SITHO 2025: le Mali à l’honneur

Le Mali a été célébré, samedi 27 septembre 2025, à la 15e édition du Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO). Cette journée riche en couleurs, placée sous le signe de l’intégration africaine a mobilisé les délégations
malienne, nigérienne et ghanéenne, invité d’honneur de l’édition.

Après le Niger en 2023, le Salon international du tourisme et de l’hôtellerie (SITHO) a mis le Mali à l’honneur pour l’édition de 2025. Durant la journée du samedi 27 septembre, le SITHO a offert une vitrine aux richesses maliennes. Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a salué la mobilisation des acteurs qui illustre, selon lui, « l’esprit de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) : un même espace, un même destin ».

Il a rendu hommage aux figures du Mali présentes, dont Nènè Diabaté, installée au Burkina depuis 35 ans. Pour le ministre Ouédraogo, la solidarité culturelle et touristique entre le Burkina et le Mali témoigne du renforcement de la Confédération AES.

Le ministre Ouédraogo a invité les trois pays du Sahel à « travailler en synergie » pour valoriser leur patrimoine et stimuler un tourisme porteur de développement. Pour sa part, le directeur général de Mali Tourisme, Sidi Keita, s’est réjoui des « améliorations notables » constatées dans l’organisation de cette édition. Sa délégation de 30 personnes participe activement aux différentes activités : exposition, concours gastronomique et éduc-tour. « Le tourisme est un levier majeur d’intégration », a-t-il rappelé, citant l’architecture inspirée de Djenné ou du style Bamana comme vitrines du patrimoine malien.

Abdoulaye BALBONE
Joël Patrick KOALA
(Stagiaire)

Schéma régional d’aménagement et de développement durable du territoire: l’avant-projet de document de la région du Nando, validé

La direction générale du développement territorial a organisé la session ordinaire de la commission nationale d’aménagement et de développement durable du territoire, jeudi 25 septembre 2025, à Ouagadougou.

La Commission nationale d’aménagement et de développement durable du territoire (CNADDT) est un cadre de concertation et d’échanges des acteurs de l’aménagement du territoire qui leur permet de statuer sur les dossiers qui lui sont soumis. A cet effet, la direction générale du développement territorial a organisé la session ordinaire de la CNADDT sur le thème : « Contribution de la région du Nando à la mise en œuvre du SNADDT à l’horizon 2040 : examen de l’avant-projet de Schéma régional d’aménagement et de développement durable du territoire du Nando », jeudi 25 septembre 2025, à Ouagadougou.

Cette session, selon les organisateurs, a examiné l’avant-projet du Schéma régional d’aménagement et de développement durable du territoire (SRADDT) du Nando, soumis à la CNADDT. A l’ouverture des travaux, les participants ont échangé sur le contenu de l’avant-projet de SRADDT du Nando et donné leurs avis et suggestions avant que les membres statutaires ne le valident. A la clôture du conclave, ils ont adopté des recommandations fortes, parmi lesquelles figure la nécessité d’accélérer la finalisation des projets de schémas afin de permettre leur soumission prochaine au Conseil des ministres.

La représentante du gouverneur de la région du Nando, Salimata Ouédraogo, par ailleurs, haut-commissaire de la province du Boulkiermdé a salué les acteurs pour leur engagement et la richesse des échanges. « Nous pouvons noter avec assurance que notre session nous a permis d’accomplir les devoirs et responsabilités qui sont les nôtres à savoir conduire des réflexions nécessaires à un développement harmonieux des espaces de compétences des agences de l’eau du Liptako et du Gourma et de la région du Nando », a-t-elle déclaré. La représentante du gouverneur de la région du Nando a ajouté que des documents ont été appréciés à savoir le diagnostic territorial, la prospective territoriale, la charte de mise en œuvre et les documents cartographiques.

« Je retiens qu’à l’issue de nos travaux, les avant-projets de schémas directeurs d’aménagement et de gestion de l’eau des espaces de compétences des agences de l’eau du Liptako et du Gourma ainsi que l’avant-projet de schéma régional d’aménagement et de développement durable du territoire du Nando ont été examinés sans complaisance et validés par les membres de la Commission nationale d’aménagement et de développement durable du territoire », a-t-elle indiqué.

