Immersion patriotique obligatoire : Le ministre Pingdwendé Gilbert Ouédraogo encourage les appelés de Tenkodogo

Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, accompagné du gouverneur de la région de Nakambé, Abraham Yiyé Sondo, et de plusieurs autres autorités, a effectué, le samedi 15 août 2026, une visite sur les différents sites de l’Immersion patriotique obligatoire (IPO) à Tenkodogo.

La visite gouvernementale a débuté par une visite de courtoisie à Naaba Djiginpolé, Dima de Zoungrantenga. Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, y a présenté ses civilités au chef coutumier et lui a transmis le message du président du Faso. En retour, le roi a salué l’initiative de l’Immersion patriotique obligatoire (IPO), avant de formuler ses bénédictions à l’endroit du ministre, des autorités et surtout des jeunes appelés. « Nous saluons cette initiative qui permet de donner à notre jeunesse des repères et des valeurs. Nous souhaitons que cette formation porte ses fruits et contribue à faire de nos jeunes des citoyens responsables, disciplinés et engagés pour la défense et le développement de leur Patrie. Nous vous donnons nos bénédictions pour la réussite de cette mission», a affirmé, le Dima de Zoungrantenga.

Après cette étape, la délégation gouvernementale s’est rendue successivement sur les quatre sites de l’IPO, notamment au lycée Pengdwendé, au site de l’INFPE, au lycée Naaba Zoungrana et au lycée Rialé. Sur chacun de ces sites, le ministre Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a échangé avec les appelés, pris connaissance du déroulement de leur formation et assisté à des démonstrations.

Il leur a transmis les encourage-ments du chef de l’Etat et les a invités à prendre au
sérieux les enseignements reçus. Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, de leur dire : « Vous êtes les futurs bâtisseurs de notre Patrie. Tout ce que vous apprenez ici doit vous accompagner dans votre vie. Prenez donc ces enseignements au sérieux, car, l’IPO ne se limite pas à une formation physique. Elle vise également à forger des citoyens disciplinés, responsables et engagés pour leur pays ».

Du côté des appelés, l’Initiative du président du Faso est largement appréciée. Pengdwendé Fadilatou Moyenga s’est réjouie de participer à cette expérience qu’elle considère comme une véritable école de vie. « Je suis très heureuse de faire partie de cette promotion. Depuis notre arrivée, nous avons beaucoup appris. Nous avons reçu des enseignements sur la discipline, le civisme, le patriotisme et plusieurs autres valeurs. Nous avons également appris à mieux vivre ensemble et à être plus responsables. Je remercie les autorités pour cette initiative qui nous permet de mieux comprendre notre rôle en tant que jeunes citoyens», a-t-elle confié.

De nouvelles valeurs

Les différentes démonstrations présentées par les appelés, après seulement quelques semaines de formation, ont particulièrement retenu l’attention du ministre. Emu par leur engagement et les progrès réalisés, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo s’est dit satisfait du travail accompli. « Je suis particulièrement heureux de constater ce que vous avez déjà appris en quelques semaines. A travers vos démonstrations, nous voyons que vous avez beaucoup progressé. C’est justement cela l’objectif de l’IPO : vous permettre d’acquérir des connaissances, des aptitudes, mais, surtout de nouvelles valeurs pour devenir des citoyens utiles à la Nation», a-t-il dit.

Le ministre a particulièrement insisté sur les valeurs qui doivent guider les appelés au-delà de leur séjour dans les centres d’immersion. Il s’agit notamment du civisme, de l’intégrité, de la discipline, du patriotisme, de la citoyenneté et de l’engagement positif. Selon lui, ces valeurs constituent le véritable sens de l’IPO et doivent être durablement ancrées dans les comportements des jeunes. Le ministre a également salué l’engagement
des encadreurs qui œuvrent quotidiennement à la formation des appelés.

Il a rendu un hommage particulier aux femmes qui se mobilisent pour assurer
la préparation des repas et contribuer aux bonnes conditions de séjour des jeunes. « Je voudrais également saluer les encadreurs pour leur engagement et leur disponibilité. Je n’oublie pas les femmes qui se donnent chaque jour pour la cuisine et pour le bien-être des appelés. Chacun joue sa partition dans la réussite de cette immersion et nous vous en sommes reconnaissants. », a lancé le ministre. Pour clore sa visite, le ministre a livré un message direct aux appelés, les invitant à préserver les acquis de leur formation et à faire un usage responsable des réseaux sociaux.

