et détecter les infractions en temps réel. Cette orientation technologique, inédite au Burkina Faso, traduit une volonté de moderniser l’action publique et de renforcer la réactivité face aux comportements déviants.

Toutefois, les plus grands défis de la Brigade ne sont pas que logistiques, mais sociaux. Toute son action repose non seulement sur un travail patient de sensibilisation, de pédagogie et de fermentée mais aussi une exemplarité des agents sur le terrain. La cohérence entre le discours de rigueur et la pratique au quotidien sont le facteur clé de l’adhésion.

En somme, la création de la Brigade Laabal témoigne d’une prise de conscience nationale. La sécurité et le développement ne peuvent se construire sans discipline sociale et sans respect des règles de vie commune. Dans un pays marqué par les défis sécuritaires et économiques, restaurer le civisme est une urgence autant qu’une nécessité.
En prônant l’ordre, la propreté et la responsabilité partagée, cette brigade civique s’inscrit dans l’élan voulu par le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, de refonder l’Etat sur des bases de rigueur, de discipline et de probité.
Le chemin reste semé d’embûches, mais la dynamique engagée ouvre une nouvelle voie. Celle d’une reconquête civique portée non pas contre les Burkinabè, mais avec eux.

BRIGADE LAABAL
Pour l’Ordre et la Discipline
DCRP/MSECU

VIIe édition du prix national de l’entrepreneur touristique: une vingtaine de trophées seront décernés

Le comité d’organisation de la VIIe édition du Prix national de l’entrepreneur touristique a dévoilé, au cours d’une conférence de presse, le mardi 7 octobre 2025, à Tenkodogo, les principales activités de cet événement, prévues les 9 et 10 octobre prochain dans ladite ville.

La VIIe édition du Prix national de l’entrepreneur touristique (PNET), placée sur le thème : « Compétitivité des entreprises touristiques et promotion de la destination Burkina Faso », va se dérouler les 9 et 10 octobre 2025, à Tenkodogo dans la région du Nakambé. L’information a été donnée, le mardi 7 octobre 2025, dans la cité de Zoungrantenga par le comité national d’organisation. Selon le directeur du développement de l’industrie touristique, Kadré Sawadaogo, au programme, il est prévu un panel sur le thème : « Compétitivité des entreprises touristiques et promotion de la destination Burkina Faso », une excursion touristique notamment au palais royal de Tenkodogo, sur les attractions touristiques de Bagré.

« L’apothéose de cette journée, c’est la nuit de l’entrepreneur touristique au cours de laquelle, 22 acteurs du tourisme vont recevoir des trophées », a précisé M. Sawadogo. Ces lauréats, excepté les 5 personnalités qui vont recevoir des trophées d’hommage, recevront également une somme de 1 million de francs CFA. Pour le conférencier principal, le PNET permet d’encourager les acteurs touristiques dans leur élan de résilience dans un contexte d’insécurité. Kadré Sawadogo a indiqué qu’il va s’agir de mener une réflexion pour trouver les voies et moyens par lesquels la résilience et la compétitivité des entreprises touristiques burkinabè seront renforcées afin de parvenir à un positionnement durable du pays dans l’échiquier touristique international.

« Le PNET est un rendez-vous incontournable pour découvrir la qualité de l’offre touristique burkinabè dans toutes ses facettes, hébergement, restauration, voyages, et circuits touristiques, accueil et animation touristique, sites et loisirs touristiques », a-t-il soutenu. Répondant à une question d’un journaliste sur l’insécurité qui constitue une
menace pour le secteur, le directeur du développement de l’industrie touristique a fait savoir qu’il y a de plus en plus de Burkinabè qui demandent à ouvrir des entreprises touristiques. Mieux, il a aussi fait observer que de plus en plus, des nationaux fréquentent les sites touristiques, preuve du développement du tourisme endogène. Interrogé sur le budget de cette VIIe édition, M. Sawadogo a affirmé qu’« il est bouclé », sans autres
précisions.

Initié en 2019, le PNET est l’une des tribunes de reconnaissance et de valorisation des performances des acteurs et des entreprises touristiques du Burkina Faso. Il a déjà récompensé une centaine d’entrepreneurs touristiques au cours des éditions précédentes. La VIIe édition est placée sur la présidence du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, du parrainage du président directeur général de l’hôtel Laafi II de Tenkodogo, Fasnewendé Minoungou dit Prince Akim, et de la marraine, la promotrice du restaurant Magnifique services, Sabine Balima Kéré.

Anselme KAMBIRE

Coopération militaire: le Burkina Faso et le Royaume du Maroc renforcent leur partenariat

La direction générale de la coopération militaire et de défense du ministère de la Défense et des Anciens combattants a accueilli, du 29 septembre au 2 octobre 2025, la deuxième réunion de la commission militaire mixte chargée de suivre la mise en œuvre de la coopération entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc.