Une démarche participative

La haut-commissaire du Boulkiemdé a expliqué que la réussite de cette réunion dérive d’une démarche participative fondée sur l’échange, la synergie d’actions et l’expertise. « En consolidant cette dynamique, nous parviendrons à renforcer la tolérance,l’accompagnement et la cohésion sociale, pour un développement durable et harmonieux de nos entités territoriales », a-t-elle laissé entendre.

Quant au directeur général adjoint du développement territorial, Assonsi Soma, représentant le secrétaire permanent de la CNADDT, il a renchéri que les réflexions ont porté sur le schéma directeur d’aménagement et de gestion de l’eau du Liptako et le schéma directeur d’aménagement et de développement du Nando. Assonsi Soma a expliqué que les orientations retenues sont axées sur le désenclavement de la région, la maîtrise du foncier, l’encadrement de l’urbanisation, l’exploitation des ressources naturelles, le commerce, le transport et l’hôtellerie comme vecteurs de croissance, ainsi que la gouvernance territoriale.

« Le SRADDT du Nando s’inscrit dans la dynamique du SNADDT adopté en 2017, qui vise l’horizon 2040. Depuis 2018, nous avons entamé la mise en œuvre régionale de ce schéma national. Plusieurs régions disposent déjà de leurs documents. Le processus se poursuit et l’ambition est de doter toutes les régions de référentiels clairs d’ici à 2040 », a-t-il laissé entendre. Le directeur général adjoint du développement territorial a appelé au respect des délais pour finaliser les différents documents, tout en prévenant que les livrables doivent être prêts d’ici au 31 octobre 2025 afin de pouvoir être soumis au Conseil des ministres pour adoption.

« Lorsque l’on parle de schéma directeur d’aménagement et de gestion de l’eau, il ne s’agit pas uniquement de consommation locale. L’approche doit intégrer les aménagements, la valorisation des ressources pour le transport, l’irrigation, mais aussi la préservation des écosystèmes. Tout doit être construit autour de l’eau, qui est au cœur du développement durable », a-t-il confié. Le Burkina Faso a adopté la loi n°024-2018/AN du 28 mai 2018 portant Loi d’orientation sur l’aménagement et le développement durable du territoire (LOADDT) et de son décret d’application pour une meilleure prise en charge de l’aménagement et du développement durable du territoire.

Boukary BONKOUNGOU

Confédération AES: La diaspora américaine réaffirme son soutien

Les Premiers ministres de la Confédération AES ont rencontré, le samedi 27 septembre 2025, les ressortissants des pays membres, à New York.  Ils ont échangé sur la vie de la confédération et des actions engagées pour la souveraineté des Etats membres.

 Venus de New York, Houston, Maryland….la diaspora de la communauté AES n’a pas voulu raté le face-à-face avec leurs Premiers ministres, Jean Emmanuel Ouédraogo du Burkina, Abdoulaye Maiga du Mali et Ali Lamine Zeine du Niger. Dans une salle bondée de monde dans l’arrondissement de Manathan, à New York, ils sont venus prendre à chaud les nouvelles de leurs mères-patries. Tout en saluant cette mobilisation qu’il a qualifié d’exceptionnelle, le Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo à d’abord a transmis la fraternelle salutation du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré à la communauté AES vivant aux Etats-Unis.

Le Premier ministre du Burkina, Jean Emmanuel Ouédraogo: “cette révolte populaire contre l’injustice qui fait peur à l’imperialise”.