« A tous les appelés, je vous souhaite bon courage pour la suite. Je suis déjà satisfait, car, vous avez beaucoup appris. Je vous demande de ne pas perdre les valeurs que vous avez acquises. C’est le savoir-faire et le savoir-être », leur a-t-il conseillé. Poursuivant, il a appelé les jeunes à faire preuve de responsabilité dans leur utilisation des réseaux sociaux. « Je vous demande également qu’après l’IPO, chacun de vous supprime les contenus inutiles qui peuvent compromettre votre avenir sur les réseaux sociaux et recherche plutôt des contenus qui vont augmenter votre valeur, vos connaissances et vos compétences », a suggéré le ministre.

Amédée Wend-La-Sida Silga

Immersion patriotique des professionnels des médias : 44 journalistes initiés au maniement des armes

Des professionnels des médias, en immersion patriotique, ont effectué des exercices de tir dans le cadre de leur immersion à l’Académie de police, vendredi 14 août 2026, à Ouagadougou.

Le Centre d’instruction et de tir du groupement spécial d’intervention de la police nationale du Burkina Faso (GSIPN) a servi de cadre pour les journalistes en immersion patriotique pour des séances de maniement d’armes et d’exercices de tir, vendredi 14 août 2026, à Ouagadougou. Après avoir pris connaissance des techniques de démontage, de remontage et du fonctionne-ment des armements de guerre, les 44 journalistes en immersion patriotique ont réalisé des exercices de techniques de tir, sous une forte pluie.

Le chargé de la formation continue au GSIPN, le lieutenant de police nationale, Inoussa Maïga, a confié avoir outillé les journalistes au tir d’accoutumance en leur apprenant sur comment vivre avec le bruit de l’arme et savoir la nature de l’arme. « Ils ont été outillés à l’instruction sur le tir à travers le Pistolet automatique (PA), la Kalachnikov, l’AKMS et l’arme collective de calibre 12-7 », a-t-il cité. Le lieutenant Inoussa Maïga a expliqué que désormais, les journalistes savent comment utiliser ces différentes armes pour accompagner les Forces de défense et de sécurité (FDS) dans le contexte particulier du Burkina Faso. Il s’est réjoui du dynamisme, de l’engagement et de la discipline des journalistes qui se sont donnés pour comprendre le quotidien des FDS sur le terrain des opérations.

Renforcer les capacités

Le chargé de la formation continue au GSIPN, le lieutenant de Police nationale, Inoussa Maïga, a soutenu que les journalistes en immersion savent comment utiliser les différentes armes dans la reconquête du territoire.

Par ailleurs, le chargé de la formation continue au GSIPN leur a recommander d’être des ambassadeurs des FDS dans leurs médias. Le commandant du Groupement spécial d’inter-vention de la police nationale du Burkina Faso (GSIPN), le commissaire principal de police, Issa Zongo, a salué la curiosité et l’envie des journalistes en immersion à découvrir les
types d’armes utilisés sur le théâtre des opérations. « Cette instruction de tir que vous avez reçue va renforcer vos capacités en maniement d’armes », a-t-il dit. En les félicitant pour la résilience à la formation, il a traduit sa reconnaissance à l’Académie de police pour la confiance.

Le représentant du directeur général de l’Académie de police, le commissaire de police, Yombo Tankoano, a salué les journalistes pour le don de soi et remercié le commandement du GSIPN pour la formation dispensée. Le doyen des participants, Sié Da, au nom de ces confrères, a remercié le ministère de la Sécurité pour l’opportunité de toucher du doigt les réalités des FDS sur le théâtre des opérations. Il a souhaité que cette collaboration entre les FDS et les journalistes opère un changement dans le traitement des informations sur la crise sécuritaire. La journaliste Alice Thiombiano a révélé avoir appris les actions de riposte en cas d’attaque. « Nous ressortons bien outillés de cette immersion sur le savoir-faire de notre Police nationale », a-t-elle laissé entendre.

Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE

Assomption 2026 : Mgr Prosper Kontiébo invite les chrétiens à être des témoins de l’espérance

L’archevêque métropolitain de Ouagadougou, Mgr Prosper Kontiébo, a présidé la messe de la solennité de la montée de la vierge Marie au ciel, samedi 15 août 2026, au sanctuaire de Yagma.

De milliers de pèlerins ont commémoré la montée au ciel de la vierge Marie au sanctuaire marial Notre Dame de Yagma, samedi 15 août 2026, à Ouagadougou. Cette célébration coïncide avec l’année jubilaire des 125 ans de l’évangélisation de l’archidiocèse de Ouagadougou. C’est l’archevêque métropolitain de Ouagadougou, Mgr Prosper Kontiébo, qui a présidé la célébration eucharistique sur le thème « Avec Marie notre dame de Yagma, exaltons le Seigneur pour la bonne nouvelle du salut ». Mgr Prosper Kontiébo a expliqué que la fête de l’Assomption est l’une des plus anciennes de la tradition chrétienne.

« Ce que le peuple de Dieu confessait depuis des siècles a été proclamé par le Pape Pie XII, le 1er novembre 1950 dans la constitution apostolique de Dieu. L’immaculée mère de Dieu, la douce vierge Marie, au terme de sa vie terrestre, a été élevée en corps et en âme à la gloire céleste », a-t-il rapporté.

En contemplant Marie élevée dans la gloire, Mgr Kontiébo a laissé entendre que les fidèles catholiques contemplent aussi ce que Dieu a accompli dans son Eglise locale. Il a donc
confié que l’Assomption est la révélation de la destinée à laquelle Dieu appelle toute l’humanité. Il a aussi poursuivi qu’en contemplant Marie, le chemin de l’exaltation passe par celui de l’humilité, du service et de la fidélité, car Marie n’a jamais recherché sa propre gloire. « Elle a toujours cherché celle de Dieu », a-t-il précisé.

Devenir de véritable disciple du Christ

La procession mariale a permis aux pèlerins de rendre grâce à Dieu pour les 125 ans
de l’évangélisation dans l’archidiocèse de Ouagadougou.

Mgr Kontiébo a signifié que les textes liturgiques révèlent ce que le Seigneur a accompli dans la vie de Marie et ce qu’il désire accomplir aussi dans la vie des fidèles catholiques. « Avant d’être élevée dans la gloire céleste, Marie a d’abord vécu une vie simple de foi, de service et d’amour », a-t-il insisté. L’archevêque de Ouagadougou a appelé donc les pèlerins à être des témoins de l’espérance et des porteurs de l’Eglise à l’exemple de Marie. « Si nous appelons Marie notre dame, ce n’est pas pour lui rendre hommage, mais pour entrer à son école et devenir de véritables disciples du Christ », a-t-il révélé.

Pour lui, la véritable dévotion mariale ne consiste pas à admirer ses privilèges. Elle consiste à laisser son exemple, son humilité, son obéissance et sa charité transformer la vie des fidèles. En souhaitant bonne fête de l’Assomption aux fidèles, il les a invités à multiplier les prières à Marie pour le retour de la paix. Dans l’universalité et l’unicité de l’Eglise catholique, le curé de la paroisse St Pierre Anoumabo, dans l’archidiocèse d’Abidjan, Père Jean Stanislas Akpossana, a confié être au Burkina Faso avec sa délégation pour le pèlerinage marial.

« Nous avons prié Marie pour obtenir les grâces de l’amour, de la paix et de la convivialité dans nos familles, nos différentes communautés et nations », a-t-il indiqué.

Gbetcheni Constantin Bertrand KAMBIRE
(Collaborateur)

Camp vacances Faso Mêbo à Dédougou : le Camarade ministre de la Construction de la Patrie, Mikaïlou Sidibé, échange avec les campeurs 

‎Le Camarade ministre de la Construction de la Patrie, Mikaïlou Sidibé, accompagné des autorités administratives et militaires, a rendu visite le 15 août 2026 aux jeunes du Camp vacances Faso Mêbo réunis à Dédougou.

Cette immersion auprès des campeurs de la 5ème région militaire visait à saluer l’engagement des enfants et de leurs encadreurs dans cette deuxième édition, pensée comme un véritable cadre d’apprentissage, de divertissement et d’éveil citoyen.