Une délégation marocaine d’experts militaires a séjourné à Ouagadougou pour travailler avec leurs homologues burkinabè. Cette rencontre stratégique avait pour objectif principal d’évaluer l’état d’avancement des activités issues de la précédente réunion de la commission militaire mixte de coopération et d’identifier de nouvelles pistes de collaboration. La coopération militaire entre les deux nations s’est marquée par un engagement fort du Royaume du Maroc, se traduisant notamment par une intensification de la formation des cadres burkinabè au sein des écoles militaires marocaines.

Des domaines clés, tels que la santé militaire et la formation, ont bénéficié de renforcement de capacités de militaires burkinabè. Cette deuxième édition a permis aux deux parties d’explorer des possibilités de poursuite de leur partenariat sur les plans technique, opérationnel et logistique. En renforçant cette synergie, le Burkina Faso et le Royaume du Maroc affirment leur volonté commune de consolider les capacités de leurs armées respectives face aux défis sécuritaires actuels. Les deux pays ont signé en 2024, un accord de coopération militaire et technique.

DCRP/MDAC

Lutte contre le banditisme: huit délinquants interpellés

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Le Commissaire central de police de la ville de Ouagadougou, Hamado Tassembedo, au cours d’une conférence de presse, mardi 7 octobre 2025, a présenté les résultats d’enquêtes qui ont abouti à l’interpellation de 8 délinquants qui écumaient la ville de Ouagadougou.

La Police nationale poursuit sa traque acharnée contre la délinquance dans la ville de Ouagadougou. En effet, dans le cadre de sa mission de lutte contre l’insécurité, le Commissaire central de police de la ville de Ouagadougou, Hamado Tassembedo, a présenté, au cours d’une conférence de presse, les fruits des enquêtes ayant permis de mettre fin aux activités de deux réseaux de malfrats spécialisés dans les vols à main armée, les vols de vélomoteurs, et des agressions sur la voie publique.

Ce réseau, a-t-il expliqué, est composé de 8 délinquants, dont un toujours en cavale et activement recherché par les services de police. Par ailleurs, a-t-il souligné, deux militaires radiés issus de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP) figurent parmi les malfrats. Il a signifié que ces délinquants ont été saisis avec 20 engins déclarés volés, des armes à feu et divers matériels tels que les vélomoteurs, des munitions de kalachnikov et de pistolets automatiques, des motocyclettes, un véhicule de marque Toyota, etc.

Selon le commissaire central, Hamado Tassembedo, les délinquants opéraient plus fréquemment dans les quartiers comme Tengandogo, Balkuy, Kamboisin, Zongo, Bonheur ville, Somgandé, Tanghin et Garghin de la ville de Ouagadougou mais également dans la ville de Koudougou. Pour ce qui est de leur mode opératoire, le commissaire Tassembedo a expliqué que les délinquants tirent souvent sur les victimes afin de les démoraliser ou dissuader le voisinage, avant de passer au braquage.

« Tous les quatre présumés délinquants de ce groupe sont des repris de justice pour des faits similaires », a-t-il précisé. Quant au deuxième groupe spécialisé dans les vols avec effraction sur les voies publiques, selon le conférencier, il garde les engins volés dans les parkings publics en attendant de trouver un acheteur. Il a saisi l’occasion pour inviter les citoyens à la vigilance. « Nous invitons les populations à se doter de caméras de surveillance. Evitez les routines prévisibles, ne publiez pas en temps réel vos déplacements et saisissez les services de sécurité en cas de doute ou de menace etc. », a-t-il recommandé.

Il a aussi rappelé les numéros vers dont le 17 pour la police nationale, le 16 pour la gendarmerie nationale et le 1010 pour le CNVA.
A la question de savoir la durée de l’enquête pour mettre le grappin sur les mis en cause, Hamado Tassembedo a confié qu’il a fallu 15 jours pour saisir les 8 délinquants. « La technologie est d’une grande importance de nos jours dans les enquêtes de saisie des délinquants, car nous partageons les informations à l’ensemble de la police pouvant servir à l’arrestation de ces derniers », a-t-il révélé. Du reste, il a invité la population à plus de collaboration avec la police pour une sécurité renforcée.

Soumaïla BONKOUNGOU
Soukriya NACRO
(Stagiaire)

Axe Ouagadougou-Fada : passagers et bétail se disputent les sièges

Kantigui qui voyage régulièrement avec les cars de transport en commun a vécu, le dimanche 5 octobre 2025, une expérience pour le moins inoubliable. Parti de Ouagadougou pour Fada N’Gourma à bord d’un mini bus communément appelé « dîna », il s’attendait à un trajet tranquille de quelques heures. Mais, c’était sans compter sur la surprenante compagnie qu’il allait trouver dans le véhicule : des passagers et du bétail ! A peine installé, Kantigui a dû partager son espace avec quelques moutons et bœufs entassés à l’arrière du car et par endroits sous les sièges. Les pauvres bêtes, visiblement (…)

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Kantigui
kantigui2000@gmail.com
(+226) 25 31 22 89