A ses interlocuteurs, il a dit que c’est cette mobilisation qui est la première source d’énergie de l’AES. “C’est cette mobilisation, cette enthousiasme, c’est surtout cette révolte populaire contre l’injustice qui fait peur à l’imperialise. Et, trois valeureux fils du Sahel ont su, aujourd’hui, reprendre le flambeau du combat pour la dignité,la liberté et la justice” a-t-il indiqué.  Selon Jean Emmanuel Ouédraogo, c’est un combat pour écrire une nouvelle page de l’histoire des peuples du Sahel et pour réserver aux enfants et petits-enfants des meilleurs horizons tout en permettant aux peuples du Sahel de profiter pleinement des abondantes richesses du Sahel. “Aujourd’hui, la jeunesse sahélienne est debout, vigilante. Nous refusons que les ressources du Sahel fassent le bonheur des autres”, a persisté le Premier ministre Ouédraogo. Dans l’entendement des impérialistes, a-t-il signifié, le terrorisme fait partie de cette adversité orchestrée, téléguidée pour ramener l’élève révolté dans l’erreur. Mais, pour lui, c’est peine perdue. Et, selon ses dires, le moment est venu pour nous, génération actuelle, de consentir tous les sacrifices pour que cet élan qui est enclenché, que les objectifs fixés soient atteints. Pour y parvenir, a-t-il affirmé, la Confédération des États du Sahel compte sur chaque fils et sur chaque fille du Sahel. “La Confédération compte sur sa diaspora et chacun de vous est un ambassadeur de la Confédération des États du Sahel”, leur a-t-il dit.

Le Premier ministre malien, Abdoulaye Maiga

Selon le Premier ministre malien, Abdoulaye Maiga, l’Afrique a vécu beaucoup de drames et celles-ci n’ont fonctionné que lorsque les prédateurs ont réussi à diviser les Africains. “Donc, c’est important d’être mobilisés, d’être soudés et de rester vigilants. C’est par le seul canal que nous allons réussir à nous libérer de l’impérialisme”, a-t-il conseillé. Il a ajouté: “nous n’aspirons qu’à vivre en paix sur la terre de nos ancêtres. La seule alternative pour nous, c’est de se battre, de résister et de faire face à toutes les formes possibles et imaginables d’adversité. De la même manière que nos chefs d’État sont soudés comme les cinq doigts de la main, nous le devons. Faites en sorte qu’il n’y a aucune différence entre un Burkinabè, un Malien ou un Nigérien”. D’autant plus que dans la vision de nos chefs d’État, a-t-ill revelé, la Confédération n’est qu’une étape transitoire pour aller vers une Fédération dans laquelle, il n’y aura qu’une seule citoyenneté qui est celle de la Confédération AES.  Prenant la parole, le representant des sages de la confederation AES des Etats-Unis, Moustapha Dioum s’est dit heureux de la presence des chefs du gouvernement pour partager avec eux les nouvelles de la Confédération. Pour la diaspora, la participation de l’AES à cette session de l’ONU revêt à un caractère tout particulier. De l’avis de M. Dioum, dans la mise en œuvre de la vision des pères fondateurs de la Confédération, un palier supérieur vient d’être franchi. En effet, s’est-il réjoui, lors de cette session, la voix de l’AES a été une, puissante, souveraine, courageuse. “Elle a été portée avec dignité par les Premiers du Mali, du Burkina et du Niger” a estimé M. Dioum. Cette participation à la session de l’ONU, pour lui, est un pas de géant qui, loin d’être une simple formalité, est en réalité une avancée majeure dans la construction de la Confédération. “Cette adresse à la tribune des Nations unies a été une mise à niveau sans équivoque à l’intention des puissances prédatrices du Sahel et des ennemis visibles et invisible de l’AES”, a rappelé M. Dioum. Il s’est dit convaincu que cette unité de vision, quant à l’approche diplomatique des trois pays fait déjà peur à ceux qui, en Afrique ou ailleurs, croient que le réveil du Sahel se fait à leur detriment. Or,  “alors, que nous ne cherchons qu’à vivre libre et prospère sur nos terres”, a-t-il précisé.

Le Premier ministre du Niger, Ali Lamine Zeine

C’est pourquoi, la diaspora AES des Etats-Unis a renouvelé son encouragement aux décideurs à continuer dans leur élan. S’inscrivant dans la même dynamique, le Premier ministre du Niger, Ali Lamine Zeine a invité la communauté de l’AES aux Etats-Unis à soutenir les décisions souveraines des dirigeants.

 

Abdel Aziz NABALOUM

emirathe@yahoo.fr

(New York)

Violences basées sur le genre : un « World café VBG » pour renforcer la lutte

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Le réseau  Alliance Droits et Santé, en partenariat avec SOS Jeunesse et Défis, a organisé le 25 septembre 2025 à Ouagadougou un « World Coffee VBG » afin de proposer des solutions innovantes pour prévenir les violences basées sur le genre (VBG).