‎‎Lors de ses échanges avec la jeunesse, le Camarade ministre a insisté sur l’importance de cultiver des valeurs cardinales telles que la solidarité, la discipline et le patriotisme, tout en bannissant la paresse, le vol et le mensonge. Il a vivement invité les Campeurs à s’inspirer des grandes figures de l’histoire du Burkina Faso, à honorer le sacrifice des Forces de défense et de sécurité (FDS), et à grandir avec un « esprit militaire » guidé par le sens du devoir.

‎Au-delà de l’éducation morale, le camarade Mikaïlou Sidibé a encouragé les campeurs à s’approprier les ateliers pratiques, notamment l’initiation à la confection de pavés, indispensables pour faire d’eux les futurs bâtisseurs de la Nation. Joignant l’acte à la parole, l’autorité ministérielle a d’ailleurs mis la main à la pâte en fabriquant des pavés aux côtés des jeunes, illustrant par l’exemple l’importance de l’effort collectif.

‎Cette visite de terrain s’est achevée dans une ambiance fraternelle autour du partage de la soupe de midi avec les Campeurs . À travers ces moments de proximité et la vision globale du camp Faso Mêbo, les autorités réaffirment leur ambition majeure , forger une jeunesse disciplinée, solidaire et profondément engagée pour la souveraineté et le développement du Burkina Faso.

‎Direction des Affaires juridiques et de la communication de l’Agence Faso Mêbo

Camp Vacances Faso Mêbo : la Deuxième région militaire accueille 549 jeunes campeurs.

Après le lancement de la deuxième édition du Camp Vacances Faso Mêbo dans plusieurs régions militaires du Burkina Faso, c’est au tour de la Deuxième région militaire d’ouvrir ses portes aux jeunes campeurs sous le slogan «Je m’instruis et je participe à la construction de ma Nation. La Patrie ou la Mort nous Vaincrons ! ». Le lancement officiel régional de l’activité est intervenu ce 15 août 2026, donnant ainsi le coup d’envoi aux activités placées sous le signe du patriotisme, de l’engagement citoyen et du vivre-ensemble.
La cérémonie a connu la présence du camarade lieutenant-colonel Lassané PORGO, parrain régional, commandant de la 2e Région militaire, du Camarade capitaine Elvis KAPIOKO, Coordonnateur régional de l’Agence Faso Mêbo, représentant le Directeur général de l’Agence Faso Mêbo, des autorités administratives, militaires et paramilitaires.

Du 15 au 26 août 2026, 549 jeunes campeurs seront immergés dans un cadre alliant formation, activités citoyennes et actions au service de la communauté. Une immersion qui vise notamment à renforcer chez les participants les valeurs de patriotisme, de discipline et de responsabilité citoyenne.
Le camarade lieutenant-colonel Lassané Porgo, commandant de la 2e Région militaire, affirme que la formation des jeunes est primordiale pour l’émergence d’une nouvelle génération de Burkinabè.
《 Clairement, il nous faut un nouveau type de Burkinabè qui va rendre le Burkina fier, souverain, patriote et intégré.
Pour lui, c’est un privilège pour ces campeurs de prendre part à ce Camp Vacances.
《 Vous faites partie des chanceux parmi les nombreux enfants qui souhaitent être là. Vous devez sortir de ce camp avec l’ensemble des valeurs qui définissent un véritable Burkinabè patriotique. On vous inculquera le respect des aînés, la connaissance de notre histoire, la valeur du travail, l’amour de son prochain, tout ce qui est susceptible de faire avancer un pays. 》
Le Camarade Capitaine Elvis KAPIOKO, Coordonnateur régional de l’Agence Faso Mêbo, représentant le Directeur général de l’Agence Faso Mêbo, interpelle chacun sur les véritables raisons de ce Camp Vacances.


《 Il ne s’agit pas simplement d’occuper les vacances de nos enfants, mais avant tout de leur transmettre des valeurs, de renforcer le sentiment patriotique, de développer l’esprit de solidarité et de renforcer le cadre d’épanouissement, d’apprentissage et de découverte.
Pour le Camarade lieutenant-colonel Lassané Porgo, les circonstances actuelles de notre pays exigent une résolution concrète pour nos enfants.
《 Notre pays traverse une période qui exige de chacun un engagement accru. Dans un contexte où la jeunesse constitue à la fois une force et une responsabilité, elle doit donc être préparée non seulement à exercer des métiers, mais aussi à devenir des citoyens conscients de leurs responsabilités, attachés à leur patrie et capables de participer au développement de leur communauté. 》

Bien plus qu’un simple cadre de vacances, le Camp Vacances Faso Mêbo se présente comme un espace de formation et de transmission de valeurs. Un pari sur la jeunesse, mais aussi une interpellation à l’endroit de tous, pour une génération engagée et pleinement consciente de son rôle dans la construction du Burkina Faso de demain.

Direction des Affaires juridiques et de la communication de l’Agence Faso Mêbo ( DAJC/AFM)

Bujumbura: le ministre Karamoko Jean Marie Traoré rassure la diaspora sur la situation du pays

Le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, a rencontré le 13 aoûte 2026 à Bujumbura une délégation de la diaspora burkinabè relevant de la juridiction diplomatique de Nairobi, couvrant notamment le Kenya, le Rwanda et le Burundi.
Les échanges ont porté sur la situation sécuritaire, les actions de développement, l’évolution de la Confédération de l’AES et la réinstallation des populations déplacées par le terrorisme. Le ministre a assuré que la situation évolue positivement, malgré, selon lui, une « désinformation » visant à présenter une image différente de la réalité du terrain.

Il a notamment évoqué la reprise des activités agricoles dans plusieurs localités après la réinstallation des populations. Karamoko Jean Marie Traoré a salué les contributions de la diaspora et l’a invitée à continuer de promouvoir une bonne image du Burkina Faso dans les pays d’accueil.

Le chef de la diplomatie burkinabè a également souligné les perspectives de coopération avec le Burundi, matérialisées par la signature de 14 accords.
La rencontre a été saluée par les participants, qui se sont dits rassurés par les informations reçues. L’entrée en fonction du nouveau consul honoraire du Burkina Faso au Burundi, Pengwendé Roger Ouédraogo, devrait par ailleurs renforcer la défense des intérêts des compatriotes.
#sidwaya.info

Contrôle des prix des produits de grande consommation : la BMCRF passe à l’offensive

La Brigade Mobile de Contrôle Économique et de la Répression des Fraudes (BMCRF), accompagnée de la Brigade Labal, de la Police nationale et de l’Agence burkinabè de Normalisation, de la Métrologie et de la Qualité (ABNORM), a effectué, le 14 août 2026, une descente sur le terrain dans plusieurs quartiers de Ouagadougou.

Cette opération de contrôle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des nouvelles mesures annoncées par le Camarade ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda, lors de sa conférence de presse du lundi dernier. A cette occasion, des mesures fortes avaient été annoncées pour lutter contre les pratiques spéculatives et la hausse abusive des prix des produits de grande consommation.

​Au cours de cette sortie, plusieurs infractions ont été constatées par les équipes de contrôle, notamment, le stockage clandestin ; ​le reconditionnement illégal ;​le non-respect de la réglementation en vigueur ;​le défaut d’affichage des prix.

​Les commerçants fautifs ont été interpellés séance tenante par la Brigade Labal afin d’effectuer des travaux d’intérêt général.

Le Coordonnateur général de la BMCRF, Sanibè FAHO, préviens que ces contrôles vont s’intensifier et se généraliser sur toute l’étendue du territoire national, afin de garantir aux citoyens l’accès à des produits de qualité à des prix réglementés.

 

DCRP/ MICA

 

Enfants vulnérables du Nazinon: Plus de 200 kits scolaires offerts

L’Association burkinabè pour la promotion de la santé et l’éducation des personnes vulnérables (ABPSEPV) a offert, dans l’après-midi du jeudi 13 août 2026, à Manga, plus de 200 kits scolaires aux enfants issus des familles en difficulté de la région du Nazinon.