Les atteintes aux droits des femmes et des filles demeurent nombreuses en Afrique de l’Ouest. Entre mariages précoces, début précoce de la vie maritale et pressions sociales, elles peinent souvent à faire des choix libres et éclairés, notamment en matière de droits et santé sexuels et reproductifs. C’est pour répondre à ces défis que l’Alliance Droits et Santé et SOS Jeunesse et Défis ont initié ce cadre d’échanges participatif. L’initiative a réuni diverses associations et structures militant contre les VBG.

L’objectif principal de la rencontre était de stimuler l’intelligence collective afin d’identifier des idées concrètes et des plans d’actions partagés pour prévenir les VBG, réduire leurs risques et améliorer la prise en charge des survivantes. De façon spécifique, les participants ont réfléchi sur des perspectives nouvelles et des solutions innovantes, ont partagé leurs expériences en petits groupes pour approfondir les débats, et ont proposé des actions concrètes pour renforcer les mécanismes locaux de lutte contre les VBG. Trois grands thèmes ont guidé les discussions. Il s’agit des solutions créatives face aux VBG, les actions phares et stratégies nationales au Burkina Faso, ainsi que les dispositifs de prise en charge sanitaire et les mécanismes locaux existants.

Au terme des échanges, plusieurs recommandations fortes ont été formulées. Parmi elles figurent la consolidation des différentes plateformes en une structure nationale unique, la création d’un comité interministériel, l’organisation d’audiences à huis clos sur les VBG, l’intégration d’un pourcentage du Fonds minier de développement dans la lutte, la redynamisation des cellules genre au sein des ministères et le renforcement des capacités des organisations féminines.

Abibata KARA

80e Assemblée générale des Nations Unies

« Le temps du sursaut et des réformes courageuses est venu. Sans cela le Conseil de sécurité restera une institution anachronique, incapable de répondre aux défis de notre temps », Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo

Lire la déclaration intégrale du chef du gouvernement burkinabè ici

DECLARATION_BF_80e_Session_AG_ONU_27_septembre_2025_NY

#sidwaya.info

Journée mondiale du tourisme : « Le tourisme est un puissant levier de développement économique appelé à gagner en importance », MCCAT, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo 

Le 27 septembre est célébré la Journée mondiale du tourisme. « Tourisme et transformation durable » est le thème de cette année 2025. Le message du ministre, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo .

Ce samedi 27 septembre 2025, la Communauté internationale commémore la 45e Journée Mondiale du Tourisme autour du thème « Tourisme et transformation durable ». Comme à l’accoutumée, le Burkina Faso se joint aux autres pays membres de l’ONU Tourisme pour consacrer cette journée à une réflexion sur le rôle du tourisme dans le contexte actuel.

Ce thème nous invite à méditer sur la contribution du tourisme à la promotion des pratiques respectueuses de l’environnement, des pratiques socialement responsables ainsi que des pratiques qui soutiennent le développement économique et la compréhension interculturelle. Il s’agit aussi de mettre en exergue les pratiques qui encouragent les acteurs du secteur à adopter des modèles plus durables et responsables.

Cette commémoration coïncide avec la 15e édition du Salon International du Tourisme et de l’Hôtellerie de Ouagadougou (SITHO) qui se tient du 25 au 28 septembre 2025 sous le thème « Tourisme et intégration des peuples du Sahel ». Ces deux thèmes de réflexion, nous interpellent sur le rôle du tourisme en tant que moteur de transformation durable, d’interaction entre les peuples et de renforcement des relations internationales.

Mesdames et Messieurs;

Le tourisme est un puissant levier de développement économique appelé à gagner en importance. En 2024, le tourisme international a connu une progression remarquable, confirmant la reprise engagée après l’avènement du Covid-19. Selon l’ONU Tourisme, 1,465 milliard de touristes ont voyagé à travers le monde en 2024, soit une hausse de 12,2% par rapport à 2023.

Le Burkina Faso n’est pas en marge de cette croissance mondiale. Malgré les défis sécuritaires, les arrivées de touristes internationaux n’ont cessé d’augmenter. En effet, les arrivées du tourisme récepteur sont passées de 120 803 en 2023 à 132 340 en 2024, soit une progression de 9,6%. Cette hausse témoigne de la relance de l’activité touristique qui se doit également à l’amélioration du climat sécuritaire, à la tenue d’évènements d’envergure internationale tels que le FESPACO, le SIAO et à l’existence d’infrastructures hôtelières de grand standing.

Mesdames et Messieurs;

Les efforts de reconquête du territoire national et de consolidation de la sécurité dans les localités réinstallées se poursuivent et ont d’ores et déjà produit des effets positifs sur le secteur du tourisme. En 2024, les arrivées globales ont connu une hausse de 9% par rapport à 2023. Quant aux recettes touristiques globales, elles se chiffrent à 90,34 milliards de FCFA en 2024, soit une hausse de 3,5% par rapport à 2023. Aussi, le tourisme burkinabè, comme partout ailleurs, de par sa capacité à créer des emplois et à lutter contre la pauvreté, se positionne ces dernières années comme un allié sûr dans la lutte contre l’extrémisme violent et l’enrôlement des jeunes par les groupes terroristes.

La célébration de la Journée Mondiale du Tourisme, dans ce contexte de réaffirmation de notre souveraineté, est un appel à l’action à l’endroit des citoyens à voyager de manière responsable, à soutenir les initiatives locales et à contribuer à la promotion du tourisme et de la destination Burkina Faso. C’est le lieu pour moi, d’encourager les acteurs du public et du privé du secteur du tourisme à innover, à développer de nouveaux produits touristiques et à s’adapter aux nouvelles tendances du marché.

Je puis vous rassurer que le Gouvernement soutient et continuera à déployer les efforts nécessaires pour encourager les initiatives visant à ancrer durablement le tourisme interne comme un pilier du développement économique et de fierté nationale. Je me réjouis d’emblée, des réductions proposées par les promoteurs hôteliers, notamment pendant la Grande saison du tourisme interne, pour rendre le tourisme plus accessible aux Burkinabè.

Aussi, je me félicite de la mesure gouvernementale sur la gratuité du visa d’entrée au Burkina Faso pour tous les ressortissants des pays africains. Cette mesure qui s’inscrit dans une vision panafricaniste, vise à faciliter la libre circulation des personnes, à promouvoir l’intégration économique et culturelle, et à renforcer la destination Burkina Faso.

Mesdames et Messieurs;

Tourisme et transformation durable, trouve également son sens dans la mise en œuvre de la Vision présidentielle « Faso Mêbo ». Cette initiative, rappelons-le, vise à accélérer le désenclavement et l’embellissement des villes et des campagnes par la construction de routes et à donner un nouveau visage à l’aménagement urbain des grandes villes du Burkina Faso.

Et c’est à juste titre que le Gouvernement burkinabè salue les efforts et la contribution des entrepreneurs touristiques, des associations faîtières du secteur du tourisme à l’initiative présidentielle « Faso Mêbo ». Votre apport au côté de l’Etat contribue énormément à l’édification d’un secteur touristique dynamique, résilient et durable.

En cette journée commémorative, j’appelle à une synergie d’actions renforcée entre les acteurs publics et privés, ainsi qu’avec les partenaires techniques et financiers, pour un développement harmonieux du tourisme burkinabè.

Mesdames et Messieurs;

La célébration de la Journée Mondiale du Tourisme, c’est aussi une occasion de reconnaissance des efforts fournis et un appel à l’investissement dans le secteur du tourisme. En effet, en dépit des énormes difficultés auxquelles fait face le secteur du tourisme, de vaillants promoteurs continuent d’y croire et d’y investir, démontrant ainsi leur foi inébranlable en l’avenir de notre pays.

Dans cette même dynamique, j’invite les investisseurs nationaux et internationaux à continuer d’investir dans la construction d’infrastructures touristiques et à s’approprier le contenu du Guide de l’investissement touristique, afin de saisir les opportunités d’investissements dans le domaine du tourisme au Burkina Faso.