Les mains de solidarité de l’Association burkinabè pour la promotion de la santé et l’éducation des personnes vulnérables (ABPSEPV) se sont renforcées dans l’après-midi du jeudi 13 août 2026, à Manga. En effet, les enfants issus de familles vulnérables de la région du Nazinon ont reçu de l’amicale, plus de 200 kits scolaires, composés entre autres de sacs, de bics et de cahiers. L’Association a également remis des équipements biomédicaux au Centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) de Manga, dont des prothèses, des béquilles, des lits d’hospitalisation, des couches, des tables de consultation, des tensiomètres, des pots et des balais sanitaires.

Aux Forces de défense et de sécurité (FDS), la structure a fait don de matériels de protection, notamment des gilets et des troches. Quant au personnel de l’éducation, il a reçu de l’amicale, des ordinateurs portables, des rames de papiers, des imprimantes et des encres. Pour la présidente de l’ABPSEPV, Solange Gagnon, l’éducation est le pilier sur lequel repose le développement de toute société. Pourtant, a-t-elle déploré, chaque rentrée scolaire constitue un défi pour certaines familles vulnérables. « Lorsqu’un enfant manque du minimum nécessaire pour suivre les cours, c’est toute sa confiance et sa réussite qui se trouve menacée », a souligné Mme Gagnon. Celle-ci a fait savoir qu’à travers ces 250 kits scolaires, sa structure a voulu modestement contribuer à soulager les parents, mais surtout à redonner le sourire et de la motivation aux élèves. « Chers enfants, ces kits scolaires sont les outils de votre émancipation. Saisissez cette chance, étudiez avec discipline et persévérance pour devenir les leaders et les citoyens engagés de demain », s’est-elle adressée aux bénéficiaires.

Aux professionnels de la santé, la présidente de l’ABPSEPV leur a exprimé son admiration pour leur dévouement quotidien. « Nous espérons que ces équipements contribueront, un temps soit peu, à améliorer les conditions de prise en charge des malades et à soulager les familles », a souhaité Solange Gagnon. La gouverneure du Nazinon, Yvette Nacoulma, a félicité l’Association pour ses actions en faveur des personnes vulnérables de sa région. Répondant à l’appel national à la solidarité, a-t-elle relevé, l’ABPSEPV contribue aux côtés du gouvernement burkinabè à la satisfaction des populations vulnérables. Mme Nacoulma s’est persuadée que l’accès aux soins de santé et à une éducation de qualité pour tous constitue le fondement même de la résilience et de l’épanouissement des communautés. Elle a précisé que cette action de l’Association est en cohérence avec les priorités nationales.

La gouverneure a pour l’occasion invité les bénéficiaires à faire un bon usage du don afin que celui-ci ait un impact durable dans toute la communauté.

Noufou Sawadogo

 

ZAMA D’OR 2026 : le jury installé pour consacrer l’excellence dans la communication

Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, a procédé, ce vendredi 14 août 2026 à Ouagadougou, à l’installation officielle des membres du jury de la première édition du concours « ZAMA D’OR ».
Cette nouvelle distinction vise à promouvoir l’excellence dans les métiers de la communication et de la publicité, en encourageant la créativité, les bonnes pratiques et la production de contenus porteurs de valeurs citoyennes, culturelles et endogènes.
Au cours de la cérémonie, le ministre a rappelé que les professionnels de la communication et de la publicité ont une responsabilité particulière dans la construction d’une société de paix et le renforcement de la cohésion sociale. Par leurs mots, leurs images et leurs créations, ils contribuent à façonner les représentations sociales et à accompagner la marche du pays vers un avenir meilleur.
S’adressant aux 15 membres du jury, il les a invités à accomplir leur mission avec rigueur, impartialité, responsabilité et indépendance. Pour lui, leur travail sera déterminant pour asseoir la crédibilité et le prestige du ZAMA D’OR, appelé à devenir un véritable label de référence.
Pour cette première édition, 29 candidatures ont été enregistrées : 13 en création télévisuelle, 9 en création graphique et 7 en campagne de communication.
L’appellation « ZAMA » rend hommage à la première entreprise de publicité créée au Burkina Faso, connue pour la qualité de ses réalisations. Elle traduit la volonté d’inscrire cette initiative dans la continuité de l’histoire de la communication nationale.
Les lauréats seront récompensés le 9 octobre 2026, lors de « La Nuit du Communicateur », qui marquera l’apothéose de cette première édition.
DCRP/MCCAT