 

Mesdames et Messieurs;

C’est en développant un tourisme qui préserve notre patrimoine naturel et culturel, que nous œuvrerons sans nul doute à la construction d’un avenir plus responsable, équitable et résilient pour tous. J’invite donc tous les acteurs du secteur du tourisme et l’ensemble de la population à une acceptation des autres dans leur diversité culturelle et à travailler main dans la main pour faire de la destination Burkina Faso, une destination de référence, porteuse d’espoir et de développement.

 

Bonne fête du tourisme à toutes et à tous

La Patrie ou la Mort, nous Vaincrons

Je vous remercie!

 

Fonds des Nations unies pour la population : La directrice exécutive renouvelle son partenariat avec le Burkina  

La nouvelle directrice exécutive de l’UNFPA, Dené Kéita a accordé une audience aux ministres burkinabè de l’action humanitaire et de la jeunesse, au siège de l’institution, le vendredi 26 septembre 2025, au siège de l’institution, à New York.

La nouvelle directrice exécutive de Fonds des Nations unies pour la population(UNFPA), Dené Kéita est heureuse des succès engrangés par les ministres burkinabè de l’action humanitaire, Pelagie Kaboré et de la jeunesse, Roland Somda. A l’issue de l’audience qu’elle leur a accordé, elle s’est dite honorée en tant que nouvelle directrice exécutive du Fonds des Nations Unies pour la Population d’avoir échamgé avec eux. “Ce sont deux ministères clés.

Pour s’assurer de l’avenir de la population dans le pays, nous avons eu des discussions très fructueuses pour célébrer les acquis. Depuis qu’ils ont pris leurs différents départements véritablement, ils ont des succès vis-à-vis des populations”, s’est-elle réjouie. De vive voix, elle les a remercié tout en espérant  qu’ils ebauchent ensemble les perspectives de collaboration. “Le plus important pour moi, c’est la solidarité que j’ai vu entre les deux départements, la capacité de faire le pont entre les activités et leurs objectifs. Vraiment felicitation au Burkina”, leur a-t-elle encouragé. Pour elle, le Burkina a toujours été un pays dynamique. Elle a félicité toutes les autorités burkinabè tout en espérant renforcer leur collaboration. Car, à l’entendre, le pays des Hommes intègres fait partie des priorités de l’UNFPA.

 

Abdel Aziz NABALOUM

emirathe@yahoo.fr

(New York)

Legende

  1. La nouvelle directrice exécutif de l’UNFPA, Dené Kéita (4e gauche vers droite) a affirmé que la collaboration de son institution avec le Burkina est excellent.

Autosuffisance alimentaire au Burkina : L’américain David Smith veut exporter sa techonologie de production de riz

Le Premier ministre, Jean Emmanuel Ouédraogo a reçu en audience, l’ancien ambassadeur du Ghana aux Etats-Unis, Koby Koomson, le vendredi 26 septembre 2025, à New York. L’ancien diplomate ghanéen était porteur d’un message pour un projet de contribution à la souveraineté alimentaire au Burkina.

 David Smith dispose d’une technologie de pointe pour permettre au Burkina d’atteindre la souverenaite alimentaire et d’être un pays exportateur de riz dans un futur proche. Par le biais de l’ancien ambassadeur ghanéen en poste aux Etats-Unis, Koby Koomson, il est venu en parler au Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, le vendredi 26 septembre 2025. “Le Premier ministre nous a bien reçus et il est d’accord avec cette technologie de pointe pour la production de riz” s’est rejoui à sa sortie d’audience avec le Premier ministre, Jean Emmanuel Ouédraogo.

Il s’est dit heureux se voir que le Burkina Faso a pu produire un million de tonnes de riz lors de la campagne précédente. Mais, pour lui, cette quantité n’est pas suffisant. Il est convaincu qu’” avec la technologie que nous voulons apporter pour la production, la transformation de riz, nous pensons que le Burkina pourra produire assez de riz pour sa consommation locale et aussi pour pouvoir exporter  vers les autres pays de l’Afrique”. Pour lui, c’est ainsi que l’Afrique pour atteindre l’autosuffisance alimentaire.

 

Abdel Aziz NABALOUM

emirathe@yahoo.fr

(New York)

Souveraineté alimentaire : Le PAM s’aligne sur les priorités du gouvernement

Le Premier ministre, Jean Emmanuel Ouédraogo a reçu en audience directeur exécutif adjoint et directeur de l’administration generale du PAM, Carl Skau. La souverainetè alimentaire, la poursuite de la collaboration…ont été évoquées au cours de l’audience.

Le Programme alimentaire mondiale (PAM) est engagé à continuer à apporter son soutien au Burkina Faso afin quil atteingne la souveraineté alimentaire. Son directeur exécutif adjoint et directeur de l’administration est venue le confirmer au Premier ministre burkinabè, Jean Emmanuel Ouédraogo, le vendredi 26 septembre dernier, lors de l’audience à lui accorder, à New York. “Nous allons continuer à travailler pour que les populations qui sont actuellement dans des difficultés, soit sur le plan sécuritaire ou sur le plan humanitaire, puissent avoir de l’aide et puissent être autonomes sur le plan alimentaire”, a precisé M. Skau. Pour ce faire, le directeur exécutif adjoint et directeur de l’administration générale du PAM a expliqué que son institution continuera de mobiliser plus de ressources pour s’aligner sur les priorités gouvernementales.

Au cours de son audience, divers sujets ont été abordés avec le Premier ministre. Carl Skau a dit que les crises actuellement qui secouent le monde, en Ukraine, à Gaza et dans d’autres parties du monde ont été aussi les points de leurs échanges. “Nous allons essayer de voir comment nous pouvons, vu que notre budget est réduit, pouvoir être plus efficients dans nos activités” a indiqué Carl Skau. Malgré la reduction des moyens, l’hôte du Premier ministre a insistè que leur partenariat avec le Burkina Faso va se poursuivre afin de trouver des solutions aux problèmes humanitaires et aux alimentaires du Burkina.

Abdel Aziz NABALOUM

emirathe@yahoo.fr

(New York)

Assistance sanitaire : Le projet Cure veut poursuivre sa collaboration avec le Burkina

Le Premier ministre, Rimtabla Jean Emmanuel Ouedraogo a reçu en audience, le vendredi 26 septembre 2025, à New York, le directeur des relations avec les gouvernements et les ONG au sein du projet Cure, Ayoob Ayoobi. Les échanges ont porté, entre autres, sur le projet, le plan  d’assistance sanitaire au profit du Burkina Faso.

 

Le projet Cure, le plus grand projet humanitaire aux États-Unis, spécialisé dans les dons d’équipements médicaux au profit des pays est satisfaite de sa collaboration avec le Burkina Faso. Et, son  directeur des relations avec les gouvernements et les ONG au sein du projet Cure n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Reçu en audience, le vendredi 26 septembre 2025, à New York par le Premier ministre, Rimtabla Jean Emmanuel Ouédraogo, il l’a confirmé. “Nous apprécions ce que le gouvernement Burkina fait actuellement sous le leadership du capitaine Ibrahim Traoré et nous voulons continuer à apporter notre aide”, a dit M. Ayoobi, à sa sortie d’audience.

Les échanges vont se poursuivre pour contribuer au renforcement du système sanitaire.

Au plan mondial, le projet Cure apporte est présent dans 135 pays. Très satisfait de sa collaboration avec le Burkina Faso ses responsables veulent apporter plus. Ce qui l’a fait dire : “il y a beaucoup de ressources que nous pouvons allouer dans le domaine sanitaire et nous allons continuer à discuter avec votre ambassadeur à Washington pour pouvoir connaître les priorités sanitaires du Burkina Faso”. L’objectif du projet, selon le directeurs des relations avec les gouvernements et les ONG au sein du projet Cure est d’aider le pays des Hommes intègres à avoir de meilleurs soins de santé. “Durant nos échanges, j’ai pu avoir beaucoup d’informations et nous sommes engagés pour pouvoir apporter plus d’aide au profit du Burkina Faso” a confirmé Ayoob Ayoobi.

 

Abdel Aziz NABALOUM

emirathe@yahoo.fr

(New York)